Ces responsables
sont connus : il s'agit du petit groupe d'individus sans foi
ni loi qui se rassemblent autour de Guelleh pour concentrer
dans leurs mains, le pouvoir, l'argent et la répression.
Ils se moquent, avec le plus grand dédain, de la population,
des agents de l'État, des Policiers et surtout des
jeunes et de leurs enseignants.
A l'occasion
de cet anniversaire et sur la base de ce bilan, nous souhaitons
que tous les Djiboutiens décident de prendre leur destin
en main, car ils sont les mieux placés pour le faire.
Selon
les conclusions de nos analyses personnelles, il n'y a plus
d'autre alternative que la mobilisation générale
pour licencier cette équipe de prédateurs ignobles.
Nous souhaitons aussi que la France et que la communauté
européenne cessent de fermer les yeux et de tenir un
double langage. Il faudra qu'elles soutiennent cette action
de salubrité nationale et qu'elles participent à
la reconstruction non seulement du pays, mais surtout de ses
institutions.
La véritable
indépendance de Djibouti, ce sera le jour où
les Djiboutiens lassés et usés de subir ce pouvoir
sanguinaire et corrompu, auront expulsé les corps étrangers
et les profiteurs.
Ce n'est
qu'à ce moment-là que l'on pourra véritablement
parler de l'indépendance effective de Djibouti. Et
elle ne se fêtera pas forcément un 27 juin.
En attendant,
bonnes fêtes à tous et profitez quand même,
au maximum, des spectacles que Guelleh a fait organiser ...
avec votre argent : celui de vos salaires non payés,
celui de vos retraites non versées, celui de vos impôts
dilapidés pour des travaux d'intérêt le
plus souvent restreint et privé, à l'image de
la route de la Honte.
Jean-Loup
Schaal
P.S.
Et si par hasard, vous aperceviez Guelleh en train de danser,
sortez votre casserole et tapez dessus avec une cuillère
pour lui rappeler que ses casseroles judiciaires et financières
ne vont pas tarder à le rattraper ...
_________________
Haut de page ________________
26/06/02
Un appel à la mobilisation de tous les Djiboutiens
pour mettre un terme au régime dictatorial de Guelleh
et de ses proches (Lu sur le GED)
A l'occasion
du 25 ème anniversaire, le GED tente de dresser un
bilan de toutes les exactions, de tous les crimes, de tous
les détournements qui ont été commis
par les dirigeants depuis l'indépendance et en particulier
par Guelleh, organisateur d'une gigantesque fraude électorale.
Dans son
communiqué, le GED assure la population de son soutien
et il demande à chacun de se mobiliser pour mettre
un terme à la dictature.
________________________
Extrait du communiqué du GED
(..)
Nous en appelons, dès à présent, à
la " Mobilisation des forces vives " de notre Nation,
quelque puisse être l'ethnie d'appartenance, dans un
"Mouvement Djiboutien du Refus" dont le but est
d'exprimer très clairement notre opposition commune
au régime en place dans notre pays et auquel il convient
de mettre fin.
Chaque
fonctionnaire ou assimilé comme tel, chaque militaire
ou policier, chaque employé enfin chaque djiboutien
ou djiboutienne doit se sentir mobilisé dès
à présent avec comme objectif la chute du régime
dictatorial d'Ismaël Omar Guelleh et l'instauration de
la démocratie dans notre pays. (..)
Lien
direct avec l'article sur le site du GED
Lien
avec le numéro spécial de l'Observatoire NS
18
Plusieurs
lecteurs résidant à Djibouti nous ont signalé
qu'ils ne pouvaient pas visualiser l'article en question.
Il est possible que Guelleh ait encore fait fermer les connexions
avec le site du GED. Pour pallier cela, nous diffusons une
copie de l'article dans le numéro spécial NS
18.
_________________
Haut de page ________________
26/06/02
Halte aux vols ou plus exactement aux détournements
des pensions retraites par impôts interposés
et à la répression policière brutale
contre les vieux travailleurs !
(Communiqué LDDH)

Le
Président
COMMUNIQUE
DE PRESSE
DU 24 JUIN 2002
Halte
aux vols ou plus exactement aux détournements des pensions
retraites par impôts interposés !
Le Chef
du gouvernement et les députés auraient fait
la nique aux électeurs, électrices retraité(e)s
car ils n'ont plus besoin de leur voix, ils n'ont plus besoin
d'eux pour les prochaines élections de 2002 et de 2005,
la nouvelle liste électorale leur suffit ?
A bon
entendeur salut !
Le 24
juin 2002 les retraités de la Caisse des Prestations
Sociales se sont réunis pour exprimer pacifiquement
leurs colères face à leurs pensions de retraites,
qui ont été charcutées d'une manière
insupportable, humiliante et criminelle.
Ces opérations,
qui diminuent, par des méthodes draconiennes, toutes
les pensions de retraites, méthodes draconiennes qui
ont été aveuglément adoptées par
les élus du RPP-FRUD ; votes parlementaires qui se
sont déroulés en période pré-électorale
où les députés du Parti au Pouvoir inquiets
pour leur prochain mandat ne pouvaient qu'applaudir ces mesures
draconiennes antisociales.
Ces mesures
draconiennes antisociales contre tous les retraités
feront inéluctablement l'objet d'un recours auprès
du Pouvoir Judiciaire, même si, et souvent à
juste titre, bon nombre de Djiboutiens considèrent
que la Justice Djiboutienne est totalement sous le diktat
du Premier Magistrat.
Cette
manifestation pacifique, du 24 juin 2002, de plusieurs centaines
de personnes âgées a été, vers
10h30, sauvagement réprimée par les Forces Armées
de répressions, et ceci juste en face du Palais de
Justice, aux vus et aux sus de tous les Juges présents
à ce moment là au Tribunal.
Cette
répression intolérable et injuste, juste à
la veille du 25ème anniversaire de l'Indépendance
est très , très lourde de conséquences
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce
vivement toutes les lois anti-sociales qui ont été
adoptées dans un climat malsain, et s'oppose avec fermeté
aux mesures inhumaines et dégradantes à l'égard
des personnes âgés, à l'égard de
tous les retraité(e)s djiboutiennes et djiboutiens.
_________________
Haut de page ________________
25/06/02
Selon un rapport officiel de la Banque Mondiale, contrairement
à ses voisions, la situation économique de Djibouti
s'est déterriorée pour des raisons politiques.
Document
de la Banque
mondiale A
USAGE OFFICIEL
Rapport
N o P-7403-DJI
MEMORANDUM
DU PRESIDENT DE
LASSOCIATION INTERNATIONALE DE DEVELOPPEMENT
8 février
2001
(..) Djibouti
est un petit état stratégiquement situé
au sud de la Mer Rouge. Son principal atout est son port.
Les ressources
physiques et humaines du pays sont peu importantes.
Son revenu
relativement élevé par habitant cache des niveaux
de pauvreté, danalphabétisme, de morbidité
et de mortalité maternelle et infantile parmi les plus
élevés au monde.
Djibouti
fait face aux contraintes que confrontent la majorité
des petits étatsvulnérabilité aux
chocs extérieurs, potentiel limité de diversification,
capacité restreinte de production, et instabilité
des revenus.
Au
cours des deux dernières décennies, la situation
de Djibouti est devenue de plus en plus précaire, avec
un recul très important du revenu par habitant, des
problèmes structurels sérieux, et une assistance
externe à la baisse.
Limportance
économique régionale du paysbasée
sur sa relative stabilité et ses politiques économiques
douverture qui ont conféré au pays un
avantage comparatif sur le plan du commerce extérieur
et des transactions du compte de capitala diminué
au cours des dernières années alors que les
pays voisins ont adopté des réformes de politique
orientées au marché et que la propre situation
économique de Djibouti sest détériorée.
(..)
_________________
Haut de page ________________
25/06/02
Djibouti : préparatifs des "festivités
de la différence" (Mohamed Qayad)
Les feux se sont éteints sur la ville. C'est d'ailleurs
l'aube et nul passant ne sait ce qui se passe, si ce n'est
que le" Roi Bouffi", I. O. G, était dans
ces murs.
Une chaude semaine
Cette ville a en effet passe une chaude semaine et les
commentaires allaient bon train. Le "roi bouffi"
a eu droit a la télévision de l'État
officiellement bilingue, preuve d'une unité qui reflète
bien celle de l'Afrique. Mais seule fausse note dans ce ballet
ou somptuosité, luxe et luxure se côtoyaient,
ou les belles Mercedes-500 faisaient rêver, le président
parrain ne s'exprimait pas en français, alors que cette
langue est l'un des parlers officiels et de travail de Djibouti.
Quelle farce! A Bruxelles et a New York, on avait fait mieux.
Tant pis pour ce génie cornu.
Et comme
si cela n'allait pas de soi, le tableau de sa visite s'est
assombri. Est-ce par sa faute ? Nul ne le sait si ce n'est
Ra, le Grand Dieu.
Car il
y a , et les pharaons le disaient déjà, un rapport
étroit entre la destinée d'un peuple et la dynamique
de son écosystème. Cette ville est sale, sale
de puanteur et de putréfaction.
La
montée de la violence
Les prostituées le savent puisque même les
"Yanu", les blancs en pharaonique, se font plus
rares et plus discrets. Pour preuve, ils évoquent la
montée en puissance des actes de violence et de brigandage.
Des mauvaises langues se sont ainsi réjouies de la
destitution de Yacin Yabe Galab, "grand prêtre"
de la répression sous les 2 G et qu'on accusait, a
tort ou a raison, de financer des rectaux de milices privées
(SAS, entre autres) et les groupes de gangsters alors que
le vrai responsable n'est qu'autre IOG.
En effet,
RDD- SA est un pays ou on parle de tout, parce qu'il n'y a
plus rien a dire. Plus rien a dire de la torture, de la violence
d'État, de l'effondrement de l'économie, du
népotisme, de la gabegie, des prébendes, de
la misère. . .
Oui de la misère.!Car c'est bien elle qui s'est adressée
au roi bouffi par-delà les vitres fumées de
sa Mercedes. Car l'air de Djibouti ne peut exhaler que cela:une
odeur de misère.
Quel citoyen
djiboutien comprend-il vraiment la raison d'être de
ces festivitéss ? Quel citoyen djiboutien a-t-il jamais
été informe des raisons d'être de ces
festivités, pour la tenue desquels, tous les contribuables
déboursent a perte ?
Autant dire que personne ne comprend vraiment pourquoi ces
espèces de rapaces sordides (IOG , les yacin et autres)
ont décidé de dépenser des dizaines de
millions alors que les travailleurs djiboutiens ont faim et
qu'il n'y a pas de couverture médicale.
On voulait
goudronner toute la ville, ressusciter le faste des parades
coloniales, construire "une cite royale". . . Les
rumeurs allaient bon train.
Cela coûterait
plusieurs dizaines de milliards de francs, le backchich-corruption
en plus.
La
kleptocratie se nourrit en effet de prébendes
Quoiqu'il en soit, ce régime moribond veut faire
de ces festivités, "les festivitéss de
la différence". On peut déjà observer
qu'il parviendra, car la crise économique alliée
toute destinée de l'opposition (quasi-inexistante a
Djibouti) risque grandement de lui porter secours. Et pour
cause. . . ces festivités exigeront un tel effort médiatique,
policier et économique qu'elles susciteront l'avis
de différents observateurs. L'écart entre riches
et pauvres apparaîtra plus criante que jamais.
Celle
entre l'oligarchie et le peuple travailleur plus qu'inhabituelle.
Et l'opposition , celle qui n'est pas au service du génie
cornu, comptera bien s'en servir pour légitimer ses
actions aux yeux du Syndicat des chefs d'une part et de ceux
des investisseurs étrangers et des institutions internationales
d'autre part.
Ce sera pour elle une manière de réaffirmer
son poids politique et sa légitimité démocratique,
en ces temps de vaches maigres, ou elle se plaint d'un régime
dictatorial et sanguinaire qui lui volerait ses victoires
électorales.
Elle serait
d'autant plus renforcée dans sa conviction que le parti
administratif (le RPP le parti unique de l'État djiboutien)
n'a plus de représentativité réelle c'est-a-dire
qu'il est réduit a une simple coalescence ethnico-territoriale,
conséquence irrémédiable de plus d'un
quart de siècle de tribalisation.
Mohamed Qayad
_________________
Haut de page ________________
25/06/02
Le jugement de Chirac. (Jean-Luc
Raharimanana)
Le peuple
malgache, depuis décembre 2001, tente de faire reconnaître
au monde entier leur désir profond de changement après
25 ans de dictature. Vingt cinq ans où le Capitaine
de Frégate, Didier Ratsiraka, sorti de Saint Cyr, s'autoproclama
Amiral, et cadenassa les espoirs, étouffa dans le sang
toute contestation. Madagascar souffre. Madagascar est meurtri.
Les médias français parlent d'une centaine de
victimes depuis le début de la crise mais a-t-on compté
ceux qui ont succombé à cause des barrages asphyxiant
les villes ? Impossibilité d'acheminer les médicaments
dans un pays déjà pauvre en infrastructures
sanitaires. Impossibilité de joindre les centres médicaux.
Impossibilité de recevoir ou d'envoyer les produits
de premières nécessités (carburant, nourritures,
eau dans certaines régions
). Les femmes, les
enfants tombent comme des mouches. Des maladies comme la peste
et le choléra reprennent vie. La famine s'installe.
Ratsiraka
parle de démocratie, de second tour qui n'a jamais
eu lieu. Mais comment écouter un seul instant ce discours
quand pour faire valoir sa " légalité "
et sa " légitimité ", il sabote son
propre pays ? Bombardements de ponts desservant les régions
( une demi-douzaine à ce jour), tentative de destruction
et endommagement du plus grand central d'énergie du
pays (Andekaleka). Comment écouter ce discours quand
il arme des miliciens et égorge ceux qui le contredisent
? Rien que pour cela, il aurait été déclaré
inéligible et criminel dans un autre pays.
Et pourquoi une Nation comme la France continue-t-elle à
soutenir un tel personnage ? Quel est l'intérêt
de la France dans un pays aussi pauvre ? " Au nom de
la Démocratie, nous répond-on, le processus
électoral n'est pas allé au bout, Marc Ravalomanana
s'est auto-proclamé Président ! ". Après
recomptage des voix, il apparaît que ce dernier a bel
et bien remporté les élections mais la France
persiste dans son idée, fait concocter un plan de sortie
de crise par des Eydéma, des Sassou Nguesso, des Omar
Bongo, grands animateurs du Club Françafrique, tous
des criminels en puissance et amis de Ratsiraka. Comment s'étonner
alors de ces sommations péremptoires de l'OUA et du
Quai d'Orsay : Les Malgaches doivent travailler sur les "
modalités spécifiques pour les arrangements
de transition basés sur l'esprit de l'accord de Dakar
et les consultations ultérieures ". Traduction
brutale de l'esprit de cet accord : deux co-chefs d'état,
un gouvernement fifty-fifty, l'oubli des crimes du dictateur.
Le peuple
malgache a fait son choix par les urnes et l'a exprimé
une fois encore par des manifestations pacifiques saluées
par le monde entier. Ratsiraka y répond par le crime.
La France par le Jugement de Salomon : coupez Madagascar en
deux ! Ratsiraka est prêt à le faire. Le jugement
aurait pu tomber sauf qu'à la place de Salomon, nous
n'avons que des politiques prêts à tout pour
protéger leurs " pré-carré africain
".
J'appelle
le peuple et les élus français de se désolidariser
de cette politique. Pour que la France ne soit pas un sujet
de honte pour le monde entier.
Jean-Luc Raharimanana, écrivain
Auteur de Nour, 1947,
Editions du Serpent à plumes.
_________________
Haut de page ________________
25/06/02
Lettre ouverte à Marc Ravalomanana par Jean-Luc Raharimanana,
écrivain
Une
douce euphorie de victoire et de libération souffle
dans la Capitale.
Ratsiraka, votre adversaire, se tourne vers ses amis, grands
dictateurs et
criminels : Eydema, Sessou Nguesso, Omar Bongo ; pense à
des mercenaires.
Ses généraux sont en débandade. Ampy
Porthos, considéré comme l'un des plus durs
de ses partisans, se tourne vers la mer, arraisonne un voilier
et croit
trouver le salut vers quelques îles accueillantes. Il
aurait pu nager vers
les Comores ou Zanzibar qu'il n'aurait étonné
personne.
Votre
expression " Le développement rapide " est
dans toutes les bouches.
Fahamarinana ! Fahamasinana ! Vous voulez montrer à
la communauté
internationale que votre gouvernement est légal et
légitime, éloigné des
pratique s dictatoriales de l'ancien régime. Il prône
tantôt la réconciliation nationale, tantôt
la réconciliation politique, car la nation était-elle
effectivement en conflit, conflit ethnique s'entend ?
La
tentation est forte en effet de la part de certains d'assimiler
les
exactions des bras armés ratsirakistes aux populations
locales. Raison de
plus alors de jouer la politique de la main tendue : "
Vous étiez brebis
galeuse, je vous tends la main au nom du Fihavanana afin de
réintégrer la
maison familiale ". Quelle grandeur d'esprit n'est-ce
pas ?
Vous
avez pourtant utilisé le terme de "hazalambo"
("chasse au sanglier") ou
" hallali ", le sanglier étant l'animal impur
par excellence dans la société
malgache). Terme terrible qui pourrait libérer les
instincts de vengeance et
de rancune accumulés pendant toutes ces années
de frustrations et de misère.
On
ne peut s'étonner alors de quelques dérapages
constatés ici ou là, genre
OPK (Opération Karana, pillages des commerces "
indo-p akistanais "), genre
lynchage public. Les partisans de l'ancien AREMA se terrent
ainsi, craignant
pour leur vie. Méritent-ils vraiment cette terreur
? Etaient-ils tous aux
"barrages" ? Etaient-ils tous des criminels et des
terroristes ? Leurs idées
les condamnent-ils à n'être plus que des sous-hommes
à chasser et à
maltraiter ?
"
Les temps sont troubles " me dit un ami, mais un homme
de votre envergure,
j'en suis sûr, est capable de dépasser ces parts
d'obscurité et de
bouillonnement. Vous en avez même le DEVOIR.
Mais
comment expliquer ces rumeurs persistantes concernant des
arrestations
sommaires, des tortures exercées dans les locaux même
du DGDIE ou du
ministère de la défense, comment expliquer que
des maisons brûlent sous le
regard de vos militaires ? Comment expliquer l'arrogance de
vos troupes qui
pénètrent dans les villes " libérées
" ? Comment expliquer qu'une liste de
"racistes" et de "traîtres à la
Nation" soit diffusée dans les journaux
télévisés ? Que fait-on de l a "
présomption d'innocence " ?
Si
tant est que des "racistes" et des "traîtres
à la Nation" existent, c'est
à la justice de s'en occuper.
Aussi,
je clos cette lettre ouverte pour vous demander de vous pencher
sur
ce problème, de mettre la lumière sur ces rumeurs
afin que le spectre du
conflit ethnique s'éloigne et que l'on sorte définitivement
des années
Ratsiraka.
_________________
Haut de page ________________
21/06/02
Le jeu des ressemblances continue jusqu'au 26 juin 2002 !
Nous avons
déjà reçu de nombreuses réponses
et nous vous livrons un aperçu des votes à mi-parcours.
Merci de continuer à nous adresser vos votes avant
le 26 juin minuit.
Il suffit
de cliquer ci-dessous, pour nous adresser automatiquement
un message. Indiquez simplement la lettre correspondant à
l'animal que vous avez choisi.
Je
joue et/ou je vote en cliquant ici
|
28
%
|
11
%
|
61
%
|
 |
 |
 |
|
A
L'Ours polaire
à la recherche
d'une nouvelle proie
|
B
Le Paon
faisant la roue
pour se faire admirer
|
C
Le Phoque
repu aprés avoir
trop mangé
|
_________________
Haut de page ________________