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14/09/2013 (Brève 236) RFI / Affaire Alhoumekani: son fils serre les poings

AFP PHOTO / BELGA / LAURIE DIEFFEMBACQ

Le principal témoin à charge dans l’affaire de la mort du juge Borrel, Mohamed Saleh Alhoumekani, est toujours en prison au Yémen. Arrêté le 24 août 2013, le Djiboutien qui a désormais la double nationalité belgo-yéménite est menacé d’extradition vers Djibouti. Les autorités de ce pays veulent en effet le récupérer. La justice yéménite n’a toujours pris aucune décision. Son fils a porté au président de la République une lettre pour demander la libération de son père.

Depuis trois semaines, Mohamed Saleh Alhoumekani dort à la prison centrale de Saana. La justice yéménite n’arrive pas à se prononcer sur son cas. Doit-il ou non être extradé vers Djibouti comme le réclament les autorités de ce pays ? Un juge d’instruction a bien demandé sa relaxe mais il a été bien vite démenti par sa hiérarchie.

Grâce au sport, cette histoire connaitra peut-être un épilogue favorable pour l’ancien officier de la garde présidentielle. En effet, cette semaine le fils de Mohamed Alhoumekani, Moncef, a remporté sous les couleurs du Yémen un tournoi international de boxe thaïlandaise, l’un des sports préférés des Yéménites.

Les larmes de Moncef
Face à 30 000 spectateurs qui scandaient son nom, Moncef Alhoumekani, a brandi la ceinture de champion avant de s’effondrer en larmes. D’après l’oncle du champion, le présentateur vedette de la télévision yéménite s’est alors approché de Moncef Alhoumekani pour lui demander la raison de ces larmes. Le jeune homme a expliqué que son père était retenu en prison.

Le lendemain, le président Mansour Hadi, recevait le jeune champion pour le féliciter de sa victoire. Moncef Alhoumekani en a profité pour lui demander la libération de son père détenu depuis le 24 août. Depuis, les parents et amis d’Alhoumekani espèrent un geste du président yéménite.

04/03/04 (B236) Grogne au sein de l’AND. Notre informateur souhaite apporter des précisions sur ce qu’il appelle une mutinerie …

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Note de l’ARDHD
Selon nos règles, nous publions ces informations sous la responsabilité
de ce lecteur, dont nous protégerons comme toujours l’anonymat. Les
vérifications que nous avons pu effectuer confirment la haute qualité
de ses informations. Le problème est certes très délicat
pour le régime et il est quasi impossible d’avoir des certitudes, mais
nous n’avons reçu aucune information contradictoire, ce qui laisse
penser que ces faits se sont bien déroulés à Djibouti.

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Sur les informations que
je vous ai transmises, je souhaiterai apporter deux précisions / informations
complémentaires :

1 – Le régime a
envoyé les grands patrons de l’armée pour résoudre la
crise. Les mutins ont rejeté l’autorité des plus haut gradés
presents à Obock, à Tadjourah et à
Dikhil. Tout ce beau monde a été renvoyé par les soldats.

Les mutins réclament
la venue du Grand Argentier Yacin Elmi Bouh, qui a effectivement peur de parler
avec eux.

N’est-ce pas lui qui avait
dit lors des grèves des Enseignants en 2001 que les
enseignants n’étaient armés que de stylos et qu’il n’avait pas
peur d’eux. Il avait même ajouté qu’il ne craignait pas les hommes
armés.

Pensait-il aux Policiers
impliqués dans l’affaire du 7 Décembre 2000 ? On se souviendra
que dès l’annonce de ces débordements, Yacin Elmi Bouh, toujours
aussi courageux en parole, avait immédiatement abandonné sa
famille pour se réfugier dans le Camp du Chef d’Etat-Major de l’Armée,
sous la protection de son pistolet de fabrication russe …

2 – Pour quelles raison
Aden Robleh Awalleh s’est-il rallié à IOG ?
Je me rappelle que lors de sa dernière détention à Gabode,
il avait reçu, de
votre part, un mot d’encouragement et de conseil aux fins d’accepter l’assistance
de Me Mohamed Omar. Aden avait suivi vos conseils alors qu’au départ,
il se méfiait de cet avocat.

05/03/04 (B236) A lire cette semaine sur LOI

LA LETTRE
DE L’OCEAN INDIEN – 06/03/2004

DJIBOUTI MARINA SARL – Feu vert pour un port de plaisance à Djibouti
Le conseil des ministres de Djibouti vient d’adopter un arrêté
attribuant une parcelle de terrain à la Société Djibouti
Marina Sarl. (…). [Total : 94 Mots].

05/03/04 (B236) Me R-V Calatayud (qui accepté de défendre l’ARDHD dans le cadre de la plainte déposée par le Général Zakaria) a reçu vendredi dernier les insignes de la Légion d’honneur, la plus prestigieuse décoration française.

Comme nous l’avions annoncé
précédemment, Me Roger-Vincent Calatayud a été
promu dans l’Ordre de la Légion d’Honneur. Vendredi 27 février
2004 à Tarbes, dans l’enceinte du Palais de Justice, il a reçu
officiellement l’insigne de la décoration française la plus
prestigieuse.

Nous lui renouvelons toutes
nos félicitations pour cette décoration bien méritée
et nous en profitons pour le remercier d’avoir accepté de défendre
l’ARDHD dans l’affaire de la plainte du Général Zakaria déposée
à l’encontre de notre association.

Nous rappelons que Me
R-V Calatayud, ancien bâtonnier de Tarbes, est Membre du Conseil National des Barreaux.

04/03/04 (B236) Campagne citoyenne de SURVIE pour le 10ème anniversaire des massacres commis au Rwanda et pour faire la lumière des responsabilités au plus haut niveau de l’Etat français et de certains quotidiens.

L’Association SURVIE a
lancé une grande campagne d’information de l’opinion publique française
et internationale, en prévision des manifestations qui marqueront le
10ème des massacres commis au RWANDA. Notre association relaye ces
informations.


Fac-similé partiel du tract de Survie, dont l’original peut-être
téléchargé ci-dessous.

Ceux qui le souhaitent
peuvent télécharger (en format PDF) deux documents disponibles
sur notre site.

1
– Un tract sous forme de Quiz,

2 – Un dossier d’information
sur la campagne organisée par Survie .

 

04/03/04 (B236) Un autre dictateur reçu en grandes pompes par La France. (Survie)

Communiqué de presse,
(SURVIE)
Paris, le 2 mars 2004

Tapis rouge pour le
dictateur
Rendez-vous au sommet du déshonneur :
l’Elysée reçoit Gnassingbé Eyadéma


Le dictateur togolais Gnassingbé Eyadéma sera reçu aujourd’hui
à l’Elysée. Tapis rouge pour le général ! Qu’importent
la répression subie par les togolais, l’absence de libertés,
la confiscation de la démocratie : Jacques Chirac reçoit son
ami. Tout a déjà été dit sur la nature de ce régime,
dont la longévité bat tous les records (1967-2004), et auquel
la "France" apporte son soutien depuis plus de trente ans.

Ce rendez-vous au sommet
nous déshonore. Combien de temps encore les autorités françaises
vont-elles continuer à ridiculiser la " patrie des droits de l’Homme
" ? Combien de temps encore l’intérêt de quelques clients
privilégiés de la dictature va-t-il prédominer sur celui
des populations ?

03/03/04 (B236) L’ACFCA nous adresse le compte-rendu de la réunion qu’elle a organisée le 20 février 2004 à Ottawa sur l’intégration.


380-k Terminale Ottawa, On K1G 0Z3 Tel(613) 232 0447 Fax(509) 357 9461
URL WWW.ACFCA.ORG


(We want to be, And will be, a political force in Ottawa)

http://www.arhotaba.com/


L’intégration des Djiboutiens à l’étranger, une étape
franchie avec la rencontre  » Election Awarness Forum « .

Le vendredi 20 février
2004 restera une grande date pour les Djiboutiens d’Ottawa.
Depuis plusieurs semaines, un projet de grande importance se préparait
: la Charte canadienne des droits et libertés.

Le projet conduit par
le consultant Mohamed Awaleh pour le compte de l’Association canadienne francophone
de la corne d’Afrique (ACFCA) a mobilisé la communauté Djibouto-Somalienne
de la capitale fédérale du Canada.
Les membres de l’ACFCA et Mr Johnny Hassan ont fait le porte à porte
pour promouvoir le projet et expliquer son importance à la communauté.

Après une ultime
préparation, la première phase du « Election Awarness Forum »
s’ouvre le vendredi 20 février 2004, à 18h00 à Arhotaba
Café.

Parmi les conférenciers,
on peut noter la présence de : Ali Indharayeh (président de
l’ACFCA), Anna Chiappa (Canadian ethno cultural concil), Salma Siddiqui (Circle
of Canadians), sénateur Consiglo Dinino (Senate of Canada), Carton
Dibet (président de Repfo), Mohamed Dileita (Arhotaba), Mohamed Ahmed
M.F.D (Community Developer), Mohamed Houssein (consultant ACFCA) …etc.

Les conférenciers
ont pris à tour de rôle la parole, et c’est le sénateur
Consiglo Dinino d’origine italienne qui a attiré toute l’intention
de l’assistance : « La période que traverse la communauté
Djibouto-Somalienne est celle de ma communauté il y a cinquante ans
plutôt.

À cette époque,
les conditions de vie étaient plus difficiles, et la précarité
frappait mes compatriotes. Avec le temps et nos efforts, nous avons réussi
à mieux nous intégrer.
Ne vous attendez pas qu’on frappe à vos portes. C’est à vous
de frapper toutes les portes, comme vous venez de le faire. »

Très applaudi,
le sénateur Consiglo Dinino s’était déplacé de
la ville de Toronto pour assister au forum.

Au lendemain, les journaux
de la capitale fédérale ont longuement commenté cette
initiative historique. Ils étaient à la Une de Ottawa Citizen,
le plus important journal d’Ottawa, avec le titre :  » Politicians chase
Ottawa’s Muslim Vote »

Dans Ottawa Sun : »Somalis
ponder legal action against »

Paraître dans des
grands journaux, c’est déjà bien, être à la Une
avec des commentaires positifs, c’est vraiment génial. C’est une fierté
pour la communauté Djibouto-Somalienne.

Le projet de la Charte
canadienne des droits et libertés ouvre aux Djiboutiens la voie des
élections canadiennes (municipales, provinciales et fédérales).
Rappelant au passage que les Djiboutiens se sont déjà présentés
aux élections municipales et scolaires de la ville d’Ottawa.

Ce projet est parrainé
par l’ACFCA, qui milite pour l’intégration des Djiboutiens au Canada,
en particulier à Ottawa. Tous ceux qui ont des idées ou projets
utiles pour notre communauté peuvent les adresser à la direction
de l’association, ou à son directeur Mr. Ahmed D Sed

Enfin, nous remercions tous ceux et toutes celles qui ont rendu possible ce
forum, Mr. Mahdi Hassan pour son soutien précieux et constant, le comité
de l’ACFCA, Arhotaba Café.


Ahmed D Sed
Directeur de l’ACFCA.

03/03/04 (B236) Grogne au sein de l’AND : les autorités seraient en alerte ! (Selon une information lecteur qui reste à vérifier à l’heure actuelle)

Depuis Vendredi dernier,
la quasi-totalitée des militaires de l’AND, qui sont
stationnés dans le Nord et à l’Ouest du pays manifestent un
mécontentement fort.

Ils ont appris qu’on allait
leur retenir un montant de 6000 FD qui sera prélevé sur leur
maigre salaire.Au départ, ils ont commencé à se plaindre
au téléphone.

Pour les bloquer, le regime
a fait couper le système de téléphone de service que
les soldats utilisaient.pour informer de cette situation. Mais les soldats
tiennent l’antenne du Day et le réseau de communication qui y est installé.

On leur a envoyé
les differents responsables des etat majors de regions.

Le Chef d’Etat major de
l’Armée, le Général Zacharia (Fathi ne fait plus que
de la figuration et fait semblant d’être le patron qu’il n’est plus)
s’est rendu à Dikhil. Il a essuyé un violent échec.

Pour réagir, on
a evoyé le grand Argentier du pays Yacin Elmi Bouh …sans succès.

C’est la raison qui explique
le retour précipité d’IOG qui était en Lybie où
il devait passer une semaine pour des soins privés : massage ? En deux
jours, IOG aurait tout réglé puisqu’il semble que les retenues
sur la paye aient été annulées.

Les soldats concernés
ne désarment pas pour autant. Ils exigeraient maintenant d’être
engagés et traités comme les ‘soldats Mamassan’, qui sont Membres
de la Garde républicaine, aux ordres et à la botte d’IOG.

Appelé à
la rescousse, le Ministere de l’Intérieur aurait, semble t -il, rejeté
une intervention possible de la Police et il demanderait à ce que ce
soit l’Armée ou la Gendarmerie qui interviennnent.

L’AND stationnée
au Pk 51 a reçu ordre de tirer si les mutins avançaient..