' ASSOCIATION ARDHD, info ?
ARDHD : l'actualité en continu : Djibouti et la Corne de l'Afrique
 
 
la défense des droits de l'homme à Djibouti
Rechercher
un article

Périodes disponibles :
Sept. 99 - Juin 00
et depuis le 12/02/02
Reconstituer l'intégralité d'un numéro
Depuis le 12 février 2002 (N° 133)
Plan du site
Histoire du site
et accueil nouveaux lecteurs
Vous abonner / désabonner /
(gratuit et anonyme )
Liens

Conditions
de publication
et de reproduction
de nos articles

Informations légales
et contacts
Avertissement
L'ARDHD publie les contributions des Djiboutiens qui ne peuvent pas s'exprimer dans leur pays, sous réserve qu'elle soient conformes aux conditions générales (voir ci-dessus)

La publication d'un article ou d'une contribution sous une autre signature que celle de l'ARDHD, n'implique pas qu'il (elle) reflète ses positions et ne saurait lui être imputée.
- Radio-Trottoir : Les articles publiés dans cette rubrique rapportent uniquement des rumeurs qui nous sont adressées par des lecteurs mais qui ne sont pas (encore) vérifiées par nos soins.

Nous recommandons à nos lecteurs d'attendre une confirmation officielle, avant de les considérer comme des informations fiables..

- Traduction :

Pour faciliter la compréhension des lecteurs francophones, nous nous efforçons de présenter une courte synthèse en Français des dépêches publiées dans une autre langue. Il peut arriver que nous utilisions des traducteurs automatiques, (en l'indiquant clairement).

A ce titre nous déclinons toute responsabilité sur le sens de la traduction : seule la version dans la langue originale fait foi..

- Copyright :
A l'exception des dépêches et articles de journaux qui restent placés sous le copyright des auteurs et éditeurs, nos articles peuvent être reproduits, sans autorisation, à la seule condition de citer la source:
"http://www.ardhd.org"
(Merci de respecter ce point)

 
Document sans nom


Inspiré des caricatures de Roger Picon

OBSERVATOIRE
de la situation des Droits
de l'Homme à Djibouti

L'ARDHD milite, depuis 1992,
pour la Démocratie et la Justice à Djibouti
et pour l'instauration d'un régime
qui respecte tous les citoyens, toutes les libertés fondamentales
et les Droits Humains

L'ARDHD dénonce - la vague de répression sans précédent, qui s'abat à Djibouti contre tous ceux qui s'opposent pacifiquement, - les arrestations des opposants, - la torture généralisée pour instaurer un climat de terreur.
Le dictateur qui s'est auto-attribué un 4ème mandat, majoritairement refusé par le pays, se trouve aussi confronté à des difficultés importantes par exemple : budgétaire, affaire Borrel, plainte pour génocide et crimes contre l'humanité, biens mal acquis à Paris, contestation de la fraude électorale massive, lourde condamnation financière de la République de Djibouti dans le procès que Guelleh avait intenté contre A. Borreh (à Londres)....
Par réacton, le régime se durcit de façon dramatique et la communauté internationale doit réagir pour empêcher une catastrophe à Djibouti et de nouveaux massacres de femmes, d'enfants et d'hommes sans défense, comme le dernier en date du 21 décembre 2015 avec 62 morts et disparus et 52 blessés.
Sans compter des risques d'affrontement dans le Nord avec l'arrivée de troupes éthiopiennes, à proximité de la frontière avec l'Erythrée

21/09/2016 (Brève 842) LDDH : exécution extra-judiciciaire de deux jeunes chameliers près du Mont Moussa Ali. (lien avec l'article)

20/09/2016 (Brève 841) LDDH : les arrestations continuent au NORD et particulièrement dans le District d’OBOCK. (lien avec l'article)

11/09/2016 (Brève 840) A la veille de la grande fête de l'Aïd El Kebhir, l'équipe de l'ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens (ARDHD) (lien avec l'article)

06/09/2016 (Brève 839) Le pouvoir de Djibouti intensifie sa guerre contre la population civile (Communiqué du FRUD) (lien avec l'article)

25/08/2016 (Brève 838) LDDH : les forces gouvernementales procéderaient à des arrestations massives des Civils nomadisant sur le plateau de DALHA (District de Tadjourah). (lien avec l'article)

22/08/2016 (Brève 837) LDDH : A Djibouti, les mois d’été sont longs et pénibles à plusieurs égards. (lien avec l'article)

18/08/2016 (Brève 836)  Affrontements entre les troupes djiboutiennes et le FRUD  à Yegger et à Margoïta au Nord Ouest du district de Tadjourah (Communiqué du FRUD) (lien avec l'article)

11/08/2016 (Brève 835) LDDH : Le régime djiboutien empêche deux citoyens de sortir du pays .... (lien avec l'article)

09/08/2016 (Brève 834)  Fin de la Conférence de presse de Guelleh. Le statut des populations. (Humour - ARDHD) (lien avec l'article)

08/08/2016 (Brève 833)  Suite de la Conférence de presse de Guelleh. Les Droits de l'opposition. (Humour - ARDHD) (lien avec l'article)

07/08/2016 (Brève 832)  En exclusivité et en direct Guelleh s'esprime du Palais de l'Escale et répond aux questions des journalistes (Extrait par l'ARDHD). (Humou) (lien avec l'article)

04/08/2016 (Brève 831)  Deux victimes par balles d'une bavure (intentionnelle ?) de la Police de Guelleh, condamnées à 2 ans de prison ferme en lieu et place de l'auteur. L'UDDESC déclenche deux procédures d'alerte. (lien avec l'article)

04/08/2016 (Brève 830)  UDDESC. Message de condoléances adressé aux proches de Roger Picon, au nom du peuple djiboutien. (lien avec l'article)

04/08/2016 (Brève 829)  Hommge à Roger Picon / VERITE : FRERE, ROGER PICON, PAIX A VOTRE AME ET DEMEURE AU PARADIS. (Lecteur) (lien avec l'article)

 
L'élu de la semaine

Les dossiers

JPNA_LDH- La LDDH -

1°) Tous les témoignages à l'occasion de la disparition de Jean-Paul Noël Abdi
2°) Publications depuis 2002
3°) Publications entre 1999 et 2002

L'ESSENTIEL
en un clic
Accèder directement à tous les articles relatifs au sujet qui vous intéresse

Alertes rouges
AND - Détournements
Archives sonores
Ariko (Chronique du Sgt)
Arrhiba - massacres
Borrel (Affaire)
Bouh Warsama (Chroniques)
Bourreaux et bouffons
Bruxelles (Dérives à l'Ambassade)
Censure (Contourner la ...)
Complaintes
Contestation et répression
Les Dalton à Djibouti
Deberkalleh (Rapport)
Documents à télécharger : libre-service
Dini Ahmed (Disparition / Hommage)
DH - Déclaration à Djibouti
Disparitions inexpliquées
Dix ans de mensonge
Elections & Manifestations
Erythrée (Conflit)
FAN CLUB des caricatures de Roger Picon
Farandole des warabeys
Flibuste (Journal)
FreeDjibouti
Forum opposition
Grand Zozo
Incendies et attentats
Interviews imaginaires
Meurtre à Obock
Opposition : mobilisation en juin 2010
Prisonniers politiques
Radio-Trottoir
Réfugiés Addis Abeba
Somalie (Nouvelles)
Syndicats & harcèlement
Torture à Djibouti
Vérité (Chroniques)
Viol de la constitution
Voix au chapitre (Aïnache)
Yémen Express - la crise

Zakaria Hassan Aden
dit le P'tit Zak
L'homme de tous les
coups tordus,
et ancien tortionnaire.

__________________
Juin 2010 : il provoque un début de révolte au sein de la Gendarmerie nationale, dont il vient de prendre la direction après l'assassinat de son prédécesseur

Dossier complet

Nima Djama Miguil
Le dossier


Ecouter ou télécharger
la série de complaintes proposées par un lecteur.
Le dossier


La saga incroyable
de Paulette et Bandit
Le dossier
Crise en Somalie

Lien
Piraterie maritime, enlèvements, naufrages d'immigrés et arraisonnements

Puntland et Somalie
Le dossier
L'annexion de Ras Doumeira par l'Erythree.

DOSSIER
ARRHIBA
Meurtres, exécutions, décasements ..

18 décembre : manifestations France, Belgique, Canada

Lien
Harcèlement des syndicalistes et répression des travailleurs djiboutiens
LE BIT HAUSSE LE TON
POUR CONDAMNER LE REGIME DE GUELLEH
Lien avec l'article

Harcèlement des syndicalistes

Le dossier complet
 Scandales
et détournements


massifs au sommet de l'AND.
La chronique des officiers libres des FAD.

Lien
Chroniques du Sergent Ariko 2002-2010 Lien
31 ème
Jeux Oùl'onpique.
10-21 août 2008

Les épreuves, les interviews et les résultats
60ème anniversaire
de la Déclaration universelle
des Droits de l'Homme.

Le couple usurpateur et régnant en Pacotille, promulgue sa propre Déclaration locale des Droits de l'Homme dominant et des Devoirs du Citoyen soumis.
Lien avec le dossier
Les 40 plus grosses arnaques du régime !

Lien
A 12 ans, prisonnière
en Ethiopie pendant 55 jours.

1 - tous nos articles


2 - Télécharger tous les communiqués, les lettres, les preuves et les photos du dossier

(Un de patience, car le téléchargement prend
du temps..)
Elections et fraude
Historique et situation actuelle

Lien
Désordres à l'Ambassade
de Bruxelles


Les aventures incroyables
du Prince des Noisettes
Lien
COMESA

La chronique cachée, réalisée par les Djiboutiens
Lien
Nord : le Colonel Dembil
lance ses forces contre les populations civiles

Lien avec le dossier
La prise d'otages
en Ethiopie
Lien

La voix au Chapitre

Les chroniques d'Aïnaché
Lien

Naufrage à Djibouti

Le dossier : lien
Innondations tragiques en Ethiopie

Lien
Les dossiers en téléchargement
Lien
Menaces d'expulsion.
Grâce à une forte mobilisation, la famille Guidar obtient ses papiers

Le dossier
Comment contourner la censure ?

Tous nos conseils
Ibrahim Zaccharia obtient un Euro symbolique

Lien
La dispartion
d'Ahmed Dini,
et de Chehem Daoud


Lien
Les rapports Deberkalleh

Lien
Réunion des entreprises françaises à Djibouti -
Mars 2009

Nos caricatures
La disparition de François-Xavier Verschave

Lien
Le Père Sandro de Pretis enfin libéré après des mois de harcèlement judiciaire

Dossier
Régionalisation :
projet de nouveau statut pour Djibouti
Lien
 

21/09/2016 (Brève 842) LDDH : exécution extra-judiciciaire de deux jeunes chameliers près du Mont Moussa Ali.

Logo LDDH DjiboutiLDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Djibouti, le 21 septembre 2016
                           

Communiqué de Presse

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) vient d’apprendre l’exécution extrajudiciaire de 2 jeunes chameliers au pied de Mont Moussa Ali (District de TADJOUAH) par les forces gouvernementales. Cela s’est passé le 17 Septembre 2016.

Les 2 personnes exécutées sont:
HOUMED KAMIL MOHAMED
ALI OUMAR MOHAMED

Il y a lieu de rappeler :

- La mort sous la torture de 2 civils innocents HOUMED ISMAEL et de ABDO
MOHAMED MOMIN le 14 Février 2016 dans la gendarmerie de TADJOURAH.
- Un jeune djiboutien dénommé ALI MOHAMED HAISSAMA avait été exécuté le 23 Août 2015 à ASSAL.

Les auteurs de toutes ces exécutions bénéficient de l’impunité totale du Pouvoir Central et les proches de ces victimes n’ont même pas osé de porter plainte à de peur des représailles et vivent les deuils de leurs proches en silence.

La LDDH dénonce et condamne vigoureusement ces exécutions extrajudiciaires et demande que justice soit rendue car la vie humaine est trop précieuse.

Enfin la LDDH lance un appel à tous les défenseurs des droits humains de par le monde, à tous les pays amis démocratiques de Djibouti de faire pression sur le Pouvoir en Place à Djibouti pour l’arrêt des exécutions extrajudiciaires.


Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado



20/09/2016 (Brève 841) LDDH : les arrestations continuent au NORD et particulièrement dans le District d’OBOCK.

Logo LDDH DjiboutiLDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Djibouti, le 19 septembre 2016
                           

Communique de Presse

Selon les informations sûres et concordantes recueillies par la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) les arrestations continuent au NORD et particulièrement dans le District d’OBOCK.

KAMIL MOHAMED BOURHAN a été arrêté Mercredi 14 Septembre par le Service de Sécurité (Police) et l’on ignore son lieu de détention. Il y a lieu de signaler que c’est la deuxième fois que KAMIL MOHAMED BOURHAN est arrêté, sa première arrestation remonte en Avril 2016. Sa famille n’est pas en mesure d’expliquer les raisons ayant motivé son arrestation.

Samedi 17 Septembre 2016, c’est un notable appointé de la même région (ASSASANE) qui a été arrêté. Il s’agit de: MOHAMED DINI ADOYTA

L’on ignore également ce qui est reproché à ce notable car sa famille se trouve dans l’ignorance de ce qui lui est reproché.

Selon nos dernières informations MOHAMED DINI ADOYTA a été transfèré à Djibouti ce dimanche.

La LDDH dénonce et condamne vigoureusement ces arrestations illégales et arbitraires et demande aux autorités du régime en place de libérer ces 2 personnes.

Enfin tout un chacun a appris qu’une épidémie de choléra sévit dans les deux districts du NORD (TADJOURAH et OBOCK). Selon nos informations recueillies par nos correspondants de ces régions, la réponse des autorités manque de cohérence et de pertinence.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) demande aux autorités sanitaires du pays d’intensifier les traitements des personnes atteintes de cette terrible maladie afin d’éviter une propagation.


Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado



11/09/2016 (Brève 840) A la veille de la grande fête de l'Aïd El Kebhir, l'équipe de l'ARDHD adresse tous ses voeux à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens (ARDHD)

A la veille de la grande fête de l'Aïd, qui sera célébrée dans le monde entier, l'équipe de l'ARDHD souhaite une bonne fête à tous les musulmans et en particulier aux Djiboutiennes et aux Djiboutiens qui souffrent au pays des violences gouvernementales et des injustices journalières. Elle adresse aussi son message à toutes celles et à tous ceux qui ont été contraints à l'Exil, pour fuir les répressions commises sous les ordres du Dictateur, de ses proches et de ses obligés.

Enfin elle adresse un message de solidarité et de soutien à tous les réfugiés djiboutiens, obligés de vivre dans des conditions de précarité absolue et pratiquement abandonnés par la communauté internationale.

En dépit des difficultés qu'ils traversent, nous leur souhaitons une très bonne fête et qu'ils puissent oublier, ne serait-ce qu'une journée, les difficultés et les privations dont ils sont victimes



06/09/2016 (Brève 839) Le pouvoir de Djibouti intensifie sa guerre contre la population civile (Communiqué du FRUD)

FRONT pour la RESTAURATION de  l’UNITE et la  DÉMOCRATIE
FRUD
frud_djibouti@hotmail.com

COMMUNIQUE
 Le pouvoir de Djibouti intensifie sa guerre contre la population civile

Le FRUD condamne l’attaque ignoble et lâche qui a  été commis par des éléments des forces gouvernementales  dans la nuit du 2 ou 3 septembre 2016 contre 2 foreuses à Soublali (15 km d’Obock). Cet acte,  dirigé contre la population rurale de ce secteur (réputé proche du FRUD), a été  planifié par Ismaël Omar Guelleh en personne et exécuté  par le ministre  de l’intérieur, homme des basses manœuvres, est une réponse du pouvoir au refus de l’armée de faire face au FRUD, de se faire tuer pour sauver un régime à l’agonie, décrié et rejeté par la population.

L’objectif de ce personnage, animé d’une irrépressible volonté d’anéantir ces communautés classées comme ennemi intérieur est triple :

  • empêcher par tous les moyens  le développement des régions du nord et du sud ouest, considéré comme un territoire ennemi ;
  • pérenniser le blocus de ces régions en empêchant les interventions humanitaires des ONG internationaux ;
  • décrédibiliser le FRUD et  salir son image, une organisation qui en 25 ans d’existence n’a jamais touché à un cheveu des civils, dont les comportements à l’égard des populations civiles sont qualifiés d’exemplaires et salués par tous les observateurs.

Ce régime n’est pas à son coup d’essai, l’on se rappelle entre autres de l’attaque du véhicule  de l’ONG Koweïtien Al Rahma du 24 Juin 2016 à -Douloul (18 Km de Tadjourah) perpétrée par des éléments  du ministère de l’intérieur qui a tenté désespérément de faire porter le chapeau au FRUD, toujours dans l’objectif de salir la réputation de ce mouvement  qui est aujourd’hui l’espoir de changement pour le peuple Djiboutien.

Le FRUD oppose un  démenti catégorique  aux allégations du pouvoir djiboutien, laissant entendre que nous serions responsables  de la destruction des 2 foreuses à Soublali.

Nous accusons Ismail Omar Guelleh d’être derrière la destruction de ces outils de forages pour assoiffer cette population qui refuse de collaborer et il faut s’attendre de sa part à d’autres actions destructives parce que  l’armée refuse de plus de combattre le FRUD  pour sauver les richesses colossales d’IOG et de sa famille.

Le FRUD condamne les exécutions extrajudiciaires
de 2 chameliers des environs de Moussa Ali : Houmed Kamil Mohamed et Ali Oumar Mohamed;

Sauvagement torturés avant d’être abattus par des soldats qui ont fui le combat du 16 août qui les a opposés au FRUD à Margoïta. Au sein de l’armée, il y a un escadron de la mort composé de soldats choisis pour leur fidélité au Président qui torturent et tuent les civils Afar, violent les Femmes. Plusieurs d’entre eux ont été identifiés et vont répondre  tôt ou tard de leurs crimes de guerre à l’instar de leurs commanditaires

La barbarie de ce pouvoir n’a pas de limites
 : le sang des innocents de Buldhuquo massacrés le 21 décembre 2015  n’est pas encore asséché ; 25 ans après le massacre d’Arhiba, l’impunité est totale, aucun début de reconnaissance de ce crime contre l’Humanité.

De plus, nous venons d’apprendre que les populations civiles de lac Assal et des environs d’Obock seraient victimes de diarrhées et de vomissements d’origine indéterminée ; les militaires sont suspectés d’avoir empoisonnés les points d’eaux auxquels s’abreuvent les nomades.

Le FRUD condamne :

les pratiques des tortures érigées en système permanent  de répression depuis  39 ans;

  • la mort sous la torture des 2 civils innocents  Houmad Ismael et d’Abdo Mohamed Momin,  le 14 février 2016 dans la gendarmerie de Tadjourah;
  • les arrestations arbitraires  des civils soupçonnés  de soutien ou d’avoir de proches  au sein du FRUD, des militants politiques ou des membres de la société civile;
  • Les viols des femmes  commis par des soldats en toute impunité notamment dans le triangle Margoïta, Syarou, Garabtissan, ainsi que dans les Mablas et Goda, condamnés pour la 1ère fois par le parlement européen le 12 mai 2016

En outre, 13 personnes sont aujourd’hui détenues à Gabode, accusées de sympathie  avec le FRUD  dont le plus emblématique prisonnier politique : Mohamed Ahmed Jabha (détenu depuis mai 2010).

Le FRUD lance un appel à la population Djiboutienne qui est dans l’impasse politique,  de soutenir d’une manière multiforme le FRUD, et notamment ses combattants qui se sacrifient depuis des années, pour apporter le changement  dans notre pays, en le débarrassant de cette calamité  que constitue  Ismaël Omar Guelleh et sa clique.

Le FRUD en tant que mouvement populaire va  participer  à la sauvegarde de la sécurité des populations et appelle les organisations internationales d’aide de ne pas cautionner le blocus imposé par le pouvoir de Djibouti contre les régions du Nord et du Sud-ouest;

Le FRUD demande  aux États voisins et en particulier à l’Ethiopie (qui vient de signer un accord de sécurité avec Djibouti), aux Etats militairement présents dans notre pays, de ne pas s’ingérer dans le conflit interne de Djibouti et d’observer une stricte neutralité.

Fait à Genève, le 5 septembre 2016
Mohamed Kadamy Youssouf
Président du FRUD



25/08/2016 (Brève 838) LDDH : les forces gouvernementales procéderaient à des arrestations massives des Civils nomadisant sur le plateau de DALHA (District de Tadjourah).

Logo LDDH DjiboutiLDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Djibouti, le 25 août 2016
                           

Communique de Presse

Selon les informations recueillies par la LDDH, les forces gouvernementales procéderaient à des arrestations massives des Civils nomadisant sur le plateau de DALHA (District de Tadjourah)  ; cela intervient après un affrontement survenu la semaine dernière entre les rebelles du FRUD et l’Armée Djiboutienne.

Ainsi les personnes arrêtées seraient détenues dans des casernes militaires et soumis à des tortures féroces. L’internement des civils dans des camps militaires est illégales car l’armées n’a pas la vocation de détenir des civils est ce, en vertu des textes et lois en vigueur dans le pays.

Après le ratissage effectué par l’Armée Djiboutienne, plusieurs centaines des familles nomades se sont refugiées en ERYTREE et en ETHIOPIE, fuyant ainsi les représailles des forces gouvernementales.

Il est déplorable que la peur inspirée par l’armée djiboutienne contraint les populations nomades, déjà victimes de la sécheresse répétitive et enfin de l’insécurité alimentaire croissante à l’exil.

Considérant que les populations civiles, et nomades doivent être épargnées par les belligérants (Armée Gouvernementale et FRUD) dans un conflit sans fin qui perdure depuis Novembre 1991, la LDDH lance un appel à la paix aux deux protagonistes et enfin à la Communauté Nationale et Internationale à user de leur influence afin que les populations nomades soient épargnées.  

Enfin la LDDH appelle les autorités politiques et militaires au respect de la Constitution et autres lois en matière de droit pénal car les militaires n’ont pas le droit d’emprisonner des personnes civiles dans  leurs casernes et par conséquent exige la libération immédiate et sans condition de  toutes les personnes arrêtées.


Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado



22/08/2016 (Brève 837) LDDH : A Djibouti, les mois d’été sont longs et pénibles à plusieurs égards.

Logo LDDH DjiboutiLDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Djibouti, le 20 août 2016
                           

Note d’information

A Djibouti ; les mois d’été sont longs et pénibles à plusieurs égards.

Avec une température de 46°  Celsius de moyenne, notre pays est l’un des points les plus chauds de la planète. Ce qui contraint sa population à être dépendante de l’électricité.

Or dans notre pays, cette denrée si précieuse en été est sujette à des soubresauts incessants : délestages fréquents, prix exorbitants du Kilowatt malgré l’interconnexion avec l’ETHIOPIE harcèlements permanents des clients aux faibles revenus par ne citer que ceux-là. L’EDD pénalise le propriétaire de la maison au lieu et place du locataire quand ce dernier quitte la maison et a laissé des factures impayées.

Cette manière propre à l’EDD n’est-elle pas injuste et ne mérite-t-elle pas une rectification voire un retour à la justice ?

Quand l’EDD est défaillante (délestages) les appareils électroménagers ou informatiques en pâtissent parfois détruits et les propriétaires n’ont d’autre choix que s’endetter pour acquérir des nouveaux matériels. Quand le client a une seule facture impayée il s’expose aux foudres de l’EDD et encourt une amende de 7000FD (40€) qui est enregistré comme une facture.

A Djibouti, depuis 1999, les Mandats  Présidentiels  de Guelleh se suivent et se ressemblent. Le nouveau mandat entamé le 08 MAI 2016 n’échappe pas à la règle car il sert uniquement à préparer le prochain mandat sans apporter le moindre progrès à Djibouti et aux djiboutiens.

La jeunesse djiboutienne touchée par le chômage massif (80%) ne rêve qu’à l’exil avec le risque encouru. Plusieurs dizaines des djiboutiens sont morts noyés en Avril 2016 dans la Méditerranée dans leur tentative de parvenir en EUROPE en toute clandestinité.

- Les populations des régions de l’intérieur survivent grâce à l’aide du PAM, car elles sont totalement délaissées par le Pouvoir Central.

Le super Ministre de la SANTE Dr DJAMA ELMI OKIE a élaboré une note solennel no 498/MNS/2016 en date du 21 Juin 2016 à l’adresse de son Collègue du Travail, Chargé de la Reforme de l’Administration, appelant à la suspension de salaire et de fonction de 110 fonctionnaires et 109 employés conventionnés du Ministère de la SANTE à compter du 1er MAI 2016 (Fête de Travail).

Dans cette liste, l’on trouve des docteurs, des techniciens supérieurs, des brancardiers des gardiens etc.etc…... Faisant fi des textes et lois régissant le travail, notre valeureux Ministre demande purement et simplement la radiation de ces employés. Allez savoir pourquoi ! . Mais chacun imagine sa réelle motivation.

Or, à la date du 1er MAI 2016  le Président de la République n’avait pas prêté serment pour son 4e MANDAT et le gouvernement n’avait pas été formé et Mr DJAMA n’était pas Ministre de la Santé. Voici à quoi rime l’exercice du pouvoir à Djibouti.

- La rentrée  scolaire s’approche à grands pas et tout un chacun se prépare selon ses potentialités.

Cette année, les parents d’élèves auront une double charge car la fête de l’Aïd AL ADHA et la rentrée scolaire se situent à quelques jours d’intervalles.

Les détenus politiques au nombre  de 13 et essentiellement  composés des personnes qui ont des liens de parenté avec les rebelles du FRUD croupissent à GABODE et souffrent en silence.

- Dans notre pays le lien de parenté constitue un délit aux yeux de la justice.

Selon nos informations, les blessés de BOULDOUQO végètent avec leurs blessures sans aucune prise en  charge : les morts et les blessés du 21 décembre 2015 n’ont aucun espoir de justice et d’indemnisations. Quant aux anciens détenus dans le cadre cette affaire, il leur est interdit de quitter le pays même  pour se faire soigner à l’étranger.

Cet été, la région D’ALI SABIEH  a particulièrement  souffert de la soif et le fait d’en parler a coûté la prison à un jeune ALI-SABIEN, dénommé ABDI ADEN CHEICK ALI et la  garde à vue à  2 jeunes femmes MARIAM ET HABIBA KILEH  finalement relâchées âpres avoir essuyé des menaces de leurs gardiens.

- Donc, il fallait souffrir en silence!

Soucieuse de la paix sociale, la LDDH demande au Président de la République  de tempérer et stopper les abus et les dérives de son gendre, Ministre de la SANTE, qui s’est permis de licencie un nombre aussi élevé des employés de la SANTE.

Enfin la LDDH appelle tout un chacun à cultiver la justice car sans justice il ne peut y avoir de paix et sans paix aucun développement ne peut être concevable.

Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado



18/08/2016 (Brève 836)  Affrontements entre les troupes djiboutiennes et le FRUD  à Yegger et à Margoïta au Nord Ouest du district de Tadjourah (Communiqué du FRUD)

Le 15 août 2016 de  6h à midi,  des soldats  ont attaqué  durant plusieurs heures,  les positions du FRUD sur le mont Yegger,  les assaillants ont été repoussés violemment   malgré le renfort  venu par Garab et qui est passé par le territoire éthiopien. Le lendemain, les soldats ont refusé  de combattre.

La présence du Frud  dans cette zone très  proche de l’axe routier Djibouti Ethiopie et de Galafi  inquiète non seulement les autorités djiboutiennes mais éthiopiennes, qui par l’intermédiaire des notables de la région  avaient demandé au FRUD de s’installer plus loin, lequel aurait répondu  que Yegger faisait partie intégrante du territoire djiboutien jusqu’à nouvel ordre. Le FRUD qui s’inquiète du passage des soldats djiboutiens par le territoire éthiopien, aurait aussi fait savoir qu’il n’avait aucune intention d’attaquer  les intérêts éthiopiens.

Alors que l’armée Djiboutienne avait les yeux braqués sur l’évènement de  Yegger, dans la nuit du 15 au 16 août, les combattants du FRUD ont mené une attaque contre le camp de Margoïta (situé prés du Mont Moussa Ali, à quelques km de la frontière éthiopienne).

Le FRUD, profitant de l’effet de surprise, a crée la panique au sein des soldats, qui  se sont tirés dessus et  se sont dispersés   en désordre, laissant le camp  vide, ce qui a permis au FRUD de récupérer plusieurs armes. Plusieurs soldats seraient encore dans la nature Cette action a  permis aussi de libérer plusieurs familles de la  région qui sont maintenues de force depuis des années comme  bouclier humain autour du camp de Margoïta, certaines d’entre elles  ont pu franchir la frontière et se réfugier en Ethiopie

De source sanitaire, on signale qu’il ya eu plusieurs soldats blessés qui sont soignés dans les hôpitaux de la capitale. Le FRUD ne déplore aucune perte.



11/08/2016 (Brève 835) LDDH : Le régime djiboutien empêche deux citoyens de sortir du pays ....

Logo LDDH DjiboutiLDDH
Ligue Djiboutienne des Droits Humains

Bruxelles, le 10 août2016
                           

Communiqué de presse :

Le régime djiboutien empêche deux citoyens, sur lesquels ne reposent aucune charge, de sortir du pays pour raisons médicales

Une fois encore, il a été refusé à Mr ABDOURAHMAN MOHAMED GUELLEH et à Mr HAMOUD ABDI SOULDAN la liberté de voyager à l’extérieur du pays.

Ces deux personnalités de l’opposition qui avaient été incarcérées arbitrairement pendant 4 mois à la Prison de GABODE sans aucune charge judiciaire avaient été libérées à la veille de l’élection présidentielle du 08 Avril 2016 mais se soient constamment refuser les voyages à l’extérieur du pays.

Et pourtant à deux reprises, le juge en charge de leur dossier leur a signifié un non lieu ce qui les blanchit de toutes les poursuites.

Aussi rocambolesque que cela parait ABDOURAHMAN et HAMOUD ont été refoulés de l’aéroport de Djibouti, car leurs noms figurent sur la liste noire des personnes interdites de voyager.

L’on est en droit de se demander la valeur de la décision judiciaire quand elle est contraire à la pensée unique qui régit le pays.

Le régime en place à Djibouti continue à denier à tout citoyen djiboutien la liberté de voyager et de circuler quand la personne en question n’est pas en sainteté avec le Pouvoir. Mr ABDOURAHMAN MOHAMED GUELLEH devait se rendre en France pour subir des visites médicales quant à HAMOUD ABDI SOULDAN, il était en partance pour l'ARABIE SAOUDITE pour les mêmes raisons.

S’ils ont été libérés de la Prison exiguë de GABODE, il se trouve qu’ils sont incarcérés dans la grande prison qu’est la République de Djibouti.

La LDDH dénonce et condamne vigoureusement ces privations absurdes et illégales et appelle les autorités du pays à respecter les décisions judiciaires même si elles sont contraires à leur souhait.

Le Président de la LDDH
Omar Ali Ewado



09/08/2016 (Brève 834)  Fin de la Conférence de presse de Guelleh. Le statut des populations. (Humour - ARDHD)

La Conférence de presse de Guelleh touchait à sa fin. Paulette, en sa qualité de porte-parole du régime, a rappelé les principes fondamentaux qui éclairent et guident le régime.

1°) Le rôle de la Chine qui, en investissant massivement à Djibouti, permet la rénovation des infrastructures et la création de nombreux emplois de travailleurs immigrés. Mais il ne s'agit que de prêts que le peuple djiboutien s'est spontanément engagé à rembourser.
Sauf accident de parcours, ce sont des entreprises chinoises qui assureront la gestion des nouveaux équipements (ex train Addis-Djibouti) et elles verseront la part qui leur revient aux membres de la famille royale

2°) En conclusion, Paulette a rappelé la devise du régime "Aux petits les sacrifices, aux gros les bénéfices".

Sur ce dernier rappel, la Conférence s'est achevée sur des applaudissements mérités.

La prison pour les victimes, la promotiion pour les crimiinels



08/08/2016 (Brève 833)  Suite de la Conférence de presse de Guelleh. Les Droits de l'opposition. (Humour - ARDHD)

Toujours par par la voix de RPP (Reine Paulette de Pacotilles, solide derrière les manettes) agissant comme son interprète, Guelleh a tenu à évoquer le nouveau statut de l'opposition en Principauté de Pacotilles.

Courte interruption provoquée par l'arrivée tardive du plus haut gradé du détachement de l'armée éthiopienne présente sur place, qui s'est excusé au motif d'un petit accrochage ... avec son collègue érythréen.

"Contrairement à celles et à ceux qui voudraient faire croire que nous sommes une République "bananière", je tiens à annoncer que le statut de l'opposition a été revu et que ses adeptes disposent maintenant d'un nouveau droit : celui de se taire, avant d'être incarcérés. Et il a conclu en préciasant que cela représentait une avancée importante vers la liberté de parole et de pensée"

La prison pour les victimes, la promotiion pour les crimiinels



07/08/2016 (Brève 832)  En exclusivité et en direct Guelleh s'esprime du Palais de l'Escale et répond aux questions des journalistes (Extrait par l'ARDHD). (Humou)

Au cours d'une conférence de presse, à laquelle était conviée la presse locale, régionale et internationale et les plus hautes autorités diplomtatiques et militaires des forces pré-positionnées sur le territoire : françaises, américaines, japonaises, chinoises et russes, allemandes, italiennes, espagnoles, saoudiennes, qataries, russes. (Curieux, mais il n'y avait aucun représentant des principautés de Monaco, d'Andorre ou de Saint Marin)

Prenant solenncellement la parole, le Président Guelleh, par la voix de son épouse, la Reine Paulette de Pacotilles (toujours solide aux manettes), réaffirma l'Etat de Droit qui prévaut en Prinicipauté de Djibouti et qui est une règle sans dérogation possible.

Il a tenu à en faire rappeler les principes fondamentaux, à savoir la prison pour les victimes et la promotion pour les auteurs de crimes. La suite de son intervention dans les prochains jours ...

La prison pour les victimes, la promotiion pour les crimiinels



04/08/2016 (Brève 831)  Deux victimes par balles d'une bavure (intentionnelle ?) de la Police de Guelleh, condamnées à 2 ans de prison ferme en lieu et place de l'auteur. L'UDDESC déclenche deux procédures d'alerte.

Djibouti : Président Guelleh a condamné les victimes blessées par balle à 2 ans de prison ferme

Les deux victimes dont l'un blessé par balles s'appellent Mohamed Elmi et l'autre Naguib Moumin Ahmed

Le 31 juillet 2016 un policier ripou, chauffeur du commissaire de l’arrondissement 4, avait fait usage de sa pistole de service à l’égard de deux chômeurs djiboutiens qui avaient trouvé un emploi d’occasion dans un chantier au lieu-dit Barwaqo 2 – phase 1, dans la commune de Balbala.

Monsieur Abdillahi, le policier ripou, un cousin d’Ismaël Omar Guelleh – président de Djibouti, avait tenté de chasser leur travail deux djiboutiens du clan Yonis/Moussa afin de placer deux clandestins éthiopiens qu’il exploite avec le soutien de son autre cousin, le commissaire de l’arrondissement 4. Le commissaire et son chauffeur ont sous leur protection une centaine des clandestins qui partent gagner leurs vies dans la ville et surtout dans la commune de Balbala et ces derniers reversent chaque jour une partie de leur gain à leurs protecteurs. Un système de rackette pratiqué à Djibouti par beaucoup des fonctionnaires de l’état. Voir rapport sur le trafics d’êtres humains du département d’état américain de juillet 2016 donne un aperçu –http://www.rfi.fr/ameriques/20160701-etats-unis-john-kerry-trafic-humains-birmanie-afrique-djibouti-soudan-haiti-.

Quand les deux djiboutiens ont montré de la résistance, le policier ripou n’a pas hésité à un moment pour faire usage de son arme à feu de service. Une balle traverse le bras d’un de deux djiboutiens, Mohamed Elmi. Voyant la gravité de la bavure, le policier court trouver la protection de ses cousins. L’affaire remonte rapidement à Ismaël Omar Guelleh, qui dans sa haine personnelle à l’égard du clan Yonis/Moussa ordonne l’arrestation de deux victimes.

Les deux victimes Djiboutien sont traduites devant la justice le jeudi 4 aout 2016. Dans un semblant de colère le procureur de la république se met à crier devant les deux victimes, Mohamed Elmi et Naguib Moumin Ahmed, en leur disant : «  savez-vous que le président de Djibouti n’aime pas ceux qui collaborent avec les perturbateurs des réseaux sociaux ? Pourquoi avez-vous donné une photo et des informations à www.hch24.com? »

Le procureur de la république a tenu un procès express plutôt tourné sur l’article que nous avions publié le 3 aout 2016 sur cette affaire. Le seul moment que le sujet principal a été abordé fut quand la djiboutienne de l’ethnie Afar qui avait recruté les deux travailleurs djiboutiens avait été contrainte de se présenter à la barre avec deux versions de faits totalement différents. Ayant subi une pression terrible et des menaces sérieux, elle n’arrivait pas à se défaire de la vérité sans oubli le sort qui l’attend si elle ne suit pas les ordres reçus de la police politique.

Sans débat, ni des preuves culpabilisant les victimes, ni une instruction d’enquête justifiant une décision d’emprisonnement, le procès prend fin rapidement et le procureur recommande la condamnation des deux djiboutiens à 2 ans de prison ferme. Les juges acceptent l’ordre et envoient Mohamed Elmi et Naguib Moumin Ahmed à la prison centrale de Gabode pour 2 ans de prison ferme avec seulement dix de possibilité de recours contre la décision.

Cette condamnation basée sur l’ordre d’Ismaël Omar Guelleh motivé par sa haine particulière à l’encontre  du clan des deux victimes a remis à jour la tension entre le clan du président Guelleh, le Mamasan, et le Yonis/Moussa. La tension est palpable dans la ville de Djibouti depuis le jeudi et le risque de la dérive vers une situation comparable aux guerres civiles de la Somalie en 1991 et au Rwanda 1994 est à redouter.

Le samedi 6 aout 2016, l’UDDESC a saisi différentes instances onusiennes et des ongs des droits de l’homme afin que des réactions et des condamnations soient adressées au gouvernement djiboutien.



04/08/2016 (Brève 830)  UDDESC. Message de condoléances adressé aux proches de Roger Picon, au nom du peuple djiboutien.

Lien avec l'article : http://www.hch24.com/actualites/08/2016/france-djibouti-condoleances-du-peuple-djiboutien-a-la-famille-et-proches-de-feu-roger-picon/

La mort en ce jardin… cette expression me vient à l’esprit, cette expression qui est le titre d’un film de Luis Bunuel, dans les années 1956… La mort en ce jardin, c’est une belle expression qui me rend nostalgique et poétique, deux sentiments de l’émotion, cette émotion si forte que je ressens aujourd’hui, en évoquant la disparition d’un ami du peuple djiboutien, Roger Picon, qui nous a quittés, le 27 juillet 2016,  à l’aube de ses 70 ans.

Ton amitié, mon cher Picon, nous la considérions comme un jardin que nous aimions. Quelle que soit la situation, nous nous efforcions de la cultiver afin qu’elle poursuive son épanouissement, dans toute sa beauté. Parfois, les couleurs étaient changeantes, passant du rouge vif au jaune pastel, toujours sur fond de vert, la couleur de l’espérance. Et tout au long de ta vie,  nous avons cueilli tes soutiens sans failles comme des fruits et des fleurs de ton amour pour le peuple djiboutien.

Aujourd’hui, ce jardin est fané et nous en sommes tout terriblement tristes. Il est fané et cela définitivement, car tu nous as quittés, notre cher ami Roger Picon brusquement.

L’amitié est un sentiment tellement fort qui jamais ne s’éteint.  Au du peuple djiboutien, nous nous associons à la peine de ses proches et familles et  vous présentons, en ces moments douloureux, toutes nos condoléances émues.

Pensons à lui comme à un merveilleux jardinier de l’amitié et des nobles sentiments.

Peuple djiboutien



04/08/2016 (Brève 829)  Hommge à Roger Picon / VERITE : FRERE, ROGER PICON, PAIX A VOTRE AME ET DEMEURE AU PARADIS. (Lecteur)

FRERE de la liberté
FRERE  de la  culture
FRERE  de la civilisation
FRERE  de la langue
FRERE  d’espoir pour un changement
FRERE   de la vérité
FRERE   de loyauté
FRERE   de  lutte
FRERE   de la démocratie.

Frère, vous avez donne’ une partie de votre vie à la lutte pour la liberté

Frère, vous avez aimé le peuple qui vit dans ce bout de terre brulée’ d’où le clan au pouvoir détruise à petit feu.

Frère,  vous avez  connu depuis si longtemps la culture, l’intelligence, l’intégration, la fierté des Djiboutiens et vous avez décidé   de l’accompagner vers la liberté.
Frère,  vous avez aidé, orienter  avec vos images, vos conseils  aux leaders d’oppositions.

Frère, vos scopes, vos images lumières démontraient la face cachées du régime dictatoriale.

Frère , vos actions, vos idées  sont visibles, vos talents sont au-delà des frontières et les images font rire  et donnent un peu d’espoir tous ceux qui ont été  détruits par le clan au pouvoir ( Afars du nord – boudugo- la jeunesse – les opposants sans défense-les leaders sans libertés – les diplômés inscrits sur le département du chômage dirige’ par la famille de la dame de fer, et tous ceux qui  vit à l’étranger loin de leur famille et qui souffrent en affrontant  les obstacles difficiles de la civilisation.
Frère, vos visions, vos sens, et vos plumes nourrissaient et donnaient l’espoir le plus démunie pour la lutte à la liberté.

Frère,  vous avez donne’ aide et assistance aux jeunes chroniqueurs pour mieux s’organiser, et surtout pour mieux affronter la dictature.

Frère,  avec un grand cœur, vous avez soutenu les grands patriotes Elabe’- Dini- Jean- Paul Noël –

Frère,  avec la démocratie dans le sang, vous n’avez jamais hésité de dire la vérité la situation  dans ce bout de terre dirige’ par des hommes nés  aux pays limitrophes dont leur passe’ est visible et palpable.

Frère,  honnête, juste, humain, infatigable, vous désirez souvent que le peuple de Djibouti vit dans la liberté.

Frère,  fort d’une grande expérience, vos messages touchaient directement dans tous les rouages  de l’administration du fils de l’oued.

Frère,  vos images contenaient la réalité, l’état uniforme- la violence-le détournement- l’abus- l’injustice- la division pour régner- la destruction des Afars vivants loin de la métropole, les nomades.

HE, ROGER  I  MISS  YOU, LE PEUPLE DE CE BOUE DE TERRE, VOUS  PRIE ENSEMBLE