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03/07/09 (B506) La semaine en humour avec Roger Picon. Les bons dessins de la semaine !
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03/07/09 (B506) A lire sur LOI cette semaine ...
DJIBOUTI
Dominique Decherf monte au créneau
Le contrat pour la construction de la trésorerie et la restructuration du consulat général français à Djibouti n'a pas fini d'embêter l'ambassadeur de France à Djibouti. (...) [213 mots]
DJIBOUTI
Le gouvernement veut enfumer Boreh
Poursuivant sa guérilla contre Abdourahman Boreh, l'administration djiboutienne a saisi, cette semaine, des cigarettes de contrebande qui lui appartiendraient. (...) [334 mots]
DJIBOUTI
HRD Energy Djibouti
La société indienne Hydrocarbon Resources Development (HRD) s'intéresse à Djibouti. (...) [65 mots]
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03/07/09 (B506) Courrier des lecteurs. La lumière sur IOG et la saga de ses hommes de main.
IOG est un dictateur chevronné, rompu à toutes les techniques pour accaparer le pouvoir et l'argent du pays.
Il n'a jamais fait aucun effort pour améliorer la gestion de notre petit pays. Engluée par le clanisme, l’Administration publique ne fonctionne plus, c'est le chaos total. Résultat, c'est un peuple tout entier qui souffre sur sa propre terre.
Le premier Ministre vit bien.
C'est un perroquet ! Il ignore tout ce qui se trame en secret au sein du clan d'IOG. Il signe les yeux fermés ce qu'on lui soumet, sans ne jamais en vérifier le contenu. Et pourtant ce sont les Afar qui sont les plus mal traités. Le rôle de ce premier Ministre est strictement limité à apporter une caution "ethnique" au régime.
Miguil le tribaliste endurci, buté et avide.
De son côté, Miguil, le tribaliste endurci et buté, a laissé un souvenir détestable dans tous les ministères qu'il a dirigés. Les responsables de projets ont été scandalisés de constater que leur propre Ministre détournait non seulement tous les fonds qui avaient été affectés pour leurs projets mais les aides pour équiper le pays
C'est un ministre qui ne recrute que ses proches pour les positionner dans les différentes sphères de l'Etat. Il s'est réservé le monopole des négociations avec les organismes internationaux pour pouvoir contrôler et détourner les aides et les subventions. Qu'il ne se fasse pas trop d'illusion quand même sur l'avenir car les Djiboutiens le surveillent de très près, notent tout et se réservent de lancer des actions pénales contre lui, lorsque le régime s'effondrera.
Fils d'un ex-caporal qui était le Chef de la garde territoriale, il a acquis une fortune considérable en détournant plusieurs aides internationales telles que les projets "ONARS", "Urbanisme", "Réfection des routes", "Aide pour la santé"
Il entretient une véritable haine ethnique.
Gohar l'ancien blanchisseur des bataillons
Gohar entretenait le linge au sein des bataillons sénégalais du camp n02. C'est un vieux routier et il sait que le dictateur conserve des dossiers qui pourraient être embarrassants pour lui. Au moindre faux pas, il pourrait passer en jugement. Tous ses biens (hôtel,…) seraient saisis par les proches d'IOG qui n'attendent que la première occasion. Déjà, une cousine d'IOG convoite depuis longtemps l'hôtel.
Saïd Bramâh, le traitre à son bienfaiteur
Il doit beaucoup à son ancien chef, le général Ali Medal qui l'a aidé à créer de nombreuses sociétés, en lui confiant sans appel d'offre des travaux de construction payés par l'AND et probablement surfacturés. La génération de cette époque n'oubliera jamais la misère dans laquelle vivaient les familles de militaire dans les casernements de Gabode 1 et 2 : fréquentes coupures de courants, absence de toilettes, avec des fosses à ciel ouvert, du paludisme)
C'est un homme d'affaires, pas un politicien. IOG le garde à cause de son argent et aussi parce qu'il sait éviter des conflits avec les Djiboutiens. C'est un homme qui a beaucoup de sang froid mais il n'a pas d'autre alternative que de soutenir aveuglément le dictateur. Il aimerait bien quitter le bateau qui est à la dérive pour vivre (enfin ?) en paix. Mais IOG a su mouiller tout son entourage et le cas de Boreh donne à réfléchir. On sait qu'IOG n'a pas d'amis.
Hassan Farah, le bédouin
Venu de l'Éthiopie, dans les années 60, dans le même train que celui d'IOG, il gardait aussi les chameaux. Son cousin Yacin Yabeh l'avait énormément aidé à s'installer et à se faire une place à Djibouti. Plus tard, n'écoutant que ses intérêts, il a trahi son cousin et à préféré suivre Guelleh pour rester dans le gouvernement (cette embrouille politico-familiale est connue de tous les Djiboutiens).
Yacine Eli Bouh, l'orgueilleux
On le compare souvent à un gros bébé. C'est un primaire qui connaît que deux choses : la bouffe et l'argent. Il a dévalisé successivement, la caisse des retraites, les finances de l'Etat, le trésor public et le fond de réserve pour les catastrophes naturelles.
C'est un vrai bandit qui remplit le grand coffre-fort du palais d'Haramous. Pour permettre au clan et à ses proches de s'enrichir, il avait provoqué une raréfaction de la monnaie en circulation dans le pays. S'en était suivi un gel des salaires et d'énormes retards dans leurs paiements, ce qui avait engendré de grosses difficultés pour les familles.
Quand il était aux Finances, il a participé activement à des opérations de blanchiment d'argent et il ne serait pas étranger à l'importation de faux dollars.
Ougoureh Kifleh, le robot.
Il passe ses nuits à brouter et il dort pendant la journée. Il lui arrive même d'oublier des grandes réceptions où il est attendu. Très pingre, il lui arrive de demander des bons d'essence au Général Zakaria. En réalité, il n'est pas le patron des Armées. C'est Zakaria qui dirige les Armées et qui organise le budget. Même son supérieur Fathi est parfois exclu des réunions mensuelles qui se tiennent à Haramous exclusivement entre Mamassan.
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Les jeunes Warabas ont commis des délits et parfois des crimes. Leur fin est proche : ils seront jugés sur place et le peuple leur demandera des comptes dossier par dossier : finances, aides internationales, habitat et urbanisme, régions, décentralisation, enrichissement des officiers supérieurs de l'AND, éducation, fonction publique, chômage, famine, cession du patrimoine national à des intérêts étrangers et en dehors de toute procédure légale, décasements dans les quartiers avec utilisation de la force publique pour satisfaire des intérêts privés, etc..
Le peuple s'interroge pour savoir ce qui est advenu au rêve d'un Djibouti libre, démocratique et indépendant. Et chacun de préciser 'le président n'en parlons pas, personne n'a confiance en lui. Et en plus il est originaire du pays de Kotou".
IOG ne sera jamais un vrai Djiboutien. Il le sait très bien. Dictateur sanguinaire, il est ; dictateur sanguinaire étranger, il restera.
En ma qualité de vrai djiboutien, né sur le sol de notre République, on ne m'empêchera pas de parler, même s'il fallait me couper les cordes vocales au centre médical.
Je n'ai pas de travail, je suis condamné à la misère par ces étrangers qui ont accaparé toutes nos richesses et qui asservissent la population.
Et pourtant, je suis fier et je le resterai, car c'est mon pays et non le leur. Un jour meilleur pour nous viendra et peut-être plus vite que ne le croient les Warabas.
"Dieu est grand et tout puissant"
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03/07/09 (B505) Le journal de la Flibuste
____________________________ 1 - AllAfrica (En Anglais)
Un officier américain témoigne devant un tribunal kenyan, des faits de piraterie dont il a eu connaissance. // Kenya: U.S. Officer Tells of Pirate Attack
A US navy officer told the court on Thursday that the description of a small boat which allegedly tried to pirate a vessel matched the one he was informed about by the vessel's captain.
Mr William Murtha told the court that they saw the boat from their ship USS VELLAGULA five kilometres away from where they were.
He said after the boat stopped, some officers went to the boat and took the suspects to their ship.
"The first two suspects were searched and a hand gun recovered from one of them," said Mr Murtha testifying before senior resident magistrate Timothy Gesora against seven suspects charged with piracy.
The naval officer said he saw several AK 47 rifles and an RPG being removed allegedly from the boat in which the suspects were in.
He said the captain of MV Polaris which was allegedly attacked by the suspects was contacted and before he arrived at the position they were.
"Statements from three witnesses aboard MV Polaris were taken before they went away," said Mr Murtha.
Upon cross examination by defence counsel Mr Francis Kadima,the alleged attack of the vessel by suspected pirates occurred in the Gulf of Aden.
He said there was a Chinese ship which was within the vicinity when the captain of MV Polaris lost sight of the boat.
The witness said he was informed that suspects put a ladder on the vessel before the crew on board knocked it off.
"The captain said the ladder was knocked into the water," said the witness.
He told the court that the suspects were not arrested in Kenyans territorial waters neither did he make any decision to have them brought in the country.
At one point Mr Kadima indicated that he wanted the witness stood down to make an application on the jurisdiction of the court to hear that matter a move which was vehemently opposed by the state counsel Mr Alexander Muteti.
Mr Muteti said it was unfair to stand down the witness considering that he was a foreigner whose attendance cost a fortune and that the nature of his duty will not allow the prosecution to summon him every time.
"The issue of jurisdiction can be raised at anytime. However I extend an olive branch for the witness to continue with his evidence to conclusion," said Mr Kadima.
He was expected to make his application concerning the jurisdiction of the court to hear the matter later yesterday afternoon.
The accused are Mohamud Abdi Kheyre alias Mohamed Abdi Khayre, Abshir Salat Elmi,Abdullahi Ahmed Hussein,Abdirahaman Hussein Hassan,Abdikarim Abdullahi Hassan,Hassan Isse Muse alias Mohamed Issa Musa and Feysal Ali Hussein alias Faisal Ali Hussein.
They were charged that on February 11, this year at about 2.20 pm in the Indian Ocean and armed with five AK47 rifles, a pistol; and a RPG-7 portable rocket launcher attacked MV Polaris.
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03/07/09 (B505) Nouvelles de Somalie .. Les administrations régionales se radicalisent en imposant l'application stricte des règles islamistes extrêmes (port du voile, amputations et laipdations publiques, ..). Confirmation de la présence des forces éthiopiennes. (11 articles en Anglais et en Français)
________________________ 11 - L'Express
Les combats font rage en Somalie, l'UA envisage des renforts
De violents combats ont opposé jeudi, pour la seconde journée consécutive, les forces gouvernementales somaliennes et les rebelles islamistes à Mogadiscio, faisant une vingtaine de morts.
Rebelles islamistes dans les rues de Mogadiscio. De violents combats ont opposé jeudi, pour la seconde journée consécutive, les forces gouvernementales somaliennes aux rebelles dans la capitale, faisant une vingtaine de morts. (Reuters/Mowliid Abdi)
Après plusieurs semaines d'affrontements en divers points du pays, les forces loyales au président Cheikh Charif Ahmed ne contrôlent plus que quelques pâtés de maisons dans la capitale et tentent de repousser les assauts des insurgés d'Al Chabaab, liés à Al Qaïda, qui veulent renverser le président.
"Les rues étaient horribles", a déclaré à Reuters un responsable des services d'ambulance, Ali Muse. "Nous avons transporté vingt morts et 55 blessés lors des derniers combats."
Les voisins de la Somalie et les puissances occidentales redoutent que le pays devienne un refuge permanent pour Al Qaïda si les islamistes radicaux déposent Charif Ahmed. Al Chabaab et ses alliés contrôlent déjà la majeure partie du sud et du centre du pays.
Réunis en sommet en Libye, les dirigeants de l'Union africaine (UA) ont évoqué jeudi un éventuel renforcement de la mission de maintien de la paix en Somalie et un prolongement de son mandat.
Les quelque 4.300 soldats ougandais et burundais déployés en Somalie, où l'UA prévoyait initialement d'en envoyer 8.000, sont pour l'heure confinés dans leurs bases ou chargés de protéger des sites clés comme le palais présidentiel.
L'Ouganda et le Burundi se sont dits prêts à envoyer davantage d'hommes, de même que le Malawi et le Burkina Faso, selon l'UA.
"Il y a des offres de troupes", a dit le ministre somalien des Affaires étrangères Mohammed Abdoulllahi Omaar en parlant de plusieurs bataillons de 800 hommes.
________________________ 10 - JDD
Somalie: L'UA envisage des renforts
Réunis en sommet en Libye, les dirigeants de l'Union africaine (UA) ont évoqué jeudi un éventuel renforcement de la mission de maintien de la paix en Somalie et un prolongement de son mandat, alors que de violents combats ont opposé jeudi, pour la seconde journée consécutive, les forces gouvernementales somaliennes et les rebelles islamistes à Mogadiscio, faisant une vingtaine de morts.
Les quelque 4300 soldats ougandais et burundais déployés en Somalie, où l'UA prévoyait initialement d'en envoyer 8000, sont pour l'heure confinés dans leurs bases ou chargés de protéger des sites clés comme le palais présidentiel.
L'Ouganda et le Burundi se sont dits prêts à envoyer davantage d'hommes, de même que le Malawi et le Burkina Faso, selon l'UA.
________________________ 9 - AllAfrica (En Anglais)
7 morts et au moins 30 blessés dans un accrochage entre les forces gouvernementales et les milices islamiques au Nord de Mogadiscio. // Somalia: Fighting Kills Seven, Injures More Than 30 in North Mogadishu
At least 7 people have been killed and more than 30 others have been injured after clashes between the government soldiers and the Islamist forces started in the north of the Somali capital Mogadishu, officials told Shabelle radio on Thursday.
Sheik Mose Abdi known as (Arale), a spokesman of the Islamic organisation of Hisbul Islam told Shabelle radio that the fighting started when their forces were attacked by the government soldiers backing by AMISOM in parts of Karan district in the north of the capital.
residents said that both sides of the fighting used heavy weapons during the fighting that started on Thurday fighting in north of the Somali capital Mogadishu
Sheik Arale siad that they took over the control of Marino and Jiro-Wa'abudan neighbourhoods in Karan district addign that they are currently near at Golobal hotel in Mogadishu.
We had tried to contact with the transitional government officials to know more about fighting, but it was not possible for us to get any comment from them.
Reports say that most of the people died in the fighting were civilians as the woundedpeople were rushed to hospitals in Mogadishu.
Ali Muse, an emergency traffic official confirmed to Shabelle radio that atleast 30 people were injured in the fighting saying that their vihecles took about 17 wounded people to a hospital while 13 others were taken by the BL cars in Mogadishu.
reports say that fighting spread further to neighbourhoods of Yaqshid district in the north of the capital as residents started fleeing from their houses
the clashes between the two sides follows other clashes between both sides in Mogadishu on Wednesday which left 15 dead and injured 42 others those are in the hospitals.
________________________ 8 - AllAfrica (En Anglais)
Les Troupes éthiopiennes atteignent les environs de la ville de Beledweyn. // Somalia: Ethiopian Troops Reach Near Beledweyn Town
More Ethiopian troops with armed vehicles have reached near Beledweyn town in central Somalia as Ethiopia said that it does not plan to send troops into Somalia, witnesses told Shabelle radio on Thursday.
Residents in El-gal and Ilka'adde villages about 20 kilometers north of Beledweyn town said that they had seen more Ethiopian units with many battle wagons pouring in there at overnight until Thursday morning adding that the troops made military movement in Kala-beyrka intersection in Hiran region.
"The Ethiopian troops arrived at El-gal village last night and they had been there for several hours and lately returned back from the village. They were including infantry troops and others with armed trucks," one resident said.
Reports from Kala-beyrka intersection say that more extra troops from Ethiopia crossed from the border joining to the other Ethiopian troops who had already been there.
It is unclear why the Ethiopian troops are returning back to parts of the central regions of Somalia and their deployment comes as the Ethiopian government spokesman Baraket Simon said that his government is not planning to send troops to Somali.
_________________________ 7 - AllAfrica (En Anglais)
L'administration de la région de GEDO demande officiellement aux troupes éthiopiennes de quitter le terrain. // Somalia: Islamic Administration in Gedo Region Calls Government Officials in Ethiopia to Return Home
The Islamic organization of Hisbul Islam in Gedo region has called for the government officials in Dolow town in Ethiopia to return back to the region, officials told Shabelle radio on Thursday.
Sheik Farhan Iil Moge, a spokesman of Hisbul Islam organization in Gedo region said that it is good for the government officials to leave from Ethiopian country and what he called colonization calling them to come back to their mother land and follow their people.
The spokesman said that there are no new beginning talks between the two sides, but he pointed out that they only call for them to return to their country.
Anyhow, the statement of Hisbul Islam organization in Gedo region comes as the government officials in that region are making military movements that they want take over the administration of the region which currently controlled by the Islamic administration of Hisbul Islam.
_________________________ 6 - IciLome
Éthiopie – Somalie: L’Éthiopie ne réagira pas à la déclaration de guerre des insurgés somaliens
L'Éthiopie ne réagira pas à la déclaration de guerre faite cette semaine par les groupes islamistes radicaux somaliens Al Shabab, a déclaré, mercredi, le Ministre éthiopien de la communication, Bereket Simon.
Un responsable du groupe radical somalien d'Al Shabab avait lancé, cette semaine, une déclaration de guerre contre l'Éthiopie. Celle-ci est accusée de soutenir le Gouvernement fédéral de transition (TFG) de Somalie.
Le Ministre éthiopien de la communication, a dit aux journalistes à Addis-Abeba que la déclaration de guerre faite par Al Shabab contre l'Éthiopie ne constitue pas de danger imminent pour le pays.
Il a toutefois indiqué que l'Éthiopie continue de surveiller de près la situation, au niveau de sa frontière avec la Somalie.
Il convient de rappeler que les troupes Éthiopiennes ont passé deux ans en Somalie depuis pour soutenir le Gouvernement fédéral de transition (GFT) de Somalie, après avoir chasé du pays l'Union des tribunaux islamiques (UTI).
__________________________ 5 - AllAfrica (En Anglais)
L'U.E. lance un avertissement aux militants islamiques pour qu'ils cessent les violences commises en Somalie. // Somalia: EU Sends Warning to Militants
The European Union has issued a warning to the Somalia insurgents asking them to stop the raging conflict.
Addressing a news conference at Nairobi's Hilton Hotel, Swedish Ambassador Mrs Anna Brandt, said the crisis was of "serious concern" to the EU.
Mrs Brandt spoke as Sweden assumed the presidency of the 27-member political and economic bloc for the next six months.
The Swedish special envoy to the Somali Peace Process, Mr Joran Bjallerstedt, ruled out any quick-fix measures in the rehabilitation of Somalia.
In a subtle warning to the militia, Mr Bjallerstedt dismissed them as "having no idea beyond the overthrowing the legitimate government."
He noted that with the collapsed infrastructure in Somalia, the Al Shabaab militia would find it hard to run the country should they overthrow the government.
"... these insurgents will just cause problems within small territories in Somalia, they cannot manage the whole country," he said.
The special envoy reiterated EU's commitment in supporting the Djibouti peace process that gave rise to the Transitional Federal Government.
Mr Bjallerstedt reckoned that the insurgents are not supported by the majority of the citizens because of their "extremist" tendencies.
"We'll continue supporting the TFG until such a time that peace and reconciliation returns to Somalia," he said.
The dwindling security in Somalia has been a subject of regional concern with the African Union even contemplating sending in more troops to kill the insurgency.
With the United Nations taking the lead in handling the Somalia crisis and an AU force laying the ground for humanitarian support, the situation may not be as hopeless as it has seemed in the past weeks when the conflict escalated.
The militia roaming the vast war-torn country have posed security threats to the vast border between Kenya and Somalia.
This has been evidenced by an influx in the number of small arms within Kenya.
The EU promised to follow-up on the hitherto unfulfilled pledges from its member countries and other partners worth an estimated Sh16 billion (USD213 million).
Only Italy has honoured its pledge when it gave Sh400 million (4 million euros).
The money will be channelled through the African Union Mission in Somalia, the AU and the Somalia government through trust funds.
The delay, Mr Bjallerstedt said, was due to the collapse of the banking infrastructure in Somalia.
An international consulting firm, PricewaterhouseCoopers was on Tuesday picked to keep track of the donor money.
The ongoing crisis in Somalia is set to dominate the African Union meeting in Sirte, Libya.
The besieged Somalia government has been operating from Kenya and sometimes Ethiopia after fighting escalated in the country.
__________________________ 4 - Shabelle (En Anglais)
Les milices Al Shebbab imposent aux femmes de Jowar le port du voile islamique. // Harakat Al-shabab Mujahideen administration orders women in Jowhar town to take veil
The Islamic administration of Harakat Al-shabab Mujahideen in Middle Shabelle region has ordered the women in Jowhar town 90 kilometers north of the Somali capital Mogadishu to take veil, officials said on Wednesday.
>Sheik Ali Ghedi, a deputy head of the Islamic administration for the security affairs told reporters that all the women in Jowhar town are required to take the veil with in 10 days adding that any one who refuses the commands will be brought before the court and take legal step based on the sharia law.
>Reports say that there are also other orders from the administration regarding to the people in the town to close their business centers by the time of the praying and not to construct the public buildings in the town.
>The administration had issued like these commands earlier, but the people in the town did follow and it unclear how they would take these instructions.
__________________________ 3 - Shabelle (En Anglais)
Décès d'un ancien premier ministre somalien. // Somali MP dies in Mogadishu
Sharif Safi Robe, a Somali MP has died in Medina hospital in south of the Somali capital Mogadishu overnight, official told Shabelle radio On Wednesday.
>Kadijo Mohamed Dirie, one of the ministers of the transitional cabinet confirmed the death of deceased Sharif Roble, as she was speaking in the 49th anniversary of Somali National Day first July (Lulyo) held in Mogadishu which was while it took its independence and union of south and north regions of Somalia on 1st July 1960s.
>The reason of the MP’s death is yet unclear and he is the 4th Somali lawmaker dies in the Somali capital Mogadishu.
>On 20th June, Engineer Hussein Mohamed Adow, A Somali MP was killed in Karan district in the north of Mogadishu as heavy fighting between government soldiers and the Islamist forces continued.
__________________________ 2 - Shabelle (En Anglais)
Le Ministre de l'intérieur condamne les forces islamistes et Ben Laden. // TFG state minister condemns Islamist forces and Osama Bin Ladin
Sheik Yusuf Mohamed Si’ad known as (Inda Adde), a minister of state for the defense affairs of the transitional government has harshly condemned the Islamist forces against the TFG on Wednesday replying to Osama Bin Laden’s statement in the past.
>speaking in the 49th anniversary of the Somali National Day 1st July (Lulyo) held in Mogadishu which was while Somali took its independence and union of south and north regions of Somalia in 1960s, Sheik Yusuf denounced the Islamist forces of Harakat Al-shabab Mujahideen and Al-Qaeda organization.
The minister disproved the statement of Al-Qaeda leader Sheik Osama Bin Ladin in the past months saying that he urged the Islamist fighters to topple the interim government of Somalia.
He denounced Sheik Osama for saying that the government services for another countries pointing out it was better for him not to suggest that statement.
Sheik Yusuf Mohamed Si’ad has lastly called for the people who attended the ceremony of the National Day of Somalis to defend the transitional government.
__________________________ 1 - Casafree avec XINHUA
Afrique : L'IGAD exprime sa préoccupation vis-à-vis de la situation de sécurité en Somalie
Les dirigeants africains ont exprimé mardi leurs graves préoccupations sur la situation de sécurité en Somalie et la menace posée au gouvernement fédéral de transition et à la population de la Somalie, particulièrement par l'afflux de rebelles armés étrangers.
Les dirigeants de l'Autorité intergouvernementale sur le développement (IGAD) ont exprimé leurs inquiétudes lors d'une réunion extraordinaire à Syrte en Libye, mardi soir, à la veille du 13e sommet de l'Union africaine (UA).
L'IGAD est composée de sept pays : Ouganda, Ethiopie, Djibouti, Kenya, Soudan, Somalie et Erythrée, actuellement suspendue.
Le 20 juin dernier, le gouvernement somalien avait déclaré un état d'urgence et le président du Parlement avait demandé aux pays voisins d'envoyer des troupes pour aider le gouvernement en pleine intensification des combats dans la capitale.
Dans un communiqué publié à l'issue de la réunion de mardi, les dirigeants de l'IGAD ont salué la déclaration de coopération signée le 21 juin entre le gouvernement de transition de la Somalie et le groupe islamiste sunnite, Ahlu Sunnah Wal Jamma, dans laquelle les deux parties ont convenu de coopérer en politique, sécurité et développement.
Le groupe islamiste, qui observe la tradition soufiste de l'islam (NDLR : mouvement spirituel, mystique, ascétique et doctrine ésotérique), a récemment pris les armes pour la première fois dans cette guerre civile vieille de 20 ans en Somalie après avoir été soumis à la violence provoquée par les groupes extrémistes islamiques d'Al-Shebab et Hezboul Islam.
Ils ont aussi affirmé l'importance des propositions des ministres de l'IGAD le 20 mai dernier, particulièrement la demande faite sur l'établissement d'une zone d'exclusion aérienne et le blocage des aéroports et des ports identifiés en Somalie.
Les dirigeants de l'IGAD ont exprimé leur appréciation sur les troupes ougandaises et burundaises pour leur mission de maintien de la paix en Somalie, invitant d'autres pays à faire l'engagement d'une contribution à la Force de maintien de la paix de l'UA en Somalie (AMISOM) afin de se déployer sans délai pour atteindre l'effectif nécessaire de 8.000 soldats.
Ils ont appelé des organisations humanitaires internationales à agir rapidement et à fournir une assistance au peuple somalien souffrant et ont demandé à tous les pays voisins de fournir des couloirs de sécurité pour des livraisons humanitaires.
Début juin, le Haut commissaire des Nations Unies pour les réfugiés (HCR) a indiqué dans un communiqué qu'environ 96.000 Somaliens ont été déplacés par le dernier combat à Mogadiscio commencé en mai dernier.
Le Conseil de sécurité de l'ONU, l'UA et les pays voisins de la Somalie ont condamné la récente reprise des combats en Somalie, et appelé à la fin de toutes les hostilités.
Dans une résolution adoptée à l'unanimité, le conseil de sécurité, fort de15 membres, a autorisé une prolongation du mandat de l'AMISOM, jusqu'au 31 janvier 2010.
La Somalie est sans gouvernement effectif depuis 1991, après que l'ancien président, Mohammed Siad Barre, eut été renversé par un coup d'Etat, laissant ce pays de la Corne de l'Afrique dans un conflit constant dès lors.
Par ZHU Lei et LUO Guofang
Xinhua
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03/07/09 (B505) Radio-Trottoir Radio Trottoir (Lecteur). 1er Juillet 2009 la Recolonisation du Peuple Somali s’officialise avec la continuité des crimes contre l’Humanité et des crimes de guerre commises par les Forces de l’Amison et l'armée éthiopienne, avec le financement d’OBAMA ? (Lecteur)
L’ex-agent de la CIA, actuellement intronisé comme Roi des Rois, « l’unique Négus des Africains » a convoqué ses pairs Africains pour qu’ils s’attèlent à maintenir, par la force, le Gouvernement purement fabriqué à Djibouti par OULD IOG
Les marionnettes présentes en Libye sont en pleine déroute.
La débandade au sein des Forces gouvernementales après le départ vers la Libye de Sharif (pion à la botte d’Haramous) doit être considérée comme un fait réconfortant pour l’avenir de la Somalie, même si l’avance des troupes Ethiopiennes prend de l’ampleur.
Bon nombre de militaires "ex-gouvernementaux" viennent de rejoindre aujourd’hui même, 1er juillet, jour de l’Indépendance de la Somalie, l’ensemble des Patriotes.
Ces déserteurs financés par le biais de l’IGAD ont quitté avec armes et bagages les mannequins installés par Conseil de Sécurité des Nations Unies. Ces figurants sont en pleine agonie. Le Gouvernement "désigné" à Djibouti est sur le point de se disloquer. Mogadiscio, la capitale Somalie est pratiquement passées sous le contrôle des Jeunes Patriotes Somalis
Il est temps à nos Frères Africains de comprendre que, depuis les années 90 avec l'occupation en Somalie, les Forces Onussiennes (Amison comprises) ont prouvé qu’elles sont capables de commettre des massacres et des viols, ce qui s'est vérifié au Rwanda, au Congo, au Soudan, et surtout au Congo avec de surcroît la destruction des ressources naturelles.
Il est temps à toutes les Forces Etrangères de laisser EN PAIX l’AFRIQUE toute entière.
Il est temps que les Forces de l'Amison et les Forces Ethiopiennes d’Occupation déguerpissent rapidement des Territoires Somalis, et ce, à la fois dans le strict intérêt de la stabilité de notre Sous-Région et aussi pour atténuer les risques de démantèlement de l’Empire Ethiopien qui continue à s’effriter inexorablement.
Un Djiboutien d’origine Somali
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03/07/09 (B505) FreeDjibouti -> Intellectuels djiboutiens : et si on soignait nos maladies ?
Dénoncer, critiquer, conseiller ou proposer sont des exercices très faciles. Mais vivre en se mettant au dessus de la haine de l'autre, du complexe n'est pas une évidence à la portée de tous les intellectuels.
Intellectuels djiboutiens voici nos maladies: la peur de l'autre, la haine, l'ethnocentrisme, la trahison, le silence complice, le culte du gain facile, le manque d'intégrité et de patriotisme.
Acceptons que je dise ce que je pense du fond de mon coeur et soyez rassurés, je n'ai aucun compte personnel à régler avec personne:
La peur de l'autre
L'intellectuel djiboutien, en majorité, a la peur de son compatriote. Il veut tout faire pour que ce dernier ne soit pas comme lui dans le seul espoir de lui dominer en prestige ou de l'exploiter à outrance. Et le jour où il sentira que ce dernier n'est pas un dormeur, c'est une déclaration de guerre lâche infernale. Pour vérifier ce que je dis, rendez vous dans les bureaux, dans les universités dans les hôpitaux, vous y trouverez cette situation.
La haine
Cette maladie n'existe pas au niveau du bas peuple. Elle est véhiculée par les intellectuels. Surtout les apprentis sorciers de la classe politique. La raison est simple:" tel n'est pas d'accord avec moi, avec mon parti, donc il est mon ennemi". Ainsi on cherche par tous les moyens à lui salir, en mettant sur son dos des histoires imaginaires rien que pour le discréditer.
Pour vérifier, lisez les papiers sur le net djiboutien vous y trouverez des spécialistes en injures et autres petitesses. Une véritable honte pour nos jeunes qui devraient apprendre auprès de ces aînés.
L'ethnocentrisme
Sujet très sensible, mais détermination oblige! Il est très alimenté par un groupe d'intellectuels en manque d'arguments et d'inspirations. Nous ne savons pas ce qu'ils cherchent ou pour qui ils se croient. Ils sont tellement aveuglés par la cause de leurs ethnies qu'ils n'arrivent plus à voir loin. Ils cherchent par leurs plumes et leurs verbes à mettre en danger l'unité nationale. Comble de paranoïa, ils font le tour du monde pour chanter une histoire inventée. Heureusement pour nous ils ne sont pas suivis par le peuple.
La trahison
Dès qu'un intellectuels intègre le cercle du pouvoir djiboutien, nous n'arrivons plus à comprendre ce qui se passe, il trahi le peuple en militant pour le régime en place sachant bien que ce dernier n'a aucun sentiment pour le peuple. Il détourne les deniers de la république. Il tombe dans le mensonge. Je ne citerai personne mais tout le monde est connu. Des ministres et autres cadres qui ont pillé l'économie nationale. Certains intellectuels par solidarité ethnique ne veulent pas toucher à ce sujet. En principe, un vrai intellectuel n'a pas d'ethnie dans ses idées.
Le silence complice
C'est un grand crime. Mais généralement il croque son auteur. Souvenez-vous, Charles Boreh était le grand ami du dictateur IOG. Intellectuel et diplomate mondialement « respecté », sa grande faiblesse c'est qu'il a fortement participé aux complots imaginaires de Guelleh ainsi qu'à ses tueries de ce sanguinaire. Simplement par le silence complice. Jamais il n'a dénoncé les pratiques honteuses de son ami. Et un jour lui-même tomba dans les méandres du pouvoir dont il était complice.
C'est pourquoi le fils de Boreh me fait rire quand il dit qu'il est maintenant opposant?
Le culte du gain facile
Tout le monde le sait. L'argent et les biens matériels ont fini par aveugler nos intellectuels. Dès qu'ils arrivent aux postes de commandement, c'est l'esprit de vol qui s'instaure. Quelle honte!
Le manque d'intégrité et de patriotisme
Je ne voulais plus me répéter mais comme la répétition est pédagogique, je termine par dire qui est du devoir de chacun de nous d'être des intellectuels intègres capables de résister devant l'argent, les dessous de table. Il n'y pas un diplôme pour le patriotisme, du paysan au ministre c'est un sentiment qui doit animer tout un chacun de nous.
Sincèrement, nous intellectuels du pays devons revoir notre comportement et si possible faire une révolution des mentalités.
Je remercie celles et ceux qui font aujourd’hui notre fierté dans le pays comme dans la diaspora même si ils sont peu, très peu !
FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com
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01/07/09 (B505) Un membre du comité d'organisation du premier forum de l'opposition unie et constructive (qui s'est tenu à Bruxelles, le 27 juin) a été interviewé sur VOA. (A écouter et/ ou à télécharger) Suite à une erreur de notre correspondant, le fichier son a été modifié le 1/07 à 20:00 (Heure de Paris)
1 - Ecouter l'interview sur VOA (Format .Wma)
2 - Télécharger le fichier :
Cliquez ici (format .MP3)
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01/07/09 (B505) Nouvelles de Somalie ... Les milices islamistes multiplient les menaces à la fois contre le Gouvernement somalien, mais aussi contre les pays qui interviennent ou qui interviendraient en Somalie (8 articles en Français et en Anglais)
________________________ 8 - AFP
Somalie : les pays d'Afrique de l'est réclament l'envoi de soldats africains
Les dirigeants des pays voisins de la Somalie, réunis en sommet extraordinaire mardi à Syrte (Libye), ont réclamé l'envoi "sans délai" de troupes de pays africains pour aider le gouvernement de transition à résister à l'avancée des islamistes radicaux.
Lors d'une rencontre tenue à la veille du sommet de l'Union africaine (UA), les pays de l'Igad (regroupant l'Ethiopie, le Kénya, le Soudan, l'Ouganda, la Somalie et Djibouti) n'ont en revanche pas directement répondu à l'appel quasi-désespéré que leur avait lancé le 20 juin le gouvernement transitoire somalien pour qu'ils envoient eux-mêmes des troupes.
Dans un communiqué commun, ils ont demandé au Conseil de sécurité de l'ONU de "revoir" une résolution datant de décembre 2006 "afin de permettre aux pays frontaliers de déployer des troupes en Somalie si nécessaire".
A l'issue de la rencontre tenue sous l'égide du Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, en présence du président somalien Sheikh Sharif Ahmed, l'Igad a "exhorté" les pays ayant promis de contribuer à la force de paix de l'UA déployée en Somalie -l'Amisom- de tenir leurs engagements.
Cette force, actuellement uniquement composée de soldats ougandais et burundais, ne compte que 4.300 hommes sur les 8.000 initialement prévus. Des pays comme le Nigeria, le Malawi et la Sierra Leone ont promis d'y contribuer.
L'Igad a de nouveau accusé l'Erythrée "de poser des obstacles à la paix et à la stabilité de la Somalie en portant assistance aux extrémistes" qui menacent le gouvernement de transition, et renouvelé son souhait que l'ONU impose des sanctions à Asmara
________________________ 7 - Shabelle (En Anglais)
Deux explosions qui visaient les troupes gouvernementales somaliennes font 2 morts (dont un soldat) et 8 blessés à Mogadiscio. // Explosion kills two, injures 8 others in Mogadishu
At least two people, one of them a government soldier have been killed and eight others have been injured in a separate explosions targeted to a government soldiers in the Somali capital Mogadishu, witnesses told Shabelle radio on Tuesday.
Reports say that a government soldier was killed and 5 civilians were wounded in Derkenley district in Mogadishu after unidentified group threw a grenade to government soldiers in there.Reports from Derkenley district say that soldiers closed all the business centers around where explosion occurred after the blast halting the movement of the traffic and people in the district.But locals told Shabelle radio later that the people restarted the traffic and business movement as the situation returned calm now.
On the other hand landmine explosion was targeted to a government soldiers’ vehicle traveling on near 21 October neighborhood in Mogadishu, killing a civilian and injuring two others near where explosion occurred.
It is unclear whether casualties reached the police soldiers who were on boar in the vehicle which was targeted the explosion in Halwadag district in the capital.There is no comment from the government about the explosions so far.
________________________ 6 - Shabelle (En Anglais)
L'administration islamique de la ville portuaire de Kismayu affirme ses éléments armés allaient attaquer l'Ethiopie et le Kenya. // Islamic administration in Kismayu town says they will attack Ethiopia and Kenya
The Islamic administration in the port town of Kismayu 500 kilometers south of the Somali capital Mogadishu has said that they will attack Ethiopia and Kenya, official said on Tuesday.Abdikani Mohamed Yusuf, a deputy chairman of the Islamic administration in Kismayu town said that they will assault the neighboring countries as Ethiopia and Kenya adding that they will target mainly Ethiopia asserting that they had defeated the enemy urging all the Islamist fighters to be ready to attack them.
“I want to urge the Somali people, the Muslims that it is an obligation on us to be ready for attacking the enemy of Allah into their wholes, their houses and where they had started their invasion into Somalia,” said the deputy chairman of Kismayu administration.
It is the first time the Islamic administration in Kismayu town in Lower Jubba region discovers that they will attack the neighboring countries like Ethiopia and Kenya which the administration said earlier that Ethiopia had failed its incursion in Somalia.
________________________ 5 - Shabelle (En Anglais)
Les milices Al Shebbab conduisent des opérations sur le marché de Bakara pour mettre un terme à la vente de produits dont la date limite de consommation est périmée et les retirer du marché. // Harakat Al-shabab Mujahideen forces conduct operations in Bakara market
Forces loyal to Harakat Al-shabab Mujahideen have conducted operations in Bakara market, the biggest market in the Somalia capital Mogadishu and discovered an expired food in the market, official told Shabelle radio on Monday.
Sheik Ali Mohamed Hussein, the chairman of Harakat Al-shabab Mujahideen for Banadir region has said that their forces performed operations in Bakara market and displayed a perished food to the journalists saying that they had already surveyed at least 5 stores of expired rations, medicines and other things.
He said that the rotten things were including flour and other things those were in many different stores in the market.Sheik Ali warned to the businessmen in Bakara market to discover all the expired things in their business centers in the market with in 5 days calling for the restaurant and drinking centers owners to work the sanitation and beauty of the areas they work.
It is not the first time that Harakat Al-shabab Mujahideen forces conduct such operations in Bakara market and find out an expired food.In the end of last year, Harakat Al-shabab Mujahideen forces performed operations in Bakara market and disclosed a perished sweets and beverage in Bakara market.
________________________4 - Shabelle (En Anglais)
A Bay et à Bakol, les milices Al Shebbab promettent de continuer le combat contre le TFG. // Harakat Al-shabab Mujahideen vows they will continue the fighting against TFG in Bay and Bakol regions
The newly appointed administration of Harakat Shabab Mujideen in Bay and Bakol regions has vowed that they will continue the fighting against the transitional government soldiers there in southern Somalia, official said on Tuesday.
The former Islamic administration of Harakat Shabab Mujahideen in Bay and Bakol regions was changed on Monday and Sheik Mahad Omar Abdikarin was appointed as a chairman of the new administration.
Sheik Mahad Omar Abdikarin, the newly chosen chairman talked for the first time and said that they continue the clashes against the transitional government soldiers in Bay and Bakol regions as fighting between the Islamist forces and government forces is going on in the Somali capital Mogadishu.Speaking in a public meeting in Baidoa town that attended many high officials of Harakat Al-shabab Mujahideen, traditional elders, scholars and other people in the town, Sheik Mahad Omar said that the fighting will be nonstop one asserting that they continue the war until they capture the world.
Any how it is not the first time that the Islamic administration of Harakat Al-shabab Mujahideen talks about the fighting in Somalia and also their position of the war.
________________________ 3 - Courrier international
L'herbe est plus verte en Somalie
Emigrer vers la Somalie n'est pas une chose habituelle en ces temps troublés.
Des centaines d'éleveurs du nord-est du Kenya, à la recherche d'eau et de pâturages pour leurs troupeaux, traversent pourtant la frontière, même si la sécurité dans ce pays en guerre n'est plus assurée.
"Ce déplacement de population intervient à un moment où les Somaliens fuient en masse les combats qui font rage dans leur pays et cherchent refuge au Kenya", rapporte le Daily Nation.
Les pasteurs qui ont vu leurs bêtes mourir de soif à cause d'une sécheresse sans précédent préfèrent se rendre au-delà des frontières, là où l'herbe est plus verte.
"A moins qu'il ne pleuve d'ici là, ils ne seront sans doute pas de retour avant le mois d'octobre quand le grand recensement de la population kényane, prévu au mois d'août, sera terminé", note le quotidien de Nairobi.
Cela risque de fausser les résultats au détriment de cette population pastorale dont les villages ne sont plus habités que par les femmes et les enfants.
_______________________________ 2 - Romandie News avec AFP
L'Ethiopie "principal allié" des Etats Unis dans la région
Le Secrétaire d'Etat adjoint des Etats Unis, Jacob Lew, a déclaré lundi soir au cours d'une conférence de presse à Addis Abeba que l'Ethiopie demeure "le principal allié" de son pays dans la région, tout en exprimant quelques inquiétudes sur la situation politique.
"Je suis ici (...) parce que l'Ethiopie est notre principal allié dans la région et un important partenaire au développement. (...) L'Ethiopie joue un rôle très stratégique dans la région", a indiqué M. Lew, en charge du management et des ressources du Département d'Etat.
Concernant la situation en Somalie, M. Lew a rappelé le soutien des Etats Unis au gouvernement somalien de transition (TFG) et la "nécessité d'aider ce pays à retrouver la stabilité", tout en insistant sur le fait que les Etats Unis "sont engagés dans des activités conformes avec ce que veulent les pays de la région comme l'Ethiopie".
La Somalie est en guerre civile depuis 1991, et le TFG est confronté depuis début mai à une offensive des insurgés islamistes. L'Ethiopie était intervenue fin 2006-début 2007 en Somalie pour chasser les islamistes du pouvoir au profit du TFG. Son contingent s'est totalement retiré au début de l'année.
Insistant sur la relation "profonde, forte et durable" entre les deux pays, il a estimé que "entre amis ont n'est pas d'accord sur tout" en évoquant la situation politique en Ethiopie.
Lors de sa rencontre lundi avec le Premier ministre éthiopien Meles Zenawi, il a "noté que les élections de 2005 avaient été bonnes, mais exprimé notre trouble à la réduction de l'espace pour le débat public" évoquant le problème que cela pose "pour l'opposition et la liberté d'expression".
"Nous avons discuté des élections de 2010 et de l'importance du dialogue entre le gouvernement et les partis d'opposition pour soutenir ces élections et le processus de démocratisation", a-t-il ajouté, exprimant par ailleurs "l'inquiétude de son gouvernement au sujet des restrictions récemment imposées aux activités des ong et associations".
Les élections de 2005 avaient été contestées par l'opposition, qui avait organisé des manifestations dont la répression a fait 200 morts selon les autorités.
Plusieurs responsables de l'opposition éthiopienne, très divisée, sont actuellement en exil ou en prison, notamment Mme Birtukan Mideksa, présidente d'une colaition d'opposition.
"Nous avons dit fermement que les élections l'année prochaines doivent être libre et justes (...) J'ai soulevé notre souci au sujet de Mme Birtukan et indiqué que le cas devrait être résolu rapidement et définitivement", a affirmé M. Lew.
Par ailleurs il a estimé que "dans le domaine de la réduction de la pauvreté, l'Ethiopie travaille dans une direction positive", exprimant la volonté des Etats Unis de réformer sa politique d'aide au développement vers moins d'aide alimentaire d'urgence, et plus de développement durable.
"L'année dernière, nous avons fournis plus d'un milliard de dollars d'assistance à l'Ethiopie, dont 60% pour l'aide alimentaire humanitaire. Nous cherchons à mettre en place une assistance de développement de l'agriculture pour promouvoir la sécurité alimentaire comme une approche plus efficace", a-t-il expliqué.
_________________________________ 1 - La Croix
Somalie: opération des shebab contre la vente de nourriture périmée
Des combattants islamistes radicaux somaliens des shebab ont lancé lundi une opération dans le principal marché de Mogadiscio contre la vente de nourriture périmée et menacé les contrevenants d'être punis par un tribunal islamique, a-t-on appris auprès des shebab.
Plusieurs dizaines de miliciens ont fait une descente dans le marché de Bakara à la recherche de stocks de nourriture périmée dans les échoppes, selon des témoins interrogés par l'AFP.
"C'est une responsabilité suprême pour nous de combattre les gens qui font du tort à notre société en vendant de la nourriture périmée à la population, c'est un comportement anti-islamique", a déclaré lundi à la presse un responsable des shebab, Cheikh Ali Mohamed Hussein.
"Nos combattants ont patrouillé le marché aujourd'hui et ont recensé cinq échoppes où de la nourriture périmée était stockée. Nous les avons fermées et nous continuerons jusqu'à ce que nous nous en débarrassions" totalement, a-t-il martelé.
"A partir d'aujourd'hui, les commerçants doivent nettoyer leurs boutiques et se débarrasser de tous les produits périmés dans les cinq prochains jours, sinon ils devront être jugés en accord avec la loi islamique (charia)", a menacé M. Hussein.
Les shebab contrôlent une majorité de quartiers de la capitale somalienne où ils ont commencé à appliquer une forme très stricte de la charia.
Le 25 juin, quatre voleurs ont été amputés de la main droite et du pied gauche dans le nord de Mogadiscio, après leur condamnation par un tribunal similaire pour vol de téléphones portables et de fusils d'assaut.
Les shebab et la milice Hezb al-Ismayia ont lancé le 7 mai une offensive contre le fragile gouvernement du président Cheikh Sharif Ahmed, un islamiste modéré. Les forces gouvernementales ne contrôlent plus qu'une petite partie du pays et quelques quartiers de la capitale.
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01/07/09 (B505) Courrier des lecteurs. Réaction d'un ancien qui refuse de rêver.
Non, non, la Victoire n'est pas pour demain.
En revanche, ce qui est tangible et mesurable : ce sont les Fruits de la Liberté et des Efforts entrepris pour lutter contre les dictatures imposées.
Ces
Fruits se voient de loin.
Pour mettre fin de la dictature à Djibouti, je ne vois plus qu'une solution.
"Seule une forte vague populaire, en mémoire de tous ceux qui sont morts pour l'Indépendance et de toutes les victimes qui ont perdu la vie, après l'indépencance, aura la force et la capacité de signifier le licenciement du dictateur et de son régime corrompu ".
Mon coeur bat au souvenir de notre lutte pour l'Indépendance. Malheureusement elle a été immédiatement accaparée et confisquée par... les tyrans qui se sont succédés et par leurs sbires avides d'argent accumulé, sans conscience ni état d'âme.. prêt à tuer leurs frères pour récupère un franc ...
Un ancien militant de la LPAI.
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01/07/09 (B505) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)
_______________________________ 1 - Marine marchande
Piraterie: les pays du Golfe et de la mer Rouge envisagent une force commune
Les pays du Conseil de coopération du Golfe (CCG) et les riverains de la mer Rouge ont discuté samedi à Ryad de la formation d'une force commune pour combattre la piraterie, soulignant que la protection de cette voie maritime relevait de leur responsabilité.
Evoquant les dangers pesant sur le trafic maritime en raison de la croissance des opérations des pirates somaliens, des représentants des monarchies pétrolières du Golfe et des pays riverains de la mer Rouge ont souligné leur responsabilité à garantir la sécurité de la mer Rouge, a indiqué un communiqué.
Les participants ont discuté de la mise sur pied d'une force navale pour combattre la piraterie.
"La question est en cours de négociations et nous espérons parvenir à un accord pour mettre en place cette force", a dit à la presse le commandant de la marine saoudienne, le prince Fahd ben Abdallah. Outre les responsables des six pays du CCG (Bahreïn, Koweït, Oman, Qatar, Emirats arabes unis, Arabie saoudite) des représentants de Djibouti, du Soudan, d'Egypte, du Yémen et de la Jordanie ont participé à cette réunion.
Le général Fahd a aussi indiqué que les participants avaient étudié les moyens de coopérer avec les forces navales d'une vingtaine de pays qui patrouillent dans le Golfe d'Aden et au large de la Somalie, où les pirates sévissent.
La marine américaine a averti début juin que la zone sud de la mer Rouge était une nouvelle cible potentielle des pirates somaliens, ce qui menacerait l'une des routes commerciales les plus empruntées au monde.
Treize navires sont encore aux mains des pirates somaliens dans le Golfe d'Aden et l'océan Indien, avec à bord 195 marins, selon le Bureau maritime international (BMI). Des bâtiments sous commandement américain, européen et de l'OTAN, ainsi que des navires chinois et russes, sont déployés dans la région pour lutter contre la piraterie.
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29/06/09 (B505) Nouvelles de Somalie ... (5 articles en Français et en Anglais)
______________________________ 5 - La Croix
Somalie: opération des shebab contre la vente de nourriture périmée
Des combattants islamistes radicaux somaliens des shebab ont lancé lundi une opération dans le principal marché de Mogadiscio contre la vente de nourriture périmée et menacé les contrevenants d'être punis par un tribunal islamique, a-t-on appris auprès des shebab.
Plusieurs dizaines de miliciens ont fait une descente dans le marché de Bakara à la recherche de stocks de nourriture périmée dans les échoppes, selon des témoins interrogés par l'AFP.
"C'est une responsabilité suprême pour nous de combattre les gens qui font du tort à notre société en vendant de la nourriture périmée à la population, c'est un comportement anti-islamique", a déclaré lundi à la presse un responsable des shebab, Cheikh Ali Mohamed Hussein.
"Nos combattants ont patrouillé le marché aujourd'hui et ont recensé cinq échoppes où de la nourriture périmée était stockée. Nous les avons fermées et nous continuerons jusqu'à ce que nous nous en débarrassions" totalement, a-t-il martelé.
"A partir d'aujourd'hui, les commerçants doivent nettoyer leurs boutiques et se débarrasser de tous les produits périmés dans les cinq prochains jours, sinon ils devront être jugés en accord avec la loi islamique (charia)", a menacé M. Hussein.
Les shebab contrôlent une majorité de quartiers de la capitale somalienne où ils ont commencé à appliquer une forme très stricte de la charia.
Le 25 juin, quatre voleurs ont été amputés de la main droite et du pied gauche dans le nord de Mogadiscio, après leur condamnation par un tribunal similaire pour vol de téléphones portables et de fusils d'assaut.
Les shebab et la milice Hezb al-Ismayia ont lancé le 7 mai une offensive contre le fragile gouvernement du président Cheikh Sharif Ahmed, un islamiste modéré. Les forces gouvernementales ne contrôlent plus qu'une petite partie du pays et quelques quartiers de la capitale.
______________________________ 4 - BBC Afrique
Divergences entre Washington et Asmara
Washington et Asmara s'accusent mutuellement
Les Etats-Unis ont une nouvelle fois accusé l'Erythrée d'apporter son soutien aux insurgés islamistes qui affrontent les forces gouvernementales somaliennes démotivées et mal-équipées.
Dans un communiqué, le ministère érythréen des Affaires étrangères s'en est vivement pris aux Etats-Unis.
Aux yeux d'Asmara, Washington est le premier responsable de la détérioration de la situation en Somalie.
"Les interventions malencontreuses des Etats-Unis et la fourniture d'armes n'ont pas permis de favoriser la stabilité en Somalie ces dernières années, " indique le communiqué.
Les Etats-Unis ne font plus mystère de leur aide au faible gouvernement de transition somalien qui peine à asseoir son autorité sur l'ensemble du territoire.
En effet, un haut responsable du département d'Etat a reconnu que les Etats-Unis avaient envoyé quelque 40 tonnes d'armes aux autorités somaliennes au cours des six dernières semaines.
Coût de l'opération : 10 millions de dollars.
Selon ce haut responsable, les Etats-Unis ont également payé les troupes ougandaises et burundaises déployées en Somalie, sous la bannière de l'Union africaine, pour qu'elles forment les forces gouvernementales somaliennes malmenées par les insurgés islamistes.
Mais l'Erythrée estime que l'initiative américaine ne réglera pas grand-chose.
"Cela ne fera qu'aggraver et prolonger la crise," indique le ministère érythréen des Affaires étrangères.
Washington accuse Asmara de soutenir les insurgés islamistes qui tentent de renverser le gouvernement somalien.
Mais Asmara dément toute implication dans le conflit.
Le gouvernement somalien en difficulté a appelé à l'aide militaire de pays voisins.
Mais pour l'heure, ils ne se montrent pas disposés à voler au secours d'un gouvernement qui semble de plus en plus isolé.
______________________________ 3 - Shabelle (En Anglais)
Le Président somalien affirme que les combats contre son Gouvernement sont commandités par des officiels érythréens présents sur le territoir. // President Sharif says ‘clashes against the TFG are planned by Eritrean officials in Somalia’
The TFG president Sharif Sheik Ahmed has held a press conference in the Somalia capital Mogadishu on Sunday and said that the clashes against his government are led by Sheik Hassan Dahir Aweys and planned by Eritrean officials in Somalia.
The president held the press conference in the presidential palace, Vila Somalia in Mogadishu and talked more on the current situation of the country saying that the fighting in the Somali capital Mogadishu is led by the chairman of Hisbul Islam leader, Sheik Aweys pointing out that they are organized by an Eritrean officials in Somalia.
Asked about the reason and why the government soldiers and AMISOM forces target shelling and heavy weapons in the capital, the president said that their forces or AMISOM fire their weapons to limited areas pointing out those zones are strongholds of what he called Al-Qaeda.
President Sharif had reiterated that members of Al-Qaeda invaded to the country and lastly he thanked to African Union forces AMISOM in Somalia saying that they also hope another African forces to join them to be completed to support the transitional government which he said that it is in a hard time.
The statement of the transitional government president Sharif Sheik Ahmed comes as more shelling targeted to the civilians areas in parts of Haodan district in the capital.
______________________________ 2 - Shabelle (En Anglais)
De violent combats à Mogadiscio : 4 morts et 13 blessés. //Heavy shelling and clashes kill 4, injure 13 people in Mogadishu
At least 4 people have been killed and 13 others have been injured after separate heavy shelling and sporadic fighting started in parts of Hodan and Karan districts in the Somali capital Mogadishu, residents and official told Shabelle radio on Sunday.
Residents said that about 25 mortar shells landed into parts of Hadan district as KPP and Sigale neighborhoods in Mogadishu where a base for armed Islamist forces against the transitional government adding that at least four people were killed while seven others were injured in the shelling.
Ali Muse, An emergency traffic official confirmed the death of 4 people in the Hodan district and took seven people to the hospitals in Mogadishu as the residents started to flee from their houses to get a shelter and save their lives at the concrete buildings around the district.
The shelling comes as there was no fighting in Hodan district neighborhoods in Mogadishu where more displaced residents returned recently.
On the other hand at least six people were wounded after clashes between the Islamist forces and government soldiers started in Karan district in the north of the Somali capital Mogadishu.
The clashes and shelling come as there has been calm situation in the capital.
_______________________________ 1 - Le Figaro avec AFP
Somalie: un homme lapidé à mort
Des insurgés islamistes encagoulés ont lapidé à mort aujourd'hui un homme accusé de viol et de meurtre, devant plus de 1.000 personnes, au sud de la capitale somalienne Mogadiscio, ont rapporté des responsables et des témoins.
Mohamed Mohamoud Abdi "était accusé du viol et du meurtre d'une jeune fille de 18 ans en mai dernier", a expliqué un responsable local des shebab, un des principaux groupes de l'insurrection islamiste en Somalie, Sheikh Mohamed Saleban. Le tribunal islamique mis en place par le mouvement radical à Wanlaweyn (90 km au sud de Mogadiscio) "l'a jugé coupable", a-t-il ajouté.
"Dix hommes masqués membres des forces des shebab l'ont lapidé à mort devant tout le monde. Ils avaient creusé un trou, où ils l'ont enterré jusqu'au cou, avant de lui lancer des pierres", a décrit un témoin, Abdullahi Husein. "C'était un homme marié, et c'est pourquoi la cour l'a condamné à la lapidation à mort", a expliqué le responsable des shebab précisant qu'un viol n'était puni que du fouet.
En octobre 2008, une adolescente de 13 ans avait ainsi été enterrée vivante jusqu'au cou puis lapidée à mort par 50 hommes à Kismayo, la plus grande ville portuaire du sud somalien. Elle avait été jugée coupable d'adultère par un tribunal islamique après avoir rapporté aux autorités son viol par trois hommes..
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29/06/09 (B505) Le journal de la Flibuste (1 article en Français)
________________________________ 1 - RTL Info (Belgique)
Le Pompei libéré contre une rançon : les pirates seront poursuivis
Les autorités belges ont confirmé dimanche le versement d'une rançon afin d'obtenir la libération du navire belge "Pompei", et de ses dix membres d'équipage, mais sans en révéler le montant.
L'équipage et le navire belge "Pompei", capturés le 18 avril par des pirates somaliens, ont été libérés dimanche, a annoncé le porte-parole du premier ministre Herman Van Rompuy.
Les pirates avaient exigé initialement le versement de 8 millions de dollars US. Un compromis est finalement intervenu sur le montant de celle-ci mercredi 24 juin, après 68 jours de négociations. Payée par les propriétaires du bateau, la rançon a été parachutée samedi après-midi vers 14h00 par un avion. En raison des conditions météorologiques difficiles sur place, les derniers pirates n'ont toutefois pu quitter le navire que dimanche matin à 05h43.
Le capitaine, Hendrik Toxopeus, a alors directement pris contact avec les propriétaires du bateau pour les informer de leur libération. Ce dernier a confirmé que tous les marins étaient à bord et que le bateau s'apprêtait à partir après un dernier contrôle de sécurité.
Celui-ci est actuellement en route vers un port sûr, avant d'être accompagné par une frégate grecque participant à l'opération militaire européenne Atalante pour éviter tout nouvel acte de piraterie. Vu la vitesse limitée du "Pompei" (maximum 13km/h), et les grandes distances à parcourir, l'arrivée dans ce port refuge prendra plusieurs jours.
Selon les autorités belges, celles-ci ont rencontré des difficultés à s'assurer la protection d'Atalante. Le gouvernement a dès lors décidé d'envoyer dix militaires sur place. Ceux-ci seront chargés de la protection du "Pompei" en cas de non-intervention d'Atalante. Les militaires belges monteront à bord du "Pompei" dès que le navire sera arrivé dans son port de refuge.
Les dix membres d'équipage, dont deux Belges -le premier adjoint du capitaine, Jan Verplanken (42 ans), et le second officier, James Law (38 ans)- seront, eux, rapatriés par avion vers leur pays respectif et remplacés par un nouvel équipage. Le retour des deux Belges au pays pourrait encore prendre quelques jours. A cet effet, les autorités belges prient les médias, "par respect pour les familles", "d'être patients et de laisser les retrouvailles se dérouler au mieux".
D'une durée totale de 68 jours, les négociations pour le versement de la rançon ont été menées par un intermédiaire des pirates en Somalie et un négociateur agissant pour le compte des sociétés propriétaires du bateau. Ce dernier a reçu l'assistance des Unités Spéciales (CGSU) de la police fédérale. Pas moins de 171 contacts téléphoniques au total ont eu lieu ces dix dernières semaines entre les pirates et les propriétaires du bateau. Ces derniers ont pu à plusieurs reprises s'entretenir avec le capitaine du bateau.
Selon les autorités belges, qui ont étudié plusieurs pistes pour libérer le bateau et son équipage, "une intervention militaire en mer ne semblait pas souhaitable". Six policiers vont à présent poursuivre l'enquête de cet acte de piraterie, et ce sous la direction du procureur fédéral Johan Delmulle.
Long de 68 mètres et construit en 1988, le navire belge avait été piraté le 18 avril dernier par dix hommes armés alors qu'il se trouvait à environ 185 km au nord des Seychelles, dans l'Océan indien, en route vers Durban (Afrique du Sud). Dix membres d'équipage étaient à son bord: le capitaine de nationalité néerlandaise, deux Belges, 3 Philippins et 4 Croates. Détourné vers les côtes somaliennes, le "Pompei" mouillait depuis le 22 avril dernier à 3.250 mètres au large d'Harardheere. Le 23 mai, sans doute en raison des conditions météorologiques difficiles en cette période de mousson, le bateau s'était déplacé d'environ 34 km plus au nord-est, non loin d'Hobyo, toujours en restant à 3.500 mètres du littoral. Les dix membres d'équipage auront, au total, été retenus 72 jours par les pirates.
Le parquet fédéral espère identifier et poursuivre les pirates
Le parquet fédéral mettra tout en œuvre pour traduire devant la justice belge les pirates qui se sont emparés du Pompei et qui ont pris son équipage en otage, a déclaré le procureur fédéral Johan Delmulle lors de la conférence de presse qui s'est tenue ce dimanche au centre de crise du ministère de l'Intérieur.
Six membres de la police fédérale belge sont déjà en route pour procéder à un examen du navire et auditionner les dix membres de l'équipage. Le parquet fédéral a été impliqué dès le début du détournement, le 18 avril dernier.
Le procureur fédéral a rappelé que les faits commis sur un navire battant pavillon belge et naviguant dans les eaux internationales sont considérés comme ayant été commis en territoire belge. Il existe par ailleurs une loi de 1928 qui sanctionne spécifiquement les actes de piraterie. Une équipe d'enquêteurs de la police judiciaire fédérale de Bruxelles a été chargée du dossier. Ils ont déjà établi des procès-verbaux à propos de chacun des développements survenus durant le détournement.
Priorité a été donnée aux négociations mais le travail des enquêteurs s'est poursuivi parallèlement. Des enregistrements ont ainsi été effectués de toutes les communications téléphoniques entre les pirates et leurs interlocuteurs. Un maximum de preuves a été rassemblé et les enquêteurs ont recueilli tous les éléments susceptibles d'aboutir à l'identification des pirates, a expliqué le procureur fédéral.
Quatre enquêteurs de la police judiciaire de Bruxelles et deux membres du labo judiciaire de la police fédérale sont partis, avec les dix militaires belges qui rejoindront le Pompei dans le port où il aura trouvé refuge, a précisé Johan Delmulle. Les enquêteurs s'efforceront notamment de relever un maximum d'indices matériels concernant les pirates, comme des empreintes de doigts et des traces d'ADN.
Il devait y avoir une dizaine de pirates à bord. Si les enquêteurs belges parviennent à les identifier, leur signalement sera lancé via Interpol et une demande d'extradition sera formulée à l'encontre de ceux qui auront pu être interceptés, a indiqué le procureur fédéral.
En Belgique, les pirates risquent jusqu'à 15 ans de prison pour le détournement et encore 30 ans pour prise d'otages. Malgré les circonstances difficiles dans lesquelles se déroule l'enquête, il existe une chance réelle de pouvoir identifier au moins un certain nombre de ces pirates, estime Johan Delmulle.
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29/06/09 (B505) Communiqué du GED sous la signature de son Porte-Parole, Mohamed Saleh Aloumékani, après le premier Forum de l'opposition qui s'est tenu à Bruxelles le 27 juin 2009

Le Porte-Parole
Mohamed Saleh Alhoumékani |
Communiqué
du Gouvernement en Exil
de Djibouti.
Le 27 juin 2009 a eu lieu une conférence débat organisé par des jeunes de la société civile Djiboutienne à l’étranger dans le cadre de la commémoration des 32 années anniversaire de l’indépendance
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Le thème de cette conférence débat était "32 ans d’indépendance confisquée" ;
Le GED adhèrant entièrement à ce thème, il avait délégué deux représentants pour intervenir à la tribune.
Le débat qui a suivi les interventions des différents leaders de l'opposition engagée a suscité beaucoup de questions de la part des participants et des invités, à la fois sur l’avenir de notre pays et sur le rôle l’opposition;
Le GED, par le biais de son porte-parole tient à remercier les organisateurs de cet événement, car ils ont prouvé leur sens des responsabilités envers les attentes et les inquiétudes de la Diaspora.
Leur démarche novatrice a permis à chacun de répondre aux défis auxquels notre pays et sa population sont confrontés actuellement.
Le GED remercie particulièrement toutes les personnes qui n’ont pas hésité à montrer par leur présence, qu'elles tenaient pour peu crédibles les manipulations et parfois les menaces, fomentées par le régime dictatorial, en s'appuyant le plus souvent, sur des relais qui jouent un double jeu au sein de la diaspora.
Le GED a confiance : ce nouvel élan insufflé par tous les jeunes Djiboutiens, est une réponse claire à la situation catastrophique que traverse notre pays et un refus envoyé au régime. Il sera suivi d'actions concrètes que toutes les organisations politiques d'opposition soutiendront avec la plus grande force..
Certaines voix s'étaient élevées pour s'étonner de l'appellation du GED et certains auraient aimer lui imposer un changement de nom, comme un préalable à toute union possible de l’opposition, ce qui n'était pas acceptable.
Le GED rappelle que dès sa création, tous ses membres se sont engagés à promouvoir et à faciliter la naissance de l'Union de toutes les oppositions sincères et engagées, dans une structure plus large et un climat empreint de franchise, de sincèrité et d'équilibre entre les différentes sensibilités.
Dans cette optique, le GED n'a jamais cessé de proposer l'organisation d'un grand rassemblement démocratique et libre pour définir une stratégie et une démarche unitaire de l’opposition en réponse à la situation d’urgence qui prévaut à Djibouti et avec pour objectif prioritaire de mettre un terme à la dictature.
Le GED remercie le Président d’honneur, Mohamed Daoud Chehem, dont les interventions empruntes de sagesse et de références historiques ont permis d'engager le débat démocratique. Il a beaucoup apprécié les interventions de Kassim Ahmed Dini et du Docteur Ali Coubba avec qui il partage les mêmes idéaux et la même vision pour construire une société juste et démocratique dans notre pays.
Le GED appelle à un débat national sur l’avenir immédiat de notre pays compte-tenu de la situation critique à laquelle nos compatriotes sont confrontés chaque jour..
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29/06/09 (B505) Premier forum de l'opposition à Bruxelles le 27 juin 2009 Témoignage d'un participant.
Ce premier Forum s'est déroulé dans une ambiance sérieuse. Tant les leaders à la tribune que les participants étaient imprégnés de l'importance plus que symbolique de ce premier formum de l'opposition engagée contre la dictature.
Les intervenants : Mohamed Daoud pour le PDD, Cassim Ahmed Dini pour l'ARD, Ali Abdillahi Iftin pour le MNLD (GED), Mohamed Alhoumékani pour le GED et le docteur Ali Coubba pour UGUTA-TOOSA ont dénoncé la dictature qui sévit à Djibouti.
Ils ont appelé à l'instauration de la démocratie dans leur pays.
Le thème dominant s'articulait autour de l'indépendance du pays survenu en juin 1977 et sur les systèmes qui ont été mis en place d'abord par Gouled puis par IOG pour la confisquer au profit d'un petit groupe de privilégiés, soumis et dévoués au régime.
"Trente deux ans d'indépendance confisquée" avait suggéré le Comité d'organisation.
Ali Coubba a évoqué la brève carrière de Mahmoud Harbi qui fut le pionnier de l'indépendance de Djibouti.
L'auditoire a posé beaucoup de questions sur ses attentes et a exprimé son désarroi face au contexte actuel et au manque de visibilité pour l'avenir.
Par dessus tout les participants ont tenu à dire leur incompréhension face à l'absence d'unité de l'opposition, seul moyen de mettre un terme au régime barbare qui dirige le pays actuellement.
De leur côté, les responsables politiques ont rendu un hommage appuyé aux hommes et aux femmes qui se sont déplacés pour venir les écouter et pour intervenir durant ce premier Forum. Ils ont beaucoup insisté sur la mission légitime de la Diaspora dans la conduite de la lutte contre la dictature djiboutienne et son chef, rappelant que c'était l'objectif prioritaire.
En sortant, j'avais le sentiment d'avoir participé à un grand moment. Une première et une grande réussite. A la seule condition que les leaders de l'opposition unie poursuive dans cette voie qu'ils ont initiée le 27 juin.
N'oublions pas de saluer les artisans du succés
de cette rencontre : le Docteur Hamad Doud, Iftin Zipo et tous les camarades qui on assuré la logistique pour rendre possible cette rencontre."
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29/06/09 (B505) Premier forum de l'opposition à Bruxelles le 27 juin 2009 (Texte et photos)
Le comité d'organisation nous envoie un premier compte-rendu sur le déroulement de ce forum. Nous espérons être en mesure de publier prochainement des extraits des déclarations et des propositions qui ont été faites par les différents leaders de l'opposition.

La tribune avec tous les leaders de l'opposition |

Mohamed Saleh Alhoumékani (GED)
et Kassim Dini (ARD) |

Mohamed Daoud Chehem (PDD), Ali Abdillahi Iftin (MNLD - GED), Ali Coubba (UGUTA-TOOSA)
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Contre la dictature
et le viol de la constitution
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32 années d'indépendance confisquée par la dictature
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Communiqué sur la tenue du "Forum djiboutien de Bruxelles"
C'est dans la joie et dans une ambiance festive que la Diaspora djiboutienne a tenu son premier forum djiboutien hier à Bruxelles.
La Diaspora djiboutienne a été fidèle à ce premier rendez-vous : 150 participants sont venus pour partager ce moment extraordinaire avec nos invités. Nous tenons à remercier chaleureusement toutes celles et tous ceux qui nous ont honorés de leur présence et de leur soutien.
Organiser un tel évènement a été pour nous, les membres du Comité d'organisation, un défi, à la hauteur du besoin et du vide que nous avons ressentis.
Cela témoigne bien du degré de maturité des Djiboutiens et de leur attachement pour construire l'avenir de notre Mère-patrie ainsi que de la soif de Démocratie à Djibouti.
Le Forum a été inauguré par des versets coraniques comme l'exige la tradition, puis chacun des intervenants a pris la parole. Nous avons assisté ensuite et durant deux heures, à un débat passionnant entre les leaders politiques de l'opposition et les représentants de la Société civile qui était venus pour s'exprimer sur les différents sujets..
Un rendez vous a été pris pour un grande Conférence nationale qui se déroulera à Bruxelles à la rentrée.
La Conférence a été suivie d'une soirée culturelle qui a été animée par des artistes djiboutiens.
Encore un grand merci à vous toutes et à vous tous qui avaient fait de ce premier Forum de l'opposition engagée, un succès sans précédent.
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28/06/09 (B505) FreeDjibouti -> Que l'opposition djiboutienne se ressaisisse
L'opposition djiboutienne dans tout son ensemble affiche depuis plusieurs années le visage d'organisation politiquement incapable, stratégiquement incohérente et dans lequel le niveau de responsabilité est inexistant. Depuis 1992, les multiples regroupements qui se sont succédés ont collectivement remporté des victoires appréciables, affecté la société et renforcé le soulèvement populaire. Mais hélas, ces victoires sont anéanties par les dérives partisane, égoïste, et politicienne des leaders politiques de Djibouti dont certains continuent à cristalliser son union par des raisons de façade.
L'objectif principal de cette publication consiste donc à faire appel aux principaux partis et organisations politiques fiables afin qu'ils analysent, apprécient et adoptent un plan de sursaut national, pertinent et durable, qui ne tombera pas dans les méandres futiles des humeurs des leaders de la classe politique.
Les capacités individuelles des partis de l'opposition djiboutienne ont fait long feu de prouver qu'elles peuvent valablement lutter et vaincre la dictature. La finalité d'une nouvelle stratégie d'harmonie de l'opposition djiboutienne s'impose.
Il est enfin grand temps que l'opposition djiboutienne rassemblée prenne conscience de qui elle est et de ce qu'elle peut faire et à partir de là qu'elle s'aménage une stratégie qui facilite le cheminement de la lutte pour la démocratie dans le sens des aspirations profondes de notre peuple, au lieu de se perdre dans des errements douloureux, égoïstes et inutiles.
Le simulacre d'élections d’avril 1999 et de 2005, et le choix de l'opposition quant à l'attitude à adopter face à ces échéances ont une nouvelle fois montrée l'impuissance dans laquelle les démocrates djiboutiens semblent se complaire.
On sait les tensions qui existent entre certaines composantes de cette opposition, et on sait la difficulté de créer une alternative politique dans un pays où le fait de se réunir constitue en soi des défis moraux et physiques.
Il est tout de même légitime de penser qu'une position commune aurait pu être adoptée, si l'objectif défini par tous était bien de clamer que ces élections n'étaient qu'une insulte à ce qu'on appelle "élection". Plus d’années après ce fiasco de l'opposition, le peuple djiboutien est en droit de se demander si l'opposition djiboutienne a pris la mesure de ses inepties passées et quelles sont les résolutions prises pour pallier à ces errements.
L'opposition doit surtout accepter de dialoguer avec ses composantes sérieuses et surtout avec la diaspora, quitte à ce que de forts désaccords ressortent de ces discussions ou bien que l'opposition se résume à trois ou quatre partis politiques.
L'étape de l'ouverture d'un réel débat est inévitable et rien ne se passera tant qu'elle ne sera pas franchie.
C'est après et seulement après avoir trouvé des solutions appropriées à ces problèmes que l'opposition pourra sérieusement parler au nom des démocrates djiboutiens et affronter le RPP en son nom.
Certes, l'opposition djiboutienne est en droit de ne pas avoir de contact politique avec un individu ou un groupe constitué, si elle considère que les positions défendues par ces individus ou groupes sont trop semblables à celles des bourreaux qui mutilent et privent notre peuple de ses droits les plus inaliénables de liberté.
Déjà le peuple djiboutien se pose la question de la pertinence des élections futures. On se demande pourquoi on appellera le peuple djiboutien à aller à des élections dont on refuse de défendre les résultats. Les Malgaches ont réussi à défendre la souveraineté de leur vote. On se demande pourquoi l'opposition djiboutien n'arrive pas à conduire les aspirations légitimes de notre nation.
On se demande pourquoi c'est seulement au moment des élections que l'opposition djiboutien doit apparaître. Lorsque nous irons prochainement aux élections à Djibouti, nous devons voter à la fois pour des élections présidentielles et législatives car l'assemblée monocolore RPP souffre profondément de légitimité tout comme le président de la république et le gouvernement.
On peut discuter du choix de présenter des candidats à des élections tout en sachant que les vrais résultats de ces élections ne seront pas défendus; discutable aussi l'idée selon laquelle il nous faut aller à des élections sur le terrain électoral construit par la fraude, la violence, l'intimidation et la mauvaise foi.
Il faut clairement faire comprendre à la dictature qu'il n'est plus question de rester en dehors de ce processus des élections pour en dénoncer l'irrégularité, car pour une fois disons-le à haute voix que nous participerons exactement à des élections libres et démocratiques, ou alors il n'y aura pas des élections du tout.
Par ailleurs, l'opposition doit pouvoir se montrer sous un visage crédible, non seulement pour intéresser les citoyens djiboutien, mais aussi pour motiver les réactions de solidarité internationale à son égard. L'apparence crédible interdit les chamailleries stériles et les disputes puériles des uns et des autres. Toutes les chancelleries occidentales se plaignent des notes discordantes au sein de l'opposition djiboutien. Et pour commencer, l'opposition doit reprendre fréquemment les réunions et rencontres publiques avec la population pour d'abord remettre le peuple en confiance et ensuite établir les fondations d'une mobilisation populaire.
C'est enfin une opportunité pour tous ceux qui s'intéressent à la cause djiboutienne et qui souhaitent le départ de la dictature et le changement de régime de mettre leur conviction en symbiose pour faire pression sur la classe politique afin qu'elle adopte une stratégie politique viable. Il leur suffit de s'appuyer sur la définition de l'ennemi commun: la dictature.
Un re-harmonisation de l'opposition tirera sa force de sa grande capacité de rassemblement et de mobilisation. Il permettra d'avoir une UNITE D'ACTION qui fera bouger le processus de démocratisation. Mais cette UNITE D'ACTION est fragile si elle n'est pas sous-tendue par une UNITE de vision politique. Cette unité de vue n'a rien de similaire avec la "même direction du parti unique."
La préoccupation première doit demeurer malgré toute la fin de la dictature et nous devons conjuguer nos énergies en ce sens. Le regroupement peut unifier et mobiliser efficacement le peuple pendant longtemps, mais il ne sera viable s'il n'est entretenu par une cohésion de vue et si les mésententes au sein de l'opposition sont moins publiques que celles de nos divergences avec la dictature.
Aucune dictature ne peut être vaincu avec le dialogue seul. Il nous faut aussi mettre à contribution la plus efficace des armes démocratiques: la masse populaire. Avec une opposition en harmonie, nous tenterons encore une fois la logique "institutionnelle" prônée par la communauté internationale, mais nous n'aurions plus d'autres choix que d'opter pour la logique "insurrectionnelle" si la dictature s'adonne à la mauvaise foi. Il nous faut clairement dire ces vérités à la communauté internationale.
C'est l'expression d'un peuple qui veut en découdre une fois pour de bon. Le régime corrompu Ukrainien possède plus de panoplie de répression que la dictature djiboutienne. Mais ni répression, ni arme, ni corruption, ni grenade lacrymogène, absolument rien ne peut arrêter un peuple souverain dans sa quête de liberté. Il nous faut aller au bout de la logique de notre lutte contre la dictature et pour une fois, allons jusqu'au bout.
Notre défi, Peuple Djiboutien, est à ce point là.
Nous devons réussir ce pari.
Que la communauté internationale soit aujourd'hui témoin de notre volonté de démocratisation par la voix des urnes, mais que la dictature ne prenne pas cette volonté comme une résignation à une sorte de fatalité.
Que Messieurs les leaders de l’opposition saine et autres prennent enfin leur responsabilité dans la crise de la démocratisation djiboutienne qui n'a que trop durée.
C'est leur dernière chance et ils n'ont plus le droit à l'erreur sinon nous devons les chasser tous et reprendre notre lutte dans la lignée des martyrs de notre indépendance.
Le radicalisme dans la défense de nos droits divins n'est pas un vice.
L’horizon de mon pays commencerait-il à s’éclaircir à Bruxelles et au Canada ?
Pour finir en répondant à la question, je dirai que l’horizon commence néanmoins à s’éclaircir pour les sceptiques/pessimistes.
Dramouss ne dit- il pas qu’ «…Il faudra surtout, pour bâtir une société viable, plus d’actions concrètes et honnêtes, moins de discours, plus de respect de l’opinion d’autrui, plus d’amour fraternel » Retenons que tous les mots de cette citation sont importants, si nous voulons voire une nouvelle Djibouti s’ériger.
Ce 27 juin, que Bruxelles soit le point qui marque le début de la rupture - avec toutes nos tares - que nous appelons de tous nos vœux depuis des années et encore plus depuis 1992.
Arrêtons donc la bêtise collective que nous n’avons cessé de répéter depuis 1977. Méditons sur cette sagesse de Bertolt Brecht « Celui qui combat peut perdre, mais celui qui ne combat pas a déjà perdu » A bon entendeur … ouvre bien les yeux et les oreilles.
Lorsque nous aurons appris à lutter ensemble et à comprendre les problèmes des uns et des autres, nous pourrons alors nous parler aisément et objectivement.
Djiboutiens de l’étranger, leaders politiques, intellectuels et autres, de grâce n’attendons pas de subir ce que nos voisins ont connu pour commencer notre thérapie de groupe.
Bonne et Heureuse fête à tous mes compatriotes !
FreeDjibouti
freedjibouti@windowslive.com
http://afraissas.over-blog.com
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28/06/09 (B505) Nouvelles de Somalie (6 articles en Français)
______________________________ 6 - AFP
L'Erythrée condamne la fourniture d'armes américaines à la Somalie
L'Erythrée a accusé samedi les Etats-Unis "d'aggraver et de prolonger la crise" en Somalie et d'y être un facteur d'instabilité, après la confirmation de l'envoi d'armes américaines au gouvernement somalien.
"Les interventions malencontreuses des Etats-Unis et la fournitures d'armes n'ont pas permis de favoriser la stabilité en Somalie ces dernières années", a déclaré le ministère érythréen des Affaires étrangères dans un communiqué.
"La répétition de ces mesures ne produira aucun résultat positif, et ne fera qu'aggraver et prolonger la crise", a-t-il ajouté.
Les Etats-Unis ont annoncé vendredi qu'ils fournissaient des armes et des munitions à Mogadiscio depuis plusieurs semaines, pour un montant de moins de 10 millions de dollars.
Washington accuse l'Erythrée de soutenir matériellement les extrémistes somaliens, notamment le groupe des shebab et la milice Hezb al-Islamiya. Ces milices ont lancé le 7 mai une violente offensive contre le gouvernement somalien, qui ne contrôle plus qu'une petite partie du territoire.
Le président somalien Sheikh Sharif Ahmed vit lui-même reclus dans quelques quartiers de la capitale, protégés par les soldats de la force de paix africaine (Amisom). La contre offensive des forces pro-gouvernementales, menée depuis le 22 mai, rencontre de sérieux revers.
L'Erythrée a démenti les accusations américaines, indiquant qu'elles ne contenaient "aucun élément nouveau ni substantiel".
______________________________ 5 - Angola Press
L'aide militaire américaine à la Somalie inférieure à 10 M USD (responsable)
L'aide américaine d'urgence que les Etats-Unis ont fourni ces dernières semaines au gouvernement somalien pour l'aider à combattre l'offensive des insurgés s'élève à moins de 10 millions de dollars, a indiqué vendredi un haut responsable du département d'Etat.
Cette aide qui comprend des armes destinées au combat de rues, des munitions et des sessions d'entrainement, parvient notamment au gouvernement fédéral de transition (GFT) par l'intermédiaire des unités ougandaise et burundaise de la force de paix africaine (Amisom), a précisé ce responsable ayant requis l'anonymat.
"Il s'agit de petit armement et de munitions limitées. Ce ne sont pas des pièces d'artillerie ni des véhicules blindés ou des tanks", a-t-il souligné au cours d'un point de presse.
Au total, l'aide militaire américaine est "certainement inférieure à 10 millions de dollars à ce jour", a-t-il ajouté, précisant que cette aide se poursuivait.
Les Etats-Unis soutiennent depuis longtemps le GFT mais leur aide militaire a été "fortement augmentée" après le lancement le 7 mai d'une violente offensive des islamistes extrémistes des shebab et de la milice Hezb al-Islamiya contre le gouvernement modéré du président somalien Sheikh Sharif Ahmed, a-t-il noté.
______________________________ 4 - Le Matin (Maroc)
L'Ethiopie prête à soutenir la Somalie de transition
Par : Abdallah Darkaoui
Le Premier ministre éthiopien, Meles Zenawi a affirmé que son gouvernement est prêt à soutenir le gouvernement somalien de transition (TFG) dans tous les domaines notamment la formation des forces de sécurité pour qu'elles puissent instaurer la paix et la stabilité dans le pays.
Lors d'un entretien, vendredi à Addis-Abeba, avec le vice-Premier ministre somalien, Sherif Hassan, en visite actuellement en Ethiopie, M. Zenawi a souligné que l'Ethiopie va oeuvrer, en collaboration avec la communauté internationale, pour contrecarrer les tentatives des groupes armés visant à déstabiliser le pays.
Mercredi, le Premier ministre éthiopien avait déclaré à la presse que la situation instable en Somalie constitue un danger et une menace pour la sécurité et la stabilité dans la région de la Corne de l'Afrique.
Il n'a pas toutefois écarté la possibilité d'intervenir en Somalie au cas où la situation dans ce pays présente un danger pour l'Ethiopie. "On peut repenser notre politique, si la situation en Somalie constitue un danger pour l'Ethiopie", a-t-il indiqué.
Plutôt qu'une intervention militaire, "nous préférons apporter notre soutien au gouvernement somalien de transition (TFG) par d'autres moyens (...) Nous devons voir comment la communauté internationale va répondre, alors nous pourrons revoir notre décision", a expliqué M. Meles espérant "un certain niveau de consensus sur comment et quand répondre" à l'appel du TFG.
Il a estimé qu'un renforcement des troupes et du mandat de la force de paix de l'Union Africaine (AMISOM) en Somalie, ainsi qu'un soutien aux troupes du TFG sont nécessaires pour faire face aux attaques des groupes armés qui ont lancé depuis le 7 mai une offensive sans précédent contre le gouvernement du président Sheikh Sharif Sheikh Ahmed.
L'AMISOM, déployée en mars 2007 essentiellement à Mogadiscio, est composée de 3.400 soldats appartenant aux contingents burundais et ougandais, bien loin des 8.000 soldats initialement prévus lors de sa mise en place.
Au moins 6.000 civils ont été tués en 2008 dans les combats à Mogadiscio et dans le sud et le centre de la Somalie, et plus de 700.000 civils ont dû fuir Mogadiscio, selon Amnesty International.
La Somalie traverse aussi une grave crise humanitaire dans la mesure où 1,5 million de Somaliens dépendent de l'aide humanitaire. Selon l'Onu, au moins 2,6 millions de personnes souffrent de graves pénuries alimentaires dans le pays et ont besoin d'une aide d'urgence pour éviter une catastrophe humanitaire.
______________________________ 3 - RFI
Washington livre des armes à Mogadiscio avec l'accord de l'ONU
La perspective d'un effondrement du pouvoir somalien en proie aux assauts des islamistes radicaux d'al-Chabaab, considérés comme de proches alliés d'al-Qaïda, est à l'origine d’une initiative américaine soutenue par les Nations unies pour leur soutien logistique armé au gouvernement de transition somalien.
Avec notre correspondante à Washington, Donaig Ledu
Les armes livrées par les Etats-Unis sont arrivées à Mogadiscio il y a quelques jours, mais cette livraison n’est qu’une partie de la nouvelle stratégie que Washington tente de mettre en place pour aider le gouvernement de transition à se débarrasser des rebelles.
Le nouvel eldorado du terrorisme islamiste
L’administration Obama considère en effet que, sans un soutien décisif de la communauté internationale, la Somalie risque de devenir le nouvel eldorado du terrorisme islamiste.
Les Etats-Unis se sont fixés pour priorité l’élimination d’al-Qaïda au Pakistan et en Afghanistan, ils veulent évidemment éviter qu’un nouveau front ne s’ouvre dans la corne de l’Afrique.
Au-delà des livraisons d’armes, les Etats-Unis ont décidé de contribuer à hauteur de 10 millions de dollars, à l’entraînement de l’armée somalienne.
Cet entraînement devrait se dérouler à Djibouti ; il bénéficierait du soutien logistique de l’armée américaine, sans que cette dernière n’en assume ni la supervision, ni la direction.
Washington a décidé aussi de coopérer avec Mogadiscio dans le domaine du renseignement. Une approche globalement très différente de celle adoptée en son temps par l’administration Bush.
A l’époque, Washington avait payé certains seigneurs de la guerre afin qu’ils luttent contre les rebelles et l’armée américaine avait alors organisé une série de frappes aériennes ciblées contre les endroits où des suspects de terrorisme étaient censés être retranchés.
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Ahmedou Ould Abdallah
Envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU pour la Somalie
« Ce gouvernement est soutenu par la Ligue arabe, la Conférence islamique, l'Union africaine, l'Igad, les Etats-Unis et l'Union européenne. Si les médias ne veulent tenir compte que du soutien occidental, libres à eux. Mais, le plus grand soutien diplomatique et financier, jusqu'à présent, vient de la Conférence islamique, de la Ligue arabe et de l'UA. »
______________________________ 2 - Afrique en Ligne
HRW invite l'UA au rétablissement de la justice en Somalie
Afrique de l'Est - Somalie
L'Union africaine doit demander au Conseil de sécurité des Nations unies de mettre en place une commission d'enquête sur les pires violations des droits de l'Homme en Somalie, première étape essentielle pour instaurer un climat de justice et de responsabilité, estime l'ONG "Human Rights Watch" (HRW).
Dans une lettre adressée à l'UA avant la tenue de son sommet à Syrte, en Libye, du 1er au 03 juillet, l'organisation basée à New York invite les chefs d'Etat de l'UA à demander qu'il soit mis fin à la violence incontrôlée en Somalie, où elle a estimé que les violations des droits de l'Homme continuent à faire des ravages.
L'organisation ajoute que l'UA devrait s'assurer que sa mission en Somalie (AMISOM) respecte scrupuleusement le droit humanitaire international.
La petite force de maintien de la paix assiégée a permis au port de Mogadiscio de rester ouvert pour les approvisionnements humanitaires essentiels, mais elle est impliquée dans des fusillades qui ont fait des victimes civiles.
"La mission de maintien de paix en Somalie est la plus périlleuse entreprise par l'UA en Afrique de nos jours", déclare Georgette Gagnon, la directrice pour l'Afrique de HRW. "L'UA doit s'assurer que ses troupes ne soient pas entraînées dans le chaos qui les entoure et que les personnels qui se rendent coupables d'abus graves soient sanctionnés".
HRW a également invité l'UA à encourager le Sénégal à faire avancer le dossier des poursuites contre l'ex-président tchadien, Hissène Habré, qui est accusé de crimes contre l'humanité.
En juillet 2006, l'UA a mandaté le Sénégal pour juger M. Habré et pris l'engagement de lui apporter son soutien financier pour la tenue effective de ce procès.
Trois ans plus tard, malgré les propositions d'aide au Sénégal par des pays non-africains, les poursuites n'ont même pas été engagées et l'UA n'a apporté aucune assistance concrète, selon l'organisation.
Elle a indiqué que si l'UA prenait des mesures pour faire avancer l'affaire Habré, elle démontrerait les capacités et la volonté de l'Afrique à punir rapidement les atrocités commises sur le continent.
En outre, HRW a invité l'UA a soutenir le travail de la Cour pénale internationale (CPI). Au début de cette année, le mandat d'arrêt lancé contre le président soudanais Omar el-B&shir pour crimes de guerre et crimes contre l'humanité au Darfour a conduit certains à qualifier la Cour "d'anti-africaine" et à l'accuser de cibler injustement les Africains.
Trois des quatre dossiers africains qui font l'objet d'une enquête de la CPI ont cependant volontairement été soumis par les pays où ces crimes ont été commis et le quatrième, celui du Darfour, a été soumis au tribunal par le Conseil de sécurité de l'ONU.
HRW a invité les membres de l'UA à renforcer leur engagement envers la CPI et à préserver sa force et son intégrité. Il a recommandé que le soutien de l'UA à l'établissement d'un bureau de liaison à Addis- Abeba, siège de l'UA, au renforcement des contacts institutionnels et à la négociation d'un cadre de coopération entre les deux institutions.
"A travers l'Afrique, les gouvernements et les organisations de la Société civile ont approuvé le travail de la CPI", a déclaré Mme Gagnon. "Sur la base de la réunion de ce mois-ci à Addis-Abeba, nous invitons les dirigeants africains à renforcer l'engagement de l'UA à soutenir des mécanismes tels que la CPI, qui rendent justice aux victimes africaines des plus graves violations des droits de l'Homme".
______________________________ 1 - JDD
Les Etats-Unis arment la Somalie
Les Etats-Unis ont fourni quelque 40 tonnes d'armes et de munitions au gouvernement somalien au cours des six dernières semaines pour l'aider à empêcher les islamistes radicaux d'Al Chabaab, considérés comme des proches alliés d'Al Qaïda, de s'emparer du pouvoir, a déclaré vendredi un responsable gouvernemental.
Avec l'élection à la présidence, en janvier dernier, de Cheikh Charif Ahmed, un islamiste modéré, la communauté internationale avait espéré assister à la fin de près de vingt ans de guerre civile en Somalie.
Mais Oussama ben Laden a exhorté ses partisans à renverser le nouveau chef de l'Etat, qu'il a qualifié d'ennemi de l'islam.
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28/06/09 (B505) Le journal de la Flibuste (2 articles en Français)
____________________ 2 - Nouvel Obs avec AFP et Reuters
La Russie et l'Otan relancent leur coopération militaire
L'Alliance atlantique et Moscou ont décidé de reprendre leur coopération dans le cadre du Conseil Otan-Russie, suspendue depuis le conflit russo-géorgien d'août 2008.
Alors que de profonds désaccords sur la Géorgie entachent les relations entre l'Otan et la Russie, l'organisation politico-militaire et Moscou ont tout de même décidé de relancer leur coopération militaire dans le cadre du Conseil Otan-Russie (COR), samedi 27 juin à Corfou, en Grèce.
La réunion ministérielle informelle du COR de samedi était la première à ce niveau depuis le conflit en Géorgie.
Cette reprise de la coopération intervient à une semaine d'une rencontre entre Barack Obama et son homologue russe Dimitri Medvedev à Moscou et d'un sommet du Groupe des Huit (G8) en Italie.
Unir les efforts
A l'issue de la réunion du Conseil, Jaap de Hoop Scheffer, secrétaire général de l'organisation, a annoncé que "le Conseil Otan-Russie fonctionne à nouveau". Il avait auparavant déclaré que les deux parties reconnaissaient qu'il était temps d'unir leurs efforts dans la lutte contre les insurgés afghans et le trafic de drogue, la piraterie au large de la Somalie, le terrorisme et la prolifération nucléaire.
Cependant le secrétaire général a aussitôt précisé que des "différends fondamentaux" demeurent entre les membres de l'Alliance et la Russie au sujet de la Géorgie.
La guerre éclair menée par la Russie en août 2008 avait entraîné la suspension des contacts à haut niveau entre Moscou et l'Otan et la paralysie du COR.
Malgré ces désaccords, Jaap de Hoop Scheffer a martelé : "La Russie a besoin de l'Otan et l'Otan a besoin de la Russie".
La reconnaissance de la Géorgie "irréversible"
Le ministre russe des Affaires étrangères, Sergueï Lavrov, a qualifié, de son côté, la réunion de "développement positif dans une certaine mesure" et a évoqué des "échanges très francs", allusion aux divergences sur la Géorgie.
Il a également affirmé que la reconnaissance par la Russie des républiques sécessionnistes de Géorgie est "irréversible".
Depuis le conflit d'août 2008, Moscou a reconnu l'indépendance unilatéralement déclarée de l'Abkhazie et d'un autre territoire séparatiste géorgien, l'Ossétie du Sud.
Le chef de la diplomatie russe a aussi rencontré lors de cette réunion ses homologues et le numéro deux du Département d'Etat américain, James Steinberg, pendant plus de deux heures.
En revanche la question de l'Iran n'a pas été évoquée lors de cette réunion d'après ce qu'a rapporté James Steinberg.
"Un projet collectif de défense anti-missile"
Sergueï Lavrov s'est également montré assez confiant lors de sa conférence de presse sur un possible accord entre Russes et Américains en matière de défense antimissile.
Depuis longtemps dans le cadre Russie-Otan, il existe "un projet collectif de défense antimissile sur les théâtres militaires" dont l'"élaboration est bien avancée" a expliqué le ministre russe. "Mais les USA ont sorti leur plan de 3e rayon de positionnement" (bouclier en Pologne, République tchèque), dont la "réalisation des plans" a finalement été "suspendue" par l'administration Obama. Ce que la Russie a "accueilli avec satisfaction" a précisé Sergueï Lavrov, qui compte désormais "sur des accords qui permettent à la Russie, aux Etats-Unis et aux Européens d'analyser ensemble la menace en matière de missiles et de se préparer à y faire face ensemble".
Une réunion de l'OSCE
Une autre réunion informelle se tient au lendemain de la réunion du COR : celle de l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE), dont la Grèce assure la présidence. Cette réunion abordera essentiellement la mission de l'OSCE en Géorgie, dont le mandat a expiré le 31 décembre 2008.
Jusqu'à présent la Russie s'est opposée à son renouvellement. Elle a également indiqué son refus du maintien de 20 observateurs militaires, non-armés, déployés par l'OSCE en Géorgie, après le conflit d'août, et dont le mandat expire le 30 juin.
Certains diplomates occidentaux craignent d'ailleurs que le départ de ces observateurs n'entraîne de nouveaux affrontements dans la poudrière caucasienne.
Les discussions sur ces missions ont été suspendues par l'OSCE avec l'espoir de faire changer la Russie d'avis mais l'organisation a laissé la porte ouverte à une reprise des discussions, même après l'expiration de ses mandats.
Une réunion informelle sur les liens UE - Iran
Martin Nesirky, porte-parole de l'OSCE, a indiqué que la présidence grecque était néanmoins prête "à écouter de nouvelles propositions".
Sergueï Lavrov doit participer à cette réunion de l'organisation qui regroupe 56 pays d'Europe, du Caucase et d'Asie Centrale, ainsi que les Etats-Unis et le Canada.
Une réunion informelle se tiendra également avec de nombreux ministres sur les liens de l'Union européenne avec Téhéran, à la lumière des manifestations post-électorales iraniennes et de leur répression, qui émaillent ce pays depuis le 12 juin.
___________________________ 1 - Libération avec AFP
Somalie: un navire belge libéré par les pirates
Le navire et ses dix membres d'équipage étaient aux mains de pirates somaliens depuis plus de deux mois.
Le navire belge Pompéi et ses dix membres d'équipage, qui étaient aux mains de pirates somaliens depuis le 18 avril, ont été libérés, a annoncé dimanche le Premier ministre belge Herman Van Rompuy.
«Le gouvernement a été informé de la libération de l’équipage et du navire Pompéi. Nous avons également été informés que tout l’équipage est en bonne santé», indique le Premier ministre dans un communiqué.
Aucune précision n'a été donnée dans l'immédiat sur les circonstances de cette libération.
Le Pompéi avait été attaqué le samedi 18 avril à l'aube par des pirates alors qu'il croisait au large de la Somalie, à quelque 150 kilomètres au nord des Seychelles. Il avait ensuite été conduit par les pirates sur la côte somalienne.
Son commandant néerlandais est secondé par deux Belges, trois Philippins et quatre Croates.
Spécialisé dans le transport et la pose de rochers, le navire venait de Dubaï, où il avait participé à la construction d'îles artificielles, et il se rendait en Afrique du Sud.
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28/06/09 (B505) Le calendrier maudit de Guelleh et de son régime ou l'éternel recommencement (lecteur)

Caricature de Roger Picon |
VERITE : IOG ET SES MOIS MAUDITS ET SACRES (mai 2009) |
JANVIER
Il fait beau a Djibouti. C'est le moment des affaires. IOG taxe les commercants de la place. Il augmente les impôts et il déverse l'argent dans le goufre d'Haramous.
FEVRIER
C'est le mois de la QABYO. Elle place ses proches (alliés par le sang) ( ISK) aux différents postes de commande de l'Etat. Elle est lucide et elle vise loin.
Elle est prête à substituer son gros bébé à la santé précaire. Mais elle se trompe : il y a beaucoup de leaders et de politiciens qui sont morts pour ce petit lopin de terre brûlée..
Au cours d'une réception organisée en sa faveur par les épouses des Ministres d'IOG, une grande dame du nom de Wadani a pris le micro, pour saluer l'arrivée de RPP et pour dire
"
La 1ère Dame arrive. Qu'elle est belle avec sa grande taille, ses formes élégantes et sa maniere de s'habiller. Dommage qu'elle n'ait pas du bon sang djiboutien." ,
En raison de ces paroles, la fête a ete annulée ...
La QABYO était très en colére. Les invités ont quitté rapidement le lieu et la dite WADANI a été copieusemen injuréie par eux.
De retour chez elle,Wadani a dit, "je suis fier au moins, si j'ai pu dire en public tout ce que j'avais sur le coeur. .
MARS
IOG favorise la tension entre les djiboutiens. Il attaque directement les Afar, l'Armee de Yambo ratisse le nord, des prauvres afar souffrent inutilement. Ces pauvres gens n'ont pas aidé ni soigné les réseaux de la résistance.
Ce sont des bedoins, des éleveurs qui vivent en brousse sans un minimum vital. , IOG n'aime pas les adversaires. Les opposants sont conduits au tribunal et au final ils sonts incarcérés à Gabode sans motif valable ni sérieux.
Les ISSAS ont développé une grande haine contre lui, car, durant toutes les années où il exece le pouvoir IOG a trahi le peuple, le pays. Le résultat est que l'ensemble de la population est à l'agonie.
AVRIL
Pour IOG et QABYO, c'est le mois de la réussite : hold-up électoral, instauration du pouvoir clannique. C'est le moment où la politique de Djibouti a basculé dans le vide. C'etait la fin de dernières libertes qui restaient au peuple : justice confisquée et insécurité totale. Un membre du clan au pouvoir pouvait s'approprier facilement le bien d'un autre s'il en avait envie : titres de propriété, fonds de commerce, bâtiment en dur, terrain non bati, station de gaz, hôtels, et...
C'est le mois des ceremonies, des invitations des clans, la danse avec les Warabas à Haramous, le temps de recevoir les cadeaux, que les soumis leur offrent pour prouver leur loyauté envers eux. Chacun se bouscule pour être le premier à remettre au Roi, son enveloppe bourrée de billets, en signe d'allégence.
MAI
IOG est isolé du peuple. Il adore se montrer à la poplation sur les écrans de sa RTD. Il organise des réunions bidon, des séminaires qui n'aboutissent à rien ni à aucune réforme.
Il confirme qu'il déteste les mots comme ceux du changement, de la modernisation ou de l'amélioration, du soutien aux pauvres et aux malades, de la bonne gouvernance, de la bonne gestion de l'administration, de la competence des hommes ou de la récompense des mérites.
Pour lui un simple gardien peut devenir Ministre du jour au lendemain et un caporal peut devenir Général, à la condition de satisfaire aux critères particuliers qu'il impose au Pays : dévouement à la cause mafieuse, capacité à conduire des actions tordues, facilité pour dénoncer les autres, etc..
C'est aussi le mois où les responsables des syndicats libres de travailleurs sont arrêtés et incarcérés ; IOG, le dictateur n'aime pas le dialogue, l'entente, la revenducation du droit des personne et toute expression de liberté.
JUIN
IOG endosse son uniforme souillé par le sang du peuple. Il affrime, en son âme et concience, qu'il est le chef suprême de l'Armée. Mais la petite AND est constituée de cartons d'eau fraiche et ce sont les anciens nettoyeurs de canons d'artulleries au camp Lemonier avant l'Independance, qui la commandent.
Ces militaires sont regroupés en deux catégories :
1°) les hommes issu des clans dominants, bien armés, disposant des matériels les plus sophistiqués, mais sans éducation ni formation adaptées. Ce sont de véritables dangers publics. Aux côtés d'IOG ils peuvent être impitoyables. Ils sont commandés par des Caporaux (colonels ?) uniquement sélectionnés sur des bases d'appartenance ethnique et ca c'est grave;
2°) les anciens militaires qui ont servi le drapeau depuis longtemp. Il est rare qu'ils puissent dépasser le grade de Sergent ou de sergent- chef. La majorité d'entre eux sont des bons spécialistes, des techniciens et des hommes rompus au commandement. Combien ont été licenciés par le général Zakaria, pour cause d'appartenance à un ethnie non privilégièe. La securite militaire est dirigée par un proche du clan.
C'est aussi le mois des défilés. IOG montre au peuple qu'il dispose d'armes lourdes et sophistiquées, des chars rapides, des hommes de clan très dociles prêts à mourir. Il se trompe car la force du peuple est supérieure à tout cela.
IOG serait plus intelligent et plus sage s'il savait écouter le peuple, l'entretenir, le faire évoluer, plutôt que de se préparer à une bataille contre lui, qui est perdue d'avance.
Le 27 juin, IOG nomme ses proches et promeut ses moutons (ceux qui devront assumer les sales besognes) au grade supérieur. Il leur recommande dêtre vigilants en leur rappelant que les ISSAS ne l'aiment pas.
JUILLET
C'est l'été. Il fait très chaud. Les familles princières et les Wrabas sont en vacances à l'étranger. C'est le moment de finaliser des transactions financières avec l'argent détourné : Dubaï, l'Europe, les USA ou le Canada.
A Djibouti cela devient la foile. Les coupures de courant se multiplient. L'eau se raréfie au robinet. Les personnes âgées et les malades souffrent énormement car ils n'ont ni électricité, ni eau et ni médicaments.
Les grands détourneurs de fonds publics ne connaissent pas l'enfer. Ils disposent de puissants moteurs diesel pour alimenter leurs petits palais.. Dans les bidons-villes les gens sont abandonnés à eux meme car ils sont pauvres et ils n'ont rien à mettre dans la marmite.
C'est grave pour cet IOG au passé obscure, qui s'affirme Président d'un Pays envahi par la pauvreté qui se généralise.
AOUT
IOG veut détourner l'attention. Il initie, au sein de son gouvernement fantoche, un petit changement de ministres. Cest le moment d'écarter les gêneurs et de placer ses pions.
Durant cette période, il recueille beaucoup de renseignements sur ses ministres. Chacun lui rapporte ce que fait l'autre pour espérer rester au Gouvernement..
IOG ne supporte pas un Ministre compétent et honnête. En revnache, il privilégie les Warabas qui excellent à détourner les fonds publics, les aides internationales et le patrimoine du pays.
SEPTEMBRE
C'est le retour des Warabas. Ils reviennent du Club Med, du casino. Ils ont multiplié leurs achats d'action ou de participations dans les capitales étrangères. Un seull mot d'ordre : placer en sécurité à l'extérieur, les fonds qu'ils ont détourné dans le pays. C'est aussi le moment où ils ont rendu visite à leurs maitresses : à Londres ou ailleurs.
L'appareil redémarre lentement, car IOG et son équipe sont fatigués d'avoir organisé l'investissement de l'argent sale et d'avoir abusé du sexe. C'est aussi la rentrée scolaire. Les parents djiboutiens souffrent énormément car ils n'ont pas les moyens d'aider leurs enfants pour les habiller et les équiper : livres, cahier, cartables, ...
Les enfants du peuple n'ont plus de moyens de transport à leur disposition. A la sortie de l'ecole ils changent trois fois de bus. Le troisième s'arrête à proximité de l'usine de lait. Ensuite ils font à pied le trajet pour rejoindre Hayabley
OCTOBRE
Qabyo quitte son chapeau et ses lunettes de soleil. Elle commence à évaluer les Ministres, les Directeurs et les Chefs de service.
Elle nomme ses alliés par le sang. Pour l'occasion, elle crée des postes de sous-directeurs, de superviseurs, de chefs des finances, de chefs de projets. La Qabyo est forte et son gros jojo ne peut pas s'opposer à ses décisions.
Il est dominé par les gri-gri. Il n'a plus son mot à dire. Il est malade.
Voici un Chef d'Etat qui a perdu tout son raisonnement.
NOVEMBRE
C'est le mois de la propagande, des arrestations, des brutalites policières, de l'insécurité dans la ville. Mettre le feu aux maisons des autres permet de créer des conflits inter-ethniques. Toutes ces missions sont assurées par le service spécial du clan au pouvoir. Elles sont commanditées directement par IOG.
Le peuple n 'est pas dupe car les instigateurs et les provocateurs sont connus.
Les familles dont les maisons ont été incendiées par l'Etat n'oublieons jamais le clan au pouvoir, ni ses sbires..
DECEMBRE
C'est le mois des Bilans. IOG s'exprime à la télé. Il décrit toutes les actions qui n'ont pu être réalisées durant l'annee écoulée ... non pas par son incurie, mais par manque de moyens, dit-il sérieusement .. : En tans que Chef, il reconnaît que des améliorations sont nécessaires dans le domaine des libertés, de la démocracie, de la justice, de la santé, du niveau de vie, du partage des richesses et du travail, de la réconciliation ethnique, de l'écoute du peuple, de l'indemnisation des familles du nord (Afar), du suivi de l'affaire BORREL. Mais qu'il faut du temps pour corriger tout cela et que l'on dressera un nouveau bilan qui sera plus positif, en décembre prochain.
Hélas, cela fait dix années, qu'il nous ressert la même rengaine. Allons-nous l'accepter une nouvelle fois et faire semblant d'y croire ?
DIEU EST GRAND ET TOUT PUISSANT
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28/06/09 (B505) Poéme proposé par un lecteur - HO ! MY DJIBOUTI, LA BELLE - juin 2009
HO! Pays des mille collines
HO! Pays aux milles mosquées
HO! Pays des multi-races et ethnies
HO! Pays du rail,
HO! Pays des boutres,
HO! Pays de la mer et des poissons,
HO! Pays des Lacs, du Goubet et des Gagadets
HO! Pays et terre d'accuel
HO! Pays de nos ancêtres, de BOUH, DIRANEH,
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DAGA-DALOLE,
- DE HOUMED, ADOYTA, ARAMIS
- DE MOUHOUMAD CHEIK
- DE BOUSTALEH AOU-YUSUF
- ET DE NASSER ABDALLAH MOUKTAR (*1 )
HO! Pays des notables et des élus locaux
HO! Pays d'Arrey, d'Ougoule, de Mabla et de Moussa-Ali
HO! Pays des ISSAS ET DES LOIS COUTUMIERES
Jaab - bouti , Où sont-elles vos richesses culturelles ?
HO! Pays du peuple abandonné
HO! Pays des pauvres, des personnes âgées
HO! Pays de la famine et des maladies
HO! Pays sans le minimum de vie
HO! Pays où l'on meure à petit feu
HO! Pays hypothéqué par un groupe étranger
HO! Pays sans la moindre espérance.
Jaab-bouti , où sont-ils vos leaders né à Djibouti ?
HO! Pays sans direction ni chef d'etat
HO! Pays sans democratie ni justice
HO! Pays des tortures et des arrestations arbitraires
HO! Pays des clans pour diriger
HO! Pays sans identite
HO! Pays de GABYO ET DES SORCIERES
HO! Pays des petits WARABAS qui détournent l'argent public
HO! Pays où s'est installé la division
HO! Pays de la dictature et des représailles
HO! Pays de l'uniforme
HO! Pays confisqué, vidé, et vendu à l'étranger
HO! PAYS de KOTOU et de AD-GOO (de Dire-Dawa)
HO! Pays du Tyran et DES MAFIOSIS
HO! Pays sans vrais opposants
Jaab - bouti , où sont-ils les partis d'opposition et leurs leaders ?
Qui pourait sauver le pays de la tyrannie et de la mauvaise gestion
" C'EST VOUS LE PEUPLE, AGISSEZ
ET IMPOSEZ LE CHANGEMENT ".
(*1) Ces noms sont ceux des Djiboutiens qui ont contribué à notre culture.
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28/06/09 (B505) ALERTE ROUGE / Selon des sources généralement fiables. Paulette a-t-elle décidé de faire mourir Nima Djama Miguil dans la prison de Gabode, en la privant de soins ? Le lendemain de la fête de l'anniversaire de l'indépendance est absolument sordide. (Infos lecteur)
Selon des informateurs fiables, Nima Djama aurait été victme, vednredi matin, d'un malaise aggravé d'une hémorragie.
Tout permet de mettre en cause les tortures physiques et morales auxquelles elle est soumise sur ordre de Paulette.
Finalement et après de nombreuses discussions "administratives" qui ont fait perdre beaucoup de temps, elle aurait été transportée en urgence à l'hôpital Peltier pour y recevoir des soins limités au strict "minimum".
Très rapidmeent après quelques heures, elle aurait été reconduite à Gabode pour réintégrer sa cellule où elle n'est pas soignée.
Sa fille adoptive, qui vit à Ottawa au Canada, a été alertée par des amis charitables. Elle aurait assitôt pris contact avec les autorités Canadiennes par l'intermédiaire de son avocat.
La communauté Djiboutienne du Canada commence à se mobiliser pour sauver cette grande artiste incarcérée arbitrairement et coupable d'avoir simplement dit ce qu'elle pensait de RPP.
Le ministère des affaires étrangères Canadien a pris contact immédiatement avec son consulat d'Addis-Ababa, qui est accrédité auprès de Djibouti, afin de demander aux autorités djiboutiennes de la libérer immédiatement et sans conditions..
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