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28/08/2013 (Brève 176) ALERTE ROUGE : Revue de presse (All Africa en Anglais avec traduction en Français) Djibouti’s Extradition Request of Belgian Citizen in Yemen Causes Concerns / La demande d’extradition de Djibouti au Yémen d’un citoyen de nationalité belge suscite des inquiétudes

1°) Texte original en Anglais
Lien avec le site All Africa : http://allafrica.com/stories/201308280010.html
The European Strategic Intelligence and Security Centre (ESISC) Monday (August 26th) called on the European Union to demand the unconditional release of Mohammed Saleh Alhoumekani, a key witness in the death of a French judge in Djibouti in 1995.

Alhoumekani, a Belgian citizen, was arrested Saturday in Yemen, and a delegation from Djibouti arrived Sunday in Sanaa to bring Alhoumekani to Djibouti to serve a prison sentence, the ESISC said in a statement.

« The European Union must demand the immediate and unconditional release of Mohammed Alhoumekani and his return to Europe, » the statement said. Alhoumekani was sentenced in absentia in Djibouti for making false accusations against the Djiboutian president. Alhoumekani is a former officer of the Djibouti Presidential Guard and former ESISC employee who alleges that he overheard high-ranking Djiboutian officials, including President Ismail Omar Guelleh, who was then director of the office of the president and responsible for security forces, make incriminating comments following the death of French Judge Bernard Borrel in 1995.

Borrel was sent to Djibouti to investigate accusations of arms smuggling and to advise Djibouti’s judiciary.

His death was declared a suicide, but the Paris prosecutor’s office said « new evidences collected since 2002 are in favour of a criminal act ».

2°) Traduction en Français sous toutes réserves (Google traduction)
L’intelligence stratégique européenne et le Centre de sécurité (ESISC) Lundi (26e Août) a appelé l’Union européenne à exiger la libération inconditionnelle de Mohammed Saleh Alhoumekani, un témoin clé dans la mort d’un juge français à Djibouti en 1995.

Alhoumekani, un citoyen belge, a été arrêté samedi au Yémen, et une délégation de Djibouti est arrivé dimanche à Sanaa pour apporter Alhoumekani à Djibouti pour y purger une peine de prison, l’ESISC a déclaré dans un communiqué. « L’Union européenne doit exiger la libération immédiate et inconditionnelle de Mohammed Alhoumekani et son retour en Europe, » a indiqué le communiqué.

Alhoumekani a été condamné par contumace à Djibouti pour avoir fait de fausses accusations contre le président djiboutien. Alhoumekani est un ancien officier de la garde présidentielle de Djibouti et ancien employé ESISC qui prétend avoir entendu les responsables djiboutiens de haut rang, dont le président Ismail Omar Guelleh, qui était alors directeur du bureau du président et responsable des forces de sécurité, échanger des commentaires à la suite de la mort du juge français Bernard Borrel en 1995.

Borrel a été envoyé à Djibouti pour enquêter sur les accusations de trafic d’armes en tant que conseiller du pouvoir judiciaire Djibouti.

Sa mort a été déclarée en suicide, mais le bureau du procureur de Paris a déclaré ensuite : « de nouvelles preuves recueillies depuis 2002 sont en faveur d’un acte criminel».

20/12/02 (B176/2) La devinette de la semaine. Comment appelle-t-on …. ?

Comment appelle-t-on un colis (carton, sac malle ou valise) qui part d’un entrepôt à vocation pharmaceutique, près du port, qui prend ensuite l’avion présidentiel pour atterir au Bourget et qui fait le déplacement en voiture jusqu’à la frontière Suisse, avec une escale à Divonne-les-Bains ?

Réponse dans quelques jours.

Ceux qui souhaiteraient participer à notre jeu, sont invités à cliquer ci-dessous et à nous donner leur réponse qui sera publiée.

Pour
envoyer votre réponse, cliquez ici

20/12/02 (B177) Petites nouvelles du front. Les candidats de l’opposition n’ont pas encore réussi à constituer le montant de la caution à déposer au Trésor. Bien que le délai soit dépassé, IOG n’a pourtant pas fait annuler la liste, car il a besoin d’un faire-valoir. Questions à Mme Saïda Barreh-Falcou. (Lecteur)

1)
Bel exemple de soit-disant ‘multipartisme intégral’

La liste des candidats de l’opposition n’est pas disponible, car les candidats
n’arrivent pas à payer la caution, n’ayant pas à leur disposition,
les ressources des finances publiques, comme leurs adversaires:

N’espérez pas avoir
la liste de sitôt, car nous mêmes à Djibouti ne l’avons
pas. Elle n’a pas été rendue officiellement publique à
ce jour. La raison est simpel . Il manquerait au dossier le quitus du Trésor
Public attestant du paiement de la caution réquise de chaque liste
dans le cadre de ces elections.

En effet, chaque candidat
doit payer 500 000 FD, soit un montant total 32 500 000 FD pour chaque liste.

C’est une somme considérable
que, faute de caisse publique à grapiller, les candidats de l’opposition
ont manifestement du mal à collecter rapidement.

Le plus drôle dans
cette affaire, c’est que, normalement, l’opposition aurait dû produire
ce quitus en même temps que les autres pièces du dossier, lors
du dépot de leur liste, c’est à dire mercredi dernier à
minuit dernier delai…

Bien qu’ils aient dans
l’incapacité de le produire à ce jour, on constate que l’Administration
iogienne ne se sert pas de cette carence pour invalider la participation de
l’opposition au scrutin. Ce qui, connaissant les moeurs administratives locales,
aurait été des plus normal de sa part… Or que nenni !!!

C’est qu’ayant pratiquement
« intégré » dans sa liste tous les partis satellisés
ou inféodés, IOG se trouve à court d’adversaires. En
invalidant la liste, il n’aurait plus personne pour « jouer » en face
de lui et il a besoin d’un faire valoir pour ‘prouver’ sa victoire…

AH….c’est vrai que s’il
avait su cela, il aurait demandé aux Bahdon et autres Aden Robleh de
jouer les faux opposants sous leurs couleurs respectives afin de donner le
change, gentiment bien sûr, à la liste du conducator…

Des candidats de
l’opposition sans aucune motivation, sachant qu’ils n’ont pratiquement aucune
chance et que le rouleau compresseur de la machine à frauder les privera
de députés. Quelques uns au mieux !

L’opposition, sachant
IOG empêtré dans ces limites, n’a pas l’air de vouloir se presser
pour payer ladite caution. S’ils voyaient un certain danger, c’est à
dire un risque d’invalidation, il est sûr que rien que Guedi à
lui seul pourrait casser sa tirelire et faire l’appoint. Sa tirelire est bien
remplie et cela remonte au temps de sa puissance sans nom, lorsqu’il régnait
au sommet de l’administration djiboutienne comme Dir Cab du vieux Gouled pendant
19 ans d’affilés. Il a eu le temps de se constituer des réserves
importantes.

Non, pas de danger pour
le moment, on attend et on constitue tout doucement, sans précipitation
le montant à déposer. Certains, fieffés qu’ils sont (ou
réalistes ?), auraient même suggéré d’exiger soit
qu’IOG paye lui-même à leur place soit qu’il prononce l’exonération

Voilà donc , cher
ami, pourquoi il ne faut pas vous fatiguer pour l’heure à lancer des
appels pour obtenir cette liste.

Um mot pour conclure cependant
là-dessus. L’opposition n’a rien inventé ni imaginé mieux
qu’IOG pour constituer sa liste. La cooptation s’est faite
sur les mêmes critères, le clan et la tribu, et la subtile répartition
des places entre les uns et les autres est la copie conforme de ce qui se
fait en face depuis un 1/4 de siècle.

Rien donc de vraiment
excitant. Pas de rupture idéologique par rapport au regime. D’où
la facilité avec laquelle s’accomplissent ici ces gestes de compromission
de la part de certains qui, sans la moindre scrupule, basculent dans le camp
adverse… Les Bahdon-Aden-Gabayo-Noël-Aref…


2) Affaire Borrel : Me Aref s’investit dans la communication présidentielle.

Une émission TV sur mesure plus un article dans La Nation rédigé
par Me AREF et DJAMA le procureur zélé.

La RTD diffusera prochainement
dans son émission « Gros plan » consacrée cette fois-ci,
un reportage sur l’affaire Borrel façon IOG, sous le titre « verités
et mensonges ».

Voir l’article de La Nation,
dernière édition en ligne (lanation.dj).

Cet article aurait été
écrit par Aref, hé oui !

Ces derniers temps on
le voit souvent au palais présidentiel accompagné de Souleiman
Djama, le jeune et zelé procureur de la République. Ils sont
d’ailleurs à l’origine de l’emission de ce soir. On pense même
qu’ils vont s’y exprimer personnellement. (Affaire à suivre).

3)
Quatre questions à Mme Saïda Falcou, représentante du PND
en France et en Europe.
Pouvez-vous transmettre mes questions à Madame Saïda.

A – Que pensez-vous du
retournement de M Aden Robleh ?
B – Etes-vous d’accord
avec lui ou en oppostion ?
C – Allez-vous continuer à le représenter en Europe ou démissionner
de cette fonction ?
D – Si vous continuez à le représenter, n’aurez-vous pas l’impression
de représenter aussi Guelleh ? Qu’en pensez-vous

19/12/02 (B176/2) A Bruxelles, des rumeurs sur une enquête qui pourrait être diligentée dans le cadre d’un trafic de drogue ?

Plusieurs rumeurs nous indiquent qu’une enquête pourrait être diligentée dans le cadre d’un trafic de drogue entre Divonne et la Suisse.

Nous n’avons pas plus de précisions à l’heure actuelle mais il se murmure qu’à l’époque où Gouled avait une résidence à Divone-les-bains, certaines personnes auraient eu connaissance d’un trafic régulier.

Ce qui est encore plus étonnant, c’est qu’IOG pourrait être très impliqué personnellement avec la complicité d’un commerçant du nom de T…, riche commerçant djiboutien et propriétaire d’une belle villa dans le quartier des grands notables de Djibouti et d’un fonctionnaire de la présidence, Ch….

Un européen du nom Tritignant consul honoraire de
Djibouti en Suisse pourrait avoir joué un rôle dans cette affaire.

Il ne s’agit encore que d’une rumeur, qui nous est quand même parvenue par deux sources différentes. Néanmoins il convient de rester extrêmement prudent, car rien ne pourrait permettre même de sous-entendre, à notre niveau, que des personnages aussi importants soient impliqués. C’est le rôle exclusif de la police et de la Justice de faire la lumière sur des affaires comme celle-ci et nous n’avons pas à nous y substituer.

19/12/02 (B176/2) A lire dans les Nouvelles d’Addis sous la signature d’Ahmed Ibrahim – Affaire Borrel. Géostratégie d’une médiatisation La France remise en question

Le coup de projecteur récent sur la mort du juge Borrel pourrait avoir
pour cadre les luttes d’influence autour de la mer Rouge et le déclin
annoncé de la présence française à Djibouti. L’incapacité
de la francophonie à tenir compte des évolutions du monde, l’illusion
populaire autour du supposé pouvoir d’achat des soldats US et le style
de la présidence expliqueraient en partie ce déclin. –
AL (…)

Lien
avec l’article http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/16_analyse02/16099_reperjugeborrel.html

19/12/02 (B176/2) GUELLEH contre GUELLEH. La nouvelle comédie psychologique qu’il faut voir absolument. Sur vos écrans dès maintenant. Interdit au moins de 18 ans en raison de la violence pure !

En lisant cette dépêche
de l’ADI, l’équipe de l’ARDHD n’a pas pu s’empêcher d’éclater
de rire. Et pourtant ce n’est pas dans nos habitudes. Mais là, il fallait
oser ! Et pourtant quelle tristesse… face à un peuple affamé,
oser dire cela. C’est la plus grande bassesse jamais lue.

Une comédie psychologique
d’une folle intensité… »

Une
super co-production djiboutienne.
La bande à Guelleh, l’ADI, La Nation, Le Progrès et le RPP
vous présentent :

Le suspens est total … à la limite de l’insoutenable et il dure jusqu’à la dernière minute. Guelleh enverra-t-il Guelleh à Gabode ? Réponse dans les cinq dernières secondes du film !

Guelleh s’était
déjà moqué du monde, mais jamais à ce point-là.
Il est vraiment temps qu’il se mette en disponibilité, car il pourra
difficilement faire plus fort dans le sordide.

Mais cela dit, il est
certainement sincère, lorsqu’il dit que l’on doit bien gérer
les deniers publics. Il aurait juste oublié de nous préciser
sur quel compte en banque, il recevait la meilleure rémunération de ses soldes créditeurs (constitués, pure coïncidence, avec ces fameux deniers publics) : Suisse, Australie, Bahamas ou Afrique du Sud ?

________________ Extrait
de l’ADI

La gestion des deniers
publics, priorité des priorités pour le chef de l’Etat

DJIBOUTI (ADI) –
19 décembre –  » Nous devons montrer aux djiboutiens
que la gestion des deniers publics constitue la plus importante de nos priorités
et que nous sommes là pour respecter le serment fait devant Dieu et
devant le peuple.  »
(Ca on le savait que ça avait de l’importance
pour lui …)

C’est en ces termes
que le chef de l’Etat M. Ismaïl Omar Guelleh, s’est exprimé
ce matin au cours de la cérémonie de reception du premier rapport
annuel de la Chambre des Comptes et de Discipline Budgétaire.

M. Ismaïl Omar Guelleh,
s’adressait ainsi au président de cette jeune institution M. Mohamed
Mahamoud Hassan et aux magistrats de la CCDB, venus lui remettre officiellement
le fameux rapport.

La remise officielle de
ce rapport s’est déroulée en présence du ministre
de la Justice et des Affaires Musulmanes chargé des Droits de l’Homme
M.Ismaël Ibrahim Houmed, du ministre des Affaires Présidentielles
M.Osman Ahmed Moussa, du président de la Chambre des Comptes et de
Discipline Budgétaire ainsi que des magistrats de la CCDB.

Le chef de l’Etat
a exprimé par la suite toute sa fierté d’avoir accordé
sa confiance à cette jeune institution et à son président
afin de  » faire éclater la vérité, poursuivre
ceux qui doivent être poursuivi, féliciter ceux qui doivent être
félicité. « 

(La,
il prend quelques risques, quand même … à titre personnel !)

19/12/02 (B176/2) Humour noir. Le pouvoir djiboutien est-il en train de s’affoler avec les nouveaux développements de l’affaire Borrel ? En tout cas c’est ce que pourrait le laisser supposer un article paru récemment dans La Nation.

Dans un article disponible
sur le site Internet de La Nation, nous découvrons la réaction
officielle à l’émission de Canal +.

Réaction étonnante,
puisque l’article parle d’une émission dont IOG a interdit la diffusion
à plusieurs reprises en utilisant différents artifices : pression
sur le détenteur des droits de rediffusion, coupure de courant (pour
un autre reportage de TV5), etc…

Ces deux émissions
n’ayant jamais été diffusées à Djibouti, des esprits
logiques n’auraient pas compris la nécessité de rassurer le
‘pauvre’ Djiboutien qui, ignorant tout du contenu de la cassette et de la
prestation lamentable de son chef devant les journalistes, n’avait aucune
raison de s’inquièter d’une mise en cause de l’honorabilité
d’un Chef. Ce chef qu’il est contraint de qualifier de « bien aimé »,
sous peine d’aller en prison…. ou de perdre un emploi pour lequel il n’est
pas payé depuis plusieurs mois.

La Nation attaque bille
en tête les hommes : Alhoumekani, Iftin et Bernard Nicolas le journaliste.
Ca c’est habituel ! Vieille tradition du journal, quand La Nation n’a rien
à dire, elle discrédite les autres. Mais au fond l’équipe
de rédaction a raison, car sur le plan du crédit, elle n’a vraiment
plus grand chose à perdre … et elle peut se noyer dans le ridicule
sans engendrer de dommages supplémentaires : c’est déjà
fait.

Car ce qui est amusant,
c’est qu’à vouloir trop en faire, La Nation se prend parfois les pieds
dans ses contradictions. Nous avons retenu un exemple parce qu’il ne manquera
pas de faire sourire les fins connaisseurs ….

Promouvoir
les plus nuls !

« En juin 94 par
exemple, il (Alhoumekani) avait été renvoyé d’un stage
d’officier en France après avoir obtenu une note de 2,25 sur 20 et
le qualificatif  » d’élément perturbateur pour sa promotion
« .
Or on sait que M Alhoumekani, trois mois après son retour
du stage, a été promu à la sécurité rapprochée
de Guelleh, dans la garde républicaine, poste prestigieux et nécessitant
une confiance totale de la hiérachie ! Est-ce la preuve que le régime
sélectionne les plus c… pour se protéger des gens intelligents,
qui pourraient avoir envie d’ouvrir les yeux et de mesurer l’ampleur du désastre
économique, social et humain dans la petite République ? CQFD.

Et La Nation en remet une couche en nous apprenant que le Chef de la Garde présidentielle, avait été choisi parmi les officiers pour son profil psychologiquement des plus instables …

C’est une méthode de recrutement, comme une autre : nous avions déjà eu l’occasion de la signaler à propos de la nomination de l’Ambassadeur en Arabie saoudite, ce brillant intellectuel mondialement reconnu pour son Q.I. !…

Mais alors que penser de l’homme qui est le plus proche de Guelleh ? Hassan Saïd qui dévoile, manifestement, des secrets d’état au premier journaliste venu le voir dans ce cadre précis, avec des intentions connues et explicites … Instabilité caractérielle ou niveau extrêmement bas d’intelligence ? On se demande ce que nous dira La Nation dans quelques mois, lorsque la querelle entre IOG et son Chef Barbouze sera définitivement consommée …

C’est quand même Hassan Saïd qui contribue à le plonger dans cette situation par pure bêtise doublée de vantardise infantile.

Un homme qui parle trop : est-ce bien compatible avec la direction d’un service aussi sensible que les services secrets du pays ?

Procès pour procès,
La Nation oublie de nous dire qu’elle pourrait être impliquée
dans une procédure en diffamation devant les tribunaux français.
On saura dans les motivations de leur décision si les juges français
ont récompensé l’humour ou condamné la violence verbale
et les insultes gratuites et non fondées.

Ce qui est sur, c’est
que l’affaire Borrel taraude actuellement le Chef de l’Etat … Selon les
psychologues interrogés, son comportement pendant la conférence
de presse trahissait, un sentiment visible de culpabilité et une forte
inquiétude : ‘comme on dit chez nous … il est resté sans
voix, au propre et au figuré’.

Et pourtant que risque
Guelleh au fond ? Les bénéficiaires de ses largesses ‘les
obligés traditionnels et les opposants repentis’
continueront,
pendant longtemps encore, à clamer ses vertus : son éducation,
son charme, son calme, son élégance, sa douceur et sa civilité.
Un homme qui aurait fait des progrés remarquables dans tous ces domaines…
en quelque mois seulement. Au fond, c’est facile quand on est parti d’assez
bas.

Et le Peuple continuera
à se faire tondre la laine sur le dos, sans réagir pendant des
années.

19/12/02 (B176/2) Les deux manifestations à Bruxelles et à Paris ont réunis au total plus de 140 personnes. De nombreux dirigeants politiques de l’opposition étaient présents.

Au total, ce sont plus
de 140 personnes qui ont participé aux manifestations organisées
devant les Ambassades à Bruxelles et à Paris.

A Bruxelles, les dirigeants
du FDP, du GED et d’autres formations d’opposition ont participé à
la manifestation.

A Paris, plusieurs dirigeants
politiques ont soutenu les manifestants, dont Aïcha Daballeh, Mohamed
Kadamy et des enfants de responsables politiques. L’ARDHD était représentée.

Les manifestations, parfaitement
organisées, se sont déroulées dans le calme. Dans une
ambiance ‘bon enfant’, les participants ont réclamé une enquête
internationale pour traduire en justice les coupables de tous les crimes commis
depuis vingt ans et plus spécifiquement le massacre d’Arriba.

Parmi les nombreux slogans,
retenons les principaux :

« Guelleh assassin,
la France complice »
« Les violeurs en prison … »
« Pas de paix sans justice .. »
« Vingt cinq ans d’impunité, ça suffit … »

Le GED a fait savoir officiellement,
à Bruxelles, qu’il préparait le dépot d’une plainte internationale
pour tous les crimes commis par IOG et ses proches. Il a dénoncé
la présence d’un agent de la SDS qui a filmé la manifestation
pour pouvoir terroriser ensuite les familles restées au pays.

Un autre agent de la SDS
a aussi pris de nombreuses photos à Paris. L’un des participants a
réussi à le filmer afin qu’il soit identifié. Les photos seront jointes aux dossiers
pénaux en cours de constitution.