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31/08/2013 (Brève 195) ALERTE ROUGE – Le Point / Djibouti: les fils du juge Borrel dénoncent des pressions

Les fils du juge Borrel ont demandé samedi au président de la République et aux ministres de la Justice et des Affaires étrangères d' »agir sans délai » pour que cessent menaces et pressions deDjibouti pour obtenir l’extradition d’un témoin-clé dans cette affaire.

Mohamed Saleh Alhoumekani avait mis en cause, dans la mort en 1995 du magistrat français Bernard Borrel, l’actuel président djiboutien Ismaël Omar Guelleh et son entourage. Il a été interpellé au Yémen la semaine dernière, selon son avocat Me Luc Cambier, qui redoute son renvoi vers Djibouti. Mais les autorités yéménites, citées mardi par le ministre belge des Affaires étrangères, ont assuré qu’il ne risquait pas d’être extradé.

Dans un communiqué de leur avocat Me Laurent de Caunes, Louis-Alexandre et François-Xavier Borrel, fils du juge, demandent à François Hollande et à ses ministres, « ainsi qu’à tous les responsables politiques attachés à la défense des droits de l’Homme, d’agir sans délai pour que cessent les menaces et les pressions qu’exerce le gouvernement de Djibouti pour obtenir, contre toutes les règles du droit international, son extradition ».

« Ils savent, par l’expérience tirée de l’instruction, que les autorités djiboutiennes n’ont jamais cessé de tenter d’intimider, d’influencer ou de faire taire les témoins les mettant en cause dans la mort de leur père, et ce qui se passe en ce moment en est une nouvelle – et peut-être dernière – illustration », ajoutent-ils.

De son côté, l’Association pour le respect des droits de l’Homme à Djibouti (ARDHD) a estimé dans un communiqué que « la pression et la manipulation s’intensifient vers le gouvernement du Yémen pour qu’il extrade vers Djibouti » Mohamed Saleh Alhoumekani. Il pourrait être jugé extradable dans le week-end, « entraînant de fait le risque de clôture de l’instruction en cours en France », affirme l’ARDHD.

Magistrat français détaché à Djibouti, Bernard Borrel avait été retrouvé mort le 19 octobre 1995, en contrebas d’un ravin, à 80 km de Djibouti. Son coprs étaient en partie carbonisé. Les enquêteurs djiboutiens et français avaient privilégié dans un premier temps la thèse du suicide. Mais en se basant sur de nouvelles expertises et témoignages, l’enquête française privilégie désormais celle d’un assassinat.

01/05/03 ( B195) Mis en accusation dans l’affaire de l’Assassinat prémédité du Juge Bernard Borrel le 19 octobre 1995, Ismaël Omar Guelleh n’a d’autre alternative que de lancer, par personnes interposées, des procédures en diffamation à l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani alors que les témoignages à charge s’accumulent contre l’occupant du Palais de l’Escale.

Avertissement
de l’ARDHD : nous publions ce texte sous la responsabilité de l’auteur,
n’ayant pas les moyens de vérifier tous les points. Nous invitons les lecteurs
à se forger leur propre opinion.

 

Le
privilège d’un dictateur c’est qu’il pense pouvoir transgresser en toute
impunité toutes les lois, y compris et surtout celles de son pays tout
en se protégeant derrière une immunité toute apparente que
lui confère son rang et en nous jouant épisodiquement la scène
du supposé  » Chef d’Etat  » offusqué par les dénonciations
dont il est l’objet et les Vérités qui lui sont opposées.

Ismaël
Omar Guelleh nous en fait, depuis plus de 25 ans et plus assurément depuis
mai 1999, la plus évidente démonstration qu’il soit dans ce domaine,
sous l’œil attentif d’une opinion publique djiboutienne et étrangère
au pays qui a parfaitement compris les manœuvres et qui pour plus de 80 %
des personnes interrogées sur un site internet djiboutien ont estimé
récemment qu’il serait directement impliqué dans la mort du Juge
Bernard Borrel.

Le
cadre des accusations s’appuyant sur les témoignages et les preuves accumulées
réduisant d’autant son espace et vraisemblablement sur les conseils de
ses avocats, d’un système de défense embarrassé et malhabile
dans lequel il tenta de se protéger avec fébrilité, bafouillant
et allant jusqu’à tenter de faire retirer le micro aux journalistes français
comme ce fut le cas à Paris lors d’une récente visite, il est passé
à une stratégie de ripostes d’actions auprès de SA JUSTICE
de supposées diffamations par personnes interposées.

Les
Vérités exprimées par ses accusateurs le dérangeraient
au plus haut point car dévoilant tous les aspects de sa personnalité,
enjolivée par ailleurs par l’intermédiaire de la presse et des médias
locaux à sa solde.Cette stratégie de plaintes avec l’aspect théâtral
et le côté ubuesque dans lequel un  » avocaillon  » importé
de France et grassement payé pour la circonstance n’hésitera pas
au cours de l’audience à dénigrer une Justice française que
l’Etat djiboutien ne peut contraindre et acheter est une sorte de mode actuelle
qui fait sourire amèrement beaucoup de monde à Djibouti comme ailleurs,
tant la pratique est puérile et constitue une réponse qui dépasse
l’ignominie ; un coup d’épée dans l’eau et sans effet d’aucune sorte
du pouvoir djiboutien aux accusations justifiées, portées contre
Ismaël Omar Guelleh et après qu’il ait vainement tenté de faire
éliminer physiquement les principaux témoins de l’Affaire Borrel.

En
lançant dans le pays de tels procès en diffamation, sans convocation
de  » l’accusé « , la justice d’Ismaël Omar Guelleh s’est
discréditée un peu plus qu’elle ne l’avait fait jusqu’à ce
jour dans l’esprit de la Justice internationale démontrant de surcroît,
ainsi et une nouvelle fois, qu’elle n’a que faire des Lois djiboutiennes et internationales
comme de celles qui réservent à chaque accusé le Droit d’être
convoqué, de se défendre et d’être défendu par ministère
d’avocat quels que puissent en être les motifs invoqués et le bien
fondé des accusations.

La
Vérité sur l’Affaire de l’Assassinat programmé du Juge Bernard
Borrel est connue et Ismaël Omar est aux abois, il fait maintenant  »
tirer à boulets rouges  » tous azimuts n’hésitant pas par avocat
interposé à insulter la veuve d’un Juge honnête et intègre
qu’il a fait éliminer.M Elisabeth Borrel, une fois encore mise sur la sellette
et accusée de tous les maux, citée dans un procès Guellehien
en supposée diffamation contre M Mohamed Saleh Alhoumékani dans
lequel elle n’a rien à voir ; tout ceci ne faisant que confirmer l’isolement
de la justice djiboutienne, inexistante et inconditionnellement à la solde
de son seigneur et maître. En faisant produire à la barre et lors
de ces procès en diffamation de faux témoins, la justice d’Ismaël
Omar Guelleh les place par évidence en dehors de la Loi d’une future Justice
proche et djiboutienne qui ne manquera pas d’aller les chercher, un à un,
en responsabilités.

C’est
alors que ces faux témoins que la Justice Ismaëlienne a soit corrompus,
soit contraints, se retourneront contre elle et contre son ou ses donneurs d’ordres
et se verront dans l’obligation de se disculper, expliquant ainsi les raisons
pour lesquelles ils furent témoins d’une parodie de procès.

Plus
les faux témoins seront nombreux, plus les charges contre les donneurs
d’ordres seront aggravées.La perspective d’une condamnation par contumace
(qui nous a bien fait sourire) ou celle par défaut qui pourraient être
prononcée à l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani, qui
rappelons le ne fut jamais convoqué devant un quelconque tribunal djiboutien,
serait frappée de nullité car s’appuyant sur des vices de formes
évidents.

Ce
jugement serait sans aucun effet sur le plan international ; véritable
parodie de justice dépassant le ridicule dont le pouvoir actuel de Djibouti,
dans l’esprit de l’opinion publique locale et internationale, s’est faite une
grande spécialité.Afin d’aller plus loin dans le grotesque  »
Juridico-politico-mafieux  » et de l’occuper, avec tout le .. peu de respect
que cela implique…, nous conseillons vivement à Monsieur le Procureur
Djama Souleiman Ali de faire dépasser ses réquisitions et de nous
faire pondre un jugement du genre 2 années d’emprisonnement à l’encontre
de M Mohamed Saleh Alhoumékani, non assorti du sursis, avec une amende
de 5 millions de FD, d’attribuer 100 millions de FD aux supposées parties
civiles et de lancer une Commission rogatoire internationale à son encontre.

Il
n’y a plus de Lois à Djibouti, hormis celles d’Ismaël Omar Guelleh..
Monsieur le Procureur Djama Souleiman Ali n’est plus à un déni de
justice près !. 1 an d’emprisonnement et 5 500 euros d’amende à
l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani ce n’est pas suffisant car il
a commis un crime consistant à dire des Vérités !. Plusieurs
Cabinets d’avocats internationaux attendent le prononcé du jugement à
l’encontre de M Mohamed Saleh Alhoumékani pour en faire une très
large publicité qui ne manquera pas d’être relayée par la
presse et les médias internationaux qui portent une attention toute particulière
sur les  » subtilités  » de l’ersatz de justice djiboutienne actuelle
comme sur  » l’Ordonnateur « .

Pour
en revenir plus spécifiquement à l’Affaire Borrel, ceux qui, étant
sur place et dès le 19 octobre 1995, ont immédiatement réagi
pour faire accepter dans la précipitation la thèse officielle de
son suicide par immolation, en s’appuyant sur une hypothétique  » Raison
d’Etat  » bien pratique en la circonstance, sont parfaitement informés
des conditions exactes de sa mort et de l’impossibilité à ce qu’il
y ait eu suicide du magistrat. En prenant dans l’urgence certaines dispositions,
dont celle consistant à tenter de récupérer un ou des dossiers
que le Juge conservait à son domicile, ils ont clairement mis à
jour l’existence préalable d’une  » communauté d’intérêts
très élargie  » dans laquelle chacun a trouvé sa motivation
pour protéger ses propres avantages et pour qu’il y ait de ce fait élimination
du Juge français.

Dans
cette forme de partie d’échec chaque pièce avait et dispose encore
de nos jours de son  » territoire figé et protégé « ,
chaque droit et prérogatives sont admis par les autres pièces d’un
jeu pervers aux multiples facettes y compris l’existence de trafics de drogues
en provenance d’Asie et à destination de l’Afrique et des pays formant
le bassin méditerranéen, le blanchiment d’argent, le trafic de faux
dollars, celui d’armes mais surtout de matières interdites d’exportation
par les Conventions internationales et qui transitent par Djibouti en direction
du Kenya, de la Somalie (mogadiscio), vers le Moyen Orient via l’Irak.

En
entrant dans cette partie d’échecs pour tenter d’en comprendre le fonctionnement,
le Juge Bernard Borrel qui en a vraisemblablement mis à jour l’essentiel
et pas forcément tous les aspects que nous avons énumérés
n’a pas pleinement saisi qu’il devenait dès lors un danger potentiel pour
toutes les autres pièces du système  » faisant commerce  »
à Djibouti ; autres pièces du système cautionnant ce qui
fut décidé au Palais de l’Escale, et que son Statut de Juge français,
honnête et investi officieusement de pouvoirs d’investigations, ne le protégeait
pas dans le pays.Pendant longtemps la nébuleuse Affaire de l’Attentat du
Café de Paris en 1990 fut considérée comme le fil directeur,
principal objet des investigations menées par le Juge Bernard Borrel.Si
la clé d’entrée fut vraisemblablement cette affaire, bon nombre
d’éléments concrets viennent confirmer depuis des mois que ce ne
serait pas pour cette exclusive raison qu’il fut éliminé mais par
le fait qu’il aurait pu mettre en évidence, lors de ses investigations,
certaines collusions établies depuis fort longtemps. Aurait-il été
aidé dans ses investigations ?

Nous
pensons que c’est vraisemblablement dans la procédure de succession au
Président Hassan Gouled Aptidon qu’il conviendrait de rechercher quelqu’un
ou plus assurément un groupe de personnes ayant tout intérêt
à ce qu’Ismaël Omar Guelleh, désigné comme son dauphin
mais contesté au sein des instances du RPP, n’accède pas à
la magistrature suprême.Hypothèse me direz vous ? certes ! elle comporte
une certaine logique lorsque l’on sait ce que furent les complots au niveau des
personnalités politiques de premier plan à cette époque.
Les alliances et les mésalliances se succédèrent, les trahisons
aussi alors que, respectueux de la légalité républicaine
et quelque peu naïf mais honnête et foncièrement sincère,
le leader incontesté de l’opposition politique djiboutienne Mohamed Djama
Elabeh gagnait chaque jour des soutiens au sein des populations comme auprès
de ministres en place et qui ne se dévoilèrent pas après
sa « disparition » dont on connaît les raisons et qui a fait quoi
!.

C’est dans les
corruptions, trafic d’influence, trafics les plus divers, blanchiments et détournements
de budgets et d’Aides internationales impliquant des  » retours sur investissements
 » pilotés par un  » réseau parallèle  » étranger
installé dans le pays bien avant l’accès du pays à l’indépendance
et laissant au passage un substantiel profit à Ismaël Omar Guelleh,
qu’il conviendrait vraisemblablement de rechercher les raisons l’élimination
pour le moins précipitée du Juge Bernard Borrel.C’est, à
notre sens, dans les jours qui ont précédé la date fatidique
du 19 octobre 1995 que se trouverait probablement la motivation qui a forcé
 » le grand ordonnateur local  » à le faire éliminer dans
la précipitation.

Seraient-ce
des copies de virements bancaires contenues dans un dossier qui aurait pu lui
être remises par un  » dignitaire local  » ?…….Si rien ne prouve
l’implication du  » réseau parallèle  » comme décideur
de l’élimination du Juge Borrel on peut tout de même comprendre qu’il
l’encouragea par la participation effective dans la procédure d’assassinat
du Juge d’un peu honorable gérant de bar bien connu, membre dudit réseau.Sous
certains cotés, ledit  » réseau  » s’appuie sur une forme
de  » maffia  » aux divers intérêts et qui perdure en Afrique
francophone comme à la Réunion et en Nouvelle Calédonie ;
l’une de ses grandes spécialités serait le blanchiment de capitaux
importants en diverses monnaies et le transfert de ces sommes vers diverses directions
en dehors du pays … après  » nettoyage « .

La
première erreur d’Ismaël Omar Guelleh fut, malgré les cautions
dont il bénéficia dès septembre 1995, d’impliquer plusieurs
personnes dans l’élimination pour le moins précipitée du
magistrat français. Bien des points dont nous avons connaissance nous laissent
à penser qu’il y aurait vraisemblablement eu une forme de  » ratage
« , voire une certaine inexpérience par  » manque de professionnalisme
 » dans la procédure d’élimination du Juge Bernard Borrel.Sa
seconde erreur fut de penser que la Justice française puisse être
à ses ordres comme l’est sa propre justice à Djibouti.Sa troisième
erreur fut de tenter de faire procéder à l’élimination des
principaux témoins exilés à Bruxelles, dont M Mohamed Saleh
Alhoumékani.

Les
« assassins potentiels », appréhendés par les « services
belges en gare de Bruxelles Midi, auraient été très volubiles
dans leurs déclarations des heures qui suivirent leur arrestation.La dernière
erreur dans laquelle il persiste est de croire que sa position de Chef de l’Etat
lui garantirait toutes les impunités, sur son passé, son présent
et dans l’avenir. Il aura sur ce point bien des surprises dans les semaines à
venir.Reste à savoir où se trouvent les deux copies (à notre
connaissance) d’un dossier établi partiellement par le Juge Bernard Borrel
avant son Assassinat prémédité et objet de bien des recherches
?.

L’une d’elles
pourrait se trouver dans les mains d’un  » dignitaire local  » demeurant
à Djibouti et qui pourrait l’utiliser comme moyen pour se protéger
d’Ismaël Omar Guelleh, reste à localiser la seconde copie qui risquerait
de faire beaucoup de bruit lorsqu’elle sera confiée à un journal
à diffusion internationale et dont le contenu sera, tout ou partie, mis
sur la  » place publique « 

. »
La Justice reste et demeure le Droit du plus faible « .

Bouh
Warsama

02/05/03 ( B195) Alliance Arrey Djiboutienne du Canada nous adresse la liste des personnalités qu’elle considére comme les auteurs de crimes, de délits et de soutien à la dictature de Djibouti. Le Bottin du crime à Djibouti ?

Avertissement et réserve de responsabilité de l’ARDHD : nous publions ce message sous la responsabilité unique et
entière de l’Association qui nous l’a fait parvenir et qui le signe, car
nous estimons qu’il aura le mérite de sensibiliser la communauté
internationale et les organisations / gouvernements qui soutiennent abusivement
le régime. Cela ne siginifie pas que nous puissions en partager toutes
les affirmations et nous laissons le soin à chaque lecteur de se forger
sa propre opinion.

Il
semble évident, sur la base des informations dont nous disposons, qu’un
certain nombre des personnalités citées puissent avoir été
impliquées directement ou indirectement dans des affaires scandaleuses,
dans des détournements de fonds public, dans des actes de torture, etc..
et qu’elles soient très proches actuellement du système sanguinaire
de Guelleh.

Par
déduction, on pourrait imaginer que si elles n’en partagent pas toutes
les responsabilités, elles acceptent au moins de soutenir l’insoutenable.

Cependant,
il ne faut pas perdre de vue que les niveaux de responsabilité puissent
être très différents pour chacun d’entre eux : donneurs des
ordres, exécutants des ordres, sympathisants, etc .. et nous nous refusons
à faire un amalgamme et à pratiquer la délation systématique.

De
toutes les façons, s’il y a des faits à juger, seule une justice
indépendante serait habilitée à le faire et nous n’en avons
ni la compétence ni le droit.

Cela
dit, nous ne saurions qu’encourager les victimes d’actes répréhensibles
de déposer des plaintes devant les justices européennes susceptibles
de les instruire. Plusieurs associations s’offrent de les y aider si elles le souhaitent et si elles le jugent nécessaires pour mettre un terme aux violations systèmatiques des Droits de l’Homme qui sont commises chaque jour par le régime et par ses équipes.


Djiboutian
most wanted criminels leaders:

Nous
lancons un appel aux communautes internationale de faire savoir que la liste suivant

concernent a traduire des criminelles qui gouvernent la Republique de Djibouti
devant
la cour de jusitce de notre pays ou la cour internationale de La Haye en Holland
pour
des crimes contre humanite et detournenemt des biens publiques.

Voici
la Liste des criminels Djboutiens :

Hassan
Gouled Aptidon et sa famille
Ismail Omar Guelleh et sa femme Kadra Haid et
sa famille
Mahamoud Haid et sa famille
Hassan Said dit Madoubeh
La femme
du defunt General Yassin Yabeh
Aden Robleh Awaled
Ahmed Boulaleh Barreh
Moumin
Bahdon Farah et sa famille
Barkat Gourad hamadou et sa famille
Dileita Mohamed
Dileita
Ali Abdi Farah
Hassan Farah Miguil
Abdallah abdillahi Miguil
et sa famille
Yassin Elmi Bouh et sa famille
Fahmi Ahmed Al Hag
Elmi
Obsieh dit Johar et sa famille
Salah Omar (Ancien Maire et Ministre) et sa
famille
Abdikader Doualeh Waiss et sa famille
Ougoureh Kefleh,ancien Frud-Armée
Jean
Marie, Le patron du Frud-Armée
Djama Ali Guelleh et sa famille
Daher
Kahin dit Chideh et sa famille
Le General Fathi Houssein
Le General Zakaria
Ibrahim
Le Colonnel Mahdi Cheik Moussa
Le Colonnel Soubaleh
Le Colonnel
Omar Bouh
Le Colonnel Ali Hassan
Le Colonnel Abdirahman Kahin(Cousin du
Chideh)
Le Commadant Zakaria
Le Capitaine Ladieh(toujour vivant)


A suivre une autre
liste bientôt.

01/05/03 ( B195) 26 avril 2003 La Famille Ali Amarkak nous adresse un communiqué de soutien à Guelleh et un lecteur nous demande de le publier, avec son commentaire personnel.

Famille
Ali Amarkak

Déclaration
de soutien de la famille Amarkak à la politique de Son Excellence le président
Ismaël Omar Guelleh

je
voudrais faire un communiqué pour dementir des propos tenus par certains
corbeaux malsains.

je declare au nom de la famille ALI AMARKAK et à
mon nom personnel que les propos avancés (par certains ingras par de la
nation qui sont à la merci de certains services étrangers) sont
completements faux.

La
famille ALI AMARKAK a toujours soutenu la politique de SE LE PRESIDENT ISMAEL
OMAR GUELLEH et que nous le soutenons. Il n’y a jamais eu des arrestations arbitraires
au sein de la famille.


Nous
pouvons dire uniquement que ces messieurs ont été emportés
par la bouteille.
Et nous pouvons dire aussi au Gouvernement BELGE et à
d’autres services étrangers qu’il y a un proverbe djiboutien qui dit :

–
il y avait un vieux monsieux veuf de long date avec deux garçons. Un jour
il dit à ses fils, je voudrais que vous me cherchiez une femme bonne et
divorcée pour me marier. L’ainé dit d’accord mais le cadet s’oppose
et dit si la femme etait bonnes, elle ne serait pas divorcée.

MR
ABDOULKARIM ALI AMARKAK
MR MOHAMED ALI AMARKAK
MR SAHAL ALI AMARKAK
MR
MAHAD ALI AMARKAK
MME IDIL ALI AMARKAK
MME OUBAH ALI AMARKAK
MME NEIMA
ALI AMARKAK

Contact
abdoamarkak33@hotmail.com

________________________________
Note du lecteur

Que
le monde sache les persécutions subies par la famille de : Kadir Ali Amarkak
donc les familles des opposants exilés et veuillez à ce que le monde
sache qu’à Djibouti il n’y a de « Démocratie » que Virtuellement
donc de façade pour plaire aux Grands de ce Monde.

01/05/03 ( B195) A lire sur La NATION, un article surprenant dans le contexte maffieux qui règne au sein de l’équipe dirigeante.

Note
de l’ARDHD : de nombreuses rumeurs et de nombreux échos nous laissent entendre
que Guelleh pourrait avoir eu des intérêts dans le passé dans
des commerces de stupéfiants, ce que nous n’avons pas les moyens de vérifier
et que nous ne pouvons donc accréditer formellement.

Si
c’était le cas, a-t-il cessé ? Nous n’avons pas la réponse.

Cet article
de La Nation pourrait laisser supposer que le Génie se serait acheté
une conduite dans le domaine. Les mauvaises langues n’hésiteront pas à
dire qu’il veut lutter contre des concurrents potentiels sur son territoire. Mais
c’est une autre histoire ….

La
vérité commande de reconnaître que l’importation officielle
de Khat est toujours aux mains de la diaspora au pouvoir et qu’elle en tire de gros bénéfices, se moquant totalement des bonnes intentions affichées, pour amuser la galerie, par La Nation !

__________________________________
Extrait de La Nation

Djibouti
dit non à la drogue

Une
délégation djiboutienne conduite par M.Otban Goïta Moussa,
ministre de la Jeunesse, des Sports, des loisirs et du Tourisme et vice président
du Comité National de Lutte contre les Drogues (CNLD), a participé
aux travaux de la 46ème session de la Commission des Nations Unies sur
les stupéfiants à Vienne ( Autriche) du 15 au 18 Avril 2003.

A
cette occasion, il a prononcé un discours révélateur de la
position djiboutienne vis à vis des drogues devant un parterre composé
des ministres, des délégués, des ambassadeurs accrédités
en Autriche des États membres et des observateurs d’organisations intergouvernementales
ou non-gouvernementales.

Selon
ses propos, cette position est motivée par le besoin impératif de
protéger la jeunesse contre ce fléau.

De
ce fait, la volonté politique du gouvernement djiboutien est confirmée
par la mise en place d’un dispositif visant à lutter contre la prolifération
des drogues.

Considérée
comme une priorité nationale, l’action gouvernementale s’articule autour
:

– d’un Office
central de lutte anti-drogue (OCLAD), chargé de centraliser les données
relatives aux stupéfiants, et d’échanger les informations avec les
pays limitrophes et les ports de l’Afrique de l’Est dans le cadre du Programme
Intégré. Ainsa, sa création a permis plusieurs saisies de
cannabis et de contrebande.


D’un Comité national de lutte contre les drogues (CNLD), chargé
de définir les mécanismes de coordination, de concertation et d’harmonisation
en vue d’établir une stratégie nationale.


D’une Unité Spéciale anti-drogue au Port Autonome de Djibouti, regroupant
la Justice, les Douanes, la Police et Autorités du Port, ayant pour mission
d’empêcher les organisations criminelles internationales d’écouler
ou de faire transiter leurs marchandises. Qualifiée de pièces maîtresses,
cette entité s’est distinguée à deux reprises par la saisie
de substances psychotropes qui seront désormais soumises à une fouille
au scanner de la part des Douanes.


Du renforcement de la Police Judiciaire, qui dispose maintenant d’une Brigade
Criminelle, d’une Police technique et scientifique, d’un laboratoire d’analyse,
d’une Identité judiciaire et d’un Bureau Central National Interpol-Djibouti.


Du développement de la surveillance des côtes, la formation des techniciens
et l’échange d’informations en partenariat avec le Pnucid et les pays voisins
(Ethiopie, Erythrée, Somalie, Yémen) et ceux de l’IGAD par le biais
de la signature des accords bilatéraux.


De la formation des policiers et douaniers auprès des organismes spécialisés
tels que l’Académie Arabe Naïf pour les Sciences de la Sécurité,
et l’Organisation mondiale des Douanes.


De la participation active de la société civile à travers
des actions communautaires en direction des jeunes et des associations féminines
très actives pour une meilleure sensibilisation.

Par
ailleurs, le ministre a précisé que cette évaluation à
mi-parcours a une importance particulière car elle permet de :


réaffirmer la volonté politique de nos États à combattre
ces fléaux qui envahissent nos sociétés, minent nos institutions
et mettent en danger l’État de droit ;


adopter une approche intégrée et coordonnée pour une utilisation
rationnelle des fonds alloués ;


tirer profit des expériences réussies dans certains pays très
avancés ;


mettre l’accent sur la responsabilité partagée, la coordination
interministérielle indispensable, et surtout la coopération international.

Outre
ces axes majeurs de la lutte anti-drogue et dans l’attente d’une élaboration
d’une stratégie nationale, M.Otban Goïta Moussa a révélé
l’activation du plan 2002-2005 par les membres du Comité Nationale.

Dans
ses grandes lignes, ce programme triennal prévoit :


une vaste campagne d’information, de sensibilisation et de prévention auprès
des établissements scolaires, des centres de développement communautaire,
des familles, des jeunes déscolarisés, des associations de quartiers
à travers des exposés, des débats, des rencontres ouvertes,
des prêches religieuses, des concours de chansons, de dessin et d’expositions
artistiques qui incitent les jeunes et les adultes à la réflexion.


Le renforcement des mesures de coordination, des capacités opérationnelles
et d’investigation (collecte de données, contrôle du trafic dans
les points d’entrée et de sortie du territoire national, intensification
des opérations de répression du trafic illicite des drogues dans
les secteurs fréquentés par les trafiquants pour casser les chaînes
d’approvisionnement, etc.)

Au
terme de son allocution, il a relevé les efforts gouvernementaux qui sont
destinés à sauvegarder la jeunesse.  » Cependant, a t-il ajouté,
il reste beaucoup à faire. Le chemin est long et sans une aide extérieure
et une coopération efficace, nous risquons d’échouer « .

Sur
ce, M.Otban Goïta Moussa a exhorté ses auditeurs à concrétiser
leurs objectifs communs en améliorant leur arsenal juridique conformément
aux réalités existantes et aux traités internationaux en
vue de préserver l’avenir de nos populations et dire non à la drogue.

01/05/03 ( B195) A lire sur les Nouvelles d’Addis. Affaire « DAF » : Du procès en diffamation à la tentative d’étouffement d’un parti d’opposition, le pouvoir du président Ismaël Omar Guelleh aurait-il opté pour le « tout répressif » ?

Alors
que Daher Ahmed Farah est emprisonné depuis dix jours, de nouvelles saisies
ont eu lieu ce matin : à son domicile et au siège du Mouvement pour
le renouveau démocratique et le développement (MRD, opposition).
La police « spéciale » aurait agit sans mandat.

Lien
avec l’article : http://www.lesnouvelles.org/P10_magazine/12_depeche03/12140_MDPdafnvellesaisies.html

01/05/03 ( B195) Alerte : Nouvelles saises « record » (!) au domicile de DAF et au siège de son parti.

Après avoir fouillé dimanche,
le domicile de la mére de DAF et après y avoir dérobé
tout son matériel informatique, qu’ils ont refusé de restituer,
les fins limiers de la Brigade de Police sont intervenus, sans aucun mandat, dans
les locaux du parti et au domicile de DAF.

Résultats : une nouvelle rapine
! Témoin ce message reçu d’un lecteur.

« La Police spéciale
vient de procéder à des fouilles au domicile de DAF et au siège
central du Parti :

 

Ils ont emporté
7 machines à
écrire,
1 amplificateur,
toutes les Archives du Renouveau
Les
cartouches d’encre des photocopieurs. »

01/05/03 ( B195) Communiqué de la LDDH alertant l’opinion publique au sujet des nouvelles perquisitions illégales qui ont été conduites par la Police de Guelleh à son domicile et au siége du parti.

 

Le
Président



NOTE D’INFORMATION
DU 27 AVRIL 2003

Depuis
le 20 avril 2003 le Président DAHER AHMED FARAH est en DETENTION ARBITRAIRE,
ceci jusqu’à la preuve du contraire.

 

Les
 » voyouteries  » qui consistent à s’emparer par la force les matériels
des journalistes, est-ce que ces  » voyouteries  » continuent-elles encore
en République de Djibouti. Si la réponse est oui, alors ceci est
une infraction très très grave, et constitue une violation flagrante
à la liberté de la presse.

DAF est-il un criminel ? Alors
là non, vraiment pas du tout !


DAF
est-il un terroriste ? Alors çà non, c’est pas du tout son genre
!

Mais alors
pourquoi cet acharnement ? pourquoi alors jeter DAF dans la
 » cellule
des gangsters  » de la sinistre prison de Gabode sous très haute sécurité
?

Mais alors
pourquoi l’écrouer comme un vulgaire délinquant avec des méthodes
toujours pénales aux aspérités de haines viscérales
?

THAT’S THE
BIG QUESTION !

Le
dimanche 20 avril 2003, le Président Daher Ahmed Faraf DAF a été
traduit devant la Juge d’Instruction Madame Habiba, et incarcéré
le jour même par mandat de dépôt établi par la Juge
d’Instruction et ce sur plainte du Chef d’Etat Major à la Défense
le Général Zakaria.

Le
samedi 26 avril 2003, après avoir entendu à nouveau le Président
Daher, la Juge d’Instruction Madame Habiba a maintenu le dépôt, et
son retour dans la même cellule de
la sinistre prison de Gabode.

Le
27 avril 2003 le matériel d’impression du Renouveau djiboutien fut saisi
par la force.

Sur
des recherches.

Des
sympathisants de la LDDH n’ont pas manqué durant une semaine de traîner
à longueur de journée les couloirs du Palais de Justice, afin de
savoir, afin de comprendre les raisons profondes, les raisons urgentes, les véritables
raisons qui ont poussé la Juge d’Instruction Madame Habiba à émettre
un mandat de dépôt, à mettre le Président Daher Ahmed
Farah en détention provisoire indéterminée, ou plus clairement
en Détention Arbitraire, alors que la Juge d’Instruction avait toutes les
possibilités de le convoquer tous les jours si l’affaire avait une grande
importance, mais en fait cette affaire semble être un simple délit
de presse .

Mais
rien n’a filtré ! On dirait qu’il s’agit d’un  » secret d’Etat « ,
et c’est à se demander si DAF sera définitivement condamné
 » pour raison d’Etat, ou si DAF sera définitivement en Détention
Arbitraire jusqu’à la fin des prochaines élections présidentielles
de 2005 ?

Motifs
du mandat de dépôt, motifs de la mise en détention arbitraire
de DAF.

En réalité
la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) n’arrive pas à connaître
exactement le chef d’accusation, d’autant plus qu’un simple délit de presse
ne nécessite nullement un mandat de dépôt, car il ne s’agit
ni d’un complot contre l’Etat, ni d’un crime crapuleux, encore moins d’un important
détournement des deniers publics .

Toutefois,
l’on est en droit d’estimer qu’il s’agit encore d’un bras de fer entre :

la plume d’un journaliste fouinard et courageux, d’une part ;
– et des jugements
iniques en pénal, jugements iniques forts musclés et à fortes
colorations politiques, d’autre part.

En
effet, la situation est excessivement très grave, et très difficile
à comprendre.


La
Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) est très inquiète face
à ces abus ;

La
LDDH considère ce mandat de dépôt comme une mise en Détention
Arbitraire, et elle lance un Appel pressant à tous les Défenseurs
des Droits de l’Homme, de se mobiliser et d’envoyer des Observateurs en vue de
constater les conditions de cette Détention Arbitraire ;

La
LDDH exprime sa solidarité la plus totale avec l’ensemble des journalistes
de Djibouti, et elle demande et encourage les journalistes affectés par
ces abus, par ces violations de la liberté d’expression et celle de la
presse, de prendre toutes les dispositions auprès du Ministre de l’Intérieur
pour la tenue vendredi prochain, après la prière  » vendredicale
« , la tenue d’un siting pacifique devant la prison de Gabode.



NOEL ABDI Jean-Paul