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Maître AREF, prisonnier politique ?

Liste des prisonniers politiques

Lettre de l'ARDHD
à M C. JOSSELIN

La torture à Djibouti
Actualité des trois mois
Interview - Gouled APTIDON
Rapport Avocats sans Frontières
La poudrière djiboutienne
l'Europe a le pouvoir d'agir
Lettre de Me MONTEBOURG
Demande de mise en liberté provisoire
Plainte de l'Association
Djibouti - un état de non-droit
Les autres organisations
Bibliographie
L'ARDHD
L'AFADD

26 / 07 /99

MAÎTRE AREF

toujours la victime
du nouveau Président de Djibouti ISMAEL OMAR GUELLEH

Son passeport ne lui a toujours pas été restitué

Il est suspendu du barreau de Djibouti
par ordre de la Présidence

1 - COMMUNIQUE N° 11 de l'ARDHD
2 - COMMUNIQUE DE l'UAE

UAE 26/07

DJIBOUTI :
Libéré après un procès inique le 11 Mai 1999, MAÎTRE AREF EST TOUJOURS EMPÊCHE D'EXERCER SA PROFESSION D'AVOCAT.

Dans son communiqué n'° 11 daté du 24 juillet 1999, l'ARDHD indique que depuis sa libération, sous la pression internationale, le 11 Mai 1999, " Maître Mohamed AREF, avocat international, membre d'Amnesty International et ardent défenseur des droits de l'homme dans le monde, continue à être la victime du régime dictatorial de Djibouti ".

L'ARDHD et l'AFADD ont alerté toutes les grandes organisations internationales au nombre desquelles UAE DROITS DE L'HOMME qui lutte depuis le début aux cotés de Mohamed AREF en rappelant
qu'en " dépit des promesses tant du côté français que du côté djiboutien :

  • il n'a toujours pas récupéré son passeport,
  • il est empêché d'exercer sa profession d'avocat.

On se souvient que Maître avait été arrêté en février 99 et condamné à un an de prison dont six mois fermes, au cours d'un procès 'alibi' statuant sur sa responsabilité dans une affaire montée de toutes pièces par le régime

(En contradiction avec les termes de la convention franco-djiboutienne d'assistance judiciaire, les avocats français n'avaient pas été autorisés à se rendre à Djibouti, etc..)

Depuis, Maître AREF a purgé injustement trois mois de prison dans des conditions dramatiques : enfermé dans les latrines de la prison en plein soleil, disposant à peine d'un M2, etc..

La fantastique mobilisation de nombreuses associations françaises et internationales et la condamnation du régime djiboutien par le Parlement européen avaient abouti le 11 mai 1999 à la libération de Maître AREF, dans le cadre d'une remise de peine.

Aujourd'hui Maître Mohamed AREF n'a toujours pas récupéré son passeport en dépit des demandes officielles qu'il a fait transmettre aux autorités djiboutiennes et il a été suspendu du barreau de Djibouti sur demande du Président de la République.

Ces deux mesures le condamnent, car il ne peut plus exercer sa profession à Djibouti ni à l'étranger.

Parallèlement, quarante prisonniers politiques sont toujours enfermés (certains depuis deux ans) sans jugement dans la prison de Gabode où ils survivent à peine sans soins ni hygiène " poursuit l'ARDHD.

UAE DROITS DE L'HOMME proteste contre la demi-mesure frappant Me AREF qui est une demi-torture. Mohamed AREF doit redevenir sans délai un avocat à part entière

Pour plus d'informations consulter le site : http://www.ardhd.org/

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ASSOCIATION POUR LE RESPECT
DES DROITS DE L'HOMME à DJIBOUTI

COMMUNIQUE N° 11 du samedi 24 juillet 1999

 

DJIBOUTI :

MAÎTRE AREF EST TOUJOURS VICTIME DU NOUVEAU PRÉSIDENT ISMAEL OMAR GUELLEH

 

Maître Mohamed AREF, avocat international, membre d'Amnesty International et ardent défenseur des droits de l'homme dans le monde, continue à être la victime du régime dictatorial de Djibouti.

En dépit des promesses tant du côté français que du côté djiboutien :

il n'a toujours pas récupéré son passeport,
il est empêché d'exercer sa profession d'avocat.

On se souvient que Maître avait été arrêté en février 99 et condamné à un an de prison dont six mois fermes, au cours d'un procès 'alibi' statuant sur sa responsabilité dans une affaire montée de toutes pièces par le régime
(En contradiction avec les termes de la convention franco-djiboutienne d'assistance judiciaire, les avocats français n'avaient pas été autorisés à se rendre à Djibouti, etc..)

Depuis, Maître AREF a purgé injustement trois mois de prison dans des conditions dramatiques : enfermé dans les latrines de la prison en plein soleil, disposant à peine d'un M2, etc..

La fantastique mobilisation de nombreuses associations françaises et internationales et la condamnation du régime djiboutien par le Parlement européen avaient abouti le 11 mai 1999 à la libération de Maître AREF, dans le cadre d'une remise de peine.

Aujourd'hui Maître Mohamed AREF n'a toujours pas récupéré son passeport en dépit des demandes officielles qu'il a fait transmettre aux autorités djiboutiennes et il a été suspendu du barreau de Djibouti sur demande du Président de la République.

Ces deux mesures le condamnent, car il ne peut plus exercer sa profession à Djibouti ni à l'étranger.

Parallèlement, quarante prisonniers politiques sont toujours enfermés (certains depuis deux ans) sans jugement dans la prison de Gabode où ils survivent à peine sans soins ni hygiène.

Notre association appelle tous les hommes politiques français et européens et toutes les associations à se mobiliser pour faire pression sur les gouvernements français et djiboutiens afin d'obtenir la restitution du passeport de Maître AREF et sa réintégration au barreau de Djibouti.

Elle remercie tous les médias qui relayent ses informations

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