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28/08/2013 (Brève 175) L’ARDHD organise une manifestation mardi 3 septembre de 18 à 19h30, à proximité des locaux de l’Ambassade du Yémen à Paris

L’ARDHD vient de déposer une demande d’autorisation pour manifester le mardi 3 septembre 2013 entre 18h et 19h30, à proximité de l’Ambassade du Yémen à Paris 16. Nous vous demandons de venir nombreux. Cet appel concerne en particulier toutes les Djiboutiennes et Djiboutiens pour défendre un concitoyen, qui pourrait bientôt devenir une nouvelle victime du régime dictatorial. L’autorisation devrait être accordée demain jeudi.

Des informations complémentaires suivront dans les prochains jours.

Mohamed Alhoumekani manifestant à Bruxelles contre le régime dicatorial de Guelleh L’objectif est de réclamer la libération immédiate et sans condition de Mohamed Saleh Alhoumekani, injustement détenu à Sanaa (Yémen) pour répondre à une demande d’extradition de la part du Gouvernement dictatorial de Djibouti.

N’ayant pas obtenu satisfaction, hier mardi 27 août 2013, devant la justice yéménite sur la base d’un jugement prononcé illégalement à Djibouti, dans le cadre d’une plainte pour diffamation, les autorités djiboutiennes, qui entendent maintenir la pression sur la justice yéménite, ont assuré qu’elles allaient apporter de nouvelles pièces. (Lesquelles ? Vont-elles être fabriquées dans l’urgence par les services judiciaires djiboutiens aux ordres du dictateur sanguinaire ?)

Le juge yéménite a prononcé un maintien en détention durant 15 jours, pour laisser le temps à Djibouti de fabriquer de toutes pièces, un dossier « plus lourd ». Que vont-ils encore nous inventer ?????.

Cette incarcération (préventive ?) est scandaleuse et dénuée de tout fondement, sauf à satisfaire politiquement aux relations diplomatiques entre le Yémen et Djibouti, sur le dos d’un citoyen belgo-yéménite.

Nous savons que si le Yémen extradait Mohamed Saleh Alhoumekani vers Djibouti, il risquerait sa vie. Emprisonnement, torture et finalement élimination physique (accidentelle ?). Car ce sont les pratiques habituelles du régime de Guelleh, qui sont dénoncées par l’ensemble de la communauté internationale et qui a été encore condamné par le parlement européen
dans sa résolution du 4 juillet 2013.

Pourquoi cet acharnement contre Alhoumekani
?

Il faut se rappeler que Mohamed Alhoumekani est l’un des témoins clefs dans l’instruction pour l’assassinat du Juge Bernard Borrel à Djibouti le 19 octobre 1995 et que ses déclarations ont permis de relancer l’enquête en visant probablement les plus hautes autorités de Djibouti.

Djibouti aurait tout intérêt à contraindre Mohamed Alhoumekani à revenir sur ses déclarations pour déstabiliser le dossier d’instruction. Et s’il faut utiliser la force, la menace, l’incarcération arbitraire ou la torture, Guelleh, dictateur sans foi ni loi, ne reculera devant rien.

Absence des puissances européennes.
Il semble que la Belgique ait botté en touche, au moins officiellement, en se retranchant derrière le fait que sa diplomatie n’intervient pas pour un citoyen bi-national, dès lors que l’affaire se déroule dans le pays de son deuxième passeport.

La France aux abonnés absents ? Bien qu’elle doive assistance à un témoin clef dans une affaire criminelle où l’un de ses magistrats a été assassiné, alors qu’il était en service, la France n’a pas fait savoir qu’elle avait connaissance de ce dossier et qu’elle allait intervenir.

Il est vrai que la France n’a jamais rien fait pour assurer la protection du témoin Alhoumekani. Au cas où Alhoumekani serait contraint par la force ou la menace à revenir sur ses déclarations, la clôture de l’instruction judiciaire pourrait être prononcée. Ce qui pourrait fort bien arranger les relations diplomatiques franco-djiboutiennes qui sont loin d’être transparentes et qui avaient été empoisonnées par cette affaire !!!

12/12/02 (B175/2) Affaire Borrel : communiqué de Survie. Une affaire Dreyfus ?

C O M M U N I Q U E

Paris, le 5 décembre 2002.

L’assassinat du juge Borrel : une affaire Dreyfus

Le courage obstiné d’une veuve, la solidarité d’une partie
de ses collègues, l’obstination de ses avocats, l’appui de quelques
journalistes et de citoyens scandalisés par un mensonge d’État
ont fini par faire éclater la vérité : le juge coopérant
Bernard Borrel a été assassiné en octobre 1995 à
Djibouti.

Du coup, tous les témoignages d’exilés de Djibouti énonçant
précisément les conditions de cet assassinat et la responsabilité
directe de l’actuel Président de ce protectorat militaire français,
Ismaël Omar Guelleh, prennent tout leur sens. On ne pourra plus éviter
de s’interroger sur la culpabilité de ce policier tortionnaire, ni
sur le pourquoi de la protection d’une dictature mafieuse par un certain nombre
de responsables politiques et militaires français.

Le plus insupportable reste évidemment qu’un certain nombre de magistrats,
de policiers et d’experts ont, sur ordre, maintenu durant sept ans la version
du suicide. Quitte à salir la victime, désespérer sa
veuve et ses enfants. La série de rapports tronqués ou truqués,
d’analyses escamotées ou biaisées, fait irrésistiblement
penser à l’affaire Dreyfus – dans l’ombre de la Françafrique,
militaro-politique. Sera-t-elle l’occasion du même sursaut civique ?
Rompra-t-elle enfin le consensus de la gestion néocoloniale, empreinte
de racisme, d’une partie de l’Afrique – le plus long scandale de la République
?

12/12/02 (B175/2) Confirmation d’un certain malaise à l’Ambassade de Djibouti à Washington …. (Lectrice)

Comme je vous l’avais
annoncé hier, le fils de Paulette, la douairière, a quitté
les USA en prenant un vol à partir de New York.

Comme vous l’imaginez,
je vous confirme que les Américains ont versé un premier acompte
important à titre d’indemnité pour leur installation à
Djibouti, qui devrait durer plus longtemps que cela n’avait été
prévu initialement …

Cet acompte a été
versé à l’Ambassade de Washington …

D’après des sources
généralement fiables, il n’aurait pas été envoyé
à Djibouti car l’Ambassadeur, éternel dragueur et détourneur
de fond, comptait bien se l’approprier sans partage …

Le grain de sable est
arrivé lorsque les rejetons de la famille princière (le fils de Paulette
et le neveu de Guelleh) ont découvert le pot aux roses. Ils n’avaient
rien contre le principe d’un détournement, c’est dans la culture familiale,
mais ils voulaient réaliser un partage équitable (?) avec l’Ambassadeur
…. qui ne voyait pas les choses de cette façon …

Après plusieurs heures d’angoisse et de combats
acharnés dans les bureaux retranchés de l’Ambassade, le fils
de Paulette a décidé d’aller avertir son beau-père qui, à l’évidence, risquait de ne pas recevoir sa part du détournement
de fonds publics.

Ambiance garantie dans
le petit cercle diplomatique…

12/12/02 (B175/2) Des informations sur le nouveau reportage qui sera diffusé vendredi ou au plus tard samedi, suivant le volume de l’actualité.

Ce reportage d’environ
3 à 4 minutes a été réalisé par Bruno Massonnet
(RFO et AITV). La compagnie CFI-TV le diffusera aux chaînes africaines,
qui ont la possibilité de le passer ou de le refuser. Il y a donc très
peu de chances de le voir à Djibouti : le Chef de bande de la ville
de garnison veille au grain et il protège les habitants contre les
mauvaises pensées diffusées à la TV ….

En revanche, le sujet
sera intégralement repris dans un ou plusieurs journaux de TV5, (journaux
à diffusion quasi horaire). Il faudra surveiller la TV ce vendredi
à partir de 14 heures au plus tôt et samedi matin, mais les réalisateurs
n’ont pas la possibilité de nous donner un horaire plus précis
et garanti. Les chaînes se réservent la possibilité de
choisir l’horaire en fonction de l’actualité.

Mais rassurez-vous, car
le reportage pourra ensuite être visionné sur le site Internet
de TV5 (tv5.org) dans la rubrique Actualité d’Afrique.

Nous n’avons pas d’indication
bien entendu, sur le contenu, mais nous savons que le journaliste a interviewé
Mme Borrel et MM Alhoumekani et Iftin et qu’il essaye actuellement, au titre
de l’objectivité de l’information, d’avoir les responsables des deux
Ambassades de Djibouti et le Procureur. Accepteront-ils de lui parler ?

De notre côté,
dès lundi, nous publierons un article avec les principaux thèmes
abordés dans ce reportage, comme nous l’avions fait pour Canal +.

12/12/02 (B175/2) Multipartisme : la manoeuvre attendue de Guelleh. Il réduit le multipartisme à deux listes de députés : pile ou face. Nul doute que cela lui facilitera les magouilles en tout genre et l’attribution de siéges en fonction de son bon vouloir et de ses amitiés personnelles.

__________________ Extrait de l’ADI

ADI/DJIB/3284/166 MOTS

Deux blocs opposés déposent les listes de leurs candidats

DJIBOUTI (ADI) – 12 décembre – En prévision des élections
législatives du 10 janvier 2003, deux listes seulement ont été
déposées hier soir avant minuit, denier delai pour le dépôt
des listes des différents partis politiques prenant part à ce
scrutin.

Les deux listes proviennent des deux blocs formés par l’union
pour la majorité présidentielle (UMP) comprenant le RPP, le
FRUD, le PSD et le PND, et l’autre bloc de l’opposition, appelé
l’union pour l’alternance démocratique (UAD) qui regroupe
l’ARD, le MRD, l’UDJ et le PDD.

Les législatives de 2003, sont importants à plus d’un
titre. Il s’agit d’abord des premières organisées
dans le cadre du multipartisme intégral entré en vigueur le
4 septembre dernier.

Ces élections, ensuite, verront pour la première fois l’entrée
au parlement djiboutien de femmes. Une avancée significative que les
djiboutiennes ont accueilli avec enthousiasme.

L’Agence Djiboutienne d’Information publiera les deux listes dans
ses prochaines éditions.

ADI – 17H50 GMT – 12 DECEMBRE 2002

__________________ Note de l’ARDHD

Même si certaines alliances ne nous étonnent pas … Nous les
avions annoncées depuis longtemps, nous avons quelques doutes en ce
qui concerne le choix du PND. Nous avons essayé d’interroger Aden Robleh,
mais son téléphone est coupé : coïncidence, hasard
ou volonté délibérée de lui forcer la main et de
l’empêcher de réagir, si c’était son intention ?

Bon début pour la démocratie : les électeurs n’ont le choix qu’entre deux alliés !

Nous allons interroger Alain Juppé pour savoir s’il a donné son accord à la création d’un UMP bis à Djibouti et s’il a reçu un poste de Président honoraire en échange de sa bénédiction …

12/12/02 (B175/2) Signez la pétition pour que la France applique intégralement et sans restriction les règles de la Cour pénale internationale

Pour signer : http://www.petitiononline.com/cfcpi/petition.html.

CPI
/Crimes de guerre – L’exception française !

La Coalition française
pour la Cour pénale internationale (CPI) salue l’entrée en vigueur
le 1er juillet 2002 du Statut de Rome portant création de la CPI. A
partir de cette date historique dans la lutte contre l’impunité, la
Cour, basée à La Haye, aura compétence pour juger les
crimes de génocide, les crimes contre l’humanité et les crimes
de guerre commis sur le territoire ou par le national d’un Etat Partie.

La France a ratifié
le 9 juin 2000. La France est le seul pays parmi les 71 Etats Parties (au
28 juin 2002) à ne pas accepter la compétence pleine et entière
de la Cour pénale internationale. En effet, la France s’est prévalue
de l’article 124 du Statut (disposition sur-mesure négociée
par la France) pour refuser la compétence de la CPI pour les crimes
de guerre commis par un citoyen français ou sur le territoire de la
République française pendant une période de 7 ans à
partir du 1 juillet 2002.

Ainsi, jusqu’en 2009,
les militaires français qui commettraient des crimes de guerre ne pourront
être poursuivis devant la CPI. Des poursuites au niveau national semblent
également improbables car le droit pénal français ne
connaît pas de définition spécifique des crimes de guerre.

L’impunité des
crimes de guerre qui seraient commis en France ou par des français
est donc pratiquement assurée !

La Coalition appelle le
Président de la République à renoncer solennellement
et publiquement à la déclaration de l’article 124 et le gouvernement
à déposer le plus rapidement possible un projet de loi incriminant
les crimes de guerre dans le code pénal français.

La dénonciation
sans délai de l’article 124, prérogative de l’exécutif
français, serait également un signe fort de la France face aux
tentatives de sabotage de la Cour par les Etats-Unis. La Coalition française
pour la CPI profite de cette date hautement symbolique du 1er juillet 2002,
pour lancer une pétition internationale pour le retrait sans délai
et sans équivoque de la déclaration de l’article 124 par la
France.

La Pétition sera
adressée au Président de la République française,
Jacques Chirac.

Dites non à
une  » CPI à la carte  » dont se prévaut la France !

11/12/02 (B175/2) Une détonnation dans les locaux de l’Ambassade de Djibouti à Whashington aux USA ! Pour avoir refusé de partager l’argent du Peuple, un Ambassadeur va peut-être exploser en pleine carrière, victime ‘innocente (!!)’ de la famille régnante et du rejeton de la douairière ! (Lectrice)

Guelleh Idriss Omar et Naguib Mohamed Abdallah (fils de Paulette) ont,
tous les deux, été suspendus de leur fonction par l’ambassadeur
Robleh Olayeh.

Ils avaient eu l’audace …. d’exiger un partage équilibré
des fonds, que l’Ambassadeur a pour habitude de détourner à
ses seules fins personnel, depuis des années.

Résultat : non seulement des injures pour commencer, mais ils ont
été jusqu’à des actes physiques. On appelle cela parfois
des beignes ou des taloches …

De ce fait, Naguib est rentré d’urgence à Djibouti pour exiger
le limogeage
du plus fameux des Ambassadeurs de la République, au moins sur le plan
des détournements et des frasques, y compris avec la voiture de l’Ambassade
et l’immunité diplomatique.

Un nouveau dilemme exaltant pour IOG : qui va-t-il choisir pour ce futur
poste d’Ambassadeur ? Son beau-fils (Naguib M. A) ou son cher neveu (Guelleh
I.O) ?

11/12/02 (B175/2) Une nouvelle cour à Djibouti. Selon La Nation, Moumin Bahdon inaugure son parti, entouré de ses barons et en présence de Ministres et de Hauts responsables du RPP. (Ariko)

Regardez dans La Nation,
la photo du congrés du PSD de Moumin Bahdon, entouré des dirigeants
‘vautrés’ du RPP !!!

Pour qui se prend-il maintenant
?

On m’a confirmé
que si Moumin avait choisi le jour de l’Aid pour ouvrir son congrès,
ce n’était pas innocent !

Il s’agissait, à
la demande de Guelleh, de détouner l’attention des djiboutiens du scandale
de la mort du Juge Borrel. Comme nous l’imaginons tous, Guelleh est fou de
rage contre l’ancien Ministre de la Justice de l’époque !! Parce que
Moumin sait très bien qui a assassiné le Juge!

L’empereur de la bêtise
qui règne sur Djibouti joue avec la tete des anciens barons du RPP.
Rappellez-vous qu’il avait jeté à Gabode ces mêmes barons
en mars 1996, lors du retour de Gouled de Paris ou il avait failli mourir.

On joue sur la tête
de DAF, de Moussa Ahmed Idriss et d’Ahmed Dini. Guelleh leur a donné
l’autorisation d’ouvrir des partis, mais il a gardé en quelque sorte
le contrôle à distance depuis le Palais de l’Escale. Déosrmais
l’ADI, qui est l’organe de propagande de Guelleh, ne sait plus quoi inventer
pour vanter leurs mérites.

Je m’étonne du
silence de Jean-Paul Noël Abdi qui n’a rien publié depuis un long
moment. Il n’a rien dit ni sur la mort du Major Daheiyié ! Et il serait
grand temps qu’il intervienne pour nous préciser sa position actuelle.
Il ne faudrait surtout pas qu’il utilise, comme d’autres l’ont fait, l’image
d’homme libre et indépendant qu’il a acquise, pour abuser ensuite le
peuple et l’opinion internationale, comme le laisse entendre l’un des lecteurs
qui a fait paraître récemment un point sur la situation.

Imaginez quand même
que le corps diplomatique a été convié au congrès
du PPSD ! Cela ne s’était jamais vu ! Même pour les congrés
du parti unique, le RPP, lorsque Gouled y participait.

Même chose bizare
pour le MRD de DAF et les autres partis fraichement légalisés
: rien, aucun commentaire, aucune critique, aucune dénonciation pour
la mort du Major Daheiyié ni pour la disparition du juge Borrel.

J’affirme qu’il n’y a
plus aucun opposant à Djibouti. Tous ont choisi de jouer avec le dictateur
et d’encaisser les bénéfices tant financiers que sociaux.

Moussa Ahmed Idriss avait
joué les héros et cela a entraîné l’assassinat
de son fils adoptif Youssouf Ismail, sauvagement abattu par la brigade spéciale
sous les ordre du Sous-Lieutenant Moustapha Kayré Darar, aujourd’hui
incarcéré à Gabode.

Face à de telles
menaces et de tels actes honteux, tous les opposants ont compris le message
de la dictature.

Ne pas critiquer IOG,
mais en profiter au contraire. Sinon il y a un risque de mort pour l’opposant
ou pour sa famille.

C’est ainis que les opposants
bernent la population qui croit encore qu’il s’agit de véritables opposants
alors qu’ils sont devenus les serviteurs du Prince.

Le Prince, c’est une appellation
qui lui a été donnée par DAF.

Je le félicite,
car le mot convient assez bien à IOG.

IOG s’est débarrassé
d’Amir Adaweh et de Farah Ali Waberi du PND. Plusieurs autres sont morts tragiquement
: le fondateur du PRD Mohamed Djama Elabé, Mohamed Issa Cheiko du FUOD.

La liste est longue.

De plus, les américains
vont bientôt le payer en monnaie de singe.

IOG va lancer sa compagne
électorale. Je suis certain à 100 % que le RPP va rester le
grand vainqueur de la compétition. IOG va donner aux femmes le quotat
de 10% de députés à l’Assemblée nationale.

Il oublie que le FRUD
de Jean-Marie a droit aussi à 10% des sièges et il a nommé
le fils de Bourhan Bé, en qualité de Secrétaire général
de l’A.N. pour endormir la confiance des AFAR. Ni Ali Coubba, ni Abdo Bolock
ne parle plus de la situation politique à djibouti.

Ahmed Dini, en rentrant
à Djibouti, avait soigeusement écouté et suivi les
recommandations d’IOG et il a imposé le silence aux personnalités
de l’opposition AFAR. Aucun ne s’est plus exprimé publiquement après
la signature de l’accord (*).

Le FRUD n’a plus rien
à dire face au RPP. Même Jean-Marie n’est plus un ministre de
Guelleh. Seul Ougoureh a conservé le Ministere de la Défense,
mais il ne dérange personne car il est extrêmement rare qu’il
vienne travailler à son bureau !

A bientôt pour la
suite.

Sergent
Ariko

(*)
Note de l’ARDHD : Kadamy s’était exprimé une fois pour dénoncer
l’accord.

Comme toujours
ces informations sont diffusées sous la responsabilité de son
auteur et elles n’engagent pas l’ARDHD, qui n’a pas la capacité de
les vérifier et qui laisse aux lecteurs le soin de se forger leur
propre opinion.