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22/04/2013 (Brève 136) Contribution d’Aïnaché à la Conférence sur la situation à Djibouti qui s’est tenue à Paris le 20 avril 2013


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Par Aïnaché

CONFÉRENCE SUR LA SITUATION A DJIBOUTI

PARIS, Samedi 20 avril 2013

Mesdames et Messieurs,
Chers amis,
Chers compatriotes,

Avec l’introduction de ce fameux 20 % à la proportionnelle, lors de l’élection législative du 22 février dernier, certains d’entre nous avaient espéré.

Ils ont voulu croire qu’il y avait là, une avancée, minime, certes, très minime, mais une amorce de démocratisation  à Djibouti.

Nous savons hélas, aujourd’hui, que c’était un leurre.

Cette manœuvre du gouvernement en place avait pour objectif de mettre  fin aux critiques persistantes qui pleuvaient sur la pratique antidémocratique de la non représentation des opposants à l’Assemblée Nationale.

Cette fausse ouverture assouvissait également  les appétits de quelques assoiffés d’un mandat.

Ce piège grossier a été tendu par les tenants du pouvoir  pour sortir de dix ans de boycottage des élections dont la population djiboutienne avide de s’exprimer, commençait à se lasser.

L’opposition ne s’était pas remise du détournement des résultats des élections de 2003 et avait décidé de ne plus participer à aucune autre élection tant que le pouvoir ne lui donnerait pas satisfaction sur les garanties d’une élection véritablement démocratique.

A cette occasion, comme  un de mes amis a eu la gentillesse de me le rappeler, j’avais pris la liberté de m’exprimer dans un article consultable sur le site ARDHD, du 27/11/02 – LA VOIX AU CHAPITRE : Échéance Électorale.

 Je n’ai rien à retirer de ce que j’ai écrit il y a presque 11 ans.

En effet, rien n’a changé.  Nos dirigeants sont restés des experts en tripatouillage électorale.

Le 9 octobre 2004, l’Opposition unie avait interpellé le Président de la République. Nos exigences portaient, outre l’indispensable refonte du Conseil Constitutionnel, prévu par l’accord de paix du 12 mai 2001 sur :

  1. La refonte et la réactualisation des listes électorales 
  2. L’établissement de ces listes par bureaux de vote dans les régions de l’Intérieur
  3. La publication des listes et leur mise à disposition de  tous les partis politiques 
  4. La mise en place d’une véritable Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), composée à parité égale de représentants de l’opposition et de représentants des partis au pouvoir, sous la présidence d’une personnalité indépendante acceptée par les deux parties ;
  5. L’élaboration conjointe (Opposition/Gouvernement) d’un Statut Spécial pour  la ville Capitale ;
  6. La modification de la Loi relative aux élections dans ses articles 27 et 54, portant sur la proclamation des résultats et la remise des Procès-verbaux, consécutive au dépouillement du résultat des scrutins. Désormais, pour une réelle transparence des élections, nous demandions que chaque partie dispose d’un exemplaire du PV et des résultats proclamés par la CENI ;
  7. L’abandon pur et simple des pratiques de l’ancien système du parti unique dans la désignation des assesseurs. Ces assesseurs devront représenter les parties en compétition ;
  8. L’accès libre et équitable des partis politiques aux médias publics ;
  9. L’amendement et l’application effective de la loi de 1992 sur la communication qui autorise l’ouverture de radios et de télévision libres.
Neuf revendications guidées par le souci d’instaurer enfin une démocratie digne de ce nom en République de Djibouti.
 
Pas d’accusé de réception, pas de réponse .

Sans l’assurance d’un changement de pratique de la part du pouvoir, nous avons cherché des garanties auprès de nos partenaires et amis avant de nous lancer dans cette campagne.

Avant les élections, les démarches effectuées auprès de la représentation à Djibouti par l’opposition, comme celles entreprises ici à Paris se sont conclues invariablement par :

 ‘‘Allez aux élections, nous serons vigilants sur leur déroulement ».

Fort de ces encouragements et de ces promesses, et compte tenu des forces d’opposition formelles et informelles grandissantes au sein d’une population opprimée qui attendait ces élections, nous,  l’opposition intérieure et extérieure, avons décidé de participer à l’élection législative du 22 février dernier.

Des nouveaux partis tels que le MoDel et RADD  s’étaient  créés et avaient demandé leur agrément afin de concourir aux élections législatives.

L’élection locale de l’année dernière a montré la lassitude des Djiboutiens, à l’égard du tenant du pouvoir et a donné la victoire à la liste indépendante  »RADD » encore tolérée. Ce qui a créé un réel espoir de changement.

Cette fois, le gouvernement en place n’a pas eu le temps de manipuler ces partis émergeants. Pourtant, la méthode était rodée : il suffisait de cloner ces nouveaux partis, ces syndicats ou ces associations. On en crée d’autres, on leur donne les mêmes appellations et bien sûr, on met à leur tête, des marionnettes dociles et soumises…

Des méthodes de ce genre, le pouvoir en invente régulièrement et le moins qu’on puisse dire, c’est qu’il est sans vergogne. C’est ainsi que, suite à la dernière élection législative, il a licencié comme de simples employés les Elus du Conseil Municipal de Djibouti Ville : le Maire et ses adjoints !

Cette fois, le MoDeL et le RADD ont échappé au clonage et ont rejoint l’opposition. Ces renforts ont permis la création de l’Union de Salut National (USN).

Une dynamique était née.  Cette nouvelle opposition a galvanisé les foules, comme en témoignent les réunions et les manifestations tenues durant les 12 jours de cette campagne électorale.

On connaît la suite :

  • panique au plus haut sommet de l’État au vu du succès grandissant et de l’engouement suscité lors des différents meetings de l’opposition à Djibouti-ville comme dans toutes les villes et les villages à travers le pays
  • intervention télévisée menaçante  du chef de l’État, après la clôture de la campagne électorale transformant l’élection législative en un référendum : Pour ou contre le Président.
  • fraude massive  qui a abouti purement et simplement à l’inversion des résultats du scrutin, après un conciliabule de nos dirigeants durant neuf longues heures. 

L’ Ambassadeur de France a alors ouvertement cautionné cette élection frauduleuse constatée par tous les observateurs en place en félicitant le parti du Président et les Elus.

Cette sortie ridicule a bien sûr été exploitée par le gouvernement en place qui a largement diffusé son intervention dans les médias.

Silences gênés de nos amis français qui contrastaient avec leurs encouragements appuyés qu’ils nous avaient prodigués avant les élections…

Ce manque de clarté de la France, ces attitudes ambiguës, ce double langage entre  pouvoir en place et opposition sont déstabilisants.

Nous avons apprécié l’attitude de la représentation des États-Unis d’Amérique présente à Djibouti qui est resté fidèle à la politique prônée par Le Président Barack OBAMA vis à vis des dictateurs africains dans la ligne qu’il  avait fixée lors de son discours à Accra du 11 juillet 2009 affirmant  :

 L’AFRIQUE N’A PAS BESOIN D’UN HOMME FORT, MAIS D’UNE INSTITUTION FORTE-  .

C’est ainsi que le Président OBAMA

  • s’est bien gardé de féliciter notre Président à l’issue de la reconduite de son troisième mandat anticonstitutionnel.
  • ne l’a jamais invité à la Maison Blanche comme il l’a fait pour les différents Présidents africains démocratiquement élus. Ces rencontres, comme celles du 31 juillet 2011 et récemment du 28 mars 2013 sont qualifiées de « rencontres de solidarité démocratique qui visent à saluer des démocraties solides et émergentes. »

Notre Président, vexé de cet affront, s’est agité avec frénésie pour s’inviter  -sans y être convié- à la réception  donnée par le Président OBAMA à New-York en septembre 2011.

Et, aujourd’hui, ici, à Paris, nous voulons dire haut et fort à la France, le pays des droits de l’homme qu’elle nous a déçus :

Elle nous avait assuré de son soutien,

Elle s’était porté garante du bon déroulement des élections.
…. pour se taire, une fois de plus, à la proclamation de résultats honteusement manipulés
…et pour, par la voix de son ambassadeur, féliciter les artisans de cet outrage à la démocratie…

Quant à nous, les membres de l’opposition à ce régime indigne,
Si, nous avons été meurtris par ce nouvel épisode douloureux dans notre combat, nous continuerons à œuvrer, nous continuerons à nous faire entendre, nous continuerons notre marche pour une nation libre et digne.

Pour finir, et toujours, pour plaider pour cette nation libre et digne, permettez-moi, en tant qu’ancien directeur de la RTD, Radio et Télévision de Djibouti, de dresser un portrait de l’univers médiatique de notre pays.

Ce ne sera pas long !

C’est un désert unique en son genre. Aucun pluralisme: Un journal unique, une radio et une télévision étatique. point final. Manifestement, il est admis que les médias gouvernementaux suffisent aux besoins de la population.

A Djibouti, on n’aime pas les journalistes, aucun n’obtient de visa pour entrer. Plusieurs journalistes se sont vu refuser leurs demandes de visa, d’autres se sont vu refoulés à l’aéroport.

 Ce fut la mésaventure du correspondant de la chaîne Qatari  »AL JAZIRA » dans la région qui avait essayé sur plusieurs frontières de rentrer à Djibouti lors des manifestions unitaires de l’opposition de février 2011.

C’est simple, dans nos représentations et notamment à Paris, la première question que les agents d’accueil posent aux demandeurs de visa est  celle-ci  »êtes-vous journaliste ? ». Ce qui désarçonne les simples touristes et finalement en décourage certains.

Il y a quand même une exception à ces refus, les journalistes du Magazine Jeune-Afrique. Ces derniers n’ont pas besoin de faire de démarches pour obtenir des visas. Ils ne risquent aucun refus comme leurs collègues car ils sont régulièrement invités par le pouvoir à chaque fois que celui-ci a besoin de faire passer un message.

Il n’est pas étonnant que notre pays se loge au 167ème rang  du classement mondial de « Reporters Sans Frontière ». Ce classement est amplement justifié car, outre l’interdiction de créer un média indépendant, l’opposition n’a pas accès aux médias étatiques.

Le pouvoir s’est fait violence durant la campagne électorale en couvrant partiellement les réunions de l’opposition. La couverture obligatoire se transformait régulièrement en un sabotage. En effet,  les trois minutes octroyées généreusement à l’opposition, dans  »l’Édition Spéciale élection » se résumait à un plan large de la réunion et quelques phrases hachées des différents orateurs donc forcément dénaturées. Cela frisait le ridicule.

La plupart du temps, pour ne pas dire quotidiennement, le journal télévisé se limite intégralement à l’activité présidentielle. Il n’est pas surprenant pour ceux qui subissent le déroulement du journal télévisé, de voir de longues minutes, des images du chef de l’Etat sans commentaires, comme au temps des films muets…

En effet, les journalistes de différentes rédactions, journal écrit, agence de presse,  radio et télévision ne produisent rien sur les informations locales : ils reçoivent  du cabinet présidentiel les textes à lire et à imprimer.

Il n’est pas étonnant que les Djiboutiens suivent les radios et télévisions étrangères.  Cela agace prodigieusement le pouvoir. Il fait régulièrement des tentatives auprès des médias étrangers et particulièrement des chaînes qui diffusent des informations en langue somalie : BBC de Londres et VOA de Washington. Il se murmure que les  journalistes de ces différentes radios seraient approchés régulièrement par des émissaires  gouvernementaux afin de  monnayer un contenu bienveillant pour le pouvoir en place…

Quant à RFI, Radio France International … Le pouvoir ne s’est pas gêné pour fermer purement et simplement son relais pour la région de la corne d’Afrique.

Vous avez dit démocratie ?

AÏNACHÉ

08/03/02 Le FRUD « irrité » par la tournée électorale actuelle du parti au pouvoir (Lecteur)

Quelques
jours après s’être constitué comme parti
politique ,et en vue
de prochaines élections législatives, le FRUD
tire la sonnette d’alarme et dénonce la pré-campagne
électorale en solo du RPP.

«Ces
préparations pour les prochaines législatives,
lit-on dans la déclaration du représentant du
FRUD à Bruxelles rendue publique hier, exécutées
avec les mêmes pratiques et visant les mêmes objectifs
que ceux qui ont saigné, endeuillé le pays et
découragé les forces vives de la nation reconduiront
inévitablement un statu quo ravageur. La République
de Djibouti ne peut se le permettre.»

Même
si elle n’est pas officiellement exprimée en termes de
participation ou non, la position du FRUD par rapport au prochain
rendez-vous électoral est au stade de l’éventualité
du boycott tant le constat fait de la situation qui prévaut
dans le pays au double niveau politique et social ne peut logiquement
traduire d’autres conclusions que celle de bouder le rendez-
vous.

Le parti
annonce la tenue d’une convention nationale prochainement à

Djibouti-ville, pour «approfondir le débat en son
sein, appréhender l’ensemble des implications de cette
opération sur la nation djiboutienne, les perspectives
du combat démocratique et arrêter sa décision
définitive».

Les prochaines
législatives ne sont porteuses d’aucune perspective de

changement et d’évolution au bénéfice de
la population, au regard du
FRUD. Pour lui, les prochaines élections serviront uniquement
à maintenir
le pouvoir en place, avec comme conséquences inéluctables
l’aggravation de la situation sociale et politique dans le pays.

«Après
avoir mené la nation dans l’impasse, ajoute le communiqué,
le
pouvoir demeure préoccupé par sa seule survie.
Il s’apprête à reconduire et à renforcer
son emprise sur la société djiboutienne à
travers un scrutin dont la fraude reste un critère de
base.» Aucun fait positif n’est retenu à l’actif
des détenteurs du pouvoir.

«Aucun
problème majeur n’a été réglé
depuis les accords de Mai 2001,
malgré les engagements pris», signale le représentant
du FRUD à Bruxelles,
pour qui l’incompétence du régime est devenue
dangereuse dès lors
qu’elle a pour ambition de perdurer.

Alors que
le débat est lancé au sein des partis d’opposition
autour des dispositifs à prendre pour les prochaines
élections, le FRUD appelle les forces politiques démocratiques
et la société civile à se déterminer
face au système qui propose et organise les élections.
«Une loi électorale scélérate, des
promesses, de toute façon reniées, ne sauraient
constituer une réponse à l’un des échecs
les plus sanglants de notre histoire. Le moment est venu pour
tout un chacun de se déterminer face à un système
dont les échecs ont bloqué l’évolution
du destin national.»

Pour le
comité bruxellois et les sympathisants du FRUD, la «conséquence
logique de ces constats est le rejet d’une élection biaisée
et dangereuse pour le pays». Le chantage à la division,
au tribalisme pour servir d’alibi au maintien du régime
ne peut plus faire illusion, ajoute la représentation
bruxelloise du FRUD.Aujourd’hui, ajoute-t-elle, la vie de la
nation est «réduite aux cycles silence-négotiation
dans le vide».

Elle appelle
au dépassement du régime et à la mise en
avant d’une alternative démocratique et républicaine
qui ne saurait être confondue avec les replâtrages
aussi récurrents qu’inefficaces. Le FRUD conclut sa déclaration
en insistant sur le caractère déterminant du combat
qui s’impose de nouveau aux forces républicaines du pays.
«La fin du régime qui se profile sera difficile.
Il n’y a pourtant pas d’autres choix pour le peuple djiboutien
que de l’anticiper par un projet consensuel, républicain,
digne du dévouement et des luttes d’hier et d’aujourd’hui.»

07/03/02 Dans mon pays, les coupables sont impunis, les innocents sont emprisonnés.

Dans
mon pays la plupart des coupables ne sont pas jugés,
seuls les pauvres et les déchus payent pour leurs crimes.
Dans mon pays voler les caisses de l’état n’est pas un
crime, détourner des fonds public n’est pas une grande
faute. Dans mon pays on peut tromper le peuple, le torturer,
le diviser, l’affamer, l’ humilier sans craindre de procès
et même s’en tirer les mains bien remplies. Un sens dessus
dessous, une pratique de chez nous, heureusement que les lois
de la nature qui nous régissent tôt ou tard rétablissent
l’équilibre, et ceux qui s’adonnent à ces pratiques
honteuses payent d’une façon ou d’une autre la note salée.
Le glas a sonné comme Roger l’a bien dit pour nos malheureux
contrevenants et comme toute organisation mafieuse, en période
des vaches maigres les crocodiles s’entredévorent et
les hyènes (warabe, qu’il soit en croissance ou déjà
grand) sont sans piété entre elles. Bientôt
aussi le peuple longtemps offensé soulèvera son
épée, dans sa colère espérant qu’il
ne se trompera pas de cible. Cela est la triste fin de ceux
qui contredisent les lois de la bonne gouvernance et de la bonne
gestion, une fin bien amère pour deux décennies
bien fastes…..

….
La capacité d’un peuple se trouve dans son pouvoir de
se prendre en charge ce là que le travail des intellectuels
résident : expliquer, préparer les esprits au
changement, montrer que le problème n’est pas seulement
Guelleh ou Gouled ou Garnaile et qu’il faut des réelles
reformes de nos mours et de nos systèmes de valeurs,
négocier avec les coupables pour qu’ils ne commettent
pas de dommage encore et contre eux-mêmes. Il ne sera
pas facile de se lever après un coup si terrible après
des fortes doses de clientélisme, de tribalisme, de raquettes
et des tous les autres mauvaises habitudes.

L’espoir
est dans notre jeunesse et sa façon de voir les choses
aujourd’hui seront notre avenir. Investissons bien notre seul
ressource. Appel aux hommes responsables et conscients.

Abdillahi
KHAIRDON

07/03/02 LA VERITE

Aujourd
‘hui nous adressons une lettre ouverte a monsieur ismail omar
guelleh chef du pouvoir a djibouti et a son ministre de la femme
madame hawa ahmed youssouf.

a monsieur
ismail omar guellh,nous lui demandons qu,est ce qu’il on sait
du
scandale qui a eclate entre monsieur aden chideh (entreprise
chideh proche
de guelleh) et a monsieur djama ali guelleh.pourquoi M aden
chideh a t-il
verse 20 millions de fd de pot de vin (donc indirectemnt a vous
cher
guelleh.)je rappelle a nos fideles lecteurs que l’entreprise
chideh jadis
specialise dans la vente des climatiseurs ,se metamorphose le
temps d’un
projet en bureau d’etudes.C’est a ce titre qu’elle adresse le
25 fevrier
2002 une facture de 1.598.123franc francais,soit l’equivalent
de 48 millions
vingt -trois mille cinq-cents quatre -vingt seize. franc dj
de commissions
sur le projet .Ala suite de la facture n 58/t/2002 de l’entreprise
chideh,la
sogelec compsip(qui avait obtenu le marche ).pourquoi aviez
-vous refuse le
marche acette societe francaise pares qu’elle vous a distribue
des pots de
vin sur son compte de la BCI 114 724 hsa 37 .nous attendons
que vous nous
dites qu’est ce que vous aviez fait de cette argent? pourquoi
la commision
dirige par monsieur chirdon et monsieur moumin ahmed cheik tous
deux menbre
de la chambre des comptes n’ont-ils pas eu acces a tous les
dossiers
touchant acette affaire ? pourquoi monsieur luc aden ancien
gouverneur de
la banque de djibouti et actuel exile a washington a t-il ete
prive de
l’enquete entourant la somme de 67 millions de fr dj qui a ete
trait ala
fourniture des mobiliers de bureaux (normalemnt 22 millions
y a ete
consacre ).cher aine pourquoi ne distribuez-vous pas cette argent
au peuple
djiboutien qui creve.nous vous attendons cher aine pour des

eclairssissement.

a madame
la ministre nouvellement nomme pourquoi les reformes que vous
aviez
pris lors de l’annee aout2001 n’ont-ils rien change ala situation
de la
femme djiboutienne qui ne cessent de se degrade chaque jour
?a la question
de monsieur dig -dig concernant la representation de la femme
a l’assemble
national ,vous repondez  » les femmes doivent etre presente
a tous les
niveaux ou il ya des decisions ".je tiens a vous rappeler
cher madame la
ministre que votre chef vous a seulement pris pour faire le
vakium ou
l’aspirateur de son gouvernemnt fantoche .votre ministere ne
peut pas
intervenir lorsque une djiboutienne a des diffilcultes avec
madame kadra
mohamoud haid (dame de fer pour les djiboutiens) .vous aviez
tellemnt peur
de perdre votre place madame que vous mentiez aux djiboutiennes
.de plus on
vous croyait une personne cultive et qui aen plus de ca une
maitrise,mais on
ne savait pas que vous aviez fait de votre tribu votre cheval
de
bataille.(voir la nation du jeudi 30 aout 2001 no 70).madame
la
ministre,vous nous faites rire lorsque vous declarez que vous
faites tout
votre possible pour erradicquer l,excision .madame nous attendons
que vous
nous dites la verite rien que la verite sur la nouvelle fonction
de ministre
qu,on vous a donne .est -ce un tritre ronflont ou un vrai ministere
que vous
dirigez .nous vous attendons chere madame.


chirdon dit abesso.
directeur politique du journal  » LA VERITE »

07/03/02 Lettre ouverte à Madame l’épouse du Président Ismaël Omar Guelleh . République de Djibouti. Une mère française intervient pour demander la clémence envers les 12 officiers prisonniers politiques.

Madame,

Il n’est
pas habituel qu’une femme française écrive à
l’épouse d’un chef d’état africain. Peu importe
les usages ou les habitudes, je prends cette initiative car
dictée par l’urgence d’une situation.

Ce n’est
pas à l’épouse que je m’adresse mais à
la femme.

Je suis
mère de deux enfants, nous avons vécu quelques
deux années à Djibouti où j’y ai apprécié
la qualité de l’accueil qui fut réservé
à notre famille, le sourire des enfants mais aussi les
relations d’amitiés qui se sont créées.

Les renseignements
qui me parviennent concernant l’état de santé
des 12 prisonniers politiques incarcérés à
la prison de Gabode et qui est la conséquence de leur
"grève de la faim" qu’ils ont mise à
exécution me préoccupent au plus haut point, comme
femme mais aussi comme mère de famille.

Je ne sais
si vous avez enfant mais pour ce qui me concerne j’ai à
cet instant une pensée pour chaque femme djiboutienne
et chaque enfant dont le père est incarcéré
depuis le mois de décembre 2000 à Gabode.

Quelques
pourraient être les motivations des uns et des autres
ou les éventuelles fautes commises car tel n’est pas
le but de ma démarche, avez- vous la conviction profonde
en votre âme et conscience que, si sanction il devait
y avoir, celle-ci n’a que trop duré et que ce geste des
personnes incarcérés est l’expression de leur
désespoir ?.

Ne pensez-vous
pas que leur famille partage ce même désespoir
?.

Ayons ensemble,
ne serait-ce que quelques instants une pensée pour ces
enfants sans père et ne pensez-vous pas que libérer
ces hommes, des êtres humains que je sache, constituerait
un geste d’apaisement pour tous ?.

Que l’on
lise la bible ou le message de Muhamat, ne vient-il pas l’instant
du " Pardon" souhaité par Dieu ou d’Allah,
le miséricordieux ?.

Je vous
en conjure n’attendez pas, Madame, que l’un d’entre eux ne vienne
à décéder.

Je vous
demande instamment d’intercéder auprès de votre
époux et Président pour qu’une mesure d’élargissement
des locaux de prison soit, au plus tôt, décrétée
par lui et en faveur de ces hommes.

Lui seul
en a le pouvoir, cette libération peut-être immédiate.

Espérant
que mon appel à cette nécessaire mansuétude,
à l’égard des femmes et des enfants des personnes
incarcérées, soit entendu et que ces libérations
deviennent effectives dans les meilleurs délais ;

dans cette
attente je vous prie de croire, Madame, à l’assurance
de mes sentiments les meilleurs et toujours dévoués
aux droits de la femme et des enfants.

Maryline
Picon.

07/03/02 Radio-Trottoir : les frasques de l’Ambassadeur Olaye aux USA. ?

Selon
des rumeurs qui pourraient bien être fondées, l’ambassadeur
de Djibouti Mr Roble Olhaye à New York pourrait s’adonner
à des plaisirs critiquables et désastreux pour
l’image de marque du pays.


En particulier (à l’instar d’un précédent
Ambassadeur en poste à Paris qui s’était fait
arrêter plusieurs fois par la Police française
dans les environs de Pigalle) il passerait son temps avec des
prostitués Ethiopiennes et il se montrerait dans des
endroits malsains. Il aurait même été jusqu’à
les véhiculer dans la ville de New York avec le véhicule
officiel de l’ambassade et à utiliser son pouvoir pour
obtenir des faveurs personnalisées.

07/03/03 – 23 mars 2002 : journée internationale pour la libération des 12 prisonniers politiques incarcérés dans l’enfer de Gabode et en grève de la faim. (GIDEU)

Un
lecteur propose d’organiser le 23 mars 2002 une journée
internationale d’action pour la libération des 12 prisonniers
politiques, incarcérés sans jugement dans l’enfer
de Gabode.

BIen
entendu, l’ARDHD s’associe à cette journée et
lance un appel aux lecteurs et aux Associations pour organiser
cette action.

_____________________________________

Combattants
et combattantes


Nous tenons à exprimer notre profonde reconnaissance
a Madame Maryline Picon
Pour sans gestes humanitaire. A l’égard de prisonnier
politique Djiboutiens .

Chaque jour
supplémentaire passe en prison les 12 officiers prisonniers
politiques
est un jour supplémentaire de notre échec a nous
mobiliser contre l’arbitraire.

Nous appelons
toutes les communautés internationale épris de
liberté a se mobiliser le 23 mars 2002 consacrée
journée internationale pour la libération de prisonniers
politique Djiboutiens .

ces prisonniers
sont toujours battu avec beaucoup de courage et de détermination
contre les dérives du pouvoir Djiboutien pour la cause
de tous les emmures vivants dans le prison Gabode. En représailles,
une affaire est alors montée de toutes pièces
contre eux. Ils sont condamne ferme et sauvagement torture dans
le prison.

Gideu une fois de plus dénonce l’attitude des autorités
djiboutien .

Group Intellectuels
Djiboutiens se solidarisent et font corps autour du barreau
ont leur envoyons des fax pour éviter l’effritement de
la défense dans des procès iniques mènes
devant une magistrature pour une large part aux ordres au moment
où un projet de reforme du barreau risque de brider l’
indépendance de la profession.


Le régime actuel connaît une dérive sans
précédent: un pouvoir personnel absolu poussé
à l’extrême, un populisme démagogique qui
infantilise le peuple , un dépouillement des institutions
constitutionnelles, politiques et professionnelles de tout contenu
au point qu’elles sont toutes devenues des instruments dociles
aux mains du pouvoir d’un seul et un étouffement de la
société civile.


Cher compatriote nous vous invitons a envoyé vos commentaire
a tous les organismes gouvernemental ou non gouvernemental pour
exprime votre haine .

·
Amnesty International, Avocats sans frontières, la Fédération
internationale des ligues des droits de l’homme (FIDH), Human
Rights Watch, l’Observatoire pour la protection des défenseurs
des droits de l’homme, l’Organisation mondiale contre la torture,
Reporters sans frontières, le Réseau euro-méditerranéen
des droits de l’homme et le Service international des droits
de l’homme

·
Commission Arabe des Droits Humains, www.come.to/achr


· U.S. Département of State, www.state.gov/g/drl/rls/hrrpt

La lutte
pour les droits de l’homme n’a pas que des obligations de témoignage.
Il lui faut des résultats: éliminer la corruption,
la torture, désengorger les prisons, brider la police,
libérer la justice


enfin nous exigions sa libération inconditionnelle et
immédiate.

Harbi Elabeh
Gideu@hotmail.com

06/03/02 Nouvelle alerte : monsieur le Président penses-tu aux prisonniers politiques, le soir avant de te coucher ? (Lecteur)

Qui
veut les écouter ?

Depuis le
7 décembre 2000 ils sont détenus pour une cause
indéterminé, avec la suppression de leur salaire,
l’expulsion de leur famille des domiciles de service , 15 mois
de détention et maintenant ils sont réduits au
néant.

Ils n’existent
plus dans les fichiers de ce gouvernement et la Communauté
internationale les ignore complétement. Ils souffrent
d’un mal et d’une injustice sans précedent. Quand il
s’agit des autres on parle des Droits de l’Homme qui sont violés.

Mais pourquoi
personne ne s’inquiète des Droits de ces hommes qui ont
laissé femmme et enfant sans aucun moyen de subsistance
?

Pourquoi
la France garde-telle le silence face à une telle injustice
?

Pourtant
en matière de Droits de l’homme, elle s’affirme comme
une experte. La Communauté djiboutienne, elle, est réduite
à un ensemble d’incapacité morale, psychologique,
sentimentale, sans parler d’engagement politique et sociale,
c’est une Communauté qui a peur de penser, de dire, et
même de rêver d’une miette de liberté. Le
Gouverment la terrorise. Les vieux sont déçus
de cette indépendance "mal élevée".
Les jeunes vivent dans la peur et bien souvent en exil, des
idées et des sentiments partagés, parfois discordants,
dont ce Gouvernement profite pour régner et semer la
terreur.

– Qui va
reprocher à ce Gouvernement toutes ces injustices ?
– Qui osera le qualifier enfin de Dictateur ?

La France
en est-elle capable ?

Les prisonniers
politiques sont déjà au huitième jour de
leur grève de la faim : leur situation physique, morale
et psychologique s’agrave de jour en jour !

Qui veut
parler enfin de ces hommes réduits à l’état
d’animaux ?

Pouquoi
les détenir durant tant de mois ?
Pouquoi
certains sont-ils en liberté et qu’ils ont le loisir
de se promener ou bon leur semble ?

Les prisonniers
actuels ne sont-ils pas les victimes d’un complot auquel ils
sont étrangers et dont ils paient les conséquences
?
Ces
hommes vivent une situation dramatique et très très
grave.

Monsieur
le Président es-tu inhumain pour ordonner de telles monstruosités,
de tels crimes ? C’est toi qui les a placés dans cet
enfer ? Ne crains-tu pas de te retrouver à leur place
dans quelque temps si ta vie est épargnée ? N’as-tu
jamais pensé à eux, ne serait-ce qu’un seul soir
en t’endormant, à leurs gémissements au fond de
leurs cellules infestées de blattes et de cafards ? N’as-tu
pas penser quand tu manges à midi à ceux qui ne
mangent plus depuis huit jours ? Quand tu rejoins ta femme,
ne penses-tu pas à ceux qui n’ont pas vu leurs femmes
depuis 15 mois ?

Monsieur
le Président pense vraiment à ces hommes ce soir
avant de te coucher ?

Note
de l’ARDHD : nous sommes heureux de publier votre message et
de contribuer à faire connaître la situation de
ces malheureux afin d’espérer qu’ils soient libérés
dans les prochains jours. L’ARDHD est à leurs côtés
et nous mettons tous nos moyens en oeuvre pour essayer de leur
venir en aide. En tout cas, leur condition et leur grève
de la faim sont connues de tous ceux qui consultent notre site
et de tous ceux à qui nous écrivons pour relayer
les alertes : Associations, ONG, hommes politiques.

Nous
préparons un nouveau communiqué pour expliquer
les risques qu’ils courent actuellement et pour demander de
l’aide en leur faveur.