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13/09/2013 (Brève 232) Rachad Farah, le joueur de Pipeau, toujours candidat à la présidence de l’Unesco avec le soutien des pays d’Afrique ! Un scandale ?.

Candidature unescoL’élection du nouveau directeur général de l’UNESCO est proche. Plusieurs rapports préconisent un grand changement pour sortir l’organisation d’une crise financière et d’une dérive par rapport à ses objectifs fondamentaux.

Le choix du nouveau directeur général est crucial. Or nous découvrons que le Joueur de Pipeau, alias Son Excellence Rachad Farah, Ambassadeur de la République de Djibouti auprès de la République française, grand dilettante à ses heures perdues (et elles sont nombreuses) a maintenu sa candidature avec le soutien de plusieurs pays africains.

A-t-il les qualités pour résoudre la crise et faire face aux difficultés que rencontrent l’organisation ? La majorité des Djiboutiens vous répondra unanimement NON, NON et NON … Certains ajoutent même « C’est un menteur, un baratineur, un feignant qui n’a fait que profiter de sa situation et du soutien inconditionnel qu’il apporte au régime dictatorial et sanguinaire ». Rachad Farah

Comment peut-il oser se présenter à la tête d’une organisation internationale qui défend la science (à laquelle il ne connaît probablement pas grand chose), l’éducation (il soutient un régime qui a anéanti le système scolaire et universitaire sur son territoire), le développement et la culture (payé par un pays qui met le feu à ses immeubles les plus prestigieux pour détruire les preuves de ses magouilles et détournements en tout genre).

Nous avons constaté qu’au moins un comité de Djiboutiens avait diffusé une information pour dénoncer et rejeter sa candidature

En tout cas, l’équipe de l’ARDHD appelle tous les Djiboutiens à protester contre sa candidature, soit en manifestant, soit en alertant les autorités de leurs pays d’accueil, soit en initiant des campagnes d’information.

06/02/04 (B232) Du remue-ménage dans la Garde présidentielle qui n’a pas fêté son autonomie. Par le Sergent Ariko

 

Pas
d’anniversaire pour la Garde présidentielle, mais trois officiers
sanctionnés sur ordre de Kadra.

Je suis surpris de constater
que la garde personelle d’Ismail Omar Guelleh n’ait pas fêté
comme il conveint, l’anniversaire de son autonomie par rapport à la
Gendarmerie nationale.

J’aimerais poser une question
au Colonel Abdourahamn Abdi Dembil :

Pour quelles raisons votre
corps n’a-t-il pas organisé l’anniversaire qui aurait dû être
célébrré, le 30 janvier en souvenir du jour où
Kadra a conseillé à iog de retirer à Mahdi devu incompétent
à ses yeux la responsabilité de sa sécurité et
de la transférer à un corps issu de la Gendarmerie nationale.

Le matériel avait
été acheté en Libye.

On ne nous dit pas pourquoi
deux Officiers supérieurs ont été les victimes de la
colère kadrienne.

Le Commandant Ibrahim
Elmi Kaid et le Lieutenenant Farah Robleh ont été exclus de
la Garde présidentielle où ils avaient servi depuis l’Indépendance.

Le premier est accusé
d’avoir pointér son pistolet en direction du Capitaine de Gendarmerie
Haibané. Le second, Farah Robleh, d’avoir volé du matériel
à la Présidence.

Le premier a été
muté à la Brigade nord, comme responsable des transmissions,
en remplacement de Douksié, fraichement promu Commandant et responsable
de l’Unité d’intervention de la Gendarmerie nationale (Il travaille
en collaboration avec les forces US, dans le cadre de la lutte antiterroriste
à Djibouti), tandis que le second a été déplacé
à Obock.

Le Sous-Lieutenant Gamaleh
a été muté, lui aussi, dans la Marine nationale, sur
decision de Kadra.

Bravo Ismail ! Est-ce
ainsi que tu recompenses ceux à qui tu confiais ta protection contre
ce peuple ‘ingrat’.

Je vous adresserai samedi
les photos de ces officiers.

Sergent
Ariko
Londres

06/02/04 (B232) Lettres ouvertes à trois hommes poltiques – par le Sergent-Chef Ariko, ancien membre de la garde présidentielle.

_________________________________Note
de l’ARDHD

Nous publions ces lettres
qui nous ont été adressées par ARIKO, sous sa seule autorité
et responsabilité. Ses propos sont les siens et nous les respectons.
Cela ne doit pas, pourtant, être considéré comme une prise
de position de l’ARDHD dont les objectifs ne sont pas politiques. Pour l’Association,
il s’agit simplement de participer à la diffusion d’informations et
de permettre à chacun de s’exprimer librement, sans n’avoir à
craindre la censure officielle du régime dictatorial.
______________________________________________

 

Lettres
à MM.
Ahmed Dini,
Aden Robleh,
Mahamoud Idriss
.

1
– à Monsieur Ahmed Dini

Je vous salue tout d’abord
et je vous adresse tous mes voeux de bonheurs, de paix et de succes pour l’AÏD.

Monsieur Dini, depuis
que vous etes rentré à Djibouti et que vous avez signé
l’accord avec le régime d’Ismaïl Omar Guelleh, j’observe la situation
et votre action.

Après cet accord,
avec le régime, une vingtaine de jeunes ont été intégré
dans les rangs de la Gendarmerie. Ils sont actuellement formés au Centre
Cheik Moussa de la Gendarmerie nationale au PK23.

Pour le reste, rien n’a
été réglé. Vous avez été invité
à la cerémonie à la Présidence et vous y retourner
volontiers, à la seule condition que votre ennemi juré M. Hassan
Gouled, ne soit pas présent, ce qui est souvent le cas, en raison de
son état de santé et de désacords persistents avec celui
qu’il a lui-même coopté à la Présidence de la République.

Vouliez-vous que le regime
vous restitue votre passeport pour que vous puissiez vous faire soigner en
France apres avoir subi une opération cardiaque (selon Les Nouvelles
d’Addis) ?

Pour quelles raisons aviez-vous
alors, lancé la rebéllion qui a couté la vie a tant de
jeunes Djiboutiens ? Serait-ce parce que la dissidence que vous aviez inutilement
accusé de s’être vendu à Gouled ? Les bénéfices
et privilèges qu’ils ont obtenur avant vous seraient ceux-là
même qui vous auraient fait revenir de Paris pour signer, avec le neveu
de votre ennemi, un accord qui n’est respecté ni dans sa forme ni dans
le fond ?

Pourquoi nous mentez-vous
M. Dini ?

Avec Daf, qui est plus
sérieux dans ses actes et dans ses principes, vous allez participer
à Paris à un colloque. Je ne comprends plus votre stratégie
sur la scène politique.

Jouez-vous le jeu de la
division comme le font Ali Meidal Waiss et Ismail Guedi Hared, qui se sont
vendus au régime de peur d’être invités à séjourner
à Gabode, ce qui peut-être sans doute légitime, en raison
de leur age et de leur état respectif de santé.

Après avoir créé
l’UAD, ce qui a fait sourire le régime parce que vous acceptiez la
disparation du sigle bien connu FRUD ‘Armé’, le régime vous
a donné le statut légal d’opposant. Mais d’opposant qui a pour
mission essentielle de faire le jeu du régime, en lui donnant une soi-disant
nouvelle crédibilité d’ouverture démocratique ; on pourrait
craindre la même chose avec les dirigeants du GED en Belgique.

Vos immeubles situés
au Héron ont-ils plus de valeur à vos yeux, que les causes que
vous êtiez censé défendre et la responsabilité
que vous aviez accepté d’assumer au nom du Peuple et devant ALLAH.

J’attend votre réponse.

________________________________________________________

A
Aden Robleh Awaleh.

Etes-vous satisfait de
votre nouvelle fonction, de député ?

Je vous rapelle que vous
ètiez parti de Djibouti en 1986, en compagnie d’Omar Elmi Khaireh.
La publication de votre livre « la clé de la mer rouge » avait
fait très mal au Gouvernement du vieux Gouled.

Mais aujourd’hui, vous
avez négocié avec le neveu et non avec Gouled que l’on connait
bien, n’est-ce pas M. Robleh ?

Je ne suis pas surpris
qu’Amir Adaweh ait été nommé Premier Conseiller à
l’Ambassade de Djibouti auprès de l’Erythrée, en échange
de son silence, après que Madame Saida Barreh ait fait ‘des miracles’
pour vous faire libérer en Ethiopie.

Vous savez que le régime
d’IOG peut le faire assassiner tout en accusant ensuite les Erythréens
de l’avoir tué sur la route ou dans un restaurant.

Mais je comprend mal les
raisons pour lesquelles vous avez anéanti le PND, après avoir
livré à la Justice d’IOG, nombre de vos militants.

Vouliez-vous que l’on
vous regarde sur les programmes de la TV gouvernementale et que les gens vous
appellent M le Député. Bénéficiez-vous de la gratuité
de l’EDD et de l’ONED ?

Et pourtant MM. Chideh
Hadji Abdi, Farah Ali Waberi et beaucop d’autres ont cru dans votre loyauté
et dans vos engagements. Le premier a été rappelé à
Allah, le Grand, tandis que l’autre se débat dans la misère
en dépit d’un diplôme d’Economie.

Vous aviez troqué
tout un parti contre un simple titre de Député. Et pourtant,
on ne vous voit pas grand débat dans cette assemblé inféodé
à Ismail Omar.

Etes-vous fatigué
comme Dini, Ougoureh, Jean Marie, Ismail Guedi, Ali Meidal Waiss, Moumin Bahdon,
Gabayio l’illettré, Mohamed Adoyta et enfin Omar Elmi Khaireh ?

Est-ce aussi pour protéger
l’avenir de vos enfants: votre fils Djihad avait été expulsé
du Lycée de Djibouti pour une faute bénigne et vos filles n’avaient
aucun avenir tant que vous restiez dans l’opposition ?

Monsieur Aden Robleh,
cessez de jouer au ‘robin des bois’ et dites la vérité aux gens,
de ma part.

J’attend avec impatience,
la réponse a touites ces questions.

________________________________________________

A
M. Mohamoud Idriss Ahmed,
Président du GED

Je vous ai adressé
récemment une lettre ouverte. Pourtant, je n’ai reçu aucune
réponse, Cher Monsieur.

Comment se fait-il que
des gens comme Mustapha Khaireh Darar, Youssouf Abdillahi Omar ou Osman Ahmed
Kahin aient démissionné de votre mouvement ?

Je ne comprends pas la
Comédie qui se joue en Belgique ?

Je constate assurément
que votre site ne cesse d’accuser Ismail Omar de tous les maux de la planète,
mais je ne comprends pas vous refusiez de vous exprimer face aux médias
de la BBC, pour informer la partie de la Population qui n’est pas connectée
à Internet et que vous assurez vouloir défendre.

Saviez-vous que la BBC
travaille pour Ismail Omar ? On vient de me refuser de m’y exprimer au motif
que le dictateur pourrait fermer la station d’émission de Djibouti.

Mais le Ged affiche toujours
la photo d’Elabeh et de Mahamoud Harbi Farah, et cela, pour moi, sent la trahison.
Pourriez-vous être des agents du gouvernement qui feraient semblant
de s’opposer ?

Je suis surpris qu’Iftin
ne présente sans n’avoir jamais été élu par quiconque
en qualité de Président de l’Allliance djiboutienne pour la
Restauration de la Démocratie.

Permettez-moi de sourire
lorsque j’imagine ‘le grand’ Iftin, que je connais depuis longtemps, affirmer
qu’il est Président d’une Alliance fantôme.

De tels dérapages,
M. le Président du GED, pourraient nuire à votre image et à
celle de votre mouvement.

M. Mahamoud, il semble
que la raison d’être d’un parti puisse vous échapper. Mais je
suis personnellement convaincu que le régime djiboutien n’est pas loin
et que vous êtes utilisés pour lui donner un alibi auprès
des Instances internationales

S’appuyant sur l’existence
d’organisations comme la votre, IOG peut arriver à faire croire que
la Locomotive démocratique fonctionne à plein regime en son
pays du soleil couchant.

Pourrait-on empêcher
Haroun Arouba et ses copains de sourire lorsqu’ils vous recontrent. On broute
ensemble et en meêm temps, on joue la comédie de l’opposant opprimé.

Pour moi, le GED pourrait
ne pas se situer dans l’oppostion mais en marge du régime, agissant
en sous main.

On a voulu me faire taire
parce que mes écrits dérangeaient la Présidence. Mais
aujourd’hui à Londres, ce sont les faux-opposants qui me téléphonent
pour m’annoncer que le régime est pret à me donner ce que je
désire, à la seule condition de me taire pendant un certain
temps.

En bon Gendarme je ne
cèderai jamais.

M. Mahamoud, j’aimerais
savoir pourquoi vous vous livrez à ce jeu du chat et de la souris.

J’attend votre réponse.

Sergent
Hassan Moussa dit Ariko
Londres

05/02/04 (B232) La LDDH lance une information sur la politique d’obstruction au Droit des Travailleurs.

 

Le Président
COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 2 FEVRIER 2004
SUR LA POLITIQUE D’OBSTRUCTION
AUX DROITS DES TRAVAILLEURS.

Halte à toutes
les obstructions et/ou confiscations de toutes les actions syndicales par
le Gouvernement en République de Djibouti !

Stop
! Stop ! Stop !

– à toutes les
formes de la politique sournoise et foncièrement dictatoriale qui bafoue
tous les jours la Constitution nationale du 4 septembre 1992 notamment en
ses articles n° 8 à 15 portant sur les Droits de la Personne Humaine
;

– à la politique
dictatoriale inadmissible qui perdure avec des mesures répressives
à l’encontre des Syndicalistes en général et des Centrales
Syndicales en particulier, qui sont, d’ailleurs, respectés par l’Organisation
Internationale du Travail (OIT) et l’ensemble des Organismes Internationaux
de la Défense des Droits des Travailleurs ;

– à la politique
dictatoriale insupportable paralysant, entre autres, le libre exercice des
droits syndicaux, la surveillance de la Bonne Gouvernance, et la lutte contre
les dérapages discriminatoires.

Rappelant que, par des
violations flagrantes et des mesures de répressions illégales
et anticonstitutionnelles l’équipe au Pouvoir a essayé et continue
encore de mater les Centrales Syndicales qui s’étaient opposées
aux Lois antisociales de 1995 ( réduisant d’une manière drastique
les revenus des travailleurs).

Rappelant qu’en 1999 le
Pouvoir avait engagé des nouvelles mesures sournoises et en infraction
à la liberté syndicale, en instaurant le " clonage "
des deux Centrales Syndicales : l’UDT et l’UGTD.

Rappelant que sur le plan
international ces nouvelles mesures ont été dénoncées
par le Bureau Internationale du Travail (BIT).

Déplorant la non-application
par le Gouvernement djiboutien d’un certain nombre de Recommandations et de
Décisions du BIT en faveur du respect et de la promotion des Droits
Syndicaux et des Droits des Travailleurs(ses) dans notre pays.

Affirmant que le rôle
principal des Centrales Syndicales consiste essentiellement à représenter
et à défendre les intérêts des Travailleurs(ses)
djiboutiens(nes), d’engager des pourparlers, des discussions, des négociations
et ce en tant que principal partenaire social, ainsi que celui de remplir
ses obligations et ses échanges d’informations internationales.

Très soucieux des
Lois antisociales qui se sont succédées par cascades et qui
ont été malheureusement adoptées depuis 1995 par l’Assemblée
Nationale.

Très inquiets des
tortures morales et financières consécutives aux suspensions
systématiques sur certains salaires et sur des avancements de salaires
( depuis 1986 les indices d’avancements et/ou les grilles d’avancements sur
les salaires, les rémunérations des Fonctionnaires, Agents,
et Para-Fonctionnaires de l’Etat sont encore et toujours gelés);

– tortures maintenues
à l’encontre de l’ensemble des Travailleurs djiboutiens au service
de l’Etat (par humiliation et dégradation) ;
– tortures maintenues par des impositions arbitraires (une assurance retraite
sans valorisation ne peut pas être imposée) ;
– tortures maintenues à l’encontre des retraités de la Caisse
Nationale de Retraite, des retraités anciens agents conventionnés
des secteurs publics et privés, des retraités anciens soldats
des Forces Armées Nationales (FNP-AND).

Très préoccupés
des risques de l’instabilité de la Paix sociale intérieure avec
tous ses dangers de déstabilisations et/ou de débordements régionaux.


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains ( LDDH ), dans le cadre de la Prévention
des conflits sociaux avec les risques de dérapages en des conflits
internes et armés, lance un Appel pressant à la Communauté
Internationale, à l’Organisation Internationale du Travail ( OIT ),
au Haut Commissariat des Droits de l’Homme des Nations Unies, à l’Organisation
Mondiale Contre la Torture ( OMCT), à Amnistie International, à
la Fédération Internationale des Droits de l’Homme ( FIDH )
d’intervenir au mieux et de faire pression :

– pour qu’au moins le
Gouvernement de la République de Djibouti respecte ses propres engagements,

– pour qu’au moins les
Recommandations et les Décisions du BIT régulièrement
acceptées par la Partie gouvernementale, en faveur des Droits syndicaux,
soient immédiatement mises en application ( il n’est plus possible
d’attendre encore huit autres années ),

– pour cessent les tortures
morales et financières affligeant les Travailleurs et les Retraités
djiboutiens,

– pour que la Justice
djiboutienne acquière une réelle et totale Indépendance
. Sans une Justice totalement Indépendante et fonctionnelle alors la
Démocratie, la Transparence de la Bonne Gouvernance et l’espoir du
Développement sont des vains mots. Sans une Justice totalement Indépendante
personne ne peut plus faire confiance à la République.

– pour que la Bonne Gouvernance
et l’Etat de Droit soient effectives en République de Djibouti.

03/02/04 (B232) A lire un article sur le site du GED, fort bien documenté, sur les activités (coupables ?) de la SDS, au service exclusif de la dictature et au détriment de la Population, de la Justice et de la Paix dans la région. L’article apporte aussi des éléments nouveaux sur des trafics de déchets nucléaires dans la République.

Cet article soulève
aussi un dossier que nous avions évoqué à plusieurs
reprises dans le passé et qui concerne les déchets nucléaires
qui auraient transité ou qui seraient stockés sur le territoire de
la République :

« L’une des  »
Affaires  » que tente d’étouffer les gouvernants djiboutiens actuels
vis à vis des USA est celle du trafic des matières radioactives
qui ont transité, en un temps passé – par Djibouti et à
destination de l’Irak. »

_________________

Le S.D.S est chargé
de la sécurité intérieure et extérieure de la
République de Djibouti. Il est directement commandé par le nommé
Hassan Saïd Kaireh, dit madobé, qui a été nommé
au poste de Chef de la Sécurité Nationale à la Présidence.


Il bénéficie de l’entière confiance du président
pour qui il est l’homme des basses manoeuvres et l’exécuteur des basses
œuvres, coups tordus et autres manipulations illégales. (…)

Lien avec l’article complet
: http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_129.htm

03/02/04 (B232) Radio-trottoir : le propre frère de M Alhoumekani aurait été détenu au secret pendant plus de 36 heures par la SDS à Djibouti.

Selon des rumeurs qui
nous sont parvenues, Zaki Mohamed Soultan, un respectable agent de la SDS
à Djibouti se serait vanté du fait que la SDS aurait écroué le
frère de Mohamed Saleh Alhoumekani et qu’elle l’aurait incarcéré
durant plus de 36 heures dans une cellule lamentable.

_________________________
Aussitôt alertée sur cette information, l’équipe a contacté
M. Alhoumekani à Bruxelles pour lui demander de confirmer cette arrestation
et s’il en connaissait les raisons.

Ce dernier a répondu
par une fin de non-recevoir. Il a affirmé « ne plus avoir de
contact avec sa famille à Djibouti et ne pas être pas au courant
de ces faits et qu’il était donc incapable d’apporter ni une confirmation
ni un démenti. »

Il a ajouté qu’
« il allait tenter d’avoir des informations par des relations et que
si tel était le cas, il prendrait toutes les mesures nécessaires
pour alerter l’opinion européenne et internationale sur un danger ou
un chantage qui pourrait viser potentiellement sa famille à Djibouti. »

Selon des informations
reçues ultérieurement, il semblerait possible qu’une procédure,
en ce sens, ait été déjà initiée.
_________________________
Pour quelles raisons, aurait-on intérêt à arrêter
un membre de la famille de M. Alhoumekani, dans la mesure où ce fait
serait confirmé ?

1) Pour exercer un chantage sur l’un des témoins importants dans l’affaire
Borrel, qui semble toujours peser lourdement sur les épaules d’IOG
?
2) Pour tenter de faire pression sur le GED, qui, selon certains témoins,
dérangerait énormément non seulement l’homme fort de
la dictature, mais aussi son épouse qui est souvent soupçonnée
dans plusieurs dossiers et en particulier dans la conduite de Daallo et dans
des trafics répréhensibles ?
3) Par ailleurs, pourrait-il y avoir eu une tentative de rapprochement pour
clarifier l’attitude des uns et des autres dans l’affaire Borrel après
l’échec de la mission du Procureur Djamma et surtout après le
reportage récent de TF1 ?

Ce sont beaucoup de questions
qui se posent, mais nous essayerons d’obtenir une interview plus compléte de
M. Alhoumekani afin d’avoir des réponses sur plusieurs sujets : son
action au sein du GED, l’affaire Borrel, son action en justice pour tentative
de subornation de témoins, sa vision de l’avenir politique, etc..
.

01/02/04 (B232) La démagogie peut-elle apporter une solution aux problèmes ? (Lecteur)

Djiboutienne, Djiboutien,

Peut-on croire un instant
confier notre sort aux démagogue, aux militaires, aux traites ou aux
collabos.

Il faudra au moins dix
ans, écrivait récemment un Professeur de Tadjoura, avant que
nous soyons capables d’être de devenir des Démocrates. Prenons
garde à ne pas nourrir le discours de la peur.

C’est le Président
de la République et son Gouvernement qui sont injustes, ce n’est pas
la Société djiboutienne.

Qu’est-ce que qu’un bon
Citoyen djiboutien ?
Qu’est-ce qu’un mauvais citoyen djiboutien ?

Un bon citoyen, ou du
moins ce qui s’en approche le plus, s’appelle un Démocrate.

Un Djiboutien quelqu’il
soit, a-t-il le droit, la conscience morale, le sens civique d’appartenir
à la Nation djiboutiennne, de donner des informations aux Services
secret s occidentaux, sur tel ou tel personne, sous prétexte qu’il
est Djiboutien ?

Doit-on combattre le mal
par le mal et utiliser des méthodes dictatoriales équivalentes
à celles que nous rejetons, pour justifier son action d’opposant au
régime ou pour obtenir l’attribution d’un titre de séjour. Un
titre de réfugié politique est un droit pour l’humanité,
s’y attaquer serait un parjure. Se mettre au service des Services secrets
de Scotland Yard pour contrôler l’arrivée des  » impurs » (faux-
réfugiés politiques djiboutiens) sur le sol du Royaume-Uni,
aider au tri sur des critères tribaux, familiaux ou de vengeance personnellle
me font froid dans le dos.

C’est indigne d’un citoyen
djiboutien. Les droits de l’homme ne permettent ni la délation, ni
la discrimination. Que les barons du régime profitent du système,
montrent qu’ils sont prêts à manger dans toutes les assiettes,
honte à eux.

Au contraire, la solidarité
entre Djiboutiens en Europe doit être exemplaire et pas un seul Djiboutien
ne peut dire qu’il n’a jamais eu recours à cette solidarité
qui vient du cœur.

Remplacer une dictature
par des militaires, est-ce un risque acceptable pour Djibouti ? Heureusement,
la probabilité est faible.

Je comprends l’écœurement
des jeunes Djiboutiens, des Artistes, des Intellectuels et la longueur du
Chemin qui reste à parcourir pour vivre dans un pays enfin libéré.

31/01/04 (B232) Hommage à mon Père. La cruauté du régime et de ses sbires t’a arraché à nous, une deuxième fois. (Lecteur)

Après les vivants,
ce régime d’oppression s’attaque maintenant aux morts. J’aimerais attirer
votre intention sur ce qui vient de se passer à Doraleh. Malheureusement
cela n’a eu aucun écho dans les médias.

Pourtant les faits méritent
d’être soulignés afin de tenter de mettre un terme aux pratiques
barbares. Pour l’histoire.

Il y a trois semaines,
des bulldozers et des pelleteuses sont venus retourner le cimetière
de Doraleh. Accompagnés d’une horde de Policiers, qui ont pris soin
d’éviter que la souffrance des gens deviennent un obstacle à
leur projet. Ces pauvres gens, impuissants, n’ont eu d’autres choix que d’assister
de loin à la profanation.

Encore une fois, la cupidité
l’a emporté sur le respect de tous les principes humains.

Ce régime sanguinaire
et quelques entrepreneurs sans scrupule ont profané des centaines de
tombes sans même avertir les populations concernées. Les Djiboutiens
sont placés devant un dilemme : admirer ce port flambant neuf dont
‘ils ne verront d’ailleurs jamais les retombés financières ou
faire abstraction de leur dignité bafouillée.

Toutes les familles auraient
souhaité, au minimum, faire transférer les corps de leurs proches
enterrés à Doraleh, dans des conditions décentes. Les
ennemis du peuple ont choisi la discrétion et la force. D’après
de nombreux témoins présents, cette scène morbide sera
à tout jamais gravée dans les mémoires.

Imaginez : des corps en
pleine décomposition ont été déterrés,
sous le regard attristé de leur famille. Une odeur repoussante a envahi
ce village d’ordinaire paisible. Mais la majorité des habitants ne
seront informés qu’une semaine plus tard, par la rumeur.

Après avoir regroupé
les restes humains dans une fosse commune, la Police a poussé les curieux
à regagner leur domicile et à garder le silence sous la menace
d’encourrir les foudres du régime.

On comprend que cette
violation n’aurait pas été possible sans la complaisance des
religieux qui se sont empressé de donner leur feu vert et leur bénédiction.

Ils pourront tout me dire
mais ils ne pourront jamais éteindre cette haine qui bouillonne en
moi.

J’ai perdu toute raison
et rien ne pourrait ni me satisfaire ni me convaincre. Une deuxième
fois, j’ai perdu que j’avais de plus cher dans mon cœur, mon Père.

" Tu es parti
très tôt. Je n’étais qu’un adolescent, tu nous as laissé
maman et les plus jeunes de tes enfants ne comprenaient pas cette triste réalité.
Ce jour là tout a basculé pour nous, rien n’avait plus de sens.
Je ne te cache pas que j’ai ressenti une profonde injustice. En grandissant
j’ai appris à canaliser cette colère sans jamais t’oublier.

Je me souviens encore
combien tu nous chérissais, on représentait tout à tes
yeux.

Pour nous tu symbolisais
notre bonheur, notre raison d’être. Si tu étais là, je
pense que tu serais fier de nous, on a su rester unis. Nous avons grandi dans
le respect des valeurs et des principes que tu nous as transmis. Ils nous
ont servi à affronter les épreuves douloureuses de la vie.

Bientôt onze
ans que tu n’es plus là, c’est comme si c’était hier et je pense
à toi chaque jour qui passe. Mon seul rêve est de te ressembler,
d’être digne de toi.

J’aimerais servir mon
pays comme tu l’as fais pendant toute ta vie ne ménageant pas tes efforts.

Si je
t’écris aujourd’hui, c’est pour te dire que j’ai l’impression qu’on
t’a arraché une seconde fois. Je ressens une profonde humiliation,
comment vivre avec ce fardeau ? Je te promets que ceux qui ont profané
ta tombe ne connaîtront plus aucun répit de mon vivant. Ils sont
venus perturber ton repos et ils ont volé mon âme par la même
occasion. Je n’ai plus rien à perdre, je n’ai plus de repère.
"

Au
nom de maman, des tes enfants et tous les personnes
affligées par ces évènements tragiques.