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09/06/2013 (Brève 143) 22 juin, la diaspora djiboutienne organise une réunion avec la Maison de l’Afrique

Date : 22 juin 2013 de 14h30 à 19h00
Lieu : IREA – Maison de l’Afrique

7, rue des Carmes
75005 Paris-

Contacts
: 09.54.56.16.37 //
secretariat@irea-institut.org
//
www.irea-institut.org
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Djibouti: préparer la transition et des propositions pour une alternance crédible et discussion

La Maison de l’Afrique avec le soutien de la diaspora Djiboutienne organise une Conférence sur la situation de Djibouti le 22 juin 2013  suite au succès de celle du 20 avril.

Compte tenu de la situation explosive qui prévaut a Djibouti,   la Maison de l’Afrique  invite  des chercheurs, des membres des ONG et des responsables politiques pour débattre  des différentes propositions concernant la transition et l alternance.

Première table ronde: 14h30 a 16h30

Quelle transition vers la démocratie en République de Djibouti ?

Comment préparer la transition ? Comment sortir de l’impasse actuelle ? Comment faire participer l’ensemble des forces politiques, associatives et diasporiques au processus de transition autrement dit quel dialogue inclusif ? Quel contenu donner  à cette  transition ? Comment combattre l’impunité ?  Quelle prévention  des violations massives des droits humains ? Et quels justice et accompagnement pour les victimes – notamment les femmes victimes de viol ?

Et enfin dans quelle mesure la communauté internationale pourra accompagner cette période de transition
?

Intervenants :

Mohamed Moussa Aïnaché, J L Schaal,  Maki Houmad Gaba, Ali Couba, Sy Savane (journaliste et consultant)

Modératrice : Selma Benkhalifa, avocate au barreau de Bruxelles et défenseure des droits humains

Deuxième table ronde : 16h40 a 18h 30

Propositions pour une alternance crédible et discussion.

Les différentes visions des forces politiques et de la société civile seront exposées et débattues.
Vers quelle refondation et reconstruction des institutions ?
Comment reconstruire la confiance intercommunautaire ?
Quelle alternative a l’ économie de dépendance ?

Intervenants : Hassan Ahmed Mokbel, Mahdi Ibrahim, Abdourahman Boreh, Cassim Ahmed Dini  

Modératrice : Selma benkhalifa

Discussion et cloture : 19h

25/04/02 A lire sur le site du GED, un article fort bien expliqué sur les risques d’une éventuelle dévaluation du FD.

Lien :
http://www.gouv-exil.org/15_communique/com001.htm

25/04/02 A lire sur LOI : ETHIOPIE – Pénurie d’essence suite à une grève LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 20/04/2002

La grève
de cinq jours, la semaine passée, des camionneurs reliant
l’Ethiopie à Djibouti, a engendré un début
de pénurie d’essence à Addis Abeba. (…). [Total
: 218 Mots].

24/04/02 A propos de l’article paru dans Addis Tribune (Lecteur)

C’est dommage
que l’ARDHD prenne position en faveur de l’une des deux communautés
impliquées dans le clash interethnique éthiopien. On
était au courant qu’une action armée commune Afaro-Tigreenne
avait eu lieu contre les Issas entre Gademedow et Gabelelou. Les combats
ont eu pour conséquence plusieurs dizaines de morts et blessés.

Mais comme l’extrait
officiel d’Addis Tribune le sous-entend, c’est la mesentente ethio-djiboutiennne
qui est a l’orgine de l’attaque concertee Afaro-Tigreenne et non la
propagande soumise a l’ARDHD.

Sans en dire plus
j’espere que mon point de vue sera publie.
______________________________________________

Note de
l’ARDHD :

Merci cher
lecteur pour votre réaction.

Mais je
vous en prie, ne nous reprochez pas de répercuter une informations
qui provient d’une autre source et qui a été diffusée
sur Internet. Cette information concerne un événement
important sinon grave. Ce sont des lecteurs qui ont souhaité
qu’elle soit publiée, car elle relate des faits, qui pourraient
avoir leur importance dans l’avenir.

Ne connaissant
pas suffisamment la situation particulière en Éthiopie
et dans cette région, et refusant tout débat à
caractère ethnique, nous nous sommes bien gardés de
la commenter.

Rappelez-vous que nous nous sommes fixés, pour mission, dans
ce site, de diffuser de l’information, car Guelleh bloque l’information.
L’information dérange toujours quelqu’un.
Tout le monde aimerait ne retrouver que les informations qui sont
favorables à sa pensées, à ses espérances
et à ses objectifs … tandis que certains refusent qu’il y
en ait d’autres. (Je connais quelqu’un qui fait cela très bien
à Djibouti. Seules les informations qui lui conviennent sont
publiées)

Alors ils
s’en prennent (aimablement) à notre Association, l’accusant
de travailler uniquement en faveur des uns. Très rapidement
de petites menaces sont prononcées : c’est la dernière
fois que je regarde votre site … l’Observatoire a perdu sa crédibilité,
etc… Les Afars nous ont reproché d’être pro-Issa, les
Issa d’être pro-Afar, etc…

Et le mal
ethnique continue à sécréter la division qui
permet à Guelleh de régner et d’asservir le peuple.

L’ingratitude
existe aussi … Ceux qui critiquent, oublient parfois que le site
informe gratuitement depuis plus de trois ans (sans publicité
ni contribution financière) toute la communauté djiboutienne
aussi bien à Djibouti que dans le monde : qu’il permet de faire
passer des informations que Guelleh a caché au peuple, etc..
Que son seul but est d’aider les Djiboutiens et de dénoncer
les crimes commis par le pouvoir. C’est le support de tous les Djiboutiens
et non celui de l’ARDHD : ils peuvent s’y exprimer librement et anonymement
de plus !

Le site
publie (à de très rares exceptions) tous les communiqués,
tous les rectificatifs et toutes les contributions qui lui sont adressées.
Qui pourrait dire le contraire ? En général ceux qui
se laissent emporter jusqu’à la critique, sont ceux qui n’ont
jamais adressé la moindre contribution et qui ne participent
donc pas à l’élaboration de leur support.

Dans votre
cas, nous comprenons très bien que vous puissiez ne pas être
d’accord avec une information parue dans un média éthiopien,
mais ne cherchez pas à entraîner l’ARDHD dans un débat
ethnique qui n’a jamais été le sien. Au lieu de nous
adresser des reproches, il serait plus constructif de nous adresser
un rectificatif, une précision ou un autre éclairage
de la situation, que nous serions heureux de publier. Ce serait faire
preuve de maturité et ce serait plus démocratique …

La balle
est dans votre camp ! A votre plume.

24/04/02 Quelles peuvent être les conséquences du résultat des élections présidentielles en France sur la coopération avec Guelleh ? (Par Roger Picon)

Le  »
cocorico  » d’Ismaêl Omar pourrait n’être
qu’un couac, plus dure sera sa chute.

En prolongement
des résultats du premier tour des élections
présidentielles en France, quelques pourraient être
les interprétations des uns, des unes et des autres
il est un fait que cette situation va faire obligation au
monde politique de regarder le  » pays réel  »
en face et à trouver dans l’urgence le moyen de rétablir
les choses dans cette France qui reste, quoi que certains
puissent en penser, la patrie des droits de l’homme et de
la liberté.

La question
est de savoir quelles pourraient-être les incidences
sur la politique future de la France à l’égard
de la dictature, de  » la gabegie  » imposées
par Ismaël Omar en République de Djibouti ?.

Ce que
l’on peut en penser c’est que la France, comme l’Union européenne
ne contribueraient plus financièrement à l’avenir
et avec la même facilitée au  » panier percé
 » mis en place, entretenu par Ismaël Omar à
son profit et à celui de ses quelques  » complices
inféodés  » qui ferment les yeux devant
l’abject ou règnent sur le pays par la terreur, en
violation de tous les droits humains.

Fini le
temps où les instances internationales et la France,
principal bailleur de fonds de l’UE, considéraient
qu’après avoir donné 1000 FDJ, si 300 FDJ parvenaient
à servir directement l’intérêt de la population
djiboutienne ….c’était un moindre mal et qu’il
convenait de ne pas s’immiscer dans les  » affaires intérieures
d’un état souverain « .
Un état qui entretient la pauvreté du peuple
et ne survit que par l’apport incessant d’aides internationales
ne peut se prévaloir d’une quelconque souveraineté
; ce serait trop facile.
Il a une obligation de résultats vis à vis du
peuple et de ses bailleurs de fonds.

Dans les
nouvelles dispositions chaque pays, attributaire de ces aides
nécessaires au redressement économique et aux
projets prioritaires, aurait l’obligation d’en justifier le
bon emploi ce qui signifie clairement que les possibilités
de détournements vont s’amenuiser.

Habitué
qu’il est à falsifier les réalités, à
s’accorder de tout en laissant croire qu’il pourrait être
l’ami de tous, le  » cocorico  » que pourrait lancer
Ismaël Omar après ces présidentielles françaises
pourrait n’être au final qu’un couac.

Rappelons-nous
qu’en un temps au sommet de Cotonou, le président Chirac
avait clairement exprimé au président Gouled
le refus de la France de considérer pour l’avenir Ismaël
Omar comme représentatif de la Nation djiboutienne.

Souvenons-nous
ce que fut l’attitude d’Ismaël Omar suite aux déclarations
de l’envoyé de Paris fin 1995 qui précisait
 » que la France ne traiterait qu’avec un seul interlocuteur
dans la succession à la présidence de la République
de Djibouti qui semblait se dessiner « .
Il fit incarcérer ses deux compères du RPP et
l’on sait maintenant quelles furent les dispositions qu’il
prit à l’égard du regretté Mohamed Djama
Elabé.

Si la
réaction d’Ismaël Omar eut le don de  » prendre
de vitesse  » la France d’alors, plus ancrée à
résoudre ses difficultés de cohabitation qu’à
se pencher sur le problème djiboutien, rien n’autorise
à affirmer qu’elle cautionnerait aveuglément
le régime dictatorial mis en place par Ismaël
Omar qui n’a pas de cadre économique admissible et
se révèle de plus en plus sanguinaire.

 »
La Politique a parfois des logiques que la raison humaine
rejette  » serait-on tenté de dire en la circonstance
mais il nous faut aussi admettre que l’Union Européenne
et la France ne sauraient tolérer plus longtemps que
les limites de l’acceptable ne soient franchies en matière
de  » mauvaise gouvernance  » et de violations des
droits humains.

En ordonnant
que sa garde républicaine tire à balles réelles,
Ismaël Omar a démontré l’extrême
fragilité de son pouvoir de la terreur et son refus
d’instaurer un dialogue démocratique dans la République
de Djibouti.

Les artifices
fallacieux utilisés par le passé pour tromper
l’opinion publique internationale et ses instances ont fait
 » long feu « .

Lorsque
le bruit des balles résonne face à la population
c’est que la fin du régime est proche.

L’Union
Européenne, et la France dans le cadre de la Francophonie,
ne pourraient pas s’arranger d’un tel régime qui contreviendrait
gravement à la politique commune de l’UE redéfinie
récemment qui s’est fixée comme objectif prioritaire
de faciliter l’émergence et de ne soutenir dans tous
les domaines que les  » Etats de droits » notamment
en Affrique et certes pas les dictatures desquelles l’opinion
publique internationale ne s’accommode pas.

Roger
Picon.

24/04/2002: Lu sur le site du GED : appel à manifester à Bruxelles le mercredi 24 avril contre le racisme. (et non le jeudi 25 comme cela avait été annoncé par erreur)

Le
Président du GED demande aux Djiboutiennes et Djiboutiens
de Bruxelles de s’associer à la manifestation
organisée par les associations pour le respect des
droits humains et de lutte contre toutes les formes de racisme
et d’exclusion.

Bruxelles,
le 24 avril 2002.

Au
nom du Gouvernement en Exil de Djibouti et de l’opposition
politique djiboutienne, le Président du GED, Mahamoud
Idriss Ahmed, demande instamment aux Djiboutiennes et aux
Djiboutiens qui demeurent à Bruxelles ou en périphérie
de la capitale de participer à la manifestation organisée
par les associations de respect des Droits humains et de lutte
contre toutes les formes de racisme et d’exclusion qui
se déroulera aujourd’hui mercredi 24 avril 2002.

Cette
manifestation, à laquelle participeront de nombreux
élus belges dont M le Sénateur Jean Corni, débutera
à 16 heures à la Gare de Luxembourg (métro
Trône).

Mahamoud
Idriss Ahmed
Président du GED

23/04/02 L’Agence Djiboutienne d’Ismaël (ADI) ne manque pas de toupet. Les  » dindons  » de la farce macabre d’Ismaël Omar.

Fidèle
à sa tradition de " falsification des vérités
" l’ADI ( Agence Djiboutienne d’Ismael…et de désinformation
) ne manque pas de toupet en réagissant 4 jours plus
tard, soit le 22, pour essayer maladroitement de donner, sur
le plan international, une image contrefaite des événements
du jeudi 18 avril 2002 justifiant ainsi l’ordre donné
de tirer à balles réelles sur des militaires qu’elle
reconnaît comme étant des invalides de guerre ainsi
que sur leurs familles qui les assistaient dans leur déplacement.

"
Le parquet aurait ouvert une enquête axée sur l’éclaircissement
des circonstances dans lesquelles ont pu survenir de tels incidents…
"
a t-on l’aplomb d’écrire comme si les
morts et les blessés n’étaient que des incidents,
des accessoires très secondaires…dans une logique
" guellienne " que nous saurions admettre.

En se risquant
à banaliser grossièrement une telle attaque, odieuse
et intentionnelle, à l’égard d’invalides de guerre et
de leurs familles qui les accompagnaient, le journaliste, auteur de
cet article insipide, s’est délibérément placé
en marge du respect de l’humain comme l’ont fait Hassan Saïd
et le Lieutenant colonel Adbo Abdi Dembil, " exécuteurs
des basses œuvres d’Ismaël Omar " qui devront répondre
de leurs actes assassins, en temps et en heure, devant un Tribunal
pénal.

Là ne s’arrête
pas l’humiliation faite aux militaires djiboutiens, pour faire bon
poids, bonne mesure l’ADI en " rajoute une couche " et nous
impose un supposé communiqué du Haut Commandement militaire
qui s’attache à tenter de dresser un bilan idyllique des actions
supposées accomplies en faveur des démobilisés
invalides.

De qui se moque
t-on ? qui espère t-on tromper par de telles hypocrisies imaginaires
?.

Comme dans la
magistrature il existe un " journalisme debout " et "
un journalisme assis ".
En l’espèce, l’ADI ( Agence Djiboutienne d’Ismaël…et
de désinformation ) a créé le " journalisme
couché devant l’abject ", sans un mot de compassion pour
les familles de ces militaires décédés ou blessés
et leurs enfants.

 

22/04/02 Afar-Issa Clash Causes Fuel Shortage Panis Extrait d’Addis Tribune (Addis Ababa)

April 19, 2002

Posted to the web April 19, 2002

Fighting between
Afar and Issa communities along the main Djibouti highway, from Gadamaitu
up to Giwane resulted in fuel shortage panic in the capital last week
and early this week. Long queues were observed in the capital until
early this week. Fuel truck drivers that shuttle between Addis and
Djibouti last week refused to go beyond Awash without army protection
after one driver was killed in the shoot-out between the two communities.
In areas like Awash, fuel attendants said they had no fuel to sell
for three days last week.

The Ethiopian
petroleum Enterprise, however, said there is no shortage of fuel and
there is enough stock at its depots. Trucks are now shuttling between
Addis and Djibouti, according to the Enterprise.

For the last decade
the Issas with their herds of livestock have encroached further and
further into Afar territory, and have allegedly been responsible for
several robberies on vehicles along the main road. The Afars say the
government has generally been sympathetic to the Issas, with an eye
to maintaining good relations with the government in Djibouti, which
is dominated by ethnic Issas.

The various peace
committees set up to deal with the problem of the Issa incursions
have generally ruled in the Issas’ favour, and year by year have allowed
the Issas to move further and further into Afar territory. The Afar
now regard themselves at war, with Sultan Ali Mirah and others last
week contributing food for the fighters defending Afar land, sources
told Addis Tribune. Meetings were held recently in Awash town between
Afars and elders from the pastoralist Oromo communities, the Kireyou
and Ito, to establish a common defense line, to prevent the Issas
from encroaching further, the same sources said.

"We the Afar
have responded to every call for Ethiopia’s defense, but when we are
invaded we have been left to deal with the invaders by ourselves.
The Djibouti government very well armed them, with heavy and modern
weapons against our Klashinkovs. The government is making a very big
mistake to take the side of the Issas, and to allow them to move further
and further into our land. Next year they will be in Addis Ababa,
and maybe that’s when people will wake up," said an Afar in Awash
town explaining why they feel let down.