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05/09/2013 (Brève 219) Dernières informations sur la détention de Mohamed Alhoumékani à la prison centrale de Sanaa.

Selon les dernières informations reçues, Mohamed Alhoumékani est toujours incarcéré à la prison centrale de Sanaa. L’un de ses frères sur place a pu le rencontrer.

Il devrait passer devant un juge, dimanche ou lundi, qui pourrait décider de la suite à donner : libération immédiate, extradition ou prolongement de l’incarcération.

On a l’impression que c’est le « flou » qui régit la justice yéménite. S’il n’y a rien à reprocher à Alhoumékani, comme nous le disons, sur quel fondement peut-il être maintenu en détention ? Le système judiciaire yéménite n’appliquerait-il pas les règles de droit, privilégiant les ordres politiques et la raison du plus fort, c’est à dire celui qui a le plus d’influence au sein de l’exécutif ….

06/11/03 (B219) Un président au visage noir et digne d’une politique de déstabilisation

Ismail Omar Guelleh

J’ai choisi de m’adresser
à vous par une tribune dans la presse qui écrite qui est devenue,
avec l’instauration du pluralisme en 2002 en Somaliland et international,
le symbole de la liberté d’expression et d’opinion des somalilandais
et somalilandaises.

Or votre politique va
mal, du moins une certaine politique qui confond information et provocation
politique. Malgré des structures et des moyens qui devraient en garantir
le professionnalisme, ta politique subit, par ta faute de plusieurs titres,
une évolution dangereuse pour le pays frère voisin le somaliland.
Votre dernier interview de l’IRIN est accablant et déshonore ta profession
politique et met en péril la bonne relation des peuples frères.

Ce constat est préoccupant
surtout lorsque vous disiez, que la Somaliland n’est pas un pays stable et
que la stabilité de ce pays n’a pas exister en quelque sorte. D’autant
que le risque, quand ce n’est pas le but recherché, est de troubler
la paix civile de la Somaliland.

L’idée que je me
fais de la démocratie et de la presse n’est pas compatible avec ces
manipulations qui nuisent de façon répétée à
l’image de notre pays " la somaliland ", à sa tradition de
tolérance et de dialogue, à sa sérénité
et aux conditions de son redressement politique et de bonne gouvernance

Ces dérapages n’ont
pas pour origine la précipitation, l’urgence ou la maladresse. Ils
sont intentionnels et la volonté de discréditer est manifeste.
Tels sont les aspects les plus saillants de cette regrettable dégradation.

Toutes ces constatations
exigent de se ressaisir. La maladie infantile de la politique de guelleh anti-pluraliste
a Djibouti serait-elle le renoncement à toute considération
de probité et de conscience au profit d’une culture de haine et de
division ? Serait-elle la provocation permanente, l’incivisme et le défi
aux autorités et aux institutions de toute République ?

Je me refuse à
le croire, comme je me refuse, en tant que citoyen somalilandias, à
être le complice par mon silence de ce climat délétère
qui autorise une politique poubelle aux dépens des efforts d’une politique
de qualité.

Le monde de la politique,
les politicien, les gouvernements qui le composent, n’est pas un monde à
part sans compte à rendre à la société au motif
fallacieux qu’il serait antidémocratique et antirépublicain
de le critiquer, de s’interroger sur ses méthodes, de relever ses défaillances.

Dans une société
démocratique, aucune profession ne peut être au-dessus du débat
et a fortiori au-dessus de la morale et de la loi.

La liberté ce n’est
pas de faire ce qu’on veut, comme on veut, quand on veut. C’est par définition
un système de contraintes librement acceptées par tous. Le peuple
somalilandais, sincèrement ,ont vote 97% pour une Somaliland indépendant
et qui valorise la démocratie et la tolérance .Nous voila,un
député somalilandais ,de la région de zeila,critique
ouvertement la politique du parti de Kulmiye. Je me défend qu’a Djibouti,même
le simple citoyen djiboutien,ne peut discuter de la somaliland avec ses amis.

C’est pourquoi les lois
sur la politique ne sont pas des lois contre la liberté d’expression.
Elles dessinent les contours de la responsabilité et des devoirs du
peuple. Elles en garantissent le sérieux et la qualité professionnelle.
D’où mon extrême vigilance face aux abus qui portent atteinte
à la dignité du peuple de la somaliland et jettent injustement
l’opprobre sur toute ta profession.

La liberté de l’information
dans une démocratie, c’est d’abord de vérifier, de hiérarchiser,
de recouper, d’analyser ce qui est porté à la connaissance des
lecteurs. C’est le rôle des médias de faire ce tri, d’être
capable de prendre ses distances à l’égard d’informations douteuses
qui produisent des rumeurs.

A mon sens quatre principes
fondamentaux doivent guider cette recherche de qualité dans la politique
: poursuivre un but légitime, exclure l’animosité personnelle,
s’appuyer sur une enquête sérieuse, être prudent dans l’expression.
Chaque politicien devrait veiller au respect scrupuleux de ces quelques principes
qui relèvent du simple bon sens, du choix de la loyauté et de
la compétence des peuples frères (peuple djiboutien et somalilandais)

Un modèle pour
le président Djiboutien

En 2003 lorsque j’ai proposé
aux Somalilandais le projet de société qui me semblait le mieux
correspondre aux aspirations et aux besoins de la nation, je n’ai rien caché
des vraies difficultés qui nous attendaient.

Elles impliquaient de
nous engager vers un modèle culturel et social fondé sur la
responsabilité. Responsabilité des uns, responsabilités
des autres, sur un plan individuel comme sur le plan collectif. La responsabilité
c’est la meilleure façon de protéger la liberté. Certes,
elle exige le respect de certaines règles, dont la loi, mais surtout
c’est elle qui commande à la conscience de chaque être humain,
fut-il politicien, les limites à ne pas dépasser. Chacun doit
se sentir responsable.

J’en appelle à
la responsabilité, au sens civique et à l’honneur des politiciens
et journalistes dignes de ces noms pour que cessent les calomnies, les mensonges,
les incitations à la violence et à la désunion, les atteintes
inqualifiables à la politique du peuple de la somaliland.

Ce combat pour une politique
et information libres mais responsable est inséparable de la démocratie.
C’est une raison majeure pour affirmer qu’il ne peut se concevoir sans une
haute conscience du métier de politicien. Il s’agit avant tout d’un
problème d’éthique qui par définition s’adresse au plus
profond du sens moral et de la conscience de chacun.

C’est pourquoi, je tiens
à saluer le travail du peuple somalilandais qui, depuis 2002, consacre
ses réflexions à ces questions, et en publiant ses observations
engage la cité et ses lecteurs dans une réflexion collective.
L’expérience acquise devrait constituer à présent une
sorte de jurisprudence, une mémoire déontologique de la presse
somalilandaise pour aider à débattre de façon approfondie
au sein des différentes instances de la profession.

La responsabilité,
comme la transparence, est une des conditions requises pour consolider la
vie démocratique si les citoyens, dans leur ensemble, veulent qu’elle
joue utilement, pacifiquement mais pleinement son rôle de régulateur
des conflits sociaux.

En tant que citoyen somalilandias,
j’aspire à une politique digne, responsable et libre.

Je plaide pour une politique
informée autant que mesurée, une 0presse d’opinion critique
mais objective et morale, une politique populaire et professionnelle, une
presse qui invite les Djiboutien au plaisir de lire quotidiennement les journaux
de la somaliland.

Nous devons gagner ce
combat, car c’est aussi celui de notre cohésion et de l’avenir de nos
gouvernement et consolider les états frères et avoir un politique
d’harmonisation et en même temps construire des institutions globales
et ouvertes base sur une politique de pluralisme.

A.A.Jama
somalilandcongress@hotmail.com

05/11/03 (B219) L’équipe de Djibsom réagit et répond au lecteur qui nous a écrit à ce sujet, pour lui confirmer que toutes les précisions sont prises par le Conseil de l’Assemblée.

Cher lecteur,

Cette lettre fait suite
à vos deux articles " les Djiboutiens et la propriété
intellectuelle ".

Clarifions avant tout
une chose : la biographie ainsi que la photo du candidat nous ont été
apportées par le candidat lui-même. Nous n’avons aucune raison
de vérifier si le candidat a écrit sa biographie lui-même
ou pas. Notre but est d’élargir les réseaux de publicité
en permettant à ce candidat de mettre son programme sur le site comme
tous les autres candidats d’origine djibouto-somaliennes.

Dans votre second article,
vous envoyez vos excuses à l’Association en disant que vous avez simplement
voulu attirer l’attention des lecteurs. Cependant, vous continuez à
insinuer qu’un individu a accaparé le site de l’Association; le site
de l’Association n’appartient pas à une personne en particulier mais
est et reste un outil de communication entre DJIBSOM et la COMMUNAUTÉ.
Toutes les informations qui sont diffusées sont approuvées par
le conseil d’administration de l’Association.

Vous dites aussi dans
votre premier article " l’intégration au Canada des membres de
l’Association DJIBSOM ou en tout cas ses dirigeants, tarde à venir
". Vous-même qui parlez d’intégration continuez à
parler de politique djiboutienne etc. Nous ne faisons pas de politique au
sein de notre association.

N’oubliez pas que nos
enfants sont des canadiens et pour nous il est important que ces derniers
soient bien intégrés dans ce pays. Nous sommes conscients que
la culture ainsi que la tradition de leur pays d’origine sont primordiales
dans leur développement mais la politique djiboutienne et qui a fait
quoi à Djibouti ne les fera aucunement avancer.

D’autres part nous vous
prions de ne pas nous impliquer dans les problèmes de Djibouti. Si
vous avez un problème quelconque avec un membre de DJIBSOM, veuillez
s’il vous plait le régler avec cette personne au lieu de salir la réputation
de toute l’équipe de DJIBSOM.

DJIBSOM est une association
dont l’objectif très précis est le suivant :
"Aider les enfants dans leur scolarité.
"Aider les parents de la communauté Djibouto-somalienne dans le
processus d’intégration dans la société canadienne.
"Améliorer la communication entre notre communauté et les
institutions scolaires d’Ottawa.

L’équipe
DJIBSOM

04/11/03 (B219) (Humour) Lu sur le site du GED, une lettre au père et à la mère Noël … A déguster sans modération …

Lien corrigé
avec l’article : http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_57.htm

03/11/03 (B219) Les Djiboutiens, et la propriété intellectuelle, une difficile cohabitation (suite N.2). (Lecteur)

Après notre premier
article, que certains ont pu considérer comme une critique délibérée
(et gratuite) à l’encontre des animateurs du site DJIBSOM, nous
souhaitons vous apporter quelques précisions.

Dans un premier temps,
nous présentons nos excuses aux membres de l’Association, s’ils
se sont considèrés comme étant offensés par notre
précédent article.

Qu’ils soient tout à
fait rassurés ! Nous avons simplement voulu attirer l’attention des
lecteurs, sur une pratique condamnable : celle qui consiste à utiliser
les documents d’autrui, sans citer leur nom.

L’objectif affiché
par l’Association est louable, cela ne fait pas de doute !

Nous ne pouvons que conseiller
à l’ensemble de la Communauté de lui apporter son concours.
Après tout, il s’agit bien de l’avenir de nos enfants.

En contre partie, l’Association,
pour conserver sa crédibilité, devra travailler dans la transparence,
dans l’honneur et surtout dans la légalité. Mais voilà !
Une Association, même vétue des meilleures intentions en apparence,
peut-elle répondre aux attentes et atteindre ces exigences minimum,
dès lors qu’elle accepte en son sein, certains membres, disons, soupçonnés d’être malhonnêtes
?

Parmi ces derniers, se
trouve M. D.H . Est-ce bien lui qui avait inséré sur le site
l’article contesté sans en avoir informé les autres membres
?

Nous avons approfondi
nos recherches sur son parcours et certains éléments que nous
vous donnons, .

D.H. est venu au Canada
en 1988, avec la première grande vague des Djiboutiens.

Le bilan de son séjour
n’est pas brillant. L’homme a erré de ville en ville à
travers le pays, mais c’est à Montréal qu’il a passé
la grande partie de son séjour.

Il est venu récemment
s’installer à Ottawa pour un nième souffle.

Pour les intimes, il se
nomme « Min » (Est-ce pour minable ? Nous n’en savons rien).

L’homme est connu
pour semer la zizanie entre les gens, et surtout il est « walid inkaar
», c’est-à-dire maudit par ses parents.

Enfin, D.H. est le cousin
de Mahdi Abdillahi, l’homme qui aurait contribué à détruire
le PND de Aden Robleh Awaleh, et que la rumeur cite souvent dans le cadre
de l’attentat du café de Paris.

Ce lien familial est certes
inquiétant, mais il ne prouve rien, bien entendu. Personne ne peut
être responsable des autres membres de sa famille

Sauf, si à l’instar
de Mahdi, D.H. aurait pu s’infiltrer comme une taupe à l’intérieur
de DJIBSOM. Les deux hommes sont restés ensemble à Montréal,
et il semblerait qu’ils aient toujours maintenu le contact. Quoi de plus normal,
me direz-vous, puisqu’ils sont cousins. Cela ne constitue pas une preuve,
mais il subsiste au moins un doute légitime que nous aimerions bien
lever.

Nous vous rappelons que
Guelleh a toujours tenté de contrôler les Djiboutiens expatriés,
mais le plus souvent sans succès, en dépit des moyens, des méthodes
et de l’argent qu’il a investi dans ces opérations à caractère
douteux. Les Djiboutiens l’ont mis en échec, parce qu’ils sont prudents
et avertis. Mon appel est avant tout un appel à la plus extrême
des prudences et à ne pas lâcher un seul instant la vigilance que nous devons exercer en permanence.

Cette fois-ci, Guelleh
s’est-il rapproché de son but, pense-t-il même l’avoir déjà
atteint ?

En effet, il est un fait incontestable : D.H a réussi
à mettre la main sur la gestion du site de l’Association, et toute
l’information diffusée doit passer par lui.

Combien de temps encore,
sévira l’instigateur du « copier-coller » ?

03/11/03 (B219) Quand Hassan Gouled ne rechignait pas à recevoir des cadeaux de Saddam Hussein (Trouvé dans Le Point par un lecteur)

Je n’ai pas l’habitude
de vous ecrire mais il est de mon devoir de vous tenir au courant de sujets
que je trouve pertinents pour le bien du peuple djiboutien et pour dénoncer
ce régime qui détourne les deniers publics.

Je vais attirer votre
attention sur un article qui est paru dans le Magazine "Le Point"
du 24 octobre 2003 sous le titre: "Révélation dans l’intimite
de Saddam"

Il parrait que notre Saddam
octroyait des cadeaux aux chefs d’Etats africains et asiatiques et que Hassan
Gouled en faisait parti.

"Hassan Gouled, le
president de Djibouti, par exemple, recevait regulierement une aide financiere
pour son pays et pour lui-même."

Que le combat continu
et soyons tous solidaires, y compris dans le combat que mène Madame
Borrel.

_______________________
Appel de l’ARDHD

Qui aurait la gentillesse
de retrouver cet article et de nous le faire parvenir ?
Merci à tous les lecteurs.

03/11/03 (B219) Communiqué du FORUM pour la DEMOCRATIE et la PAIX -FDP

FDP

Rue de la LINIERE, 17
1060 BRUXELLES
Courriel : fdpdiibouti@hotmail.com

Saint-Gilles, le 2 Novembre
2003

COMMUNIQUE

Aïnaché,
Kadamy et Mokbel
à la tribune
Une
journee d’information sur la situation politique de DJIBOUTI s’est déroulée
le 1er novembre 2003 à BRUXELLES.

A l’initiative du FORUM
pour la DEMOCRATIE et la PAIX (F.D.P), des membres de la diaspora et des repésentants
de l’opposition aussi bien civile qu’armée U.A.I., M.R.D, F.R.U.D se
sont retrouvrés pour débattre de la question de la Paix, de
la Démocratie, des violations des Droits Humains et des perspectives
d’avenir.

Il s’est dégagé
une nette convergence de vue au cours des débats :

– Sur l’impasse du processus
démocratique,

– Sur la violation, de
la part du régime, de ses engagements démocratiques.

S’accordant sur la gravité
de la situation à DJIBOUTI, les membres de la diaspora et les représentants
des forces politiques ont réitéré leur exigence d’une
véritable transition démocratique. Après avoir bien analysé
l’état de l’opposltion et l’état de la diaspora, les participants
ont lancé un appel pour une meilleure coordination et articulation
des forces de l’opposition et pour une mobilisation de la diaspora.

Ils ont affirmé
la nécessité de réunir une conférence de l’opposition
en Europe, le plus tôt possible. Un comité de suivi a été
mis en place pour la préparation de cette conférence.

Le compte-rendu de cette
journée va être publié dans le courant de la semaine prochaine,

03/11/03 (B219) Information sur la décision d’expulsion des étrangers résidant au Somaliland (Lecteur)


Je cite le Ministre ce ce pays : "Les étrangers sont une menace
à la sécurité pour notre nation".

Une méthode juridiquement
imparable : un assassinat se produit, les étrangers sont virés,
facile, non !!!! (et en plus, il y a pas besoin de développer un système
judiciaire très couteux: plus besoin de magistrats, ni d’enquêteurs
de police).

Certainement du boulot pour l’avocat des 22 "personnes poursuivies",
si procès public, il y a, bien entendu.