Articles

10/07/2012 (Brèves 010) Alerte à Tadjourah. La colère des jeunes et des populations locales contre la ségrégation ‘raciste’ à l’embauche et le harcèlement des manifestants qui veulent exprimer leur colère légitime. (Plusieurs articles)

____________________ Communiqué du Vizir de Tadjourah

CHEHEM AHMED
VIZIR du SULTANAT de TADJOURAH
Téléphone en France : 00 33 2 56 31 59 52
Courriel : chehem.vizir@hotmail.fr

COMMUNIQUE de PRESSE
Pour la fin de la discrimination à Djibouti !

Les autorités traditionnelles de Tadjourah s’insurgent contre la politique du pouvoir à l’égard de la population de Tadjourah et Afar en général.

Le refus d’embaucher les natifs de la région de Tadjourah pour la construction du port de Tadjourah, qui a déclenché une manifestation de jeunes le 1er juillet 2012, est un acte grave, inadmissible et lourd de conséquence.

Les plus hautes autorités politiques du pays doivent cesser des provocations de ce genre à l’égard d’une population déjà exsangue, meurtrie par 35 ans d’une politique de la terre brulée.

Politique dévastatrice qui est à l’origine des guerres sanglantes et de la présence de beaucoup jeunes Djiboutiens dans le maquis.

Il est temps pour le Président de la République Monsieur Ismael Omar Guelleh d’établir l’égalité de Djiboutiens(nes) devant la citoyenneté, devant l’embauche, devant les ressources de l’Etat et d’assurer l’égalité des régions.
Tel n’est pas le cas jusqu’aujourd’hui.

Nous lançons un appel :
– aux chefs traditionnels de toutes les communautés pour qu’ils soient solidaires de la population Afar, discriminée, marginalisée et affamée ;
– à la communauté internationale pour qu’elle vienne en aide à toute la population djiboutiennne paupérisée dont une partie est confrontée à la famine causée en partie par la sécheresse.

Le 3 Juillet 2012
Le VIZIR de Tadjourah
CHEHEM AHMED

____________________ Lettre des jeunes au Vizir de Tadjourah

La Jeunesse de Tadjourah

s’adresse à

Son Excellence Chehem Ahmed
Vizir du Sultanat de Tajourah

Excellence,

C’est avec grand respect et émotion que nous avons lu votre récent Communiqué de Presse concernant votre condamnation, qui est d’une grande fermeté et sans équivoque, quant à toutes les formes de discriminations dont sont victimes les familles Afars à Djibouti depuis plus de 35 années.
Récemment encore avec l’exclusion dont la jeunesse de Tadjourah est la victime dans les embauches de personnels pour la construction et le fonctionnement du futur port de Tadjourah.

Votre soutien a été très bien accueilli et fort apprécié par chacun et chacune d’entre nous parmi la jeunesse en un moment où nous n’avions d’autre alternative que celle consistant à manifester pacifiquement contre l’iniquité d’une telle décision que l’on tente de nous imposer.

Loin de nous abattre, l’injustice, dont nous sommes les cibles une fois encore, agrandit l’âme et la fierté des populations Afars qui se tiennent debout face à l’adversité avec néanmoins un grand regret qui est le constat d’un silence gêné et de l’absence totale de réaction émanant de bon nombre de nos députés et des ministres originaires de nos régions dans ce débat, pourtant de première importance.

Les familles Afar et la jeunesse ne supportent pas ce sentiment d’abandon. La pauvreté et les difficultés économiques en nos régions sont parfois plus supportables qu’une telle injustice, un tel abandon lorsqu’il est cautionnée par ceux qui nous représentent.

Excellence, nous formulons le souhait que votre vibrant appel auprès des instances nationales et internationales pour le Respect de la Justice et de nos Droits Humains soit largement entendu et qu’il s’accompagne de l’indispensable progrès social, économique et politique pour toutes les familles Afars que nous espérons depuis si longtemps.

Pour conclure, les familles et la jeunesse de Tadjourah espèrent en votre visite prochaine confirmant ainsi l’attention toute particulière que vous leur portez, particulièrement en cette période délicate.

Dans cette attente, nous vous prions de croire, Excellence, en nos chaleureux remerciements pour toutes les actions que vous menez ainsi qu’en l’expression de notre plus profond respect.

18/05/99 (LIB 010) A L’HEURE OU LA FRANCE VA RECEVOIR EN VISITE OFFICIELLE à partir du 25 mai 1999 M Ismaël Omar GUELEH, nouveau Président de la République de Djibouti, les avocats membres de L’INSTITUT DES DES DROITS DE L’HOMME DU BARREAU DE BORDEAUX

demandent
aux représentants des pouvoirs publics français de bien vouloir exiger le
rétablissement sans délai des libertés fondamentales et des droits de l’homme
dans un Etat de droit à Djibouti et notamment :

  • La
    fin des exécutions extra-judiciaires (NOTA : quatre personnes ont été encore
    fusillées par les forces de l’ordre, il y a une semaine, dans le Nord du
    pays ; une seule (80 ans) a survécu miraculeusement).

  • La
    cessation des arrestations et séquestrations arbitraires (et notamment la
    libération des quarante prisonniers politiques détenus à Gabode, sans jugement
    ni instruction en cours, dans des conditions d’hygiène et médicales dégradantes),

  • La
    fin de l’entrave d’exercice professionnel frappant leur confrère Me Mohamed
    AREF, dont la candidature avait été sélectionne pour le  » Prix International
    des DROITS DE L’HOMME  » LUDOVIC TRARIEUX  » 1998, qui doit retrouver son
    droit d’exercer librement sa profession d’avocat.

  • La
    restitution de son passeport à leur confrère Me Mohamed AREF et la cessation
    immédiate des entraves à la liberté de déplacement subies par Me AREF ainsi
    que par de nombreuses autres personnalités qui se sont vus retirer leur
    passeport,

  • Etc..

Pour
l’IDHBB
Le président
Bertrand FAVREAU

18/05/99 (LIB 010) NOUVEAU SCANDALE : LA FRANCE VA RECEVOIR EN VISITE OFFICIELLE

à partir du 25 mai 1999
M Ismaël Omar GUELEH,
nouveau Président de la République de Djibouti,
responsable de toutes les exactions commises
à l’encontre de la population civile.
Notre association
dénonce avec force l’attitude scandaleuse du gouvernement français
qui accueille en visite officielle le tortionnaire de Djibouti, en dépit
de toutes les condamnations internationales

Nous rappelons que
le régime djiboutien (et plus particulièrement MM. Ismaël
Omar GUELLEH et Hassan Gouled APTIDON) :

  • a été
    condamné sévèrement par le Parlement Européen
    qui dénonce toutes les violations de Droits de l’Homme,
  • inquiète
    la Commission Africaine des Droits de l’Homme ( OUA ) dont le Président
    mandate l’un de ses membres pour conduite une mission d’enquête sur
    place
  • fait
    l’objet d’une plainte en France pour Torture et Crimes contre l’Humanité.
    La plainte vient d’être classée sans suite du fait que
    les intéressés ne résident pas sur le sol français,
    mais la venue d’Ismaël Omar Guelleh en France pourrait modifier
    les choses…
  • etc..

Comment la France peut-elle
accueillir sur son sol le responsable :

  • d’actes de tortures multiples
    et répétés dans la Villa Christophe et dans les locaux
    de gendarmerie,
  • d’exécutions sommaires
    : quatre personnes ont été encore fusillées par les
    forces de l’ordre, il y a une semaine, dans le Nord du pays ; une seule
    (80 ans) a survécu miraculeusement,
  • d’arrestations et de séquestrations
    arbitraires : quarante prisonniers politiques croupissent à Gabode,
    sans jugement ni instruction en cours, dans des conditions d’hygiène
    effrayantes et sans soins médicaux,
  • de destructions de villages,
    de cheptels, de point d’eau, d’écoles dans le Nord et dans le Sud,
  • de viols,
  • d’entrave à la liberté
    de déplacement : Me AREF et de nombreuses autres personnalités
    se sont vus retirer leur passeport,
  • de corruption à grande
    échelle : comment M. Guelleh a-t-il pu s’offrir un palais immense
    dans un pays économiquement exsangue ?
  • d’entrave à la liberté
    syndicale et d’arrestation des principaux responsables (éducation,
    santé, etc.)
  • de déplacement de population,
  • etc..

Depuis plus de dix ans, MM Guelleh
et Aptidon se sont livrés à une épuration ethnique de
grande ampleur, qui (toutes proportions gardées, puisque Djibouti
ne compte qu’entre 400 et 500.000 habitants)
est comparable à l’attitude
des Serbes au Kosovo, contre lesquels l’Otan a déclenché une
guerre.
Il est extrêmement choquant de constater qu’il
y a deux poids et deux mesures.

Que
vient faire M. Ismaël Omar GUELLEH en France ?

Trouver une
légimité qui pourrait lui faire défaut à la
suite de la fraude électorale qui a permis sont élection.

Demander des
aides et des subventions supplémentaires, dont il détournera
la plus grande partie à son profit et à celui de ses proches,
sans que la population civile en bénéficie.

Notre
associaition demande aux hommes politiques français et européens
de se mobiliser pour faire pression sur le Gouvernement français
pour

  • qu’il
    refuse de financer le régime dictatorial et le dictateur,
  • que
    le Parquet profite du voyage de M Guelleh pour l’entendre
    sur les faits
    extrêmement graves qui lui sont reprochés
    (l’affaire
    Pinochet devrait faire jurisprudence)
    ,
  • qu’il
    obtienne des mesures concrètes prouvant le retour
    à la démocratie, à la paix et à la sécurité
    pour tous les djiboutiens : libération des quarante prisonniers
    politiques, restitution des passeports, levée de l’interdiction d’exercer
    à l’encontre de Maître AREF, etc.

Notre association va lancer
une série d’actions pour accueillir le dictateur, afin que son séjour
reste inoubliable.

Nous demandons
à toutes les Associations de se mobiliser pour participer à
nos côtés à ces actions et nous remercions les journalistes
et les supports qui relayent nos informations

18/05/99 (LIB 010) NOUVEAU SCANDALE : LA FRANCE VA RECEVOIR EN VISITE OFFICIELLE à partir du 25 mai 1999 M Ismaël Omar GUELEH, nouveau Président de la République de Djibouti, responsable de toutes les exactions commises à l’encontre de la population civile.

Notre association
dénonce avec force l’attitude scandaleuse du gouvernement français
qui accueille en visite officielle le tortionnaire de Djibouti, en dépit
de toutes les condamnations internationales

Nous rappelons que
le régime djiboutien (et plus particulièrement MM. Ismaël
Omar GUELLEH et Hassan Gouled APTIDON) :

  • a été
    condamné sévèrement par le Parlement Européen
    qui dénonce toutes les violations de Droits de l’Homme,
  • inquiète
    la Commission Africaine des Droits de l’Homme ( OUA ) dont le Président
    mandate l’un de ses membres pour conduite une mission d’enquête sur
    place
  • fait
    l’objet d’une plainte en France pour Torture et Crimes contre l’Humanité.
    La plainte vient d’être classée sans suite du fait que
    les intéressés ne résident pas sur le sol français,
    mais la venue d’Ismaël Omar Guelleh en France pourrait modifier
    les choses…
  • etc..

Comment la France peut-elle
accueillir sur son sol le responsable :

  • d’actes de tortures multiples
    et répétés dans la Villa Christophe et dans les locaux
    de gendarmerie,
  • d’exécutions sommaires
    : quatre personnes ont été encore fusillées par les
    forces de l’ordre, il y a une semaine, dans le Nord du pays ; une seule
    (80 ans) a survécu miraculeusement,
  • d’arrestations et de séquestrations
    arbitraires : quarante prisonniers politiques croupissent à Gabode,
    sans jugement ni instruction en cours, dans des conditions d’hygiène
    effrayantes et sans soins médicaux,
  • de destructions de villages,
    de cheptels, de point d’eau, d’écoles dans le Nord et dans le Sud,
  • de viols,
  • d’entrave à la liberté
    de déplacement : Me AREF et de nombreuses autres personnalités
    se sont vus retirer leur passeport,
  • de corruption à grande
    échelle : comment M. Guelleh a-t-il pu s’offrir un palais immense
    dans un pays économiquement exsangue ?
  • d’entrave à la liberté
    syndicale et d’arrestation des principaux responsables (éducation,
    santé, etc.)
  • de déplacement de population,
  • etc..

Depuis plus de dix ans, MM Guelleh
et Aptidon se sont livrés à une épuration ethnique de
grande ampleur, qui (toutes proportions gardées, puisque Djibouti
ne compte qu’entre 400 et 500.000 habitants)
est comparable à l’attitude
des Serbes au Kosovo, contre lesquels l’Otan a déclenché une
guerre.
Il est extrêmement choquant de constater qu’il
y a deux poids et deux mesures.

Que
vient faire M. Ismaël Omar GUELLEH en France ?

Trouver une
légimité qui pourrait lui faire défaut à la
suite de la fraude électorale qui a permis sont élection.

Demander des
aides et des subventions supplémentaires, dont il détournera
la plus grande partie à son profit et à celui de ses proches,
sans que la population civile en bénéficie.

Notre
associaition demande aux hommes politiques français et européens
de se mobiliser pour faire pression sur le Gouvernement français
pour

  • qu’il
    refuse de financer le régime dictatorial et le dictateur,
  • que
    le Parquet profite du voyage de M Guelleh pour l’entendre
    sur les faits
    extrêmement graves qui lui sont reprochés
    (l’affaire
    Pinochet devrait faire jurisprudence)
    ,
  • qu’il
    obtienne des mesures concrètes prouvant le retour
    à la démocratie, à la paix et à la sécurité
    pour tous les djiboutiens : libération des quarante prisonniers
    politiques, restitution des passeports, levée de l’interdiction d’exercer
    à l’encontre de Maître AREF, etc.

Notre association va lancer
une série d’actions pour accueillir le dictateur, afin que son séjour
reste inoubliable.

Nous demandons
à toutes les Associations de se mobiliser pour participer à
nos côtés à ces actions et nous remercions les journalistes
et les supports qui relayent nos informations

26/11/1999 – COMMUNIQUE DE PRESSE DU FRUD

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE

Contact : 0032/476342583

Bruxelles, le 26 11 99

Dix-huit civils ont été arrêtés et quatre d’entre eux sont torturés à la caserne d’Andoli ( nord de Djibouti ) depuis le 11 novembre 1999 par les militaires gouvernementaux.
Il s’agit de :
– Mohamed Abdallah ,
– Ali Ibrahim Houmed ,
– Mohamed Ahmed Moussa ,
– Ibrahim Abdallah Mohamed .

Ces nomades sont accusés par les militaires, de sympathie pour les combattants du FRUD.

Le FRUD condamne et dénonce le harcèlement quotidien que subissent les civils du nord du pays et demande la libération des personnes injustement arrêtées.

Mohamed A Houmado
Porte-parole de la direction du FRUD

26/11/1999 – COMMUNIQUE DU FRUD – L’AND ENGAGE UNE ACTION DANS LE NORD DE DJIBOUTI -> NOUVEAUX RISQUES POUR LES POPULATIONS CIVILES.

FRONT POUR LA RESTAURATION DE L’UNITE ET DE LA DEMOCRATIE

contact :0032/476342583
Bruxelles le 25 11 1999

COMMUNIQUE DE PRESSE

Suite à la mobilisation des troupes enclenchée depuis un mois, l’armée gouvernementale a lancé hier après midi une offensive générale sur les positions tenues par les combattants du FRUD.
Les combats se poursuivent toujours à Tewelee, ouest d’Obock et à Gal-ela, nord-est du district de Tadjourah .

Ces opérations soi disant destinées à éradiquer le FRUD, loin d’atteindre son objectif, risquent encore une fois de mettre la population civile de ces zones à la merci des représailles de la soldatesque gouvernementale.

Quant au FRUD, il est plus que jamais déterminé à continuer sa lutte pour la restauration d’un Etat de droit à Djibouti, devant le refus du régime d’Ismael Omar Guelleh de créer un climat propice à la paix et au développement du pays.

Mohamed A HOUMADO
Porte-parole de la direction du FRUD

Note de l’ARDHD
Il y a quelques jours, nous avions été informé d’une possible participation de l’Armée française, en soutien de l’AND pour assurer le déminage des routes (voir nos informations). Cette action de l’AND, qui est une opération « intérieure » et non de protection du territoire, aura des conséquences tragiques pour les populations civiles qui seront les premières victimes.

Il est à noter que cette opération militaire intervient quelques jours après un communiqué de la LDDH, qui sollicitait la paix au nom des enfants djiboutiens. Légitimement nous pouvons nous poser des questions sur les objectifs de M. Guelleh : ils ne sont certainement pas de rétablir la cohésion nationale … Peut-être essaye-t-il de prendre le contrôle du pays par la force pour « prouver/asseoir » une crédibilité qu’il n’a jamais eu et qu’il n’aura jamais.

26/11/1999 – Interview de Georges-Henri BEAUTIER, Président de la ligue Belge des D.H. par Istvan FELKAI

Cela se passe au bout du monde dans un pays dont on ne parle jamais. Djibouti, un ancien territoire français de la corne de l’Afrique. A l’entrée de la mer rouge. Des prisonniers politiques ainsi que des droits communs mènent en ce moment une grève de la faim pour protester contre leur condition de détention dramatique. Ils exigent des avocats et de passer devant un juge, bref, les conditions minimales d’une justice démocratique. Une mission de la Fédération Internationale des Droits de l’Homme à laquelle participait une magistrate française et l’ancien directeur de la Prison de la Santé, était récemment à Djibouti où elle a pu visiter les prisons.

Le Président de la Ligue Belge des Droits de l’Homme, Georges-Henri BEAUTIER participait aussi à cette mission. Istvan FELKAI l’a rencontré à Paris.

G-H BEAUTIER
A Djibouti, il y a une grève de la faim à laquelle participent une centaine de détenus d’abord parce que le système politique et économique est un système colonial, médiéval ; c’est une ancienne Colonie de la France qui sévit toujours, dans une très grande dépendance de la France et parce que les conditions d’incarcération sont absolument des violations flagrantes aux Droits de l’Homme : on a pu le voir en allant sur place.

I. FELKAI
Pourquoi parler de Djibouti aujourd’hui, un pays quasiment inconnu du grand public ?

G-H BEAUTIER
Justement la corne de l’Afrique, c’est un sous-continent dont on en parle que quand il y a des fléaux, vous savez Djibouti est un carrefour entre l’Éthiopie, l’Erythrée, le Soudan et la Somalie ; c’est la misère à l’état pur.

I. FELKAI
Vous espérez faire pression essentiellement sur la France qui entretient environ 3.000 soldats sur place, qui dirige le pays par coopération interposée ?

G-H BEAUTIER
Les conditions de détention, le système de Justice ne fonctionnent pas. Vous ne pouvez pas cautionner, vous État français ou vous Europe, une telle situation de non-droit, de violation telle des Droits de l’Homme.

Donc, vous devez trouver autre chose pour venir en aide aux populations djiboutiennes que de soutenir un régime dictatorial et qui se remplit les poches.

Il faut être clair, on ne peut pas accepter que dans cette partie de l’Afrique, il y ait des violations aussi importantes et qu’on ne parle pas.

26/11/1999 – UPC (Cameroun) : Message de soutien aux opposants politiques djiboutiens.

FERME SOUTIEN DE L’UNION DES POPULATIONS DU CAMEROUN (UPC)

A LA LIBERTE DES DIRIGEANTS DE L’OPPOSITION DJIBOUTIENNE !

POUR LA DEMOCRATIE A DJIBOUTI !

Contre toutes les dictatures, dont celle de Paul Biya au Cameroun!

Pour l’UPC, Fotso-Djemo