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26/08/2013 (Brève 166) ALERTE ROUGE / Alhoumekani torturé dans les geôles yéménites ?? C’est ce qu’affirme RTL.BE sur son site, en s’appuyant sur le témoignage d’un membre de la famille et du Président de l’ACP.

Lien avec l’article

Un opposant belgo-djiboutien, Mohamed Saleh Houssein connu également sous le nom de Mohamed Alhoumekani, a été arrêté samedi dans un hôtel à Sanaa au Yémen, a affirmé dimanche à l’agence Belga le président de l’Association Cultures et Progrès (ACP), Dimitri Verdonck, dont l’association suit la situation à Djibouti.

L’information est reprise également sur le site Internet de l’Association pour le Respect des Droits de l’Homme à Djibouti. Les Affaires étrangères belges ont confirmé à Belga avoir été informées de l’arrestation d’un Belgo-Djiboutien au Yémen, sans révéler son identité. Un consul honoraire au Yémen et l’ambassade belge à Riyad en Arabie saoudite ont été saisis du dossier. M. Verdonck craint une extradition rapide de l’opposant vers son pays d’origine. 

Mohamed Saleh Alhoumekani avait témoigné dans l’affaire « Borrel », du nom du juge français assassiné à Djibouti en 1995. Officier dans la garde républicaine, il avait témoigné auprès des autorités judiciaires françaises, des faits dont il avait eu connaissance, à propos de l’assassinat à Djibouti du juge Bernard Borrel, en octobre 1995.
Djibouti a conclu à un suicide mais l’enquête française menée à Paris par la juge Sophie Clément privilégie la thèse d’un assassinat. Des témoignages dont celui de Mohamed Saleh Alhoumekani, mettent directement en cause le président Ismaël Omar Guelleh et son entourage.

Selon M. Verdonck, Mohamed Saleh Alhoumekani a été interpellé samedi à l’hôtel Hotel Move’n Pick à Sanaa.

Un cousin de l’opposant a pu rencontrer ce dernier dimanche dans un local de la brigade criminelle. Il se trouvait « en slip et présentait des hématomes », d’après le président de l’ACP.

« Nous avons été informés de cette arrestation par des membres de la famille. Nous vérifions l’information et examinons comment apporter une aide consulaire habituelle. Nous suivons le dossier de près », ont commenté les Affaires étrangères belges. Mohamed Saleh Alhoumekani, condamné par contumace à Djibouti pour dénonciations calomnieuses dans le cadre de l’affaire Borrel, avait fui son pays et sollicité l’asile en Belgique où il a obtenu la nationalité belge. (Belga)

11/10/02 Quand j’ai découvert le nouveau nom qu’Ahmed Dini a choisi pour le FRUD non armé, j’ai été surpris ! A-t-il voulu bénéficier de la notoriété de l’ARDHD ? (Lecteur)

Il est quand même surprenant qu’Ahmed Dini ait choisi les premières lettres des initiales de l’ARDHD pour nommer son nouveau parti l’ARD ?

Personnellement, je ne crois pas au hasard et je demande aux responsables de l’ARDHD, s’ils sont de connivence, s’ils ont été consultés auparavant par M. Dini, ou s’ils subissent cette concurrence ?

Avec les amis qui sont proches, on est choqué par la méthode. L’ARDHD c’est une chose dont on a besoin parce qu’on y trouve l’information qui ne paraît nulle part ailleurs. Mais ce n’est pas un parti politique.

Pour quelles raisons, Dini a-t-il choisi de faire un amalgamme ? Les deux ont des objectifs différents, mais l’un est plus connu que l’autre. En tout cas, pour nous, c’est une erreur de plus de Dini !

______________________ Note de l’ARDHD
Nous devons vous dire en toute bonne foi, que nous n’avons pas été consulté par Ahmed Dini dans le choix du nom de son parti politique.

C’est vrai que l’ARDHD bénéficie d’une notoriété forte en ce qui concerne la situation à Djibouti. Comme vous, nous ne croyons pas au hasard. Alors il est possible d’imaginer qu’Ahmed Dini ait été influencé (consciemment ou non – nul le saura jamais) par nos initiales.

Rassurez-vous, nous ne ferons pas de procés à l’ARD pour cela ! Et nous nous contenterons de sourire.

11/10/02 Un lecteur nous adresse des précisions concernant les commanditaires de la Banque d’IOG.

MM Bouh Idriss Guelleh et Ali Delawaiss ont leurs bureaux dans le nouvel hôtel, situé près de la Présidence, juste à côté des locaux de la RTD : l’hôtel Bellevue. Ils traitaient avec des financiers russes.

09/10/02 Les attaques de La Nation contre les Banques, sont -elles déclenchées pour permettre à IOG de lancer son propre établissement bancaire. Ne vous laissez pas faire !

La diffamation des banques
de la place de Djibouti telle qu’elle a été diffusée
par La Nation cette semaine ne correspond pas à une enquête sérieuse
et honnête.

Il y a quelques mois la
rumeur de l’ouverture prochaine d’une Banque privée a circulé
dans les mabrazes au pays. Les propriétaires apparents de cette banque
seraient : Bouh Idriss Omar le fils du fameux frère d’IOG et le fils
d’un ancien Ministre du travail maintenant à la retraite. Le financement
serait assuré par Saïd Barkhad.

Ces dernier temps La Nation
est devenu non seulement un organe de propagande, mais aussi un outil de diffamation
des entreprises privées qui emploient des milliers de cadres Djiboutiens.

Ce journal sans intégrité
ni indépendance a commencé à faire des campagnes dangereuses
avec l’affaire des assurances d’Ethiopie, il y a quelques années. A
l’époque Saïd Barkhad (ancien millitaire et comptable de l’armée,
emprisonné un temps pour détournement de fonds millitaires)
et Bouh Idriss voulaient prendre le monopole du marché de l’assurance
automobile.

Le chantage a été
mis en échec grâce à l’action des Syndicats des Bus, des
Mini-bus et des Taxis qui ont resisté collectivement aux harcèlements
et aux augmentations ahurissantes du montant des primes qui étaient
fixées cette assurance mafieuse, devenue monopole de fait.

Ensuite, ce fut le tour
de la Compagnie pétrolière Mobil et tout le monde sait comment
cela s’est terminé ! Dans l’éditorial de La Nation, le marché
des transports en commun (bus et min -bus) a été farouchement
critiqué au motif qu’il serait abusivement rentable. La nationalisation
et/ou l’expropriation pour servir en fait les intérêts d’un certain
Ministre ont été évoquées et le même Ministre
a proposé un projet de Loi pour le « reglementer ». Ce projet
a été adopté en Conseil des Ministres.

Aujourd’hui c’est au tour
des Banques de la place de faire les frais de l’avidité de la clique
au pouvoir. Je demande aux Djiboutiens de résister à cette manoeuvre
qui s’apparente à du racket ou à de l’extorsion de fonds.

Qu’ils réfléchissent
bien avant de confier leurs épargnes à des nouveaux établissements
bancaires plus que suspects et dont les bénéfices iront à
Guelleh..


FOUROUN


_____________________ Extrait de La Nation

Un article scandaleux, qui ne convaincra personne, tellement il fait l’effet d’une propagande de mauvaise qualité et peu crédible.

Le diktat des banques
: Les salariés de l’Etat, une clientèle mal vue !

Suite à notre
article intitulé  » le diktat des banques  » et publié
dans l’édition du Jeudi 3 octobre 2002, certains lecteurs et lectrices,
détenant pour la plupart un compte bancaire respectif et parmi lesquels
aussi des employés des banques de la place, nous ont fait parvenir
leurs réactions en demandant dans leur ensemble de garder l’anonymat.
Ce que nous garantissons comme promis et conformément à la déontologie
professionnelle.

De ces réactions,
nous apprenons d’abord qu’à la BCI, les frais exigés pour les
demandes de position de compte bancaire s’élèvent à chaque
tentative à 200FD si l’on s’adresse au guichet traditionnel et à
300FD au guichet automatique. Et non à 100FD, comme nous l’avions évoqué
dans notre premier article.

Un lecteur pour sa
part confirme que les intérêts AGIOS sont effectivement de 17%
dans les deux banques (BCI et BIS), ce qui est logiquement exorbitant, nous
dit-il, et nous explique ensuite qu’ils sont calculés sur le nombre
de jours où le compte du client est resté débiteur, tout
en précisant aussi qu’à cela s’ajoute une commission pouvant
aller jusqu’à 2500 FD et même plus.

La même source
ne manque pas de préciser que la pénalité de 2500 FD
prélevée pour chaque émission de chèque sans provision
a également cours à la BCI-MR. A ce propos, notre lecteur nous
indique que la banque s’autorise également le droit d’émettre
un interdit bancaire d’une année à l’encontre de l’auteur du
chèque sans provision et lui retire son chéquier (ce qui veut
dire que ce dernier n’aura pas le droit d’avoir un chéquier durant
une année). Cependant, selon la même source, ceci est incohérent
et va à l’encontre de la procédure légale qui exige que
le client en soit avisé à l’avance et jouit d’un délai
pour se justifier.

Par ailleurs, dans
leurs réactions, nos lecteurs s’insurgent contre les abus dont ils
font l’objet de la part des deux banques en question et se demandent :

– Pourquoi paient-ils
200FD de plus (700 FD au total) lorsqu’ils effectuent une demande de chéquier
au guichet automatique, alors qu’au guichet traditionnel, on ne leur impose
que le prix du timbre fiscal seulement, au montant de 500FD ?

– Pourquoi faut-il
maintenant deux garants pour accéder (et encore !) au prêt bancaire,
alors qu’il n’en fallait qu’un seul, il n’y a pas si longtemps ?

– Pourquoi celui ou
celle dont le salaire est en dessous de 100 000FD n’a point le droit d’avoir
un chéquier et pourquoi se voit-il ou se voit-elle accorder seulement
trois fois son salaire lors d’une demande de prêt bancaire?

– Pourquoi refuse-t-on
d’ouvrir un compte à celui ou celle qui ont moins de 50 000FD de salaire
? Tous en sachant que des exceptions existent au niveau de la banque et lorsqu’on
sait surtout que  » toute personne physique capable a le droit d’avoir
un compte bancaire  » et le droit de porter plainte, s’il se trouve face
à de tels abus, à la Banque centrale, l’institution régulatrice
en matière de banque.

– Pourquoi cette ségrégation
entre les salariés de l’Etat et les autres, et pourquoi celui ou celle
qui ose faire valoir ses droits à l’administration bancaire se voit
déclaré  » client indésirable  » et voit son
compte bancaire clôturé sans autre forme de procès ? A
ce propos, nous apprenons que dans cette procédure, la banque transmet
un rapport sur le  » client indésirable  » à la Banque
Centrale pour lui interdire à jamais d’avoir un compte dans n’importe
quelle autre banque de la place à Djibouti. Etonnant !

La liste est certes
longue et nous apprenons dans la foulée que la BCI en particulier exerce
un chantage pour le moins incongru en imposant ses cartes de retrait  »
guichet automatique  » aux salariés en général. En
effet, nous dit ce lecteur, la carte retrait au guichet automatique est renouvelable
tous les deux ans, mais à l’échéance, le client se voit
saisir une somme d’environ 50 000FD sur son salaire s’il oublie ou omet de
retirer sa carte le plus vite possible. Et cela sans en être informé
au préalable ni sans lui donner le choix de vouloir encore de cette
carte de guichet automatique. Ce montant,  » pris en otage  » selon
ses dires, lui est remboursé après s’être adressé
au service exploitation de la banque et accepté de prendre cette fameuse
carte. Une façon de procéder qui est loin d’être une civilité
!

En parlant toujours
de guichet automatique, il faut savoir aussi que le détenteur de la
carte retrait débourse comme frais la somme de 2000FD par an, mais
n’a pas le droit au découvert (donc au crédit) si son salaire
équivaut à mois de 150 000FD.

Par contre, celui détenteur
de la carte prestige jouit d’un découvert n’excédant pas toutefois
150 000 FD et paie 7 500FD de frais par an.

Hormis tout cela, il
y a aussi le fait que les clients doivent faire face à l’arrogance
affichée de la plupart des employés de la banque.

Une arrogance que nous
avons relevé pour notre part en nous adressant à Western Union,
l’agence de transfert d’argent vers l’étranger que gère actuellement
et depuis peu la BCI. Nous avons été sidéré de
voir le responsable ou plutôt la responsable humilier le préposé
au guichet pour la simple raison que celui-ci se comportait courtoisement
avec les clients. Aux yeux de cette dernière, le client n’a droit à
aucun égard apparemment. Ce qui avait d’ailleurs fait fuir les quelques
clients qui attendaient leur tour pour passer au guichet.

Sachons enfin que cette
agence impose sur les transferts des commissions très onéreuses
par rapport à beaucoup d’autres exerçant à Djibouti.
Les taux exigés varient de 270 000% à 4,25%, plus le montant
est moindre, plus la commission est colossale

09/10/02 Vers un nouveau rapport de confiance entre Guelleh et DAF ? Les anciens opposants deviennent bien silencieux ! (Lecteur)

Je m’explique mal le silence du Président de la LDDH, Jean-Paul Noël
ABDI, sur les récentes violations des Droits de l’Homme.

Aurait-il été approché par la SDS ou soumis aux pressions
de la part de certains membres de sa tribu, à qui Guelleh aurait pu
demander de faire taire Jean-Paul Noël.

Je constate, avec regret que, contrairement aux habitudes prises dans le passé, il n’a plus informé l’ARDHD de l’évolution
de la situation à Djibouti, depuis plusieurs semaines / mois.

De son côté DAF, qui a participé à la manifestation
de protestation à Paris, n’a pas cru ni bon, ni utile, d’organiser un rassemblement – même
symbolique –
pour les Djiboutiens de Belgique. Ils sont déçus et très
mécontent après lui.

Maintenant DAF va retourner à Djibouti, sans même repasser par
Bruxelles. Arrivé sur place il ne devrait pas être inquiété
ni par la Gendarmerie ni par la SDS qui devraient pourtant le surveiller de
très près, comme c’est la règle dans un régime
non-démocratique !

Etrange ? Non … ! On lui ouvre un site internet et aussitôt il déclare
que le régime ne l’aime pas (dans la rubrique notre histoire).
Une fois ouvert à grand renfort d’information, ce site n’est plus actualisé.

Ce qui est très étrange aussi, c’est qu’autrefois Guelleh l’avait
empêché de quitter le pays pour se rendre à une réunion
à Washington où il était invité…

Et pourtant … aujourd’hui, voilà que Guelleh l’autorise non seulement
à sortir du pays, mais à y revenir. A noter que DAF a
pu aussi faire sortir sa famille pour la conduire en Belgique.

Ou la SDS est devenue soudainement ‘idiote’ ou DAF a négocié quelque chose
avec le Chef du Régime.

Cessons de tourner autour du pot ! J’ai des informations précises
et fiables : je sais très bien que DAF n’est plus un opposant pour
Guelleh, mais je ne savais pas que cela allait jusqu’à ce point :

– Qu’on lui donne un passeport pour lui et pour sa famille,

– Qu’il puisse être
présent dans une manifestation hostile à Guelleh,

– Qu’il puisse
ensuite rentrer librement au Pays.

Cela ne s’était jamais vu, de mémoire de Djiboutien.

Complicité ? ou institution d’un rapport de confiance réciproque
entre Guelleh et DAF ?

__________________________Note de l’ARDHD

Nous laissons à ce lecteur la responsabilité de ses propos. Nous sommes persuadés que Jean-Paul Noël Abdi, qui est un homme d’honneur et de conviction, nous adressera très vite, des articles précis et bien documentés (dont il a le secret), montrant qu’il n’y a aucune inquiétude en ce qui le concerne …. Nous savons qu’il était très éprouvé en ce moment par des problèmes de santé.

10/10/02 Un site d’actualité à conseiller. AFRICATIME.

Depuis quelques semaines,
et grâce à des indications fournies par des opposants djiboutiens,
nous avons découvert le site AfricaTime, qui traite de l’actualité
en Afrique. Il est particulièrement bien documenté sur Djibouti
et il propose les dépêches AFP, ADI et PanaPress, pratiquement
en temps réel.

Un site de référence, que nous vous recommandons et qui est à consulter :

Accès rapide aux infos
de djibouti : http://www.africatime.com/djibouti/

08/10/02 L’ex-rébellion djiboutienne du FRUD-armé se transforme en parti politique (AFP)

DJIBOUTI, 7 oct (AFP)
– L’ancienne rébellion afar à Djibouti, le "Front pour
la Restauration de l’Unité et la Démocratie, FRUD-Armé"
que dirige l’ex-Premier ministre Ahmed Dini Ahmed, s’est transformée
en parti politique, a indiqué lundi le mouvement dans un communiqué.

Le FRUD-armé "a
déposé son dossier de constitution au ministère de l’Intérieur
et se dénommera désormais Alliance Républicaine pour
le Développement (ARD)", indique le communiqué de l’ex-rébellion,
qui a signé un accord de paix avec le gouvernement central le 12 mai
2001.

Cette transformation officielle
en parti politique intervient un mois après l’ouverture du système
politique de la République de Djibouti au multipartisme intégral.

Le multipartisme est entré
en vigueur le 4 septembre, à la fin d’une période transitoire
de dix ans qui limitait à quatre le nombre de partis politiques dans
ce pays de la Corne de l’Afrique, qui accueille la plus importante base militaire
française à l’étranger.

L’ARD sera dirigé
par un bureau exécutif de 33 membres présidé par M. Dini
jusqu’à la tenue d’un congrès constitutif représentant
toutes les composantes ethniques et toutes les régions, selon le communiqué.

"L’ARD luttera pacifiquement
pour l’alternance démocratique dans la cadre d’élections libres
et transparentes (…) et pour concrétiser les aspirations du peuple
djiboutien aux changements, il exigera le respect des régles et normes
républicaines dans la gestion des affaires publiques", ajoute
le communiqué.

En changeant de nom, le
FRUD-armé d’Ahmed Dini se distingue désormais du "FRUD"
d’Ali Mohamed Daoud qui avait signé dès décembre 1994
un accord de paix avec le gouvernement et dont les leaders politiques ont
intégré ensuite le gouvernement.

Alors qu’Ahmed Dini a
poursuivi la lutte armée, la première faction du FRUD avait
signé une alliance et une plate-forme commune de gouvernement avec
le parti au pouvoir le Rassemblement Populaire pour le Progrès (RPP).

L’alliance RPP-FRUD avait
remporté les dernières élections législatives
de décembre 1997 en raflant les 65 sièges du parlement.

Des élections législatives
sont prévues en décembre prochain avec la participation de l’ARD.
"Nous nous préparons pour cette échéance" a
déclaré à l’AFP M. Dini.

08/10/02 Notre hebergeur a effectué des opérations de maintenance ce week end et elles ne se sont pas bien passées … Entre samedi 11 h du matin (France) et lundi 8 h, aucun des messages que vous avez pu nous adresser ne nous est parvenu et il y a de fortes présomptions pour imaginer qu’ils n’arriveront jamais. Merci de nous les renvoyer.

En raison d’un problème
technique, notre hébergeur n’a pas pu recevoir les e-mail qui nous
ont été adressés entre samedi 11H du matin et lundi 8
h. En conséquence nous présentons nos excuses aux lecteurs qui
auraient pu nous écrire pendant cette période et nous les remercions
à l’avance de nous renvoyer leurs messages, afin que nous puissions
en prendre connaissance. Merci de votre compréhension.