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04/09/2013 (Brève 211) ALERTE ROUGE / ANNULATION DE LA MANIFESTATION prévue ce jour à Bruxelles.

Tard dans la nuit, nous avons reçu un message indiquant que la manifestation prévue ce jour devant l’Ambassade de Bruxelles à l’initiative de l’ADID et de la famille Alhoumékani était réportée d’au moins une semaine. Les massage évoque des délais administratifs …

11/09/03 (B211) LE MONDE : Djibouti : 100 000 immigrés clandestins, soit 15 % de la population du pays, vont être expulsés, avant le 15 septembre 2003.

ARTICLE
PARU DANS L’EDITION DU 5 Septembre 2003

100 000 immigrés
clandestins, soit 15 % de la population du pays, vont être expulsés,
a annoncé l’ambassadeur de Djibouti en Ethiopie, démentant toute
pression de la part des gouvernements occidentaux. Les immigrés clandestins,
pour la plupart Ethiopiens, Somaliens et Yéménites ont jusqu’au
15 septembre pour quitter le pays. Depuis la semaine dernière, plus
de 16 000 expulsés sont arrivés en Ethiopie. La Commission éthiopienne
de prévention des risques s’attend à 40 000 arrivées
supplémentaires dans les prochains jours. – (Reuters.)

11/09/03 (B211) Un geste de solidarité au profit d’une concitoyenne. MARDIA a besoin de notre aide !(Fouroun)

Je remercie l’ARDHD de
relayer mon appel à destination de tous les Djiboutiens, afin que nous
venions en aide à l’une de nos concitoyennes.

En passant, je dois dire
que son cas et la tragique situation dans laquelle, elle est plongée
actuellement, est une nouvelle marque de honte pour le régime de Guelleh
qui n’a aucun respect des citoyens …

PS : est-il nécessaire
de rappeller que l’ARDHD a contribué à aider plusieurs djiboutiens
en difficultes sociale, politique et/ou économique comme le cas du
petit Hassan, il y a un ans…etc

Vive l’ARDHD et à
bas le régime sanguinaire d’IOG.

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Sauvons Mardia

Qui ne connaît
pas Mardia ?

Cette artiste célèbre
a joué de nombreuses pièces de théâtres nationales
en langue Somali. Comédienne, confirmée déjà très
jeune, grâce à son immense talent.

Elle est née à
Djibouti, en 1966, dans l’un des plus vieux quartiers de la capitale, au Q4.

Depuis plusieurs années,
Mardia souffre de sérieux problèmes de santé qui nécessitent,
de l’avis des médecins spécialistes qu’elle a consultés,
une intervention chirurgicale délicate. Une telle intervention ne peut
pas être réalisée dans notre pays..

La seule chance de la
sauver est d’organiser son transfert et l’intervention à l’étranger.
Si cela est tout à fait réalisable, les moyens lui font grandement
défaut.

Face à cette situation
critique et urgente, Mardia Saïd n’a plus d’autres choix que de lancer
un appel à l’ensemble de ses concitoyens pour lui venir en aide.

Trés jeune, Mardia
a joué dans la cour des grands

En effet, c’est dans les
années 80, que la jeune Mardia, agée d’une quinzaine d’années,
se lance dans les milieux artistiques. Un milieu qu’elle a toujours rêvé
d’intégrer dès sa plus tendre enfance.

En 1982, elle débute
sa carrière de comédienne avec la troupe  » Gacan Macan
« , dans la célèbre pièce de théâtre
intitulée GAF JACAYL, qui se donnait à guichet fermé.
Elle incarnait le rôle d’une sourde muette. Un rôle qu’elle jouera
avec un professionnalisme reconnu de tous.

Par la suite, Mardia jouera
dans des nombreuses autres pièces dont notamment  » JACAYLKAGU
QAHIRA  » et dernièrement dans JUXO, avec la troupe DEGAAN aux
côtés de Gafaneh et Aws, le duo, les rois du rire.

Les choses changent pour
elle et en 2000, elle est employée à l’ADI en qualité
de…. femme de ménage. Une tâche qu’elle exécute avec
grand peine, en raison de son état de santé qui s’agrave.

Elle est l’épouse
de Mahamoud Mohamed, plus connu sous le sobriquet de Arbo, qui est aussi un
artiste, mais musicien. Un guitariste talentueux qui a joué avec des
nombreux groupes dont Gacan Macan, Charaf band et la troupe Harbi…

ADjibouti, comme ailleurs,
“l’art ne nourrit pas toujours son homme”. Le couple n’a pas échappé
à cette règle comme bien d’autres artistes, ô combien
nombreux.

Aujourd’hui, il n’y a
qu’un seul remède pour sauver Mardia : c’est la solidarité de
nous tous et nous ne pouvons pas nous esquiver.

A cet effet, une chaîne
de solidarité a été organisée et un compte bancaire
spécifique a été ouvert à Djibouti auprès
de la BCI Mer Rouge sous le N° 0497060268.

Il est urgent que nous
puissions avoir réuni les moyens avant qu’il ne soit trop tard. Pour
tous renseignements et pour adresser vos dons généreux, merci
de contacter Saad, employé à la RTD, tél. : 83 03.34.

Un geste de solidarité
au profit d’une concitoyenne.

11/09/03 (B211) A découvrir sur Jeune Afrique sous la signature de Chérif Ouazani, un excellent article fort bien documenté sur ‘le nettoyage ethnique’, dont nous reprenons l’essentiel. (Information d’un lecteur)

LIEN : http://www.jeuneafrique.com/gabarits/articleJAI_online.asp?art_cle=LIN07093opratsnitse0

Opération anticlandestins

Sommés de quitter
le pays avant le 15 septembre, officiellement pour raison économique,
100 000 sans-papiers africains ont pris le chemin de l’exode.

Au-delà des problèmes
humanitaires qu’elle provoque, la décision d’expulser les étrangers
en situation irrégulière, prise par le gouvernement djiboutien
le 26 juillet, n’est pas sans soulever des difficultés pratiques. Fixée
au 31 août, la date d’expiration de l’ultimatum lancé aux sans-papiers
par Abdoulkader Doualeh Waïs, ministre de l’Intérieur, a dû
être repoussée au 15 septembre. Voici quelques clés pour
mieux comprendre les tenants et les aboutissants de ce drame.

Pourquoi les étrangers
sont-ils devenus indésirables ?

En janvier 2003, le président
Ismaïl Omar Guelleh est reçu en grande pompe à la Maison
Blanche. Son pays est appelé à abriter le quartier général
de la coalition internationale, sous commandement américain, chargée
de lutter contre le terrorisme. Sa mission : surveiller les espaces terrestre,
aérien et maritime de six pays de la Corne de l’Afrique : Djibouti,
Érythrée, Éthiopie, Kenya, Somalie et Soudan. Objectif
: prévenir tout mouvement suspect lié à el-Qaïda.

En recevant Guelleh, George
W. Bush explique le choix de Djibouti par sa situation géographique,
mais aussi par sa stabilité politique et sa maîtrise des questions
sécuritaires. Quelques mois plus tard, le département d’État
émet un bulletin d’alerte concernant certains pays d’Afrique de l’Est,
dont Djibouti, qui n’est plus aussi sûr que l’on pensait. Une simple
statistique suffit à expliquer la décision du gouvernement d’Ahmed
Dileita : 80 % de la population carcérale est d’origine étrangère.
Le 26 juillet, la décision tombe : les illégaux ont trente-cinq
jours pour quitter le territoire djiboutien.

Y a-t-il eu des pressions
extérieures ?

« Aucune ! assurent
les officiels djiboutiens, cette décision est motivée par des
considérations de sécurité intérieure et ne nous
a été dictée par aucun partenaire. » Ce démenti
est intervenu après que des médias, notamment arabes, et des
opposants en exil eurent fait état de pressions américaines
pour que le gouvernement maîtrise mieux le flux et la circulation des
personnes sur le territoire qui abrite les forces coalisées contre
le terrorisme. Ces rumeurs ont été si insistantes qu’elles ont
provoqué un communiqué de l’ambassade américaine à
Djibouti. Signé par James Beamer, attaché culturel, le texte
assure que les États-Unis n’ont joué aucun rôle dans la
décision souveraine d’un pays ami. Il déplore toutefois les
violations des droits de l’homme commises lors de certaines reconduites à
la frontière.
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DERNIERES DEPÊCHES
SUR LE SUJET

Près de 60.000
clandestins menacés d’expulsion ont fui Djibouti en un mois
(04/09/2003)

Les habitudes des Djiboutiens bouleversées par l’exode des clandestins

(02/09/2003)

Ultimatum repoussé au 15 septembre, les clandestins fuient Djibouti

(31/08/2003)
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AUTRES ARTICLES DANS JEUNE AFRIQUE / L’INTELLIGENT

Sept pays sous haute surveillance (02/02/2003)

Ismaïl Omar Guelleh : les Américains, Ben Laden et moi (02/02/2003)

L’homme du président (02/02/2003)

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Qui sont les illégaux ?

Faute d’un recensement
précis, on estime le nombre de personnes concernées par cette
mesure à près de 100 000, pour une population djiboutienne de
souche de moins de 250 000. Avec 60 000 ressortissants en situation irrégulière,
l’Éthiopie arrive en tête des pays d’origine des clandestins.
Elle est suivie par la Somalie, l’Érythrée et le Yémen.
Selon le ministère de l’Intérieur, les ressortissants d’une
vingtaine de pays africains sont concernés par la mesure. La majorité
des illégaux proviennent des trois États limitrophes de Djibouti
: l’Éthiopie, l’Érythrée, toutes deux minées par
des conflits, et la Somalie, où il n’existe pas d’État. Le nombre
de clandestins « économiques » n’est cependant pas négligeable.
Pays relativement prospère, grâce notamment à la présence
de bases militaires américaine et française, Djibouti constitue
un véritable eldorado pour tous les déshérités
de la région.

Comment s’opèrent
les reconduites à la frontière ?

Jusqu’à la fin
de l’ultimatum, le 15 septembre, les départs sont volontaires. Au-delà,
les reconduites promettent d’être musclées. Mais les organisations
de défense des droits de l’homme dénoncent d’ores et déjà
les abus lors des contrôles d’identité et les traitement inhumains
subis par les clandestins. Autant de violations relevées par le communiqué
de l’ambassade des États-Unis à Djibouti. Même la presse
gouvernementale, à l’instar du bi-hebdomadaire La Nation, s’en est
prise aux « brebis galeuses » des Forces nationales de police
(FNP).
Les autorités nient en bloc et répondent que les
départs se font dans la sérénité. Voire. Comment
expulser en trente-cinq jours 100 000 personnes avec des capacités
de transport aussi réduites ?

Il y a trois moyens de
quitter Djibouti : l’avion, la route et le train. Le premier, trop onéreux,
est inaccessible à cette catégorie de personnes. La route reliant
Djibouti aux postes frontières avec l’Éthiopie, l’Érythrée
et la Somalie est dans un piteux état et ne permet l’évacuation
que de deux cents personnes par jour. On est loin du compte. Reste le train.
La voie ferrée qui relie Djibouti à Addis-Abeba est empruntée
par deux types de trains : l’autorail, avec ses trois classes, et l’Assajog,
une locomotive tractant huit wagons de troisième classe. Selon une
enquête publiée par La Nation, le premier assure une navette
trois fois par semaine, avec une capacité de 432 passagers par voyage,
soit un total de 5 184 personnes. Le second, d’une capacité de 512
places, effectue deux dessertes par semaine. Bien sûr, les frais
de transport sont à la charge de la personne expulsée. Seul
pays à couvrir les frais de ses ressortissants refoulés : l’Érythrée.
Asmara a affrété deux bateaux pour évacuer plus de mille
Érythréens en deux dessertes.

Quelles conséquences
sur l’économie ?

Il n’y a pas eu d’évaluation
précise, mais les séquelles seront profondes. Les étrangers
assuraient plus de 80 % des activités agropastorales et tenaient un
commerce sur deux. Nul doute que les chiffres du chômage baisseront
sensiblement. À condition que les Djiboutiens acceptent de remplacer
les clandestins qui assuraient les tâches les plus ingrates. Ce qui
est loin d’être acquis.

Cherif
Ouazani
dans Jeune Afrique

11/09/03 (B211) A lire dans LE FIGARO, trois articles récents.

Près de 60 000
clandestins ont fui le pays (5/09/03)

Depuis fin juillet, près de 60 000 immigrés clandestins ont
quitté Djibouti, pays de quelque 630 000 habitants. Les autres ont
jusqu’au 15 septembre pour (..)

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Quinze jours de sursis
pour les clandestins (1/09/03)

L’ultimatum lancé par les autorités de Djibouti aux clandestins
pour qu’ils quittent le pays avant hier minuit a été prolongé
(..)

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A noter (30/08/03)

Expiration de l’ultimatum des autorités de Djibouti aux immigrés
clandestins sommés dequitter le pays.(..)

10/09/03 (B211) Dans Libération du 1/09/03, un article sur ‘le nettoyage ethnique’ à Djibouti.

En un mois, plus de 42
500 immigrés clandestins ont été forcés de quitter
Djibouti. Hier, le gouvernement a accordé aux retardataires un délai
supplémentaire de quinze jours, jusqu’au 15 septembre. Après
l’expiration de l’ultimatum, des «rafles» seront organisées
pour débusquer les récalcitrants, témoignant de la fermeté
exceptionnelle des autorités de cette ancienne colonie française,
indépendante depuis 1977.

Djibouti jouit d’une relative
prospérité, comparé à ses voisins, grâce
à la présence d’une récente base militaire américaine
(1 500 hom mes) et de la plus importante base française à l’étranger
(2 800 hommes). Mais de plus en plus de responsables dans l’administration
djiboutienne reconnaissent, sous couvert de l’anonymat, que cette opération
anticlandestins a un caractère sécuritaire plutôt qu’économique,
et qu’elle est liée à la présence américaine dans
le pays. La base, installée il y a un an et demi, est la pièce
maîtresse de Washington de la lutte antiterroriste dans la Corne de
l’Afrique, une des régions les plus instables au monde. De plus, en
mai, Djibouti avait été mentionné par plusieurs pays
occidentaux, dont les Etats-Unis, comme présentant un risque d’attentats
terroristes.

L’Ethiopie voisine, l’un
des pays les plus pauvres au monde, fournit le plus gros contingent d’immigrés
clandestins de Djibouti. Après les Ethiopiens, viennent les Somaliens.
Leur pays est déchiré depuis 1991 par une guerre civile. La
Somalie est sous étroite surveillance des Américains, qui la
soupçonnent, en raison notamment de l’anarchie qui y règne,
d’abriter des réseaux terroristes, notamment du réseau Al-Qaeda
d’Oussama ben Laden.

10/09/03 (B211) Dans un récent article, La Nation essaye de nous faire croire que tout va pour le mieux au camp d’Aouroussa, et pourtant si on sait lire … on comprend que les conditions doivent être épouvantables pour les malheureux, parqués comme du bétail sous le soleil.

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Extrait de La Nation

M.
Colin Asaré (*délégué du HCR), lui-même,
a reconnu devant nos confrères de l’ADI et de la RTD qu’ils s’attendaient
à accueillir un nombre de 3 000 à 5 000 personnes mais
qu’ils s’étaient retrouvés finalement face à une
population de 12 000 à 15 000 individus.

Ce surnombre est
à l’origine, d’après le délégué du
HCR, de bien difficultés telles la rareté de l’eau
potable, le manque de bois de chauffage et les capacités insuffisantes
du centre de soins propre au camp d’Aouroussa.

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Note de l’ARDHD

Pas besoin de nous en
dire plus, M Colin Asaré !! On a tous compris

10/09/03 (B211) Fort et juste : les chroniques du segent Ariko, de retour parmi nous, qui nous adresse une première lettre,

Bonjour chers amis
de l’ARDHD et du GED.

En bon gendarme, je vous
prie d’abord de m’excuser pour ce long silence…

Je dois vous raconter
ce qui est arrivé.

Je suis allé à
Hargeisa, puis en Ethiopie pour récupérer des papiers et des
documents que certains membres de ma famille m’ont remis personnellement.

Vous savez bien sur que
ma famille est surveillée de près, de très près
par les agents du régime et qu’il faut être vigilant.

Les Services de l’immigration
britannique m’avaient demandé un certain nombre de papiers, que mon
épouse avait pris le soin de laisser en sécurité à
Hargeisa. J’ai choisi en effet de m’installer à Londres, pays de la
démocratie et des droits de l’homme. En effet la situation en Hollande
devenait de plus en plus difficile. Des problèmes de culture se posent
et plusieurs amis djiboutiens m’ont conseillé de partir, si je le pouvais.

Depuis le 2 juin je me
trouve à Londres et je n’ai pas pu vous écrire avant.

Certains menbres de la
SDS m’ont approché à Denarh pour que je cesse mes écrits
et mes déclarations fracassantes qui sont publiées sur l’ARDHD.
J’ai réfusé toutes les offres et en particulier, celle qui consistait
à pouvoir rentrer à Djibouti et à réintégrer
la Garde républicaine qui a été créée par
IOG.

Je rappelle que j’ai
servi sous les ordres du Commandant Iftin et que j’étais Commandant
de peloton au Palais présidentiel.

Certains Djiboutiens,
qui ont des contacts avec l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles m’ont remis une lettre personnelle qui m’était adressée par
Hassan Said, le Chef de la SDS. Dans cette lettre, il m’explique que la Gendarmerie
et le pays ont besoin de gens comme moi et il en appelle à la solidarité
tribale pour me demander de ne pas rejoindre le GED d’Iftin.

Naturellement, j’ai opposé
une fin de non-recevoir à cette lettre. J’en transmettrai une copie
a l’ARDHD.

Donc, chers amis de l’ARDHD
et du GED, je suis de nouveau disponible pour vous aider et je sais que vous
avez compris les raisons de ce long silence.

J’aimerais mettre en garde
mes deux supérieurs, qui sont des membres éminents et actifs
du GED. Le Général Fathi a quitté Djibouti pour faire
des pressions sur
Alhoumekani et sur Iftin. Officiellement il serait parti pour acheter du matériel
de guerre a l’ancienne URSS. Mais ne vous trompez pas, la véritable
mission du général serait de prendre contact par téléphone
et si possible au cours d’un rendez-vous pour demander à Alhoumekani
et à Iftin de se taire et de cesser de remuer les foules.

Alors, mes frères,
je vous recommande la plus grande prudence.

La lutte continue.

Sergent
Ariko
Londres – Angleterre