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03/09/2019 (Brève 1454) Alerte du PADD sur un fichage de la diaspora sous l’égide de l’OIM qui pourrait être utilisé par la Police djiboutienne

23/06/13 (Brève 145) Paris, Maison de l’Afrique, 22 juin 2013 – Intervention d’Aïnaché.

Ainache
Retrouvez toutes les chroniques d’Ainaché : Lien

Paris -Maison d’Afrique- 22 juin 2013.
Texte de l’intervention de Mohamed Aïnache

Quelle refondation démocratique en République de Djibouti ?

Et comment faire participer l’ensemble des forces politiques, associatives et de la diaspora au processus d’un dialogue inclusif ?

Le souci actuel de nous tous,  opposants résidents à Djibouti et opposants de la diaspora  consiste à sortir de l’impasse générée par la mise en place de la nouvelle assemblée suite à  l’élection législative du 22 février dernier. 

Après un rappel de la situation actuelle, je vais tenter d’analyser nos forces et nos faiblesses… de repérer les menaces et les opportunités qui sont en présence et dont nous devons tenir compte pour servir notre pays et nos compatriotes, pour créer une nation dont nos enfants seront fiers.

Rappelons que, depuis 10 ans,  l’opposition, scandalisée par les manœuvres précédentes du pouvoir en place boycottait la participation à tout scrutin.

Rappelons que les nations démocratiques, Etats-Unis en tête, avaient  insisté auprès de l’actuel gouvernement pour qu’il cesse ces pratiques et introduise, dans son code électoral, des règles du jeu plus démocratiques ;

Rappelons que, acculé par ces pressions accompagnées très certainement de menaces de diminution des aides accordées, le pouvoir en place avait introduit une dose de proportionnelle dont le calcul bafoue l’idée que tout un chacun se fait de la démocratie !

 En clair, le vainqueur de ces élections obtenait 80 % des sièges et laissait, magnanime, 20 % aux représentants adverses.

Contre toute attente et manœuvre du gouvernement, l’opposition a gagné les élections…

Le pouvoir en place a imaginé un tour de passe-passe scandaleux pour inverser purement et simplement  les résultats.

L’opposition a refusé bien sûr l’aumône de ces 10 sièges et a réuni une assemblée fantôme.

Dimanche dernier, le 16 juin 2013, le premier des Ministres a regretté que l’opposition ne se satisfasse pas de ces 20 % qui lui avaient été « octroyés ».

Admirez le choix du mot….Octroyer …

Le lendemain, un de  leaders de l’opposition, une figure et non la moindre de l’USN, Aden Roble  Awaleh a fait son entrée à l’Assemblée Nationale, chaleureusement applaudi par les députés présents à cette séance.

Bien sûr, il n’avait pas averti ses amis de l’opposition de ce revirement.

Bien sûr, il est donc le seul à s’être présenté et il doit être assis entouré par les 9 chaises vides de ses anciens compagnons.

Mesurons le chemin qui nous reste à faire pour arriver à la démocratie…

Alors, que faire ? Quelles pistes pour parvenir à un changement concret ?

Nous avons des atouts, des outils, des opportunités :

  • Nous avons constaté une très forte volonté de changement exprimée par la population fatiguée de la politique menée depuis 36 ans. …

  • Les élections ont constitué un signe menaçant pour le pouvoir qui ne pourra pas toujours juguler cette envie de liberté et d’égalité du peuple de Djibouti. Pour le moment,  il  se contente  de multiplier les arrestations des responsables politiques et de leurs sympathisants.

  • Cela ne suffira pas.

  • Les pressions des nations démocratiques se feront plus fortes et Ismaël Omar Guelleh devra prouver son ouverture, sa capacité d’entendre la voix des djiboutiens et les revendications de l’opposition qui se structure tant à l’intérieur qu’à l’extérieur.

  • Toutefois, il nous faut aussi être réaliste et admettre que  la population de Djibouti est beaucoup moins anti-gouvernementale que l’on pourrait le croire de l’extérieur.

  • Cela s’explique par la peur des citoyens à la cruelle répression de tout discours anti-gouvernemental et par la propagande.

  • Notre peuple est aussi soumis à une propagande gouvernementale continue et ne bénéficie d’aucune autre source d’information. 

  • Profitons des moyens de communication offerts par internet via les réseaux sociaux, multiplions les actions d’informations par tous les moyens,  les débats dans les différentes conférences, forums ou séminaires comme aujourd’hui à cette Maison d’Afrique où nous sommes accueillis chaleureusement.

  • Autre atout : la pression exercée par les nations occidentales auprès de notre gouvernement pour qu’il modifie ses pratiques.

  • Toutefois, ne nous leurrons pas et n’entretenons pas l’espoir béat d’une véritable intervention des pays amis.

  • Je suis intimement convaincu, que nos « amis » préféreront toujours les solutions molles de médiation ou comme souvent, fermeront  les yeux.

  • Il nous appartient de les interpeller concernant le silence de leur diplomatie ou de leurs ressortissants sur place devant les pratiques du pouvoir djiboutien  : corruption endémique et  privation systématique des libertés.

  • Nous nous sommes structurés et avons  créé  le 1er février 2012, la Coordination Nationale pour la Démocratie à Djibouti (CNDD).

  • Nous avons voulu, autour de la CNDD rassembler  toutes les forces politiques, associatives et syndicales, afin d’élaborer les conditions d’une alternance crédible.

Je rappelle  les objectifs de la CNDD :

  • L’instauration d’un État de droit et de démocratie.
  • Le respect des libertés fondamentales
  • La formation d’un gouvernement d’union nationale de transition chargé de mettre en œuvre les résolutions de la charte de transition notamment les réformes politiques, de la citoyenneté et de la sécurité.
  • La refonte  des listes électorales.

Les  membres de la CNDD ont signé lors de sa création au mois de février 2012, un appel condamnant la politique autoritaire du pouvoir.

 Rien n’a changé. La répression s’intensifie.

 La coordination des forces démocratiques reste indispensable si nous voulons sortir de l’État policier et arriver à un État démocratique.

 Peu importe l’appellation : coordination, coalition, club, amicale ou fédération, l’essentiel est  de faire vivre les idées d’union qui nous animent sans nous noyer dans des querelles sémantiques qui cachent en réalité des égos surdimensionnés.

Un peuple en attente de changement, une opposition qui se structure, des possibilités grâce à internet de communiquer en dehors des voies traditionnelles et surveillées  …

Si nous avons des opportunités, nous avons aussi des menaces pour entraver nos actions, freiner notre volonté de faire bouger le pays. Je ne parlerai pas de nouveau des pratiques en vigueur instaurées par le pouvoir en place depuis 36 ans, mais de réalités qui nous concernent et qu’il nous faut regarder en face :

Mes Amis, je vais me répéter, Je veux parler du tribalisme.

Il faut nous débarrasser de ce fléau pour parvenir à construire une nation digne, juste et libre, une nation de respect et d’égalité.

Les partis de la coalition gouvernementale comme ceux de l’opposition pratiquent au sein de chaque institution, lors de chaque nomination un savant dosage  ethnique et tribal.

Ces pratiques font tellement  partie de notre culture politique que nous ne les discernons pas toujours et que nous n’arrivons pas à nous en débarrasser.

Convenez avec moi que  l’opposition qui s’élève vertueusement contre le tribalisme succombe souvent à la tentation de ce saupoudrage maléfique…

Cette attitude est malsaine, nous le savons, elle bloque notre capacité de discernement, elle prive notre pays d’élites qui seraient choisies pour leur compétence, leur intégrité et leur sens de la nation.

Pour ma part, fidèle à mes engagements, je me suis toujours tenu à l’écart de ce système et je l’ai ouvertement critiqué dans toutes mes interventions ou dans tous mes écrits.

 Mes chroniques  »LA VOIX AU CHAPITRE »  disponibles sur le site de l’ARDHD (lien) sont là pour en témoigner. J’ai à cœur de mener ce combat et je n’y renoncerais pas !

Que pouvons-nous faire de concret ? Avons-nous un levier qui pourrait induire des changements ? Constituons-nous une force suffisante ?

Oui, je le pense.
Je viens d’évoquer des faits, de mettre en avant des forces, d’alerter sur des faiblesses et maintenant ?

Et maintenant si nous rêvions…

Et si nous évoquions la possibilité d’une ouverture ?

Et si le chef de l’État, à  l’occasion de la fête nationale  du 27 juin, appelait à la réconciliation nationale ?

Et s’il annonçait  l’organisation d’une Commission Nationale où tous les partis politiques, les associations et des membres de la  société civile seraient conviés ?

Ainsi nous pourrions  travailler tous ensemble pour imaginer un pays plus libre, plus riche, où nos enfants s’épanouiraient dans le respect de notre culture, dans les valeurs  de l’égalité, du travail et du partage.

AÏNACHÉ

09/05/02 Je pense la tragédie a été évitée de justesse. Alors je conseillerai aux Afar ainsi qu’aux Issas d’Éthiopie d’éviter de tomber dans le piège tendu par des mains étrangères qui sont l’ Érythrée… et Djibouti… (Lecteur)

.Je
voudrais réagir a la lettre ouverte adressée
au Premier ministre d’Éthiopie…

Je répondrai
en son temps à la lettre qu’Adan Bodaya aécrite
au Premier ministre de l’Éthiopie.

Mais,
par la même occasion, je voudrais informer à
vos lecteurs sur les points suivants que l’expéditeur
de la lettre ouvert au Premier ministre éthiopien a
omis(oublié) de citer :

1. La
Constitution du Gouvernement fédéral éthiopien
a établi les frontières entre les différents
Etats de la Fédération éthiopienne. Tous
les Etats de la Fédération sont signataire de
la Constitution.

2. La
Constitution éthiopienne est très claire et
elle définit la frontière entre la région
afar(afar Regional stat) et la région de somali (somali
Regional Stat). Les départements mentionnés(Aidety,….)
par Adan Bodaya, l’auteur de la lettre, sont situés
dans la région de la "somali stat" reconnue
par la Constitution éthiopienne dont les autorités
représentatives des Afar sont signataires.

3. En
1998, il y a eu un accord parrainé par le Gouvernement
fédéral éthiopien dont les leaders des
Afars et des Issas d’Éthiopie sont signataires. Cet
accord prévoyait d’arrêter les individus qui
commettent des crimes contre la population civile qu’ils soient
Afar ou Issa. Deuxièmement, chaque communauté
doit respecter la frontière de l’autre (entre les deux
Etats , soit "afar stat" ou "somali stat").

4. Le
conflit entre les deux communautés a éclaté
à la suite d’une attaque par des milices afars qui
sont venues de l’Etat Afar de l’Éthiopie. Ces milices
se sont attaquées à des nomades qui puisaient
de l’eau pour leurs animaux dans le buis situé à
5 kilomètres de la ville Gadmalou. Or cette ville,
ainsi que le buis, se trouvent à l’intérieur
de la "somali stat".

Cette
attaque sauvage, commise à l’encontre d’une population
civile sans défense, a causé 9 morts et 6 blessés
chez les Issas et aucun chez les Afar.

Par conséquent…

Vu le
non-respect de la Constitution fédérale éthiopienne
par les Afar. (la limite des frontières entre les différents
États de la Fédération éthiopienne
est établie par Constitution).

Vu le
non-respect de l’accord de 1998; pourtant parrainé
par le Gouvernement
fédéral éthiopien et accepté par
les deux Peuples.

Les Afar
n’ont pas respecté la Constitution fédérale
éthiopienne et ils n’ont pas respecté, non plus,
l’accord de 1998. Par conséquent, les Issas d’Éthiopie
ont le devoir de protéger leur pâturage ainsi
que la terre de leurs ancêtres de façon pacifique
ou militaire (lorsqu’ils n’ont plus le choix). Les Issas se
sont battus de façon brave contre l’ancien régime
pour protéger leur terre et pâturage. Les Issas
sont un peuple assoiffé de justice et de paix
et ils souhaitent vivre en paix avec leur voisin afar. Pour
se convaincre, il suffit de regarder leur constitution (XEER
: la lois des Issas) ainsi que les lettres que le défunt
Roi des Issas, Ugas Hassan (que Dieu l’amène au paradis)
avait envoyé au Sultan Ali Mirah.

Par conséquent,
je lance un avertissement aux Afar originaires de l’Érythrée
et aux Issas originaires de Djibouti de laisser vivre en Paix
les deux communautés éthiopiennes.

D’ailleurs,
comme l’avait mentionné, le Premier ministre éthiopien,
les Issas(IGLF) et les Amhara sont les défenseurs de
l’Unité éthiopienne car ce sont eux, les seuls,
qui se sont opposés à la division de l’Éthiopie
lors de l’indépendance de l’Érythrée.

Les Issas
d’Éthiopie n’ont besoin de personne pour défendre
leur pâturage et leur terre sauf Dieu. Ce peuple a une
constitution (XEER) qui peut servir de modèle à
la nation
africaine. Prétendre que ce sont des terroristes serait
manquer de respect à ce modèle…

(voir
la publication de l’UNESCO :
« Les fondements endogènes d’une culture de la
paix en Afrique :
Mécanismes traditionnels de prévention et de
résolution des
conflits… >>)

Je pense
la tragédie a été évitée
de justesse. Alors je conseillerai aux Afar ainsi qu’aux Issas
d’Éthiopie d’éviter de tomber dans le piège
tendu par des mains étrangères qui sont l’ Érythrée…
et Djibouti…

Note
de l’ARDHD :

Conformément
à nos règles de fonctionnement, nous publions
intégralement cette contribution, car elle répond
effectivement à celle d’un autre lecteur, rédigée
en Anglais.

Malheureusement,
le débat pourrait adopter très vite une tonalité
ethnique et tribal que nous rejetons (même si nous ne
pouvons pas l’ignorer) et nous y mettrons un point final très
rapidement.

Il
faut souligner que nos deux lecteurs (d’origines différentes)
s’accordent pour mettre en cause des influences extérieures
néfastes, d’abord venant du régime djiboutien
et peut-être (selon l’une des deux contributions) de
l’Erythrée, mais nous n’avons aucune confirmation.

Depuis
plusieurs semaines, nous attirons l’attention des populations
concernées et de leurs leaders sur les risques d’une
grande opération de provocation qui pourrait avoir
été orchestrée par Guelleh, afin de détourner
l’attention internationale et régionale. Il n’est plus
capable de gérer ses propres difficultés internes.
Il a absolument besoin d’éloigner l’Armée nationale
djiboutienne de la capitale, car elle pourrait représenter
une menace pour son siège (éjectable ?). Il
doit récupérer le soutien du Peuple qu’il a
asservi et qui lui échappe, comprenant que la misère
qu’il endure est à la hauteur des profits et des détournements
de son Chef "auto-proclamé".


Nous avons reçu de nombreuses informations qui convergent
: ces deux contributions apportent une confirmation supplémentaire.

En
conclusion, nous appelons les populations à conserver
leur calme et leur sang-froid et à ne pas tomber dans
les pièges qui leur sont tendus par des individus abjects
et dénués de tout sens moral. Nous renouvelons
nos félicitations au Président éthiopien
et au député Hussein Bouh, qui ont évité
la catastrophe.

Nous
adressons aux familles des victimes de cet épisode
aussi douloureux que regrettable (parce qu’il a certainement
été orchestré par hommes sans scrupule)
toutes nos condoléances et nous envoyons tous nos voeux
de rétablissement aux blessés. Nous espérons
que les trâces seront effacées au plus vite,
afin que les populations reprennent leur vie dans la paix
et dans la confiance réciproque.

08/05/02 Avec un culot inouï, Guelleh s’emmêle les pieds dans ses contradictions. Maintenant il donne l’ordre de braver ses propres interdictions !

Pour la
soi-disant défense de sordides intérêts
personnels (trafic de cigarettes en particulier en partenariat
commercial avec son ami Boreh) Guelleh a décidé
unilatéralement la fermeture de la frontière
djibouto-somalilandaise.

Cette
mesure invraisemblable et inadmissible (qui a été
dénoncée par de nombreux observateurs) contraint
maintenant les Djiboutiens à subir un calvaire pour
rendre visite à leurs proches de l’autre côté
de la frontière. Elle pénalise aussi fortement
le commerce non seulement du Somaliland mais aussi de Djibouti,
qui aurait pourtant grand besoin d’oxygène dans le
contexte économique actuel, conséquence de l’avidité
sans bornes de l’équipe dirigeante.

En dépit
de cela, le génie de la Corne de l’Afrique a demandé
à une délégation de parlementaires de
braver sa propre interdiction et de se rendre au Somaliland
pour le représenter aux obsèques du regretté
Président Egal.

Il ne
faut pas manquer de culot et il faut en plus être dépourvu
du sens de l’honneur pour prendre une telle décision.
Guelleh semble totalement affolé : il se contredit
lui-même en donnant l’ordre de braver aujourd’hui ce
qu’il a interdit la veille. Que va-t-il tenter dans les prochaines
semaines ?

La réponse
légitime est arrivée très vite. La délégation
de Guelleh n’a même pas été autorisée
à atterrir ! Nous ne pouvons que féliciter les
Autorités du Somaliland pour leur réaction conforme
à l’honneur et à la dignité.

Il faut
rappeler que ces problèmes ne concernent que Guelleh
et son équipe. Nous sommes certains que les Somalilandais
ne visaient pas le Peuple djiboutien avec lequel ils entretiennent
des relations ancestrales fondées sur l’assistance,
la générosité et l’amitié. N’ont-ils
pas aidé les opposants à la colonisation française
? Guelleh semble l’avoir oublié un peu vite.

De plus
les deux peuples ont de nombreux liens familiaux et commerciaux
qu’aucun dictateur ne pourra rompre.

__________________________________________________

AFP International
– Mardi 7 Mai 2002 – 14:22 GMT – 16:22 Heure Paris

Une
délégation djiboutienne interdite d’accès
aux obsèques de M. Egal.

DJIBOUTI, 7 mai (AFP). La "république auto-proclamée"
du Somaliland (nord-ouest de la Somalie) a refusé lundi
la participation d’une délégation djiboutienne
aux obsèques de son "président" Mohamed
Ibrahim Igal, a rapporté mardi l’Agence djiboutienne
d’information (ADI).

"Les autorités de la région administrative
du nord-ouest de la Somalie ont refusé d’accorder l’autorisation
d’atterrissage à l’avion conduisant la délégation
djiboutienne venue assister aux obsèques", a précisé
l’ADI. La délégation était conduite par
le premier vice-président de l’Assemblée Nationale,
Idriss Harbi Farah.

"Les
raisons de ce refus demeurent jusqu’à l’heure obscures",
a ajouté l’ADI.

Le chef
de l’Etat djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, avait envoyé
un message de condoléances dès l’annonce du
décès de M. Egal au vice-président Dahir
Riyale Kahin, investi depuis comme nouveau président
du Somaliland, a rappelé l’agence.

La République
de Djibouti s’est toujours refusée à reconnaître
l’indépendance du "Somaliland", qui n’était
pas reconnu par la communauté internationale.

Les relations
entre Djibouti et le "Somaliland" voisin ont toujours
été plutôt tendues, avec de fréquentes
fermetures du poste frontalier puis l’arrêt du trafic
commercial et routier.

Elles
se sont détériorées un peu plus depuis
l’initiative lancée par Djibouti en mai 2000 pour l’organisation
de la conférence de réconciliation nationale
somalienne d’Arta.

kh/gv/alm
tmf

08/05/02 De l’usage de l’adjectif « auto-proclamé » : un cas d’école, la République du Somaliland.

La récente
disparition du Président Egal a suscité de nombreux
messages de condoléances et de soutien à sa
famille, aux Autorités du Somaliland et au Peuple somalilandais.

L’analyse
des textes montrent que certains messages utilisent le mot
de République du Somaliland, d’autres celui de République
auto-proclamée du Somaliland, ou de Région administrative
du Nord-Ouest, etc..

Perplexes
sur le choix du terme approprié, nous nous sommes penchés
sur la question.

1
– Un Président auto-proclamé

Auto-proclamé
est souvent utilisé pour qualifier un personnage qui
s’est auto-désigné d’une manière ou d’une
autre à la tête d’un État. Cela veut dire
qu’il n’a pas été élu par la majorité
de la population.

Soit à
l’issue d’une élection fraudée, soit après
un coup d’Etat, on désigne ainsi le nouvel homme ‘dit
fort’ d’un pays. Nul doute, par exemple, que Guelleh en fasse
partie, puisque les élections de 1999 ont fait l’objet
d’une fraude électorale massive.

2
– Une République auto-proclamée

Nous étions,
en revanche, beaucoup plus perplexes sur l’utilisation de
cet adjectif dès lors qu’il qualifiait une République.
Nous ne savions pas quel terme nous devions employer pour
parler du Somaliland et nous nous sommes posés des
questions.

Qui a
le pouvoir de proclamer la République ? La réponse
est simple : le peuple souverain et personne d’autre !

A notre
connaissance, il n’y a pas de pouvoir supérieur à
celui du Peuple. Donc une République auto-proclamée
est une République qui a été proclamée
par son peuple.

Par définition,
toutes les Républiques sont auto-proclamées
puisqu’elles sont issues du choix de la majorité au
sein d’un Peuple ! La République française,
la République de Djibouti, les USA, comme toutes les
autres !

Les Républiques
auto-proclamées sont incontestablement légitimes
! Elles constituent l’aboutissement du principe sacré
au nom duquel les Peuples ont le pouvoir (et le devoir) de
s’auto-déterminer et de choisir le mode de gouvernement
qui leur convient.

Quelles
sont les limites ?

On pourrait
poursuivre le raisonnement à l’infini. L’usage a donc
fixé (probablement de façon arbitraire) des
limites. C’est ainsi qu’il semblerait inconcevable aujourd’hui,
que les Bretons, les Basques ou les Corses puissent auto-proclamer
leur République. Mais au nom de quels principes ?

Il faut
revenir à la notion de Peuple. Qu’est-ce qu’un Peuple
?

Par exemple,
il est admis aujourd’hui que le Peuple français regroupait,
lorsque la République française a été
auto-proclamée, un ensemble de régions parmi
lesquelles les Bretons, les Basques et/ou les Corses (pour
ne citer qu’eux) s’étaient associés (fondus)
dans un ensemble plus vaste : le Peuple français.

C’est
cet ensemble qui a constitué une République
et qui l’a déclaré "Une et indivisible".
La République est une sorte de copropriété
dont aucun copropriétaire ne peut plus sortir. Jusqu’à
quand ?

Le
cas du Somaliland

A la fin
de l’époque coloniale, la communauté internationale
a favorisé la création d’une vaste République
: la (grande) Somalie a regroupé des entités
territoriales qui avaient été colonisées
par différents pays européens : Angleterre,
Italie, ..

Peut-on
dire que le Peuple somalien constituait à cet époque,
un ensemble homogène qui a choisi de s’ériger
en République ? La question mérite d’être
posée. Nous ne sommes par certains que la réponse
soit OUI.

Ensuite,
la gestion de cette (soi-disant) République a été
tellement désastreuse et antidémocratique qu’il
semble admissible que certaines régions aient (auto-)choisi
de ne plus participer à une mascarade ruineuse et génératrice
de conflits internes.

C’est
le cas du Somaliland, dont il semble que les habitants se
soient retrouvés autour d’une même idée.
Ont-ils alors constitué un Peuple ? Certainement, d’autant
plus que rien ne prouve qu’ils auraient été
choisi majoritairement de participer à la constitution
de la grande Somalie.

En acceptant
cette hypothèse, on peut dire maintenant que le Peuple
du Somaliland a bien choisi et proclamé la République.
Elle est donc une République à part entière.

Pourquoi
devrait-on alors dire, par différenciation à
d’autres, la République auto-proclamée du Somaliland
: ce serait commettre un pléonasme puisque toutes les
Républiques ont la même origine : l’auto-proclamation.

Cessons
d’utiliser des faux-semblants et parlons des réalités
: tout simplement la République du Somaliland. Et tant
pis, si la communauté internationale ne veut pas encore
la reconnaître comme un État. indépendant.
La République du Somaliland existe et les citoyens
ont voté pour élire leur chef.

Nous n’avons
pas suffisamment d’information au sein de l’Association pour
émettre un jugement sur la réussite ou sur l’échec
de la République du Somaliland.

Certains
vantent ses mérites, d’autres affirment que c’est une
expérience catastrophique. Chacun se fera son idée
!

Ce que
nous voyons de l’extérieur, c’est un État. qui
fonctionne, qui prend des décisions et qui communique.
La situation (toujours vue de l’extérieur) semble meilleure
que celle de nombreuses autres régions de la Grande
Somalie. Pourquoi devrait-on n’en parler qu’en prenant des
gants et des pincettes ?

Appelons
les choses par leur nom ! Et ce n’est pas à nous, étrangers,
qu’il échoit de juger les décisions d’un peuple
souverain. Pour toutes ces raisons, l’ARDHD parlera, à
compter de cet instant, de République du Somaliland,
parce que c’est une réalité.

Cette
décision ne sera certainement pas du goût de
tous et nous nous attendons à recevoir des critiques
et des rectificatifs dont nous prendrons connaissance avec
intérêt.

En tout
cas, nous savons déjà que Guelleh sera très
hostile, lui qui tient tellement à la réussite
d’Arta, parce qu’il a beaucoup d’argent à y gagner
et de pouvoir à conserver !! Ce qui explique son attitude
injurieuse envers la République du Somaliland et de
ses dirigeants.

08/05/02 France : un nouveau Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et de la Francophonie.

Le Secrétaire
général adjoint de l’Elysée, Philippe
Bas, a annoncé mardi 7 mai en fin d’après-midi
sur le perron du palais présidentiel, la nouvelle composition
du Gouvernement.

Ministre
des Affaires étrangères, de la Coopération
et de la Francophonie.
Dominique Galouzeau de Villepin a été
nommé, Ministre des Affaires étrangères,
de la Coopération et de la Francophonie. Dominique
de Villepin est né le 14 novembre 1953, à Rabat
(Maroc)

Etudes et diplômes · Licence ès
lettres et en droit · Diplôme de l’Institut d’études
politiques · Ancien élève de l’Ecole
nationale d’administration (promotion Voltaire) Carrière
· Nommé et titularisé Secrétaire
des Affaires étrangères : 1er juin 1980. ·
Ministère des Affaires étrangères (Affaires
africaines et malgaches) 1980-1981, Affaires africaines et
malgaches et Centre d’analyse et de Prévision 1981-1984.
· Premier Secrétaire à l’Ambassade de
France à Washington 1984-1987, Deuxième Conseiller
au même poste 1987-1989. · Deuxième Conseiller
à l’Ambassade de France à New Delhi 1989-1990,
Premier Conseiller au même poste 1990-1992. ·
Ministère des Affaires étrangères (Affaires
africaines et malgaches), directeur adjoint 1992-1993 ·
Ministère des Affaires étrangères : Directeur
de cabinet du ministre 1993-1995 Secrétaire général
de la présidence de la République, de mai 1995
à mai 2002

Un
Ministre des Affaires Etrangères qui pourrait donner
un autre éclairage en matière de Coopération
et de Francophonie

L’homme
qui fut, durant 7 ans, le Secrétaire général
de l’Elysée s’est vu confié le portefeuille
des Affaires Etrangères, de la Coopération et
de la Francophonie dans le nouveau gouvernement dirigé
par le Premier Ministre Jean Pierre Raffarin.

Après
avoir participé aux Cent jours du candidat Chirac,
le " Hussard " ( tel est le surnom que la presse
française lui attribue ) retrouve un lieu qu’il affectionne
particulièrement…..de par sa formation et ses
goûts….. sa citadelle, celle des Affaires étrangères,
qu’il occupait précédemment comme Directeur
de Cabinet d’Alain Juppé alors Ministre.

Le "
septennat " de Dominique de Villepin à Elysée
ne s’est pas déroulé aussi facilement que l’on
pourrait le penser.

Ses longues
tirades passionnées et son anticonformisme, dérangeant
parfois la douce quiétude des lieux, ont souvent détonné
dans un palais présidentiel très protocolaire
dans lequel il a œuvré à détacher
le chef de l’Etat de quelques supposés fidèles
RPR en suscitant, par évidence, quelques animosités
et rancœurs qu’il domine ( sa taille 1,90 m) avec un
esprit que l’on peut considérer comme brillant et qui
ambitionne d’épouser l’histoire.

Nombreux
sont ceux qui ont demandé sa tête mais ne l’ont
jamais obtenu.

Romantique
et homme des basses œuvres pour " Agrandir l’horizon
de la volonté et élargir le cercle de la liberté
" comme il se plait à l’expliquer, l’homme qui
a vécu longtemps à l’étranger, héritier
d’une lignée de militaires, entretient une passion
pour les batailles épiques et les défis.

Au pragmatisme
d’Hubert Védrine va succéder le " flamboyant
" d’un Dominique de Villepin qui pourrait réserver
quelques surprises et bousculer bien des " mauvaises
habitudes " en matière de Coopération et
de Francophonie.

L’Afrique
bouge et il le sait.

La Francophonie
n’est sous bien des aspects qu’une vieille mécanique
; il ne suffit plus d’en lustrer épisodiquement la
carrosserie, il convient d’en changer les méthodes
d’entretien.

Rappelons
tout de même que lors d’un de ces récents discours,
entre le premier et le second tour des élections, le
candidat Jacques Chirac avait " appelé à
plus de transparence en matière de Coopération
française ".

Roger
Picon.

08/05/02 Open Letter to His Excellency, Mr Meles Zenawi, The Prime Minister of the Federal Democratic Republic of Ethiopia (FDRE). The Afars and Issa conflict. (Adan Bodaya)

Friday
26 April 2002

Open
Letter to His Excellency, Mr Meles Zenawi
The Prime Minister of the Federal Democratic Republic of Ethiopia
(FDRE).

Ref:
The Afars and Issa conflict

Dear Mr
Zenawi

We are
writing to express deep concern about the consequences of
the present armed conflict between Afars and Issa in Afar
Region of eastern Ethiopia.

We would
like to inform Your Excellency that this war is not motivated
by the economic or cultural considerations but merely by the
territorial ambitions of Issa who wish to occupy Afarland.
It is not an internal conflict between two communities of
Ethiopia; rather it is an external aggression and an invasion
carried out by Djibouti soldiers of Somali-Issa origin and
soldiers of the Somali regime of Mogadishu in cooperation
with Issa and Somali Regional State militias (Ogaden).

Trusted
sources say that the Issa terrorist group has been and is
still receiving financial support, training facilities, and
military equipment from the tribalist undemocratic regimes
of Djibouti, Iraq and Somalia and from Al Qaeda and Ittihad
fundamentalist organizations.

Your Excellency,
the following factors are self-evidence of the Issa ambition
to occupy Afarland:

1 The
map of the Somali Regional State includes big areas of Afar
country.

2 The Somali Regional State’s flag is raised over all occupied
areas of Afar country by the Issa.

3 Settlement in Adaytu, Qadaytu, Ounda Fo’ou, Qunda foqo,
Gadamaytu etc…

4 All historical or archeological statues or properties representing
Afar culture
and history have been destroyed in all occupied areas.

5 Collectively organized operations of war by Issa militia
and responsible States
and organizations mentioned above.

6 The Ethiopian Somali Democratic Movement officially proclaimed
the
ownership of "Weeqaytu" Awash River in its economic
and social programme. It says that "their whole life
is generally linked with the land and to Awash, Shebelle,
Wabi, Gannale, Fafam and Daaw rivers which flow over the Somali
Ethiopian Territory, therefore, complete recognition must
be accorded that the Ethiopian Somali territory and the rivers
that flow on it are the property of the people and the right
to utilize this natural wealth belongs only to the Somali
peoples".

7 Continuous
acts of aggression against Afars and objection to peaceful
settlement of the problem is also further evidence.

The Afars
have always expressed a sincere desire for a fair pacific
peaceful solution for this problem with the assistance of
your government, which played a very important active role
to settle it by peaceful means by offering its good offices,
advice and proposals to settle this problem. But unfortunately,
all these efforts, attempts and negotiations have been unsuccessful
and reached a deadlock because the Issa failed to meet their
obligation and respect negotiation agreements.

Recently,
the Issa terrorist group committed crimes against humanity
by inhuman and uncivilized treatment of innocent Afar people
in different areas of Afar Region. This war has already resulted
in the deaths of hundreds of innocent people, mostly elders,
women and children, wanton destruction of thousands of homes,
and villages, displacements of hundreds of Afar people, organized
thefts and pillage of thousands of Afar animals (camels, cattle
and goats) by the Issa.

Your Excellency,
these terrorist operations are not only limited to the Afar
people, but also reflect badly on all Ethiopian’s interests
and politics. These terrorist activities may lead to a very
serious threat to law and order, human rights, democracy,
economic and social developments of Ethiopia, friendship of
all Ethiopian nationalities and peaceful conditions of the
civil populations of democratic Ethiopia.

It is
very important to know that political stability, peace and
security of the region would be endangered if this conflict
is not stopped and the Issa withdraw from Afar territory as
soon as possible.

Today,
the Afar people have no choice but to take all necessary measures
to meet the danger in order to defend their land and protect
themselves from this externally organized military invasion.

The action now taken by the Afars is neither a reprisal nor
revenge but it is a pure self-defense based on the principle
of self-defense and on Article 51 of the UN Charter. This
internationally recognized right must not be denied to the
Afars by anyone.

Your Excellency;

·
We call upon the government of Ethiopia to take necessary
steps to stop this war, to withdraw the Issa from all Afar
territory in order to prevent further aggression, and to restore
law and order of Ethiopia and maintain peace and security
in the religion.

·
We clearly condemn the acts of war and acts of provocation
committed by the Issa against Afar civil populations in their
homeland.

·
We call upon the government to condemn the unlawful acts of
war committed recently by the Issa against innocent Afar population.

·
We demand that Issa terrorist groups cease their terrorist
acts of war immediately and withdraw at once from Afarland
to their traditional boundary, which originally lay 30 kilometers
from the Railway.

·
We demand that the Issa return in full all Afar animals, public
and private goods or belongings pillaged forcibly.

·
We demand that Issa leaders and the Ethiopian government bring
to the Afar Criminal Court of Justice those who are responsible
for crimes committed against humanity in Afarland, as currently
applying by the International Criminal Tribunal to the former
Yugoslavia under Articles 2, 3, and 5 of the UN.

·
We demand that Guelleh’s regime of Djibouti and the Somali
Regional State (Ogaden) ‘Issa’ pay a full compensation for
the deaths of hundreds of innocent civilians, destruction
of hundreds of homes and dislocations of hundreds of families
and damage to the environment caused by their acts of aggression,
and it is estimated 655 million US $ approximately.

·
We demand that Ismael Omar Guelleh’s regime of Djibouti, the
Somali regime of Mogadishu and the Ittihad fundamentalist
organization cease war against Afars, cease their financial
and military assistance to Issa terrorists to killing Afars
and destabilizing Ethiopia’s political stability.

·
We hold the Ismael Omar and Somalia regimes responsible for
the consequences of their physical and material involvement
in combat operations in cooperation with the Issa and breaches
of international law and conventions of human rights prohibiting
the illegal use of force.

·
We demand that Mr Ismael Omar, the President of Republic of
Djibouti to condemn the Issa’s terrorist activities in an
official manner and apologize for its wrongful acts lately
committed against Afars in Ethiopia.

·
We call upon all freedom and peace-loving people of Ethiopia
to stand behind Afars in this critical situation and support
their legitimate right for self-defense against terrorist
actions. The Afar would like to have friendly relations with
all neighboring nations or nationalities of Ethiopia on the
basis of equality, of mutual respect and of solidarity toward
in the struggle for common goods and advantages.

We hope
for all human societies to enjoy sharing freedom, peace and
friendship instead of unjust endless conflicts.

Yours
sincerely,


Adan Bodaya
Son of a former sultan of Dawe Region of Afarland (now zone
5)
Former President of the Afar Students’ League in Cairo, Egyp

07/05/02 Disparition du Président Egal : les messages de condoléances affluent…

Le
GED

Bruxelles
le samedi 4 mai 2002.

Références
: n° 02 – 05- 4/ MSA.

La disparition
soudaine de Monsieur Mohamed Ibrahim Egal, Président
du Somaliland, afflige profondément les membres du
Gouvernement en Exil de Djibouti, l’opposition politique et
la Nation djiboutienne dans son ensemble.

Monsieur
Mohamed Ibrahim Egal, était un Homme de paix et de
bon sens qui avait une ambition pour son peuple tout en s’efforçant
de conserver les liens ancestraux et familiaux, d’amitiés
qui unissent le Somaliland à la Nation djiboutienne.

Rassembleur
des ethnies et des tribus pour reconstituer le Somaliland
dans la démocratie, la disparition de l’homme de grande
expérience qu’était Monsieur Mohamed Ibrahim
Egal constitue une immense perte pour le peuple de Somaliland
mais aussi pour tous ses amis, pour les Djiboutiennes et les
Djiboutiens dont certaines et certains ont des liens familiaux
profonds avec le peuple du Somaliland.

Au nom
du Gouvernement en Exil de Djibouti, de l’opposition politique
et de la Nation djiboutienne, je présente mes condoléances
les plus sincères :

– à
sa famille en lui témoignant notre compassion en ces
moments difficiles,

– à
Monsieur Daher Rayaleh, Vice-Président du Somaliland
ainsi qu’aux membres du gouvernement en les assurant de notre
attachement aux valeurs de paix et de progrès qu’il
défendait.

– au peuple
du Somaliland.

 

pour
le Gouvernement en Exil de Djibouti
et au nom de l’opposition politique,

le
Président Mahamoud Idriss Ahmed

_________________________________________________________________

La
LDDH

Le Président

COMMUNIQUE
DE PRESSE
DU 6 MAI 2002

MOHAMED
IBRAHIM EGAL n’est plus, MOHAMED IBRAHIM EGAL est décédé
le vendredi 3 mai 2002.

MOHAMED
IBRAHIM EGAL vient d’être conduit dans sa dernière
demeure non loin du tombeau de son père à Berbera,
le 6 mai 2002.

QUE DIEU
TOUT-PUISSANT, CLEMENT, ET MISERICORDIEUX LE GARDE EN PAIX.

Au nom de mes amis, mes proches et en mon nom personnel, nous
témoignons nos sincères condoléances
à la famille et aux proches de feu MOHAMED IBRAHIM
EGAL, et nous partageons, avec eux les douleurs attristées.

La Ligue
Djiboutienne de Droits Humains (LDDH) témoigne toutes
ses sympathies au peuple frère du Somaliland, et partage
avec eux toutes leurs émotions.

En cette
période délicate pour toutes les populations
de la Corne d’Afrique, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains
(LDDH) affirme son entière solidarité à
tous les Défenseurs des Droits de l’Homme, à
tous les Défenseurs de la Presse Libre, à tous
les Défenseurs des Travailleuses et des Travailleurs,
à toutes les Forces vives de nos frères voisins
du Somaliland, qui dans le passé ont toujours été
présents au côté du peuple de Djibouti,
ont toujours été à nos côtés
dans les moments difficiles dans les moments cruciaux des
grandes souffrances de la lutte pour notre indépendance.

La LDDH
soutient toutes les actions du peuple frère du Somaliland
dans leurs justes combats pour vivre en Paix, dans leurs justes
combats pour affermir leur Unité, dans leurs justes
combats pour la Justice Sociale, pour la Démocratie
et le respect des Droits de l’Homme.


NOEL ABDI Jean-Paul

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GROUPE
POUR LA DEMOCRATIE ET LA REPUBLIQUE
(GDR)


MESSAGE DE CONDOLEANCES.


C’est avec douleur, que nous avons appris le décès
brutal de feu MOHAMED IBRAHIM EGAL.

QU’ALLAH
L’ACCUEILLE DANS SON PARADIS ETERNEL.

Au nom
des membres du Groupe pour la Démocratie et la République
(GDR), au nom de ma propre famille, et en mon nom personnel,
je présente à la famille et aux proches de feu
MOHAMED IBRAHIM EGAL, mes plus sincères condoléances,
et je leur témoigne nos sentiments les plus attristés.

Tous les
membres du Groupe pour la Démocratie et la République
(GDR) témoignent, au peuple frère du Somaliland
et à leur Président Daher R. KAHIN, toute leur
sympathie affligée.

MOUMIN
BAHDON FARAH
Président du Groupe pour la Démocratie et la
République
(GDR)


_________________________________________________________________

Le
FUOD