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Document sans nom

Roger Picon
OBSERVATOIRE
de la situation des Droits
de l'Homme à Djibouti

L'ARDHD milite pour la Démocratie et la Justice à Djibouti et pour l'instauration d'un régime
qui respecte ses citoyens, toutes les libertés fondamentales et les Droits Humains
03/02/2012 (B642) Hachin Loita, porte-parole de l'UDJ pour l'Europe a bien voulu nous faire part de l'entretien téléphonique qu'il avait eu ce matin avec Farad Abadid Hildid (A écouter / télécharger) (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) RSF / Urgent - Alerte / "On en a marre de toi" : un journaliste gravement menacé et torturé à Djibouti pendant 24 heures (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) Point de vue Ma conception de l’opposition : encore une coordination, après une alliance, une union, une coalition, etc… (Lecteur) (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE (Dernière minute) Farah Abadid Hildid vient d'être libéré et a pu regagner son domicile. (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE "Nous craignons tous pour la vie de Farah Abadid Hildid". C'est ce que nous a déclaré Jean-Paul Noël Abdi lors d'un entretien téléphonique ce matin, qui est à écouter / télécharger sur notre site. (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) Communiqué de la CNDD (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) Un lecteur nous signale un nouveau site internet "Awdal state", que nous signalons (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) A l'approche du 20ème anniversaire de la création de l'ARDHD, nous recevons de nombreux messages de remerciements et d'encouragement. (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) L'inquiétude des réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba, face à des mesures incompréhensibles du HCR et à l'insécurité (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) : ALERTE ROUGE / LDDH / Plus de nouvelle de Farah ABADID HILDID, défenseur des DH, membre de la LDDH et journaliste de la Voix de Djibouti. (lien avec l'article)

02/02/2012 (B641) Communiqué de l'ARD pour appeler à la mobilisation générale le 18 février 2012, sous la signature de Mahdi Ibrahim God. (lien avec l'article)

01/02/2012 (B641) 20 années au service des Djiboutiens opprimés et privés de leur liberté fondamentale. (ARDHD) (lien avec l'article)

01/02/2012 (B641) Courrier des lecteurs : la fête est finie pour le Prince des noisettes ... (lien avec l'article)

30/01/2012 (B641) : LDDH / Nouvelle forme d’occupation de Mogadiscio à Djibouti comme l’Afghanistan. (lien avec l'article)

30/01/2012 (B641) Chroniques du Sergent Ariko : le 10ème anniversaire de la Garde républicaine : l'heure du bilan ! (lien avec l'article)

30/01/2012 (B641) Point de vue (Lecteur) Le Somaliland : «ZI END !!!» Encore un exemple parfait illustrant pourquoi l’africain n’est pas prêt de rentrer dans l’histoire. (lien avec l'article)

29/01/2012 (B641) LDDH : Tableau de bord du 29 janvier 2012 sur la situation politique, économique et sociale en République de Djibouti. (lien avec l'article)

29/01/2012 (B641) L'actualité de la semaine vue par Roger Picon (lien avec l'article)

29/01/2012 (B641) RSF / Le directeur du Shabelle Media Network assassiné à Mogadiscio (lien avec l'article)

28/01/2012 (B641) L'UNHCR a-t-elle fait "une croix" sur les réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba, qui semblent avoir été complètement oubliés ? Plaire à Guelleh au final ???? (ARDHD) (lien avec l'article)

28/01/2012 (B641) Le sergent Ariko nous adresse des informations complémentaires ... (lien avec l'article)

28/01/2012 (B641) ALERTE ROUGE pour les réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba. Le HCR aurait-il donné des consignes pour qu'ils soient abandonnés et que leurs dossiers de demande de réinstallation soient jetés aux oubliettes ? (Par Omar Gabasse) (lien avec l'article)

28/01/2012 (B641) L'ARDUF nous a demandé de publier un communiqué de presse en Anglais. Nous le faisons en précisant qu'il n'engage en aucun cas, les positions de l'ARDHD. (lien avec l'article)

 
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__________________
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03/02/2012 (B642) Hachin Loita, porte-parole de l'UDJ pour l'Europe a bien voulu nous faire part de l'entretien téléphonique qu'il avait eu ce matin avec Farad Abadid Hildid (A écouter / télécharger)

Nous n'avons pas voulu joindre Farah Abadid par téléphone, préférant le laisser se reposer avec les 24 de torture qu'il a subi dans les locaux de la gendarmerie.

En revanche Ahmed Hachin-Loita, avait pu lui parler ce matin et il a accepté de partager avec les lecteurs de l'ARDHD, ce qu'il a appris de la bouche même de Farah.

1°) A écouter en WMA


2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement



02/02/2012 (B641) RSF / Urgent - Alerte / "On en a marre de toi" : un journaliste gravement menacé et torturé à Djibouti pendant 24 heures

2 février 2012 - DJIBOUTI

"On en a marre de toi" : un journaliste gravement menacé et torturé pendant 24 heures

Reporters sans frontières dénonce avec la dernière énergie le rapt subi le 1er février 2012 par Farah Abadid Hildid, journaliste pour La Voix de Djibouti, une radio qui émettait en ondes courtes depuis l'Europe et est désormais disponible sur Internet, ainsi que les menaces et actes de torture qui lui ont été infligés pendant vingt-quatre heures.

Le 2 février, deux heures après que le journaliste a été relâché, l'organisation s'est entretenue avec lui par téléphone. Il raconte :

"J'étais hier dans Djibouti-ville, en train d'attendre un rendez-vous. Il était 11 heures 30. Deux hommes circulant dans une voiture aux vitres teintées se sont arrêtés devant moi. C'était un policier en tenue et un homme en civil. Ils m'ont demandé de monter dans leur voiture. J'ai refusé, mais ils m'ont forcé. Ils m'ont alors bandé les yeux, de sorte que je ne savais pas où ils me conduisaient. Je me suis retrouvé dans une cellule. Ils m'ont déshabillé puis menotté et j'ai passé la journée et la nuit dans ces conditions. J'ai dormi parterre. Ils m'ont frappé les pieds très violemment avec des morceaux de caoutchouc. Ils ont également cassé mes lunettes. 'On en a marre de toi, me disaient-ils. Tu dois arrêter de diffuser des informations sur nous. Tu dois arrêter d'emmerder les policiers et la section de recherche et de documentation (SRD). Si tu continues, on fera pire'. En milieu de journée, ils m'ont rapporté mes habits et m'ont bandé les yeux à nouveau. Ils m'ont conduit dans un terrain vague, dans le quartier de Gabode 4, et m'ont abandonné là."

"Les sévices physiques et tortures psychologiques infligés à ce journaliste sont une honte pour les autorités de Djibouti. Nous demandons que cessent immédiatement de telles intimidations. S'il devait arriver à nouveau quoi que ce soit à Farah Abadid Hildid, nous connaîtrions les responsables", a déclaré Reporters sans frontières, qui a décidé de saisir le rapporteur spécial des Nations unies sur la torture et autres peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants. L'organisation restera en communication régulière avec le journaliste pour s'enquérir de sa sécurité.

Le reporter avait déjà été arrêté et détenu à deux reprises en 2011, et avait à chaque fois subi des actes de torture et des mauvais traitements, ce qui avait été corroboré par des examens médicaux.

Après avoir été incarcéré pendant plus de quatre mois, à la prison centrale de Gabode, pour "participation à un mouvement insurrectionnel", il avait à nouveau été arrêté le 21 novembre 2011 pour "mobilisation illégale" et "outrage à chef d’État", avant d'être placé sous contrôle judiciaire par une juge d'instruction de la Cour suprême quatre jours plus tard et libéré.

Ces évènements – entre autres – ont entraîné la chute de Djibouti dans le classement mondial de la liberté de la presse 2011-2012. Avec quarante-neuf places perdues, le petit pays de la corne de l'Afrique figure à la 159e position sur 179 pays.

Bureau Afrique / Africa Desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
47, rue Vivienne
75002 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org
Twitter : RSF_Africa



02/02/2012 (B641) Point de vue Ma conception de l’opposition : encore une coordination, après une alliance, une union, une coalition, etc… (Lecteur)

Même si je suis un fervent combattant de la lutte contre le régime sanguinaire et dictatorial de IOG, il n’en demeure pas moins qu’il est consternant de constater que l’opposition n’arrive toujours pas à se mettre d’accord sur une plateforme commune ou un consensus pour arriver en ordre de bataille et présenter un projet politique, fiable, acceptable et privilégiant l’intérêt commun du peuple djiboutien.

Force est de constater que chacun bataille de son côté, soit se lie avec un parti ou représentant d’un parti mais sans pour autant faire l’unanimité auprès des Djiboutiens désireux de se débarrasser du régime d’IOG.

Le courage politique des leaders de partis, c’est de mettre de côté leur égo, leurs divergences d’opinions personnelles, leurs proximité communautaire mais concevoir une vision globale et convergente dans la recherche de solutions.

Ce n’est que de cette manière, en mettant de côté vos divergences, en essayant de vous rencontrer sans imposer un tri sélectif, que vous arriverez à adhérer les Djiboutiens afin qu’ils épousent votre projet commun, quitte après, une fois le régime dehors, à ce que chaque parti défende ses idées et laisser le peuple décider de son avenir.

J’ai l’impression que nos leaders mettent la charrue avant les bœufs » et pensent qu’en intégrant certaines personnes spécifiques issues de quelques communautés, un cocktail en quelque sorte, ça passera mieux. Je pense que c’est exactement le contraire.

Il y a eu un forum de l’opposition il y a quelques temps de cela, qui n’a pas donné les résultats escomptés. Pourquoi ne pas partir sur des bases nouvelles et essayer de regrouper l’ensemble des leaders politiques, avoir une discussion claire, sérieuse et honnête qui puisse aboutir sur un projet commun, en incluant les idées de tout le monde.

Bref, ce n’est pas en partant en ordre dispersé qu’en arrivera à vaincre ce dictateur d’IOG.

Il faut du courage (politique), un sens du compromis, un sesn de l’écoute, un respect de l’autre et un débat d’idées.

Aldagal : un citoyen
pour servir l’intérêt général
et non pour polémiquer



02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE (Dernière minute) Farah Abadid Hildid vient d'être libéré et a pu regagner son domicile.

Jean-Paul Noël Abdi, que nous avions interviewé, il y a deux heures à peine, vient d'avoir la confirmation de la libération de Farah Abadid Hildid, qui a pu le joindre depuis son domicile.

C'est une grande joie pour tous les défenseurs des droits de l'homme. L'équipe de l'ARDHD adresse toutes ses félicitations à Farah Abadid pour son courage et espère qu'il n'a pas subi de mauvais traitements dans les locaux des forces de sécurité djiboutiennes.

Dès que nous aurons des informations complémentaires, nous ne manquerons pas de les mettre en ligne.

Merci à toutes celles et à tous ceux qui se sont mobilisés pour lui : car la mobilisation internationale a certainement contribué à cet heureux dénouement.



02/02/2012 (B641) ALERTE ROUGE "Nous craignons tous pour la vie de Farah Abadid Hildid". C'est ce que nous a déclaré Jean-Paul Noël Abdi lors d'un entretien téléphonique ce matin, qui est à écouter / télécharger sur notre site.

Lors d'un entretien téléphonique qu'il nous a accordé ce matin, Jean-Paul Noël Abdi, Président de la LDDH (à écouter ou à télécharger en intégralité ci-dessous) :

1°) exprime ses plus vives inquiétudes sur la situation de Farah Abadid Hildid, qui a été enlevé hier le 1er février,à son domicile, par des hommes de la Gendarmerie nationale

Depuis, plus personne n'a de ses nouvelles. Sa famille est plongée dans la plus grande angoisse et Jean-Paul Noël Abdi n'exclut pas qu'il puisse avoir déjà été éliminé physiquement,

2°) désapprouve les appels à manifester qui sont lancés depuis l'étranger, prenant à titre d'exemple, un appel du président du MRD, diffusé par la Voix de Djibouti. Il estime que c'est aux dirigeants de l'UAD, sur place, de décider de leurs actions, sans n'avoir à être téléguidés depuis l'extérieur. Ces appels pouvant avoir, par ailleurs, de graves conséquences sur la situation des responsables locaux. L'enlèvement de Farah pouvant être une réaction du régime à cet appel ...

3°) s'étonne du mutisme des ambassades étrangères (en particulier France et USA) vis à vis des crimes commis à Djibouti, que l'on pourrait qualifier de complicité par bienveillance ... !

4°) dénonce la fraude électorale qui vient de se dérouler dans le pays, mais dans les pénibles circonstances actuelles, il préfère nous faire partager son analyse dans quelques jours, lorsque l'on en saura plus sur le sort de Farah Abadid Hildid

_________________________ Entretien avec JPNA
1°) A écouter en WMA



2°) A télécharger en MP3
Lien de téléchargement



02/02/2012 (B641) Communiqué de la CNDD

__________________________ Note de l'ARDHD
Au seul titre du respect de la diversité de l'information, nous publions ce communiqué à la demande personnelle de Monsieur Aïnaché (qui est un ami de l'Association) signataire du document et agissant vis à vis de l'ARDHD sous sa propre responsabilité.

Nous rappelons que la publication d'un article sous une autre signature que la sienne, n'implique pas qu'il engage les positions de l'Association.
__________________________________________

COORDINATION NATIONALE POUR LA DEMOCRATIE A DJIBOUTI
(CNDD)

Communiqué de presse

Les forces et personnalités politiques djiboutiennes signataires du présent communiqué de presse ainsi que les personnalités et organisations qui se reconnaissent en elles, sont conscientes de leurs responsabilités vis-à-vis du peuple djiboutien. Elles mesurent la gravité de la situation à Djibouti qui est susceptible d'entraîner une explosion sociale et une intensification de la guerre civile. Elles sont profondément préoccupées par la misère morale et matérielle que vit le peuple djiboutien.

Elles considèrent le refus délibéré du régime de respecter ses engagements, notamment les accords de paix qu'il a signés, mais aussi les dispositions à visée démocratique de la Constitution du 15 septembre 1992. Elles prennent en compte l’appel en date du 26 septembre 2009 des partis légalisés d’opposition coalisés au sein de l’Union pour l’alternance démocratique (UAD), appel pour, entre autres choses, un véritable multipartisme intégral, une véritable décentralisation, une justice indépendante, une Commission électorale nationale réellement indépendante, le respect des libertés fondamentales (syndicale, d’expression, de presse, etc.) et des droits de l’Homme.

Elles condamnent fermement la politique du pouvoir répressif, anti-démocratique, anti-social et anti-économique de Monsieur Ismaël Omar Guelleh. Elles condamnent la modification de la Constitution en date du 19 avril 2010 par Monsieur Ismaël Omar Guelleh pour s’arroger un troisième mandat présidentiel le 8 avril 2011 et s’ouvrir la voie à une présidence à vie.

Les personnalités et forces démocratiques signataires sont convaincues que seule l'unité de l'opposition sur des bases claires et inclusives peut enclencher une dynamique populaire de nature à entraîner des changements fondamentaux répondant aux aspirations de notre peuple. Elles sont convaincues que la démocratie est l’unique voie permettant au peuple djiboutien de sortir du calvaire et de s’engager sur le chemin de la concorde nationale et du progrès socio-économique.

Aussi ont-elles décidé de renforcer l'unité de l'opposition, de coordonner leurs efforts et d'intensifier les luttes pour le changement démocratique. Pour unifier leurs discours politiques, se concerter dans la réflexion comme dans la décision et mieux coordonner leurs actions, elles ont convenu de la mise en place d'une Coordination nationale pour la démocratie à Djibouti (CNDD). Les personnalités politiques, qu'elles soient fondatrices ou admises ultérieurement, sont membres directs de la CNDD et chaque mouvement (fondateur ou admis ultérieurement) y est représenté par deux de ses dirigeants.

Dans le cadre de la CNDD, les personnalités et forces démocratiques fondatrices ont adopté une plateforme politique articulée autour d'un projet alternatif qui se décline en ces axes:

1- l'instauration d'un État de droit et de démocratie où la séparation des pouvoirs et le pluralisme politique soient effectifs;

2- le respect des libertés fondamentales (d'expression, d'association et syndicale, de presse, de manifestation, etc.) et des droits de l'Homme;

3- la mise en œuvre d'une politique économique équilibrée où secteurs public, privé et coopératif se complètent au service du développement harmonieux et durable de toutes les régions du pays ainsi que de la justice sociale;

4- une politique étrangère guidée par :

  • l'intérêt national,
  • le respect mutuel,
  • la coopération régionale, intercontinentale et internationale,
  • la solidarité et l'amitié entre les peuples;

5- la formation d'un gouvernement d'union nationale de transition, regroupant l'ensemble des forces politiques, associations et personnalités de la société civile favorables au changement. Ce gouvernement de transition sera chargé de mettre en œuvre les résolutions de la charte de transition élaborée par les acteurs politiques, économiques et sociaux, notamment:

  • les questions afférentes aux réformes politiques, citoyennes et sécuritaires, en particulier celles instituant une véritable décentralisation et la reconstruction des zones détruites par la guerre,
  • la refonte des listes électorales, la mise en place d'une véritable commission électorale nationale indépendante ainsi que l'organisation d'élections générales libres et démocratiques placées sous observation internationale.

Les organisations et personnalités signataires invitent solennellement les forces vives de la nation, qu'elles soient politiques, sociales, culturelles ou économiques, à rejoindre cette nouvelle impulsion unitaire et à contribuer à l'avènement d'une société djiboutienne démocratique, juste, fraternelle et prospère.

Fait à Paris, le 1er février 2012

Mohamed Moussa Aïnaché,
Figure politique nationale

Pour le FRUD,
Mohamed Kadamy Youssouf

Pour le MRD
Daher Ahmed Farah



02/02/2012 (B641) Un lecteur nous signale un nouveau site internet "Awdal state", que nous signalons

______________________________ Note de l'ARDHD
Il ne nous appartient pas d'interférer dans les évolutions et le contexte de la Somalie et des états qui se sont constitués dans ce cadre .... car nous ne disposons pas des éléments suffisants pour émettre, ne serait-ce qu'un avis. D'autre part, la situation générale qui prévaut en général en Somalie, a certainement tendance à exarcerber les sensibilités régionales et locales.

A la demande d'un correspondant, nous signalons ce site, au strict niveau de l'information. Celles ou ceux qui sont intéressés pourront le consulter dans sa version française à l'adresse : http://french.awdalstate.com/



02/02/2012 (B641) A l'approche du 20ème anniversaire de la création de l'ARDHD, nous recevons de nombreux messages de remerciements et d'encouragement.

Nous ne pouvons pas les publier tous et nous mettons en ligne quelques témoignages.

Hachin Loita, porte-parole de l'UJD

Vingt ans déjà ! Hélas, que le temps passe vite ! Je tiens à te remercier pour ton courage, ton dévouement, ton engagement et ta persévérance sans faille auprès du peuple Djiboutien. Depuis si longtemps maintenant.

Merci encore d'avoir donné une voix à un peuple sans voix. Ton site est sans commune mesure, le premier à tenir tête à l'un des dictateurs-sanguinaires, le plus féroce de l'Afrique.

Les Djiboutien(nes) sont reconnaissant(es) du combat que tu mènes à juste titre pour la liberté et la démocratie depuis près d'un quart de siècle.



02/02/2012 (B641) L'inquiétude des réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba, face à des mesures incompréhensibles du HCR et à l'insécurité

Bon anniversaire ARDHD !

Avant de parler de la situation des refugiés djiboutiens, je voudrais souhaiter un bon anniversaire à l'ARDHD qui va fêter sa 20éme année de luttes. Le style et la capacité d'écoute des membres de l'équipe me touchent énormément. Elle a surmonté tous les coups bas et n'a jamais prêté attention aux faux-opposants qui ont préferé garder le silence et rester inactifs face à l'injustice dans notre pays.

L'ARDHD a poursuivi sa lutte légitime et juste pour combattre ce sytème qui sévit dans notre pays depuis prés de 35 ans.

J'ai toute la reconnaissance et l'amitié que ressent un bon coeur envers vous et envers son president Jean Loup Schaal, sa vice-présidente Anne-Marie de Vaivre et l'infatigable Roger Picon. J'adresse aussi mon témoignage de reconnaissance à Laurence Dawidowicz de Survie, qui s'est beaucoup impliquée en faveur des réfugiés djiboutiens d'Addis. Mille mercis à vous tous ! Sans votre soutien les refuigies Djiboutiens auraient été jetés dans les oubliettes.

Ils avaient grandement besoin de secours que vous avez apporter.

Je compte aussi sur vous pour que les milliers de djiboutiens eparpillés sur le territoire éthiopiens, qui vivent dans des conditions inhumaines de pauvreté et d'insécurité, soient enfin reconnus comme réfugiés, comme ils en ont légitimement le droit.
____________________________ .
Coici les noms des six personnes, qui sont affichés sur le tableau du UN HCR d'Addis Abeba et qui sont susceptibles de perdre l'assistance minimum, dont ils bénéficiaient.

Mohamed Abdoulkader Radwan
Ahmed Ibrahim
Abdo Houssein
Abddallah Ali MOhamed
Hassan Osaman Ismael
Yousssouf Aytiaaso

La question que tout le monde se pose est de savoir pour quelles raisons l'UN HCR aurait décrété de leur refuser son assistance et ce qu'il compte faire pour assurer le suivi, conformément à ses statuts et à ses missions ?

______________________________

Quatre réfugiés djiboutiens ont été sauvagement agressés, par des inconnus (voyous, personnes en mission ?) le 15 janvier à Addis Abeba et ils n'ont du leur salut que dans une fuite...
Ahmed Ibrahim
Mohamed ali Aboubaker
Mohamed Ismael Ahmed
Adoita Oudoum Mohamed .

Ce n'est qu'un exemple, malheureusement parmi tant d'autres. Les harcèlements et les agressions sont trés fréquentes. Espérons qu'il ne soit pas trop tard quand le HCR décidera enfin de s'interesser aux réfugiés djiboutiens. Aujourd'hui, e crains pour leur vie, si rien n'est fait pour les réinstaller dans un pays d'accueil.

Omar Gabassé
Co-representant des refugies Djiboutiens



02/02/2012 (B641) : ALERTE ROUGE / LDDH / Plus de nouvelle de Farah ABADID HILDID, défenseur des DH, membre de la LDDH et journaliste de la Voix de Djibouti.


Le Président

Alerte DU 02 FEVRIER 2012

Plus de nouvelle de Farah ABADID HILDID, défenseur des DH, membre de la LDDH
et journaliste de la Voix de Djibouti.

Ce matin(*) vers les 11 heures Farah ABADID HILDID aurait été enlevé par les Forces de la Gendarmerie.

Mais jusqu’à présent nous ne savons pas son lieu de détention.

Est-il dans les locaux de Torture de la SDS, dans une salle de torture à Haramous, ou a-t-il été assassiné ?

Les membres de la famille de la victime de cet enlèvement sont plus qu’inquiets.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reste mobiliser pour connaître le lieu exact et les motifs de cette disparition forcée.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant et exige la libération immédiate et sans condition de Farah ABADID HILDID et demande au premier magistrat Monsieur Ismaël Omar Guelleh de cesser ses absurdes harcèlements à l’égard des quelques journalistes de la Presse libre.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux Reporter Sans Frontières, aux Avocats Sans Frontière, à la FIDH, à l’Observatoire des Défenseurs des Droits de l’Homme, à l’Organisation Mondiale Contre la Torture (OMCT) et à toutes les autres Organisations Internationales des Droits de l’Homme afin de condamner ce genre de disparition forcée et d’engager des poursuites pénales auprès des Juridictions aux Compétences Internationales.

NOEL ABDI Jean-Paul

(*) Mercredi 1er février



02/02/2012 (B641) Communiqué de l'ARD pour appeler à la mobilisation générale le 18 février 2012, sous la signature de Mahdi Ibrahim God.

Paris, le 30 janvier 2012

APPEL A UNE MOBILISATION GENERALE LE 18 FEVRIER 2012

«Debout! Pour notre Liberté, notre Dignité!
Tous solidaires contre l’esclavage et l’arbitraire,
marquons massivement l'anniversaire de notre soulèvement!»

Chers compatriotes,

Plus qu’aucun autre événement depuis 1977, le 18 février 2011 restera à tout jamais gravé dans notre mémoire collective. Ce jour-là, tous ensemble, nous avons clairement et massivement démontré que ce régime était l’ennemi de la Nation djiboutienne.

Et que, malgré la répression et l’intimidation qui touchent même fonctionnaires et dignitaires, le combattre pacifiquement était et reste notre devoir le plus sacré. Ce devoir d’émancipation et plus que jamais d’actualité et sa réalisation à notre portée. Ceci pour plusieurs raisons:

1) La dégradation des conditions de vie de couches sociales de plus en plus larges, aggravée par l’absence de toute liberté politique, syndicale ou associative;

2) La course effrénée à la corruption impunie à tous les niveaux, détruisant le minimum de légalité indispensable à la libre entreprise et à la création d’emplois

3) La substitution de population, par l’octroi de la nationalité à des étrangers, constituant autant d’électeurs mobilisables pour la fraude institutionnalisé;

4) La dégradation de tout le système éducatif, qui produit toujours plus d’échec et condamne au chômage même les universitaires;

5) La fuite des cerveaux qui condamne à l’exil d’importantes forces vives de notre Nation;

6) Les atteintes à la paix civile et la situation de ni guerre ni paix avec un pays voisin.

Tous ces facteurs obèrent de plus en plus gravement notre survie en tant que Nation pluriethnique et tolérante dans sa diversité. Pour dire définitivement et concrètement NON ! à la destruction dont cette dictature est porteuse, nous devons tous impérativement renforcer notre mobilisation citoyenne et pacifique.

Nous le devons et nous le pouvons

Le 18 février 2012, l'anniversaire de notre soulèvement doit absolument symboliser la reprise jusqu’à la victoire de toutes les formes de contestation pacifique.

C’est pourquoi nous lançons in appel solennel à toutes les forces vives de notre Nation, sans exclusive et dans une véritable Unité, par-delà les partis, mouvements et personnalités politiques de l’opposition, à une manifestation massive sur l’ensemble du territoire national le 18 février
2012.

Et chaque jour qui suivra, iusqu’à l’inéluctable victoire finale!

Nous vaincrons! Vive notre Nation ! Vive la Paix ! Vive l’Egalité! Vive la Démocratie!




01/02/2012 (B641) 20 années au service des Djiboutiens opprimés et privés de leur liberté fondamentale. (ARDHD)

En février, l'ARDHD va fêter ses 20 années d'existence. Créée dans l'urgence en février 1992, pour soutenir les prisonniers politiques du régime d'Hassan Gouled et d'IOG, l'association a poursuivi et éténdu ses missions au fil de années.

Profitant des premiers pas d'internet, c'est en février 1999 qu'elle a ouvert son premier site internet, ce qui a permis de diffuser des informations et de donner la parole à ceux qui en étaient privés.

L'équipe ne souhaite pas refaire la liste de tous les résultats qu'elle a obtenus en médiatisant les dérives du régime, les atteintes aux droits de l'homme et en dénonçant les coupables d'exaction et de tortures envers les citoyens djiboutiens : chacun peut trouver sur le site, qui est mis à jour sans interruption depuis 13 années, 7/7, toutes ces actions et les noms des criminels qui interviennent aux côtés du régime.

Pour nous associer aux commémorations de la grande manifestation du 18 février 2011 et aux appels pour le 18 février 2012, l'ARDHD a fixé la commémoration de ses vingt années ce même jour.

Nous en reparlerons dans des prochains articles, mais nous tenons déjà à remercier toutes celles et tous ceux qui nous envoient (souvent sous couvert d'un anonymat que nous respectons scrupuleusement, pour garantir la sécurité des familles au pays) des informations, sans oublier nos amis et correspondants qui sont associés à l'équipe (nous ne pouvons pas tous les citer) : Roger Picon (caricatures fort appréciées), le sergent Ariko (nouvelles du front, spécialiste des forces de sécurité) Gabasse (réfugiés d'Addis) et Jean-Paul Noël Abdi, combattant infatigable pour la liberté, la vérité et la justice.

Merci à toutes et à tous et rendez-vous le 18 février 2012



01/02/2012 (B641) Courrier des lecteurs : la fête est finie pour le Prince des noisettes ...

_____________________________ Note de l'ARDHD

Après avoir régné en tyran durant de nombreuses années sur l'Ambassade de Djibouti à Bruxelles où il a exercé ses talents d'espion pour le SDS, de boxeur de chauffeur, où il a usé de son pouvoir impitoyable contre ses concitoyens et qu'il a opposé son arrogance insoutenable vis à vis des autorités belges et des corps constitués, Med Moussa Chehem a enfin été limogé par son patron.



Certes, il devrait avoir amassé un joli paquet d'argent, sur le dos du Trésor djiboutien et des malheureux qui avaient besoin d'un document ou d'une recommandation, ne faisant qu'imiter ses maîtres à Djibouti. Le voilà au chômage aujourd'hui.

En principe un Ambassadeur qui perd son poste, doit rentrer dans son pays. Eh bien, il semble, d'après ces lecteurs qui nous envoient l'information, que ce ne serait pas son cas et qu'il préférerait rester à Bruxelles pour continuer sa vie, que certains observateurs, qualifiaient autrefois de "débauche". Ce qui lui avait valu l'ouverture d'un dossier sur notre site, que chacun peut consulter avec ce lien : "dérives à l'ambassade de Bruxelles" .

Si elles nous demandaient un avis, nous ne pourrions que recommander aux autorités belges d'opposer une fin de non recevoir à la demande de séjour déposé par cet homme sulfureux, qui a bafoué la justice belge et toutes les institutions internationales. Une claque qui pourrait être bien méritée et qui tomberait à point nommé après celle qu'il a déjà reçue lors du dernier sommet du FAO.

Rappelons qu'il est un membre influent de l'Ordre des Brosses à Reluire où il a été coopté à deux reprises : première citation du 27/09/2002 : "Flagorneur inconsistant", deuxième citation du 02/03/2004 "Grand manipulateur" .

Voici comment il qualifiait (en 2002) les réfugiés djiboutiens : "La vérité est que les soi-disant opposants djiboutiens en exil ne sont que des réfugiés économiques. Ils sont désœuvrés et essaient de se donner de l’importance en accusant leur propre pays de tous les maux..." . Est-il passé de l'autre côté de la barrière et pense-t-il que cette description "visionnaire", puisse s'appliquer désormais à sa situtation ?

_________________________________ (Par Kassina)

L’ex-ambassadeur de Djibouti en Belgique Monsieur Mohamed Moussa Chehem serait-il jugé persona non grata à l’Office des Etrangers ? (par Kassisna)

Décidemment le compte à rebours a commencé pour l’ex-Ambassadeur de Djibouti en Belgique, Mohamed Moussa Chehem.

En effet, après avoir écopé de lourdes sanctions pécuniaires pour avoir transgressé le droit du travail Belge en matière de licenciement des contractuels, puis expulsé manu militari du dernier sommet de FAO, le voilà le pauvre homme livré à un supplice de tantale au guichet de l’Office des Etrangers à Bruxelles où il ne serait guère plus en odeur de sainteté.

Et pour cause, l'ex-ambassadeur serait connu à l'Office des Etrangers comme « son excellence arrogant » qui traite sans égard ses partenaires dans les correspondances administratives qu’il conclue souvent par cette formule piquante à servir dans toutes les sauces : « La République de Djibouti est un Etat souverain qui n’a des leçons à recevoir de personne ... » CQFD.

En observant un silence prolongé face à la demande de titre de séjour déposée par Moussa Chehem ,l’autorité compétente en la matière semble lui signifier qu’une personne qui bafoue les lois du Royaume n’est pas la bienvenue en Belgique.

La diaspora djiboutienne en Europe solidaire des victimes de Mohamed Moussa Chehem en Belgique et à Djibouti ne verrait que justice dans le refus de l’octroie de titre de séjour à cet ennemi juré de l’Etat de droit et de la démocratie.



30/01/2012 (B641) : LDDH / Nouvelle forme d’occupation de Mogadiscio à Djibouti comme l’Afghanistan.


Le Président

POINT DE VUE DU 30 JANVIER 2012

Par Jean-Paul NOEL ABDI, Défenseur Djiboutien et de la Corne d’Afrique.

Nouvelle forme d’occupation de Mogadiscio à Djibouti comme l’Afghanistan…
Stop au faux motif de lutte contre la piraterie qui n’est qu’un sinistre et cynique
prétexte d’une nouvelle colonisation de la République de Somalie

Il faut s’attendre à tout.

Le Génocide de l’Ogaden à Mogadiscio sans oublier les Somalis sous occupation du Kenya que les troupes anglaises qui ont de Londres et dans le monde ont un passé impardonnable.

Combien de Crimes de Génocides ont commis les Militaires avec leur slogan de « God save the queen » ?

L’UA se débat c’est bien, les Crimes de Guerres, Génocide du Peuple Somali ne seront jamais couvert par la Haye commandé par les Forces de l’Otan et les Forces Onusiennes aux ordres de Londres, n’est-ce pas.

A vous de suivre les gesticulations encouragées de Londres au sein de l’UA dont le siège a été construite à Addis Abeba capitale impériale et encore coloniale avec les écoutes chinoises célèbre à Djibouti.

Sans autres commentaires sur l’UA à Addis.

NOEL ABDI Jean-Paul



30/01/2012 (B641) Chroniques du Sergent Ariko : le 10ème anniversaire de la Garde républicaine : l'heure du bilan !

10ème anniversaire de la garde républicaine.
A l’heure du bilan.


Je tiens tout d’abord à adresser en cette journée historique du 30 janvier 2012 une bonne fête a tous les militaires de la garde républicaine et à leurs familles.

Historiquement la garde républicaine a hérité de la tradition de la gendarmerie djiboutienne (escadron présidentiel) du au camp Barkhat Siraj. Délaissée et ternie par des luttes tribales entre le colonel « fou » Mahdi Cheik Moussa et le jeune lieutenant Ali Abdillahi Iftin, l’institution de la garde républicaine a périclité à tous les niveaux.

Sa création a été décidée à la suite du coup d’état organisé par le général Yacin Yabeh le 7 décembre 2000.

En raison de la faiblesse des autres institutions militaires pour prévenir un coup d’état, le dictateur Ismail Omar avait décidé en janvier 2012 de créer une institution indépendante de la gendarmerie, qui serait apte à le servir fidèlement en toutes circonstances.

La première direction a été confiée à un colonel expérimenté, le fameux colonel Abdo Abdi Dembil.

Après avoir construit l’institution, le colonel fut mis à la retraite anticipée au sein de l’état major des forces armées. Puis le commandement fut confié à un berger, ex-membre de la Brigade spéciale de la police nationale. Cet homme, que le Général Yacin détestait, fut vite « recyclé » par son cousin, le dictateur IOG.

- Le bilan de l’institution est morose.

Comme les autres institutions républicaines, la garde républicaine n’échappe pas à la folie des « maîtres des lieux ». Par exemple, la dernière dame a mis son grain de sel, en privilégiant des officiers de son ethnie. Voyant la situation dérapée, le colonel berger a-t-il fait assassiner le chauffeur de la dernière dame, le regretté sergent Moumin ?

Aucune enquête n’a jamais été diligentée pour identifier les meurtriers du sergent-chauffeur. Sa famille n’a même pas reçu d’aide de l’institution. Pire, on leur a ordonné de se taire face à ce crime.

A ce moment où l’institution fête son 10éme anniversaire, on peut dire que la situation des soldats et des nouvelles recrues, officieusement chargés de faire peur à une population déjà meurtrie, n’est pas au zénith. Au sein du camp Omar Aline, les soldats se plaignent d’une discrimination qui ne dit pas son nom. Le berger a commencé à se débarrasser de tous les officiers qui lui étaient hostiles.

Le commandant Birrir et le capitaine Farah Robleh Liban ont été mutés dans l’armée nationale, le capitaine Awaleh Ali Ouffaneh dans la police, le commandant Ibrahim Elmi Kaib et le capitaine dahir Ladieh Waiss dans la gendarmerie.

Les anciens gendarmes, qui servaient Hassan Gouled, ont été brutalement mis à la retraite sans préavis.

Après ce nettoyage, le berger s’est rendu maître de l’institution en s’affublant du titre ronflant de Commandant en chef de la garde républicaine. Dernièrement, sur instruction d’Hassan Saïd le SDS utilise les pick-up de la garde républicaine pour terroriser, le soir venu, les citoyens qui osent (encore ?) tenir tête au régime ou les nostalgiques d’Abdourahman Borreh, l’homme d’affaire qui était hier encore, l’allié du dictateur.

Depuis le départ de Borreh, l’argent a cessé de couler à flot !

On sait que grâce à Borreh, des compagnies étrangères avaient pu transmettre leur savoir-faire à la garde républicaine. C’est Boreh qui détenait l’argent de la garde républicaine. Depuis sa brouille avec le régime c’est Djama Mahamoud Haid, le frère de la dernière dame qui gère la caisse.

Pendant l’été 2010, trois jeunes soldats ont déserté l’institution pour demander l’asile politique en Suède. La République fédérale d’Allemagne n’a pas encore répondu à une demande du gouvernement djiboutien pour la formation des soldats de la garde républicaine.

- Du jamais vu en république de Djibouti.

Ignorant pratiquement les autres corps et ne faisant plus confiance à la gendarmerie ni à la police, le chef suprême (et auto-proclamé) des armées privilégie sa garde républicaine. Dernièrement le régime a recruté 290 filles et garçons pour renforcer l’institution. Contrairement à l’intégration dans les autres corps, les jeunes recrues ont du prononcer le serment de servir fidèlement le gros chef, sur le livre sacré du Coran.

Ce qui fait les affaires du berger Mohamed Djama Doualeh, qui a décidé de se servir en premier. C'est ainsi que les nouvelles recrues ne perçoivent qu’un salaire de misère d’environ 15.000 Fdj alors que les anciens sont bien payés. Alors les jeunes crient à la trahison ! Mais ils savent aussi que le chômage les attend au dehors : donc ils se taisent.

La cérémonie se tient le 30 janvier cette année au camp Omar Aline.

Comme d’habitude, elle est présidée par « la vache qui rit » avec Abdoulkader Kamil, le ministre de la défense.

Faute de moyens financiers, les habits rouge pur sang ne seront pas là. On les remplace par des habits kaki, cette année encore. Le berger a aussi invité les chefs des corps des autres institutions sœurs (police, armée, gendarmerie, forces françaises, forces américaines, espagnoles, italiennes, allemandes ainsi que les ambassadeurs de France, des États-Unis et de la Chine. Les anciens mis à la retraite par le colonel berger seront aussi représentés.

Un nouveau discours sans intérêt sera annonné par le berger pour dire que tout va bien. Il ne parlera pas des désertions au sein de la garde républicaine, ni du meurtre du sergent Moumin, ni de la tribalisation galopante qui secoue l’institution, ni des salaires qui sont volés aux nouvelles recrues. Rien de tout cela ne sera abordé.

Les deux figurants du gouvernement Tiji vont prononcer eux aussi un discours.

Des médailles et des attestations seront remises à certains sous-officiers et militaires du rang qui se sont distingués dans leur manière de servir l’institution. Le tout sera réglé avec un gâteau pathétique que découpera le berger.

Le général Zakaria et « la vache qui rit » échangeront des amabilités avec ce berger qui a participé au Somaliland à l’ouverture d’un puits financé avec les deniers publics djiboutiens.

A l’heure où ses amis arabes dictateurs tombent les uns après les autres, boutés hors du pouvoir par les vaillants peuples arabes, le dictateur IOG s’arme. C’est dans ce contexte que des armes ont été récemment livrées par la Chine à la garde républicaine afin de mater toute forme de contestation de l’ordre dictatorial établi.

Mais au sein même du pouvoir les agissements du Colonel berger commencent à agacer le couple diabolique. Après être impliqué dans des affaires de mœurs à Doraleh, il a été décidé d’en finir avec lui car il devient trop dangereux. Il a été empoisonné, mais son heure n’était pas arrivée. Il s’en est tiré miraculeusement.

Depuis lors le berger est redevenu doux comme un agneau. Même chose pour son collègue de la police nationale.

Le bilan qu’on peut dresser aujourd’hui à l’aube de ce 10ème anniversaire est un bilan morose.

C’est celui d’un berger devenu colonel qui est parti en guerre contre tout le monde. Dernièrement il a décidé de faire revenir de l’académie militaire de Arta des officiers de la garde républicaine qui était en formation parce que monsieur déplait à Mohamed Ali Absieh, le patron de cette académie (la fameuse Amia).

Des officiers de la garde républicaine en formation au sein de l’académie de police de Nagad ont aussi rebroussé chemin. Au sein du camp Omar Aline le moral n’est plus au zénith.

Les soldats semblent réaliser que la partie est finie.

Ils craignent pour leur avenir, si jamais le régime tombe. Les assassins qui sont au sein de cette institution semblent craindre une révolte à la libyenne en République de Djibouti. Pour IOG l’heure est grave.

Rien ne marche plus dans le pays.

Tout y est paralysé. Les rares officiers encore présents sont embrouillés entre les ordres du Commandant Ibrahim Abdi Farah dit Coca qui monte en puissance et qui fait peur au colonel berger, qui a tout tenté pour le réduire à néant.

Mais le commandant Coca est le protégé de la dernière dame. Encore un conflit qui éclate à un moment où l’institution traverse des heures difficiles. Le budget a été considérablement réduit. Dernièrement un peloton de jeunes filles a été recruté non pas sur la base de diplômes mais pour d’autres qualités. Aucune transparence dans ce recrutement.

C’est dans ce climat de peur, d’angoisse et d’un lendemain sans certitude, que la garde républicaine a fêté le 10ème anniversaire de sa création. Mais le Colonel berger n'aura pas le droit à la RTD, parce qu’il ne s’exprime pas correctement en Français.

Sergent Ariko
Londres



30/01/2012 (B641) Point de vue (Lecteur) Le Somaliland : «ZI END !!!» Encore un exemple parfait illustrant pourquoi l’africain n’est pas prêt de rentrer dans l’histoire.

Les mêmes erreurs, répétitives, conduisent aux mêmes résultats : LA PERTE TOTALE. Ils ont consenti beaucoup d’effort, accepté beaucoup de sacrifice tant sur le plan humain que sur le plan financier, pendant plus de vingt et une année, pour se libérer de l’injustice, de la persécution d’un dictateur que hélas, ils ont finalement tout fait disparaitre de leurs propres mains, exactement vingt et une année après, en ayant fait subir à leur tour la même chose à leur concitoyens «tribalement» différents.

Ils, je parle bien de la tribu somalienne, les «ISSAQ» du nord de la Somalie. Ils ont combattu pendant plus de 21 ans le régime jadis dictatorial et sanguinaire de Syad Barré. Après la chute de Mogadiscio, la somalie du Nord est devenu le Somaliland. Les révolutionnaires d’hier, le mouvement révolutionnaire SNM (Somali National Movement), de la tribu «ISSACK», devenu les nouveaux maitres du nord de la Somalie ont reproduit exactement le même comportement, la même injustice, la même arrogance, la même persécution contre lesquels ils se sont tous dressés tel comme un seul HOMME à l’encontre de leurs propres citoyens mais de tribu différente : Les GADABOURCI et les DHULBAHANTE.

Ironie de l’histoire, exactement la même période, c'est-à-dire vingt et une année après la naissance du Somaliland, Les nouveaux persécutés se sont révoltés à leur tour en proclamant leurs propres Etats : AWDAL STATES OF SOMALIA pour les Gadabourcis et le KHATUMO STATE OF SOMALIA pour les Darod Dhulbahanté. Aujourd’hui, la situation est devenue chaotique, incontrôlable et il est tout simplement trop tard pour l’unité du Somaliland. Plus de retour en arrière possible pour ce doux rêve !!!. J’imagine le désarroi de la communauté «ISSACK» de Djibouti.

Le nouveau plan imaginé par les américains : régionalisation de la somalie, création d’un ETAT FEDERAL est en marche. Ce plan dont Meles en est chargé pour son exécution, même par la force s’il le faut (les Ethiopiens ont déjà armés les militaires du KHATUMA STATE OF SOMALIA et bientôt ceux du AWDAL STATE OF SOMALIA, dont les premières contestations se sont déroulées, hier à Saylac au nord du nouveau Etat Fédéral Somalien) aboutira très prochainement, exactement le 23 février 2012 à la conférence de Londres, présidée en personne par David Cameron et les autorités britanniques.

THE END du somaliland est l'exemple parfait du résultat de l’oppression, de la persécution, de l’arrogance d’une partie citoyenne contre ses propres frères citoyens : LA SELF DESTRUCTION. Pourtant il était demandé une simple justice pour tous, une parfaite égalité pour tous et un partage équitable dans tous les domaines et pour tous les citoyens.

Quand sera-t-il pour nous dont l’injustice, l’ignorance, l’arrogance, le génocide sont devenus monnaie courante. Seront-nous épargnés, demain, à notre tour quand, par exemple, les «génocidés» d’aujourd’hui, les afars du nord de Djibouti, seront aux commandes Sommes-nous encore capable d’éviter cela dès aujourd’hui ? Si oui qu’attendons-nous pour y remédier ?

Quand on est dirigé par le plus cancre de nous tous, son excellence, le chamelier de Diri Dawa et la meilleure imposture ISSACK de tous les temps, sa sorcière dont nous savons tous qu’elle n’est même pas de cette tribu, le chaos est inévitable.

Pour finir, je dis tous simplement bonne chance à la Somalie. Qui sait peut être le fédéralisme sera la solution finale pour ces pauvres somaliens. Affaire à suivre….



29/01/2012 (B641) LDDH : Tableau de bord du 29 janvier 2012 sur la situation politique, économique et sociale en République de Djibouti.


Le Président

RAPIDE TABLEAU DE BORD DU 29 JANVIER 2012

SUR LA SITUATION POLITIQUE, ECONOMIQUE
ET SOCIALE
EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI.

Aggravation de la violation systématique des scrutins universels depuis le Coup d’Etat Constitutionnel du 8 avril 2010 suivi, un an après, par le Coup d’Etat Militaro-Electoral commis par l’Individu Ismaël Omar, Guelleh.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) avait, dans son récent rapport du 19 janvier 2012, clairement déclaré qu’il n’y avait rien à attendre scrutins "mascarades" organisés pour le lendemain par le « Voyou au pouvoir » à travers « ses fantoches » de l’UMP et consorts.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) rappelle que:

- depuis l’indépendance, aucune élections libre, transparente et équitable n’a jamais eu lieu, même après la mise en place des textes fondamentaux de la Constitution référendaire de 1992, des lois électorales et de celle relative aux Partis politiques. Toutes ces lois de 1992 n'ont jamais été respectées ni appliquées pour l’essentiel.

Le multipartisme prévu par la Constitution et par les lois sur les élections et la création fut immédiatement limité à quatre partis politiques, mais dans les fait seuls trois partis ont été autorisés.

La loi sur la liberté de communication de 1992 a été neutralisée en renvoyant aux calendres grecs l’audiovisuel conditionné par la mise en place d’une hypothétique Loi sur le fonctionnement et l’organisation d’une Commission nationale de Communication, loi qui ne verra jamais le jour (article. 5 de cette loi n° 2/AN/92/2e L du 15 septembre 1992)

Avant 1992, la dictature était plus directe et plus claire, car on n'avait à faire qu’à un Parti unique qui s’autoproclamait par la force et aucune presse n’était autorisée car la peur et la terreur était le monopole du Chef de la répression, Chef de Cabinet de son oncle.

Mais depuis 1992, le monopole des élections présidentielles et législatives sont du domaine réservé du Ministre de l’Intérieur sous la coupole directe et incontournable du Chef de l’Etat, Chef du Gouvernement, Chef des armées et de la sécurité, avec le DSD comme bras armé de la répression, dont les actes sont impunis et couverts par des Chancelleries dit "démocratiques" qui font croire que la répression n’existe plus alors que la Brigade de la mort opère nuit et jour contre des populations affamées de la République de Djibouti.

Quant à la politique de la décentralisation chère au père de la nation le regretté Ahmed Dini, elle est issue de l’accord de Paix reconnue internationalement par la présence active des représentants diplomatiques à Djibouti, de tous les pays amis et autres Organisations Internationales comme le coordinateur des Nations Unis le PNUD, comme les Organisations régionales comme l’Union Européenne (UE) dénomination actuelle, tout comme l’Union Africaine (UA) et autres Organisations internationales et régionales.

Que le chapitre concernant la Décentralisation adopté de commun accord entre le Frud-armé et le Gouvernement de l’usurpateur du pouvoir dans l’Accord de Paix du 12 mai 2001 ;

Que cet accord de Paix a été rendu caduc par la quarantaine d’amendement qui ont lamentablement extirpé le sens du texte original sur la décentralisation sans l’autorisation ni l’accord du Frud-armé l'une des parties prenantes des Accords de Paix et qui a amené la Paix dans notre pays.

L’auteur de ces amendements et avocat de son état n’est autre que l’expert du démantèlement et du pillage de la Banque de Somalie. Il a certainement reçu une forte part, tout comme après lui un Camerounais connu sous le nom de « main en rouge » qui travaille pour le "bof'", voleur dans tous les domaines.

Faut-il encore rappeler au patron de l’Assemblée de l’UMP, connu pour ses penchants bizarres, la teneur de l’article 89 du Règlement Intérieur de l’Assemblée nationale qui stipule «Lorsque l’Assemblée est saisie d’un projet de Loi autorisant la ratification d’un traité ou l'approbation… il ne peut être présenté d’amendement.

L’assemblée n'a d'autre choix que de voter l’adoption, le rejet ou l’ajournement du projet de loi. »

En un mot :

Les membres du Gouvernement sont aux bottes du SDS, l’Assemblée de l’UMP dite « nationale » est infiltrée par la Police Politique et les agents du SDS sont au service de la Brigade de la mort.

Pas de Presse Libre, pas de Radio Libre, toutes les communications sont sous « haute écoute pilotée par les chinois ».

Faut-il aussi rappeler, que la direction de l’unique Radio et télévision jusqu’aujourd’hui est placé entre les mains du Chef de la Brigade de la mort l’individu Ismaël Omar Guelleh.

Les deux Syndicats Libres sont totalement paralysés et muets, même sur les dernières répressions des cheminots, qui n’ont toujours pas perçu leurs salaires depuis plus d’an, ni leurs indemnités de licenciements depuis novembre 2012.

Chaque manifestation des cheminots est sauvagement réprimée.

Notre Justice est muselée par le Ministère Public et le Parquet musclé. Le reste est encadré par le SDS ou la Brigade de la mort au visage cagoulé

La Jeunesse, avenir de notre pays, est sans avenir, car livrée à la drogue, à la prostitution juvénile et surtout à la dépression morale qui se généralise.

Le danger immédiat est non seulement l’explosion sociale qui plane dangereusement mais aussi, l’écroulement des Finances publiques, avec bientôt la chute libre du Franc Djibouti, le chaos financier généralisé, la banqueroute de la Banque Centrale dirigée par l’incompétent Gouverneur de la Banque nommé car frère de la Première Dame épouse du dictateur passible d’appartenance à la mafia régionale.

La liste des coupables de crimes financiers en République de Djibouti est longue, la panique et la débandade sont prévisibles... Et cela continue, bien que le FMI et la Banque Africaine aient déjà tiré la sonnette d’alarme.

NOEL ABDI Jean-Paul

Nota bene.
La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) reviendra sur la récente mascarade des élections communales et régionales imaginaires car totalement inexistantes..



29/01/2012 (B641) L'actualité de la semaine vue par Roger Picon



29/01/2012 (B641) RSF / Le directeur du Shabelle Media Network assassiné à Mogadiscio

Le directeur du Shabelle Media Network, Hassan Osman Abdi, mieux connu à Mogadiscio sous le nom de "Hassan Fantastic", a été assassiné devant son domicile dans la capitale somalienne, le 28 janvier 2012, à 18 heures 30, a appris Reporters sans frontières par l'intermédiaire de son organisation partenaire en Somalie, l'Union nationale des journalistes somaliens (NUSOJ).

"Hassan Osman Abdi est le premier journaliste tué en 2012 en Somalie, le pays le plus meurtrier d'Afrique pour les journalistes. Nos pensées vont à ses proches et à ses collègues, frappés par un nouveau deuil. Après Bashir Nur Gedi en 2007 et Mukhtar Mohamed Hirabe en 2009, ce journaliste est le troisième directeur du Shabelle Media Network à être assassiné", a déclaré Reporters sans frontières.

"La violence contre les journalistes en Somalie est un fléau entretenu par l'impunité. Il ne fait aucun doute que Hassan Osman Abdi a été délibérément visé. Nous demandons qu'une enquête sérieuse et impartiale permette de retrouver ses meurtriers", a ajouté l'organisation.

Le journaliste a été assassiné par balles alors qu'il revenait de la station. Selon les témoins de la scène, cinq hommes armés lui ont tiré dessus, juste devant son domicile, après l'avoir suivi depuis son bureau.

Radio Shabelle avait récemment dénoncé des cas de corruption au sein du gouvernement somalien.

Né le 1er juillet 1982 dans la Lower Juba Region (extrême-sud de la Somalie), Hassan Osman Abdi avait 29 ans et était père de trois enfants. Il était membre de la NUSOJ à Banadir. Il travaillait pour Radio Shabelle depuis trois ans et était devenu le directeur du Shabelle Media Network – un groupe de presse qui compte une radio, Radio Shabelle, ainsi qu'une chaîne de télévision et un site Internet – le 20 octobre 2011.

Radio Shabelle est la station privée la plus réputée de Somalie et aussi la plus exposée. En décembre 2010, elle avait obtenu le prix Reporters sans frontières pour la liberté de la presse dans la catégorie "Médias" : http://fr.rsf.org/somalie-le-prix-2010-de-la-liberte-de-la-10-12-2010,39001.html

La Somalie figure à la 164e position, sur 179 pays, dans le classement mondial de la liberté de la presse publié le 25 janvier dernier par Reporters sans frontières.

Dans son bilan annuel 2011, l'organisation avait classé Mogadiscio parmi les dix lieux les plus dangereux du monde pour les journalistes.



28/01/2012 (B641) L'UNHCR a-t-elle fait "une croix" sur les réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba, qui semblent avoir été complètement oubliés ? Plaire à Guelleh au final ???? (ARDHD)

Sur son site officiel, l'UNHCR vante (et certainement à juste titre) toutes les actions qu'elle mène en faveur des réfugiés. En particulier, en Ethiopie où elle annonce la prise en charge de ~ 230.000 personnes, dont plus de 3.000 réfugiés venant de pays divers et 350 demandeurs d'asile venant aussi de pays divers.

On peut supposer que Djibouti fait partie des pays divers, puisqu'elle n'est pas identifiée parmi les Etats cités nominativement.

Mais quand on sait que l'UNHCR n'a reconnu qu'une vingtaine de familles djiboutiennes (sur un total estimé à plusieurs milliers de réfugiés djiboutiens vivant en Ethiopie dans un dénuement absolu auquel s'ajoute l'insécurité), on peut se poser des questions de fond sur la politique de l'UNHCR vis à vis des réfugiés djiboutiens.

Sont-ils mis à l'écart volontairement. 26 familles, soit environ une centaine de personnes sur 230.000 ! C'est vraiment peu ....

Quand on apprend, récemment, que 6 de ces familles devraient perdre l'assistance de l'organisation et que seuls deux dossiers de réinstallation ont été présentés depuis dix-huit mois (chacun à un seul pays d'accueil), ce ne sont plus des questions que l'on se pose, mais des certitudes que l'on acquiert.

Au fond quelle est la motivation du UNHCR pour pratiquer ce qui apparaît comme une politique injuste de "ségrégation" à l'encontre des réfugiés djiboutiens.

Est-ce pour éviter des complications avec l'ARRA et avec le Gouvernement éthiopien qui voudrait ainsi donner des gages de bonne volonté à IOG ?

C'est la réponse qui semble être la plus vraissemblable, pour les observateurs.

De toutes les façons, il est grand temps que cela cesse et que les réfugiés djiboutiens ne soient plus sacrifiés au nom de la politque éthiopo-djiboutienne dans la région. Ces femmes, ces enfants, ces hommes attendent, avec patience, depuis près de vingt années à pouvoir bénéficier des mêmes droits que tous les autres réfugiés.

Rien ne peut justifier de telles différences de traitement. Et surtout pas, que des considérations de politique locale puissent avoir une incidence mesurable sur le comportement, les choix et les décisions du UNHCR, organisation internationale, en principe indépendante ...



28/01/2012 (B641) Le sergent Ariko nous adresse des informations complémentaires ...

L’élection d’un Président socialiste en France, aura-t-elle pour conséquence, la relance de l’instruction pour assassinat du Juge Borrel ?

À Djibouti, la possible élection de François Hollande à la Présidence française, fait grincer les dents du dictateur. Il faut se souvenir que les socialistes avaient soutenu la poursuite de l’enquête pour la vérité sur l’assassinat du juge Borrel par les sbires du régime. L’ex ministre socialiste Élisabeth Guigou aurait promis à madame Borrel que si le candidat socialiste était élu, l’instruction serait facilitée avec la déclassification de tous les documents « secret défense » qui dorment sagement dans les archives des services secrets de l’Etat.

Retour de nos soldats de Côte d’Ivoire : pas de promotions en vue !

Les casques bleus djiboutiens qui sont rentrés de Côte d’Ivoire depuis quelques semaines à Djibouti sont restés sur leur faim. Certes, ils ont reçu des certificats ainsi que des médailles accordées par les Nations-Unies, mais ils auraient du avoir des promotions. Le ministre des finances Ilyas Moussa Dawaleh a refusé que des galons leur soient accordés, et ce pour des raisons budgétaires. Cela concerne les officiers de la police et de la gendarmerie. Même un ancien capitaine de la garde républicaine, le capitaine Awaleh Ali Ouffaneh (qui avait été « viré » de la GR par le Colonel-Berger Mohamed Djama) s’est vu refuser son grade de Commandant de la police.

IOG, qui a de gros problèmes avec les Nations-Unies joue un bras de fer avec cette institution pour essayer de lui forcer la main … Mais rien ne garantit que l’ONU lui versera des indemnités complémentaires.

Beaucoup de policiers et de gendarmes se plaignent de leur chef de corps et de leurs directeurs.

Deux hauts gradés proches d’IOG vendent à prix d’or les inscriptions des officiers sur la liste des nominés pour la Côte d’Ivoire. Le directeur de la police ainsi que le p'tit Zak demandent des sommes pharamineuses aux officiers sinon ils ne sont pas inscrits sur la liste, sauf s’ils ont la chance d’être issus de la bonne ethnie qui est privilégiée. Le choix se fait sur des appartenances claniques ou sur la capacité à graisser la patte de ces deux chefs corrompus. Alors que l’équité commanderait d’effectuer une sélection sur la base d’un examen ! Par exemple, le directeur Abdillahi Abdi demanderait une somme de 200 000 fdj pour inscrire un officier qui doit aller à notre ambassade de Washington DC. Même chose pour le colonel de la gendarmerie qui privilégie ses amis au détriment des autres officiers de la gendarmerie. D’ou la colère et l’incompréhension qui s’installent dans le cercle des officiers.

Les officiers gendarmes qui ont reçu leurs nouveaux galons lors de la fête de l’institution le 2 janvier 2012 au centre d’instruction de cheik Moussa crient à la trahison. Les salaires qu’ils perçoivent ne correspondent pas à ceux de leurs nouveaux grades. Ilyas, toujours lui, a déclaré qu’il n’avait pas de crédit pour payer les nouveaux salaires.

L’incompréhension s’installe dans les rangs et surtout cela dévalorise les grades, puisque le salaire ne suit plus

La garde républicaine va fêter le 31 janvier 2012 le 10ème anniversaire de son autonomie au camp Omar Aline.

Le bilan de l’année écoulée sera dressé d’ici peu.

Sergent Ariko



28/01/2012 (B641) ALERTE ROUGE pour les réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba. Le HCR aurait-il donné des consignes pour qu'ils soient abandonnés et que leurs dossiers de demande de réinstallation soient jetés aux oubliettes ? (Par Omar Gabasse)

Les craintes qui avaient été exprimées dans l'article du 30/12/2011 concernant une possible suspension des aides du HCR aux réfugiés Djiboutiens semblent malheureusement se concrétiser.

Les noms de six réfugiés Djiboutiens ont été affichés sur le tableau d'information du bureau chargé de l'assistance sociale, pour annoncer que le HCR cessera de leur fournir l'assistance (déjà) minimum à compter du 1er février 2012.

L'un des réfugiés djiboutiens d'Addis, fort surpris de figurer sur cette liste, s'est rendu sur place pour demander des explications aux fonctionnaires du HCR d'Addis Abeba.

Des services du HCR ignoreraient-ils les décisions prises par un autre bureau de l'organisation ?

On lui a fourni une réponse étonnante, qui se voulait rassurante : selon ce fonctionnaire, le HCR ne serait pas au courant de ce probleme ... !!!

Alors que se passe-t-il au sein du HCR ?

Nous publierons plus tard le nom de ces six réfugiés Djiboutiens.

Je lance un appel au comité de soutien aux réfugiés djiboutiens d'Addis Abeba, à ses membres, à l'ARDHD et à son president Jean-Loup Schaal, mandaté officiellement par les réfugiés Djiboutiens pour leur demander de se mobiliser de nouveau pour les réfugiés.

Nous devons saisir le HCR de Paris, afin que cessent toutes les menaces à l'encontre des réfugiés djiboutiens.

Par ailleurs nous demandons à ce que le HCR s'active pour proposer des solutions légitimes de reinstallation dans un autre pour les réfugiés Djiboutiens qui sont abandonnés et qui vivent dans la misere depuis 1993.

Nous demandons à ce que ces réfugiés soient recensés et que les nombreux djiboutiens qui ne le sont pas encore, soient enregistrés par le HCR et les autorités éthiopiennes..

Le 15 janvier, trois réfugiés ont été agressés par des voyoux plus nombreux qu'eux en pleine ville. Fort heureusement, nos frères se sont bien defendus et ils s'en sont sortis avec seulement quelques egratignures. Mais cela confirme que nos soeurs et nos frères doivent vivre en permanence avec le danger et les menaces et que rien n'est fait pour leur assurer un minimum de protection.

Nous signalons que la France a refusé de donner un avis positif au dossier d'asile de M.Mohamed Ali Aboubaker qui lui avait été soumis par le HCR.

La France toujours complice de Guelleh ?

Nous ne pouvons que regretter cette position de la France, dont nous ne connaissons pas les motivations ... Sachant que la France avait déjà accepté il y à deux ans, trois familles qui se sont remarquablement bien intégrées, nous pouvons supposer que des motivations politiques pourraient être à l'orgine de cette décision injuste et en particulier, la volonté de tout faire pour plaire au régime dictatorial et sanguinaire d'Ismaël Omar Guelleh qui asservit sa population.

Le HCR a-t-il mis son dossier en archives ?

A Paris, les responsables du HCR nous avait affirmé que lorsqu'un état refusait un dossier de demande d'asile, la candidature était soumise automatiquement à d'autres pays susceptibles de donner un avis positif.

Cela ne semble pas être le cas en ce qui concerne Mohamed Ali Aboubaker, qui n'a plus reçu d'information sur la soumission de son dossier.

En fonction de ces différents éléments, nous nous interrogeons pour savoir s'il n'y aurait pas une politique volontairement négative et injuste à l'encontre des réfugiés djiboutiens au niveau des instances du HCR ...

En plus ce cas n'est pas le seul. Par exemple Adoïta Oudoum avait été proposé aux USA qui aurait refusé son dossier. Depuis il n'a reçu aucune information sur la soumission de son dossier à d'autres pays

Omar Gabasse
Co-representant des réfugiés Djiboutiens .



28/01/2012 (B641) L'ARDUF nous a demandé de publier un communiqué de presse en Anglais. Nous le faisons en précisant qu'il n'engage en aucun cas, les positions de l'ARDHD.

______________________________ Note de l'ARDHD

Notre association ne dispose pas d'informations suffisantes pour pouvoir exprimer une position sur les événnements qui se déroulent dans cette région, surtout quand il s'agit de la vie d'otages.

Elle a accepté de publier ce communiqué avec l'espoir qu'il permettra la libération rapide des otages et qu'il pourra apporter à leurs familles, un signe de vie et de bonne santé.

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Press RELEASE , Friday, 27 January 2012

The Ethiopian Officials Sabotaging Release of German Tourists and Intensify Terror against Afar People

Our organization in its communication with the German diplomats in Foreign Ministry in Berlin as well as the German Embassy in Addis Ababa has already confirmed that the two German nationals namely; Mrs. BIANCA IRMER and JURGEN QUICK are in our custody and safe and that we more than ready to set them free but, the Ethiopian Regional authorities in the Afar Kilil (Afar Region) are out and out to render those efforts null and void in order to get a plausible pretext to unleash a war on neighbouring Eritrea and further terrorize the Afars in general and those Afar of the zone 2 in particular.

Thus our efforts to set those German tourists free and send them home to their loved ones is brought to naught, so far by the stubbornness and inflexibility of Ethiopian officials.

But we affirm that are ready to set them free and sent and engage the TPLF-led special Units to repeal immanent attack on our people in wake of the January 17 battle between our forces and that of government forces in which 16 soldiers were killed. We warn beforehand the TPLF forces of the futility of any military action against ARDUF forces to free the two Germans through military operation.

Any military engagement with ARDUF would not only endanger the lives of the two German citizens in our custody but also the safety of all the foreign tourists that visit the Volcano areas of Afar region. Although we are of the opinion that the plight of our people will continue unabated as soon as the assure the release of the German tourists we are for the speedy release of the German nationals as well as the two Ethiopians in meaningful negotiation through the local Afar leader already named to them. We have little choice but to continue fight political killings, imprisonment, intimidation and human right violations against our people and the situation in Afarland is so grave that “our people have never been in so dire and deplorable condition in all its history as it is now days under Woyane regime” as the Afar Awsa Sultan Hanfere Ali Mirah aptly pointed out recently in his inauguration address in the presence of the international representatives.

We have no choice but to fight when the TPLF-Led forces persist in killing Afar civilians in the name of fighting ARDUF or because they are allegedly deemed to be sympathizers with ARDUF.

ARDUF is neither a separatist organization nor bandit group, as some international press ventured out to tell in their latest reports. But, ARDUF is an Ethiopian Afar political organization fighting for the freedom of the Afar people from political marginalization, economic deprivation, social exclusion, denial access to education, health care and development rights and as well as violation of our human rights in Afar region of Ethiopia.

ARDUF is determined to continue fighting until liberating Afar people from Meles dictatorial regime and install a genuine Federal system in Ethiopia together with others Ethiopian opposition forces.

Victory to the Afar people!

Information Desk Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF

ARDUF Afar Revolutionary Democratic Unity Front (ARDUF)
UGUUGUMO
Contact: mabay44@yahoo.com