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CONDAMNATIONS
de Daher Ahmed Farah,
Les deux derniers journaux indépendants à Djibouti Une
mobilisation internationale Les
communiqués : |
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Sommaire |
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COMMUNIQUE
DE Deux journalistes arrêtés à Djibouti Dans une lettre adressée au Procureur de la République, Djama Souleiman Ali, Reporters sans frontières (RSF) s'est inquiétée de l'arrestation de deux journalistes à Djibouti. RSF a demandé que Daher Ahmed Farah, rédacteur en chef du Renouveau, et Ali Meidal Wais, ancien chef d'état-major et actuel directeur du mensuel d'opposition Le Temps, soient libérés. Robert Ménard, le secrétaire général de RSF a ajouté "qu'un emprisonnement pour un délit de presse est considérée, par les instances internationales en charge des droits de l'homme, comme "disproportionnée" par rapport au préjudice subi par la victime. Ce qui explique qu'aujourd'hui, aucun État démocratique ne prononce de peine d'emprisonnement dans des affaires de presse". Selon les informations recueillies par RSF, Daher
Ahmed Farah et Ali Meidal Wais ont été arrêtés le 29 août 1999. Le jour même,
le Procureur de la République a diffusé un communiqué affirmant que les journalistes
avaient été interpellés à la suite de la publication d'un article "en contradiction
avec la loi sur la presse et susceptible de porter atteinte au moral des forces
armées". Dans des reportages récents, Daher Ahmed Farah et Ali Meidal Wais
avaient repris des propos de l'aile radicale du principal parti d'opposition
et faisaient état du faible moral qui règne parmi les forces armées..... |
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COMMUNIQUE
DE Aujourd'hui,
2 septembre 1999, Le Tribunal, statuant en matière de flagrant délit, a violé les règles du code de procédure pénale en vigueur, et notamment les articles 347,348 et 175. L'audience par ailleurs s'est déroulée à huis clos, sans assistance d'avocat et sans que les prévenus aient eu la possibilité de préparer leur défense et de s'exprimer sur les faits qui leur étaient reprochés. Enfin, les deux journaux d'opposition Le Renouveau et le Le Temps ont été suspendus pour une année. Dès lors, Djibouti fait la preuve qu'il n'existe plus de liberté d'expression, ni de liberté de la presse sur son territoire. Les droits fondamentaux de la défense ont été refusés aux prévenus et la norme internationale relative au procès équitable n'a pas été respectée. L'association française des amis des démocrates de Djibouti exige la libération immédiate de ces journalistes et la levée de l'interdiction concernant les deux journaux. Elle demande également au gouvernement français d'intervenir auprès des autorités djiboutiennes pour les exhorter à respecter leurs engagements d'inscrire toutes leurs actions dans un processus de démocratisation et de renforcement des Droits de l'Homme. Fait à Paris,
le 2 septembre 1999 Le
Président de AFADD, |
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OPPOSITION
DJIBOUTIENNE UNIFIÉE COMMUNIQUÉ DE PRESSE N°1208/ODU/99 Ce matin à 9 heures, les deux Membres du Haut Conseil de l'Opposition Djiboutienne Unifiée - O.D.U interpellés hier après-midi :
ont été déférés devant le parquet et placés en détention provisoire sous le prétexte de " Diffusion de fausses informations susceptibles de démoraliser l'Armée, par le biais de la presse ". Or, les deux organes de presse de l'Opposition, dont sont responsables les deux détenus, ont rejeté l'idée d'une agression extérieure (Érythrée) véhiculée par le Régime, comme cela fût le cas en 1991 lors de la première offensive du FRUD, et ont appelé le Pouvoir en place à la raison, pour un DIALOGUE franc et définitif plutôt qu'une guerre larvée contre le FRUD, solution dramatique et désastreuse pour le pays et pour le peuple. Par ailleurs, alors que la foule de militants et sympathisants venue soutenir les deux responsables de l'Opposition marquait sa présence dans le calme et la sérénité, sans instructions du Procureur de la République, la police a chargé, avec grenades lacrymogènes, faisant au total une quarantaine de blessés et une centaine d'arrestations parmi les militants et sympathisants. Par
conséquent, l'Opposition Djiboutienne unifiée
Djibouti,
le 29 Août 1999 |
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Comité
en Europe COMMUNIQUE DE PRESSE Le Tribunal de Djibouti vient de condamner à 12 mois de prison ferme et un million de FD d'amende ( 34.000 FF) le journaliste Daher Ahmed FARAH, président du Parti pour le Renouveau Démocratique (PRD) et directeur de publication à l'hedomadaire "Le Renouveau", ainsi qu'à 8 mois de prison ferme et la même amende le général Ali Meïdal WAÏS, ancien chef d'Etat-Major de l'Armée Nationale de Djibouti et co-directeur du menseul "Le Temps", organe de l'Opposition Djiboutienne Unifiée (ODU). Les journaux "Le Renouveau" et "Le Temps" ont été condamnés à la suspension de leur parution pour un an. .... Le CODEPP ne peut que condamner une telle dégradation de la situation des Droits de l'Homme ainsi que les atteintes graves portées à la liberté de la Presse à Djibouti, où plus aucun journal d'opposition ne peut désormais paraître. Les deux derniers venant d'être suspendus Mohamed
ISSE |
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