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23/06/03 (B203) L’opposition djiboutienne s’entrâine-t-elle pour défiler le 27 juin et pour manifester son désaccord avec les méthodes policières du régime ?

Verra-t-on ce spectable
au-dessus du Palais de l’Escale, le jour de la fête nationale ?

23/06/03 (B203) Selon un premier message reçu ce jour, DAF aura été déclaré non-coupable par la Cour d’Appel, puis libéré à l’issue de l’audience.

Nous attendons les confirmations
qui ne vont pas manquer d’arriver dans les prchaines heures, mais d’ores et
déjà, nous adressons toutes nos félicitations à DAF pour ses engagements et pour sa capacité
à supporter les épreuves et à ne pas céder aux pressions du régime.

22/06/03 (B203) Réponse du Coordonateur de l’Association canadienne francophone de la Corne de l’Afrique à l’Apprenti écrivain (AE).

______________________________
Réponse :


Monsieur (AE), nous ne nous substituons pas à
l’ADI, et encore moins au premier ministre Dileita. En revanche, nous vous
répondons au nom de l’Association Canadienne Francophone de la Corne
d’Afrique (ACFCA).

Nous
vous rappelons Monsieur (AE), que notre association est apolitique, et dire qu’elle
est inféodée au pouvoir de Guelleh n’a pas de sens.

En
revanche, toutes les sensibilités politiques y sont représentées.
Cette diversité ne nous empêche pas de travailler ensemble et dans
l’harmonie.

Notre
association peut inviter tout djiboutien, qu’il soit un homme politique du
gouvernement ou d’opposition, ou tout Djiboutien en général.

Pour avoir une
idée des personnes que le premier ministre a rencontré, nous joignons
une photo sur laquelle vous pourrez méditer. Représentent-ils une
seule composante ?

Par ailleurs, être présent à cette
rencontre ne signifie pas forcement soutenir le pouvoir.

Monsieur
(AE), il ne nous appartient de nous immiscer dans la vie privée des gens,
mais nous nous interrogeons sur votre cas. Seriez-vous de ceux qui perdent leur
temps au centre Rideau, qui sont complètement déconnectés
de la réalité ?

Monsieur
(AE), il n’existe pas d’association du nom de Sitti, par contre l’ACFCA
utilise le nom de domaine sitti.org. (1)

Contrairement
à ce que vous avez prétendu, notre association n’est pas fantôme,
et vous pourrez trouver nos coordonnées sans problème à l’adresse
(1), à moins que vous ne soyez nuls.

Notre
association n’est pas sectaire, et son but n’est pas de travailler uniquement
pour une seule composante (2).
De plus, nous n’avons jamais semé
la zizanie entre les composantes de la nation Djiboutienne.

Nous
travaillons entre autre avec tous ceux et toutes celles qui agissent au bénéfice
de notre pays. Nous n’avons pas encore atteint tous nos objectifs, et nous
continuons nos efforts sans relâche. Bien sûr, nous acceptons les
critiques, et sommes prêts à dialoguer avec les gens qui ont des
propositions.

Monsieur
(AE), avez-vous des propositions à nous faire ?

Il
est toujours facile de critiquer, mais proposer représente une difficulté
pour beaucoup de gens que vous faites parti.

Nous
vous rappelons que notre association parraine la célébration de
notre indépendance.

Tous
les djiboutiens sont invités à être présent. La cérémonie
aura lieu à l’adresse (2) le soir du vendredi 27 juin 2003. En effet
nous avons l’ intention d’ organiser une soirée en l’ honneur de notre
jeune patrie,

Il
existe un comité du 27 juin qui coordonne et organisera cet évènement,
si
vous voulez aider svp contactez au (613) 244 3736 Pour avoir plus ample
d’informations, deux téléphones sont à votre disposition
: 244 3736 et 247 4811 . nous serons chargés de coordonner les efforts
de tout le monde qui voudra aider. Impliquez-vous et montrer votre patriotisme
et la nostalgie pour notre chère patrie.

Pour
conclure, nous attirons votre attention sur ceux qui essaient désespérément
de nuire à l’image de notre association. Ces gens là, n’ont
généralement aucune crédibilité et leur but est d’attaquer
ceux qui tentent d’avancer.


Association
Canadienne francophone de la corne d’Afrique

Ahmed Djama Sed
Coordonnateur,
chargé des relations avec le public.
(1) 380-K Avenue Terminal
Ottawa,
ON, K1G 0Z3CANADA
Tel: (613) 244-3736
Fax: (509) 357-9461

(2)
1265 Walkley RD

____________________________
Note de l’ARDHD
Nous prenons acte de toutes ces précisions que nous
publions dans leur intégralité.

(1)
Il y a quand même plusieurs points qui nous surprennent personellement et
nous les exprimons au nom de l’ARDHD, cette fois :


L’auteur du message affirme que l’association SITTI n’existerait pas ! Curieux,
car nous avions été inondés en son temps de messages (que
nous avions publiés) concernant la campagne pour l’élection du Président.
Sur le site SITTI, nous avons trouvé la liste des dirigeants de cette association
… qui n’existerait pas … à en croire ce communiqué ! Etrange
en effet, d’autant plus que sur le site http://www.sitti.org qu’il nous conseille
de consulter, on peut lire en toutes lettres :


Sur le même site, on peut trouver aussi les réglements du CCSC, qui
pourrait être une autre dénomination, semble-t-il de SITTI : que
peut-on lire ?

Reprise
du texte pour faciliter la lecture :

RÉGLEMENTS
GÉNÉRAUX

Partie 1
GÉNÉRALITÉS

1.1
Art.1: Dénomination sociale

La
communauté culturelle de SITTI au Canada(c.c.s.c.) est une association
à but non lucratif etablie à Ottawa depuis le 04avril 2001.Constituée
au nom du peuple Issa
, qui constitue une des grandes familles du groupe
Dir, qui est lui-memes un des ensembles de la familles qui compose le peuple Somali.

Le
Issa occupe un territoire qui chevauche trois pays(la republique de Djibouti,la
Somalie et l’Ethiopie). Le centre du pays Issa se situe à SITTI à
150 kilomètre de la frontiére que la republique de Djibouti partage
avec l’Ethiopie.

Au nord,il est délimité par les rivages
de la mer rouge,de Djibouti jusqu’à BULHAR
Au sud il depasse largement
la ville d’Awach à l’ouest il est bordé par le fleuve d’Awach et
enfin à l’est il s’etend jusqu’à la localité de LOGHAYE.
Son organisation socio-politique et culturelle à fait de issa un peuple
à part. Le mot « Sitti » désigne la ville dont le xeer de
la 1ère confédération africaine a été crée,
entre la 1ère moitié du 16ème siècle et le début
du 17ème siècle.


1.2
Art.2: Siège social

959
wellington st , Ottawa ,ontario , K1Y 4W1
Tél.: (613) 725-5671 poste
340
FAX: (613) 725-5661
Sitti@ociso.org

Que
constate-t-on ?

a)
L’adresse du siège est différente de celle que nous nous indique
le rédacteur du communiqué… ?

b) (2)
L’association ne cache nullement ses préférences pour la communauté
ISSA (comme nous l’avions écrit).

Que
personne ne se trompe! Dans notre esprit, à partir du moment où
les choses sont claires, il n’y a aucune matière ni à critique ni
à suspicions : toute association peut choisir librement ses objectifs,
en particulier ceux de promouvoir ou de défendre une communauté
spécifique.

La
critique vient ensuite dans la mesure où un porte-parole de l’Association
prétend le contraire. C’est sur ce point fondamental, que nous estimons
que le message reçu n’est pas honnête …. Il prétend le contraire
de ce qui est précisé sur Internet.

La
préférence pour la communauté Somalie (et même pour
le tribalisme) est affirmée à plusieurs reprises sur le site Sitti.
Prenons le chapitre ‘Histoire’ (dont la rédaction est remarquable et mérite
d’être citée en exemple, car fort bien documentée et claire),
le site ne s’intéresse qu’à la communauté Somali :

(…) »Dans
cette étude, nous allons spécialement nous intéresser au
système élaboré par l’une des familles tribales qui constituent
le peuple Somali : à savoir le contrat socio-politique qui régit
la confédération des tribus Issas.(…)


Sur le site SITTI, nous n’avons trouvé aucune référence à
l’Association canadienne francophone de la Corne de l’Afrique, mais nous sommes
des nuls et c’est bien connu …


Dernier point sur la page contacts du site SITTI que cette Association utiliserait,
nous avons trouvé une liste de contact. Mais pas celui de l’auteur de ce
message. Le coordonateur est une autre personne ..

___________________________________
Cela
fait beaucoup de choses ! On a vraiment l’impression que tout cela est entouré
de nombreux mystères, de fausse communication et peut-être même
de tromperies, ce qui autorise toutes les interrogations …. Tous les doutes,
exprimés par l’Apprenti écrivain, sans ne prendre parti en aucune façon pour sa thèse, pourraient trouver un certain fondement dans le flou qui entoure ces associations …

Notre
proposition :


Afin de tenter de clarifier les choses et de
mettre un terme aux interrogations légitimes de certains Djiboutiens, nous
avons demandé à celui qui nous écrit es-qualité de
coordonateur de l’ Association canadienne francophone de la Corne de l’Afrique
de nous donner des détails plus précis :
– dénomination
exacte et date de création de l’Association,
– adresse du siège.
Nom du responsable social et juridique,


référence de l’enregistrement auprès des autorités
canadiennes (date et numéro et copie du récépissé),

– statuts (Objectifs, mode de fonctionnement, élection et composition
du bureau, cotisation, qualité pour devenir membre).

Certains
qu’il aura la volonté de nous les adresser rapidement, nous l’assurons
qu’ils seront publiés à réception, après vérification
habituelle auprès des autorités canadiennes.

22/06/03 (B203) Copie de la lettre que nous adressons aux Présidents de l’UNESCO à Paris pour protester contre la manifestation prévue par l’Ambassade de Djibouti le 27 juin dans ses locaux.

 

à
S.E. Madame Aziza Bennani

Présidente du Conseil exécutif

S.E.
Monsieur Ahmad Jalali

Président de l’Assemblée générale

Monsieur
le Directeur général

UNESCO
– PARIS


Paris le 22 juin 2003


Par fax : 01 45 68 57 02


Madame la Présidente,
Monsieur le Président,
Monsieur le Directeur Général,

Nous avons appris que
l’UNESCO allait mettre à la disposition de l’Ambassade de Djibouti
à Paris, ses locaux le 27 juin, pour une manifestation à l’occasion
de la fête nationale de Djibouti.

Nous tenons à vous
faire savoir, que le Gouvernement de Djibouti est soupçonné
de multiples violations des Droits de l’Homme, d’atteinte à la liberté
de la presse et à la liberté d’expression, qu’il s’est rendu
coupable de tortures, d’exécutions extrajudiciaires, d’emprisonnements
arbitraires, dont des enfants mineurs qui ont été incarcérés
pendant six mois, dans le quartier des adultes, avec toutes les craintes légitimes
sur des possibles actes pédophiles et répréhensibles.

Bref, nous ne vous adresserons
pas une liste exhaustive, car elle serait trop longue. De nombreuses organisations
internationales (Amnesty intl, Reporters sans Frontières, le Parlement
européen, l’OMCT – Organisation mondiale contre la Torture, la CISL
-Confédération des Syndicats Libres, le Département d’Etat
américain, …) ont dénoncé et dénoncent toutes
les violations des Droits de l’Homme, de la Justice et des Droits des Travailleurs.

Ne craignez-vous pas qu’en
accueillant officiellement une manifestation, qui réunira exclusivement
les proches et les soutiens d’un pouvoir considéré largement
comme dictatorial et inéquitable, l’UNESCO puisse donner l’impression
d’avaliser les crimes que nous dénonçons dans cette lettre ?

Nous espérons vivement que vous prendrez en considération les
motivations qui nous ont conduit à vous écrire et que
l’UNESCO, fidèle à ses engagements, reverra sa position afin
d’éviter de donner au monde entier l’impression qu’elle pourrait cautionner
de quelque manière que ce soit des faits répréhensibles
et en contradiction de toutes les façons avec ses objectifs et ses
statuts.

Nous restons à
votre disposition, Madame la Présidente, Monsieur le Président,
Monsieur le Directeur Général, pour vous apporter toutes les
informations complémentaires et la copie de tous les rapports qui vous
seraient utiles pour éclairer votre décision. Dans cette attente,
nous vous prions de recevoir l’assurance de notre considération respectueuse.


Jean-Loup Schaal
Président de l’ARDHD

___________________________________
Extrait de l’ADI

(..) Le vendredi 27
juin enfin, les députés seront à l’honneur des festivités
commémoratives organisés à Paris à l’occasion
du 26ème anniversaire de l’indépendance de notre pays.

Cette année
en effet, l’ambassade de Djibouti en France, a prévu de célébrer
avec fastes ce grand moment de notre histoire au siége de l’UNESCO.

Réception officielle,
dîner, expositions artisanales, culturelles et danses folkloriques,
devraient rythmer cette soirée exceptionnelle.(..)

22/06/03 (B203) Me Wabat Daoud est reçu avec tous les honneurs dus à sa qualité de Bâtonnier, dans l’Ordre des Brosses à Reluire, au grade de « Grand encenseur embrouillé ».


(…) Entre
1997 et l’an 2003, les choses n’ont pas changé et notre
justice continue à s’ancrer d’avantage dans la consolidation
d’un Etat de Droit, respectueux des droits fondamentaux de la personne
humaine (…)

Me Wabat Daoud dans un fax envoyé à RSF le 21 juin 2003

Encore heureux qu’il reconnaisse
que rien n’a changé entre 1997 et 2003, sinon c’eût été
une véritable provocation à l’encontre des prisonniers politiques
et des internés arbitraires (sic !). De son côté, Guelleh appréciera certainement, lui qui essaye de nous faire croire que cela change … tous les jours !

Me Wabat Daoud nous a
adressé à notre adresse E-Mail, la copie d’un fax de menaces
qu’il a envoyé à RSF. Notre site étant cité (par
inadvertance ?), nous nous permettons le publier et de le commenter, imaginant
que RSF donnera aussi son avis. Plusieurs points ont attiré notre attention
:

1) Me Wabat Daoud mélange
pas mal de choses. Devrait-il mieux étudier ses dossiers ? Sinon, on
pourrait se poser des questions sur le sérieux de ses méthodes
de travail ….

_______________________
Extrait N° 1 du fax
Date 21 juin 2003

Destinataire
Monsieur le PRESIDENT
Association REPORTERS SANS FRONTIERES
Fax : 00.33.1.45.23.11.61

Objet DJIBOUTI : Affaire
DAHER AHMED FARAH
contre GENERAL ZAKARIAH

Nombre de pages(y
compris la présente) 3

Monsieur le Président,

Je vous remercie de
bien vouloir passer le Droit de Réponse ci-joint concernant l’affaire
en objet dans votre site internet : www.ardh.org. (…)

_________________________________________
Note de l’ARDHD

Nous tenons à lui
confirmer officiellement que le site de l’Association pour le respect des
droits de l’homme à Djibouti, n’a aucun lien avec RSF, ni aucune communauté
d’intérêt. Nous émettons toutes réserves à
ce sujet. Nous n’irons pas juqu’à le menacer, comme il ne manque pas
de le faire, des foudres de la justice, mais il nous appartient de préciser
ce point pour éviter tout malentendu.

________________________________
Extrait N° 2 du fax.

(…) Dans vos deux publications, vous déclarez :

« qu’aucun
avocat sur place ne voulait défendre DAF. »

Je m’inscris
en faux contre cette désinformation fallacieuse qui voudrait faire
croire qu’à Djibouti les avocats sont sous influence du politique.(..)

_________________________________________
Note de l’ARDHD
Bien qu’il ne nous appartienne pas de prendre parti sur ce terrain, nous
donnons un simple avis pour éclairer le débat.

Nous avons déjà
été informés de cas où tous les avocats refusaient
d’assurer la défense d’une affaire (Non seulement à Djibouti,
mais dans tous les pays). Cela peut-être pour des raisons déontologiques,
pour des raisons personnelles mais aussi pour des raisons d’influence politique

Nous rappelons à
Me Wabat Daoud qu’un avocat est libre d’accepter ou de refuser la défense
d’une personne et qu’il n’a pas à justifier sa décision.

Ensuite il est vrai que
le barreau se doit d’intervenir pour désigner un avocat dit ‘d’office’
qui ne peut pas refuser le dossier, en principe.

Fondamentalement, l’affirmation d’Avocats sans frontières ne nous semble
pas fausse ni mensongère si elle est assortie du refus effectif de
plusieurs avocats. RSF n’a pas écrit que le barreau avait refusé
de désigner un avocat d’office …. Tout cela n’est qu’un avis que
nous exprimons, laissant à RSF le soin de donner le sien, de façon
officielle.

________________________________
Extrait N° 3 du fax.

(…) Je vous demande
de publier ce droit de réponse dans votre site internet et, si d’aventure,
vous propagiez de telles fausses nouvelles, je me verrais contraint avec l’Ordre
des Avocats que je représente, à assigner en justice votre organisation,
« Reporters sans Frontières », dont l’avocat mandaté
pour défendre Monsieur DAF n’a même pas daigné rendre
visite au Bâtonnier de l’Ordre des Avocats, suivant les usages
de notre profession. (…)

_______________________________
Note de l’ARDHD
Nous ne répondrons pas positivement à la demande de Me Wabat
Daoud, car nous lui rappelons que le site de l’ARDHD (www.ardhd.org) n’est
pas le site de Reporters sans frontières …. RSF décidera ce
qu’il lui convient de faire sur son site www.rsf.org

Mais nous notons, en passant,
que Me Wabat Daoud a la menace facile … Qu’il pèse bien le pour et le contre, car la
Justice française est indépendante et qu’il n’est pas garanti
d’obtenir gain de cause …. ce qui n’aurait pour conséquence que de
souligner le côté ridicule et théâtral de ses menaces
disproportionnées.

_______________________________
Extrait N° 4 du fax.

(…) Entre 1997 et
l’an 2003, les choses n’ont pas changé et notre justice continue
à s’ancrer d’avantage dans la consolidation d’un Etat
de Droit, respectueux des droits fondamentaux de la personne humaine (…)

_______________________________
Note de l’ARDHD

Cette phrase est un bel exemple du cirage de pompes en mode actuellement à
Djibouti, dont Me Wabat Daoud serait, dit-on, coutumier (à vérifier
!).

L’Ordre des Brosses à
Reluire, convoqué en session extraordinaire, a décidé
de le coopter à l’unanimité en son sein et lui a donné
le titre flatteur de « Grand encenseur embrouillé ».


Maître Wabat Daoud
en vertu des pouvoirs qui nous sont conférés
nous vous élevons à la dignité de
« Grand encenseur embrouillé »
et nous vous remettons les insignes de votre grade
afin que vous puissiez les porter en tout lieu et en toute circonstance.

21/06/03 (B203) Dans le dernier exemplaire du Renouveau à paraître, nous apprenons que Me AREF s’est acharné une nouvelle fois contre DAF, en déposant une quatrième plainte à son encontre.

Dans
le Journal Le Renouveau, à paraître, nous lisons :
« le pouvoir
en place a déposé une quatrième plainte en diffamation au
titre d’anciens membres féminins de la Troupe Harbi. Au nombre de cinq,
ces paisibles retraitées, toutes mère de famille, ont, par la voix
de Maître Aref Mohamed Aref, cité le directeur de publication du
Renouveau Djiboutien devant la chambre correctionnelle lundi 16 juin 2003 à
9 heures ».

Et
nous apprenons que l’audience du 16 juin n’a pas été tenu, parce
qu’officiellement, le magistrat suivait un séminaire ….. et qu’elle était
reportée au 23 juin.

Cela
confirme ce que nous avions imaginé : à savoir un nouveau stratagème
pour maintenir DAF à Gabode le plus longtemps possible, sans jugement,
de façon à ne pas alerter l’opinion publique.

Il
semble que la ruse soit éventée maintenant.

21/06/03 (B203) Le site de l’ARDHD serait aussi censuré par le régime ? Une nouvelle atteinte à la liberté d’expression ? Bof, UNE DE PLUS !

Nous n’avons pas encore
pu vérifier l’information, mais il semble que notre décision de
relayer les articles du GED a posé un problème majeur à Guelleh,
qui aurait décidé, de censurer aussi l’accès à notre
site à partir de Djibouti.

Si
le fait est confirmé, cela n’aura qu’un effet : celui de montrer une nouvelle
fois que ce régime est liberticide, corrompu et prêt à tout
pour empêcher les Djiboutiens de parler et de s’informer.

Les
abonnés continueront à recevoir sans aucune difficulté le
journal, tous les vendredis soirs et si la mesure devait continuer, nous enverrons
deux voire trois éditions par semaine, au lieu d’une seule, afin que l’information
puisse continuer à circuler avec un minimum de retard. Les photocopieuses
à Djibouti, comme par le passé, feront leur travail …

Nous
préparons une lettre que nous allons adresser au Directeur Général
de l’Unesco pour lui demander pour quelles raisons, son Organisation respectée
mondialement serait susceptible d’apporter un soutien à un régime
qui ne respecte pas les enfants, ni les droits de l’homme, ni l’enseignement et
qui s’est mis hors la loi internationale.

Accueillir
les représentants de ce régime dans son restaurant pourrait être
une grave erreur et nous protestons vigoureusement.

20/06/03 (B203) A lire dans LOI cette semaine ..

LA
LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 21/06/2003

KELLOG
BROWN & ROOT – Changement de gérant à Djibouti

La société
américaine KBR Services a depuis plusieurs semaines un nouveau gérant
à Djibouti. (…). [Total : 81 Mots].

LA LETTRE
DE L’OCEAN INDIEN – 21/06/2003

DJIBOUTI – Abdallah Dabaleh Guerkela,
Moumin Bahdon Farah

Une délégation de parlementaires djiboutiens
du groupe d’amitié Djibouti-France se rendra en France, la semaine prochaine,
à l’invitation de l’Assemblée nationale française. (…).
[Total : 54 Mots].