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15/09/2013 (Brève 237) Point sur la situation d’Alhoumékani et des prisonniers politiques : ils sont toujours tous séquestrés sur l’ordre du tyran. Bonne fille l’Union européenne a encore invité son délinquant préféré !

A Sanaa, rien de nouveau. Mohamed Alhoumékani est toujours séquestré par les autorités yéménites, sans inculpation ni motif. Cette prolongation ou ce pourrissement ne laisse rien espérer de bon.

Idem pour les prisonniers politiques à Djibouti que Guelleh conserve en détention, tel un monarque, qui s’arroge le droit de vie ou de mort, de liberté ou d’internement selon son bon plaisir.

Le Prince de Pacotilles, qui se prenait pour le Pharaon doit avoir pris l’avion pour la Belgique où, en dépit de nombreuses contestations (dont dit-on, sans que nous ayons pu recouper l’information, celle du nouveau Président somalien, qui n’aurait aucune envie de l’avoir en travers de ses jambes …). Guelleh a été invité par la commission européenne à participer à la Conférence « New Deal » pour la Somalie, qui devrait se terminer comme toujours par la remise d’une nouvelle enveloppe significative.

Comme d’habitude aussi
Guelleh espère certainement trouver un bon prétexte pour capter une part du gâteau et de préférence la plus grosse, en usant de magouilles en tout genre. Merci à l’Union européenne !

L’Union européenne est vraiment une brave et bonne fille.
Elle interdit la diffusion des rapports des observateurs qui dénonçaient les fraudes parce qu’ils affirmaient, chiffres à l’appui, que la victoire aux dernières élections à Djibouti revenait à l’opposition (majoritaire dans le pays !). Guelleh bafoue ouvertement les Droits de l’Homme de façon éhontée et à un rythme industriel. Il est même parvenu à faire arrêter un honnête citoyen dans un pays étranger au sien. Et l’Europe continuer de fermer les yeux sur ces actes criminels et sur les détournements de sommes colossales. Merci l’Union européenne !

Peut-on devenir c……. à ce point-là ! Messieurs les responsables, M. Baroso, Mme Catherine Ashton et tous les directeurs. Allez-vous accepter encore longtemps de vous faire berner par un voyou et d’accepter qu’un peuple entier souffre le martyr, uniquement parce que vous soutenez un tyran sanguinaire ? Il y a des limites à la cécité !

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11/03/04 (B237) Le Sergent ARIKO nous apporte des confirmations et des précisions sur la grogne au sein de l’AND et il lance un appel à la population.

Après avoir
pris connaissance de l’information donnée par l’un de vos lecteurs
concernant les troubles au sein de l’Armée, je me suis renseigné
sur ce nouveau coup de colère que le régime djiboutien a
déjà été contraint d’affronter.

Par exemple celui de son
ami de trente ans, le regretté Général Yacin Yabeh, un
certain 7 décembre.

Les Sous-Officiers et
les Officiers ont en marre des coupes sombres sur leurs fiches de paye, qui
viennent s’ajouter à ce que M. Ismail Omar qualifie de réforme
des Forces armées.

Comme d’habitue, pour
éviter de se salir les mains, il fait exécuter ses ordres par
son Ministre des Finances M. Yacin Elmi Bouh. Il est bien connu des Militaires
surtout parce qu’il accumule des richesses sur le dos des budgets des Forces
armées et plus généralement de la population, qui apprécie
moyennement les faveurs que le prince distribue aux gradés.

En l’absence de son chef
et vue la paralysie maladive de son Premier Ministre qui n’a qu’une mission
de figuration sans aucune délégation, le régime a mandaté
le Général Zakaria. Il faut dire que le Général
Fathi n’a pas la manière pour s’exprimer devant les hommes de troupes.

Le Général
est parti, accompagné d’un détachement de la FAR Force d’Action
Rapide, qui était encadré par le Commandant Osman Doubed Sougouleh
puisque le Colonel Houssein Djama Ibrahim a été renvoyé
de l’Etat-Major de l’Armée nationale pour avoir refusé d’obéir
aux ordres de Zakaria.

Les hommes de troupes
sont en majorité des jeunes. Ce ne sont pas ceux que l’on a fait venir
de l’Ethiopie (Sonkorta) à l’époque, pour détruire le
Frud. Ils ont rejeté les propositions et les ordres de Zakaria. Les
pelotons de Tadjourah ainsi que ceux d’Obock ont suivi dans la foulée.

Aussitôt prévenu
par le numéro deux de la SDS, qui est le propre frère du Ministre
Osman Ahmed Youssouf, le prince annula l’ordre qui avait été
promulgué par son Ministre des Finances.

Tous les chefs de garnison
sont rentrés à Djibouti fort mécontents. Le prince qui
connaît bien la musique, a bien manoeuvré. Il voulait surtout
réussir une belle fête pour célébre les 25 ans
du Parti unique à un moment où la population mécontente,
n’avait pas envie de célébrer l’évenement au Stade.

Le climat de tension dans
les casernes n’est pas nouveau. Aucun des ministres successifs de la Défense
n’a jamais pu vaincre l’entêtement de Zakaria. Aujourd’hui si l’Armée
existe, c’est parce que les soldats travaillent sur un rythme de lion. Et
pourtant qu’obtiennent-ils en recompense ? Peu de promotion et encore moins
d’avantages salariaux !

L’Etat-Major de l’Armée
l’a reconnu, dans le bulletin qu’il distribue pendant les festivités
du Prince. La prinicipale mission de Fathi est d’obtenir la signature de contrats
par les gradés de l’Armée francaise. Il est appuyé par
son ami Adel Zabidi auquel IOG a donné le restaurant l’Historil.

Nous ne pouvons que constater
que la galére dénoncée en son temps, par Daf est bien
réelle et qu’elle n’épargne plus les galonnés ni les
hommes de troupes.

La République de
djibouti s’enfonce dans un climat qui rappelle celui du régime d’Aristide
(Haiti). Nous savons comment Allah le grand a reglé le cas d’Aristide
!

J’appelle tous les Djiboutiens
afin qu’ils sauvent le pays de la galère et de la pauvreté dans
laquelle le prince nous a precipité.

Sergent
Hassan Moussa
dit Ariko. londre
Londres

11/03/04 (B237) Vers une tension de plus en plus alarmante à Djibouti ? (ARDHD)

Après une période
relativement calme, durant laquelle nous n’avons reçu que peu d’informations
de la part de nos correspondants, en tout cas moins qu’à l’accoutumée,
nous recevons des nouvelles inquiétantes qui sont confirmées
par trois sources.

Elles concernent la montée
de la grogne et du malaise, non seulement au sein de la population, mais maintenant
dans les rangs de l’AND. Plusieurs messages publiés sur notre site,
constituent des appels et des mises en garde.

En tant qu’Observateurs
et Défenseurs des Droits de l’Homme à Djibouti, nous ne pouvons
qu’être alertés par cette situation qui est inquiétante.
Nous espérons que Djibouti ne connaîtra pas dans les prochaines
semaines, des débordements qui seraient préjudiciables à
une population déjà mis à mal par un régime de
plus en plus autoritaire, corrompu, dictatorial et sans aucune vergogne.

Cela dit, il faut reconnaître
que la responsabilité de cette situation repose sur les épaules
d’un homme et de la petite équipe de « brigands » qui l’entoure (+ les nouveaux associés).
Lui seul à le pouvoir de mettre un terme à la grogne qui monte.
Pourra-t-il encore le faire en conservant son poste et ses prérogatives
?

C’est la question que
se pose de nombreux observateurs, qui comparent, parfois trop rapidement,
le contexte avec des événements survenus au même moment
dans d’autres pays. Il est vrai que les Américains sont installés
en force à Djibouti et qu’ils ont quelques raisons, dit-on, de ne pas
apprécier toutes les décisions d’IOG, surtout comme l’a écrit
récemment le GED, s’il touche maladroitement aux intérêts
des pétroliers … qui sont une chasse gardée du Président
Bush.

Mais les Français
sont encore / aussi très présents. Un consensus franco-américain
serait-il nécessaire pour imposer une modification de l’équipe
dirigeante ? Certes, il se murmure dans la presse internationale que ce consensus
aurait bien fonctionné dans le cas d’Haïti, mais Djibouti est-ce
pareil ? Nos princes français ont tissé des relations amicales,
fraternelles et solides avec tous les dictateurs africains, y compris les
pires et Guelleh en fait partie … Yadema, reçu récemment à
Paris, en est un autre exemple …

Certes, la France a toujours
la possibilité de ressortir l’Affaire Borrel au moment opportun pour
justifier le lâchage (lynchage ?) diplomatique de la dictature, mais
a-t-elle les coudées franches pour le faire ? N’y a-t-il pas des informations
‘malencontreuses’ qui pourraient venir au jour si la France touchait un seul
poil d’IOG ? Dispose-t-il pour assurer sa protection et la pérennité
de son système, d’informations sensibles que la France n’aimerait pas
voir étalées à la une de la Presse ?

Si Haïti est un exemple
récent et douloureux pour la population déjà exsangue,
il y a d’autres cas récent de licenciement présidentiel qui
se sont déroulés dans le calme et sans effusion de sang, et
cela est plus rassurant.

Le départ d’IOG
et de sa clique de Ministres, de Généraux et de prédateurs
de tous poils ne nous attristerait pas : certains pourraient d’ailleurs connaître
les tribunaux internationaux, à la condition que les Djiboutiens se
mobilisent pour porter plainte contre les graves sévices qui ont été
infligés à leur personne et aux membres de leurs familles.

L’ARDHD redoute que des
événements graves se déroulent sur le sol et qu’ils aient
des répercutions : nous n’en savons pas plus, mais certains signes
avant-coureur sont alarmants.

Nous lançons un
appel à la communauté internationale, à la France, aux
USA et au régime de Guelleh pour qu’ils prennent en compte les aspirations
légitimes du Peuple et qu’ils imposent, sans attendre le pire, une
transformation radicale de la nature du régime, en permettant à
des hommes honnêtes d’assumer la transition et la rénovation
de l’État et des pratiques … Faute de quoi, chaque partie devra assumer
ses responsabilité.

Nous lançons un
appel à tous ceux qui nous adressent régulièrement des
textes pour qu’ils continuent à nous transmettre sans retard leurs
informations. Ce sont les lecteurs qui constituent la principale source d’information
de ce support qui permet de les relayer pratiquement en temps réel auprès de toute
la communauté djiboutienne, non seulement à Djibouti mais dans le monde.

10/03/04 (B237) Communiqué du GED, pour mettre en garde le Gouvernement contre la persistance du régime de dictature et contre les risques de débordements graves à court terme.

Communiqué
de Presse

La situation qui prévaut
depuis de nombreuses années en République de Djibouti s’est
considérablement aggravée ces dernières années
pour nous conduire aujourd’hui à une conjoncture très préoccupante
de catastrophe économique, sociale et politique sans précédent
dans l’histoire de notre pays.

Cette analyse de situation
n’est pas le fait exclusif de constats que le Gouvernement en Exil de Djibouti
n’a de cesse de mettre en évidence depuis plus de deux années
en alertant l’opinion publique, les instances internationales et les pays
bailleurs de fonds, mais elle est aussi l’expression des observations faites
à la fois par les diplomaties étrangères présentes
sur notre sol, par les politologues et par les journalistes spécialisés.

La politique de propagande
falsificatrice des vérités conduite par le Gouvernement de M
Ismaël Omar Ghelleh à montré ses limites alors que tous
les indicateurs sociaux-économiques et politiques sont dans le rouge
et constituent autant de signaux d’alertes auxquels nul ne devrait rester
insensible.

Comme le régime
qui nous est imposé, cette politique de propagande est en situation
de faillite et dans l’impossibilité qu’elle est de masquer des vérités
criardes.

Mensonges après
contre vérités, la propagande gouvernementale s’est usée
dans ce jeu pervers car, en aucun moment et de quelque manière que
ce soit, elle n’a correspondu et ne constitue encore à ce jour un témoignage
sincère et objectif de ce que vivent et supportent au quotidien les
populations de notre pays.

Malgré les perfusions
financières et par ce qu’elles sont au profit d’une minorité
et au détriment de la Nation, les images édulcorées ont
tenté jusqu’à ce jour de masquer maladroitement une lente émergence
de tous les mécontentements qui touchent tout à la fois les
populations djiboutiennes mais aussi la fonction publique dont les institutions
militaires, de Gendarmerie et de Police.

Les récents évènements
de la semaine passée, qui ont concerné toutes les régions
de l’arrière pays, sont la confirmation on ne peut plus évidente
que la situation est bien plus grave qu’elle n’y paraît de prime abord.

Les populations du pays
ont très majoritairement dépassé aujoud’hui le stade
des mécontentements pour en arriver à celui de la révolte.

Notre crainte est, qu’en
la persistance de l’Etat de non droit – car ne respectant pas les libertés
fondamentales et qui se maintient au pouvoir par l’usage de la force, par
l’emploi des détournements de fonds publics institutionnalisés
par une nomenklatura, par la corruption et le trafic d’influence comme par
le maniement des chantages les plus divers – on ne vienne subitement à
assister dans les semaines à venir à une explosion de la violence
avec une jeunesse déferlant dans les rues de la capitale.

Les signes précurseurs
d’un tel soulèvement sont réunis aujourd’hui, nul ne peut le
contester.

Confrontée chaque
jour à l’opulence indigne de quelques uns notre jeunesse, dont plus
de 85 % est en situation de chômage, serait alors inévitablement
confrontée à la « Garde prétorienne » de la présidence
– pour le moins de ce qu’il en reste – avec des débordements et des
conséquences désastreuses dont nul ne peut aujourd’hui en mesurer
les effets induits sur les vies humaines ; tant à Djibouti que dans
la Corne Est de l’Afrique.

Le Gouvernement en
Exil de Djibouti a donc décidé de prendre des mesures conservatoires
des intérêts des populations djiboutiennes afin d’éviter
les effets désastreux d’un soulèvement incontrôlé
susceptible de devenir rapidement incontrôlable.

L’Armée Djiboutienne
de Libération nationale est prête, elle agirait dans les semaines
à venir – dans la dignité et l’honneur – si aucune mesure n’était
prise par le gouvernement de M Ismaël Omar Guelleh et par les instances
internationales pour rétablir dans notre pays les Droits fondamentaux
des citoyens et des citoyennes djiboutiens.

Comme nous l’avons fait
sans cesse depuis plus de deux années, nous demandons aux instances
internationales et tout particulièrement aux diplomaties de la République
française et des Etats Unis d’Amérique

– d’intervenir dans l’urgence
et directement auprès de M Ismaël Omar Guelleh pour qu’il mette
fin à ses pratiques – notamment inhumaines – indignes dans un pays
membre des Nations Unies, de surcroît dans une République qui
se réclame de la francophonie,

– d’user pleinement de
leur influence que l’on sait grande pour que M Ismaël Omar Guelleh accepte
l’instauration – immédiate et sans délai – d’un gouvernement
d’Union nationale avec comme priorité le respect d’un véritable
pluralisme politique et des libertés publiques pour tous les citoyens
et les citoyennes de notre pays

– d’user pleinement de
leur influence que l’on sait grande pour que M Ismaël Omar Guelleh se
retire – sans délai et sans condition d’aucune sorte – de la vie publique
dans notre pays pour qu’un régime de  » bonne gouvernance  »
des affaires de l’Etat se substitue à tous les excès constatés
et à leurs effets dévastateurs.


Bruxelles le mercredi 10 mars 2004.

Au
nom des populations djiboutiennes
Au nom de l’opposition politique
Pour le Gouvernement en Exil de Djibouti

M
Mahamoud Idriss Ahmed
Président du Gouvernement
en Exil de Djibouti

M
Abdallah Deberkaleh Ahmed
Vice président du Gouvernement
en Exil de Djibouti

 

10/03/04 (B237) LETTRE OUVERTE AU MINISTRE DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS (Des postiers en colère)

Djibouti, le 07 Mars 2004

LETTRE OUVERTE AU MINISTRE
DES POSTES ET TELECOMMUNICATIONS

Comme le Syndicat de la
Poste l’avait prédit dans un article publié sur le site de l’ARDHD,
M. le Ministre Rifki (qui en a profité pour malmener les membres du
Syndicat) essaie de placer son protégé Hillyeh Hassan Guirreh
en le nommant Directeur Général de la Poste par intérim.

La question que nous,
Postiers, nous posons, est la suivante : M. Rifki veut-il réellement
redresser la situation de la Poste djiboutienne ?

Si oui, pourquoi, s’entête-t-il
à vouloir confier la Direction de la Poste à quelqu’un
que l’on n’a jamais vu à son bureau. En 7 ans, il n’y a été
présent physiquement que durant 5 à 6 mois au maximum.

De plus, il ne connaît
rien à la Poste et de surcroît, certains le présentent
comme un être dépressif ?

Après de multiples
réflexions, nous avons compris que M. Rifki pilote directement ce manège.
En plaçant son « pion » pense-t-il mettre la main sur la
Poste ?

D’ailleurs, une caisse
noire a été ouverte à la Poste. Elle est gérée
par l’ancienne Secrétaire du Ministre, qui agit sur ses recommandations
(cf. les différents PV des fameuses réunions de « soi-disant »
travail qui se tiennent tous les mercredis au Ministère). Cette femme
occupe une place stratégique dans la nouvelle équipe dirigeante
(Ismael, Mahamoud, Houssein) de M. Hillyeh.

Pire encore, il nous arrive
de constater, ces derniers temps, que des factures bizarres comme l’achat
par M. Hillyeh d’une paire de lunettes à 400 000 fdj passent ainsi
« aux frais de la princesse ».

Et bientôt la construction
d’un soi-disant centre de tri, estimé à plus de 50 Millions
FDJ va être attribuée à une société qui
fait partie du cercle des amis proches de M. Hillyeh et de M. Rifki. Vont-ils
pouvoir se partager ce Pactole ?

Mais, au fait où
en est le programme de restriction des dépenses ?

Autres choses, M. Hillyeh
procède au nettoyage systèmatique de toutes les personnes qui
pourraient le gêner. C’est ainsi que des employés modèles
comme M. Daoud Ali Guirreh, Receveur de la recette principale, Mr Mohamed
Osman Kaib, chef de service IFS ont été écartés
au profit de personne qui font partie du Cercle très fermé de
M. Le Ministre. Ce dernier pourra agir désormais sans aucun contrôle
sur les dépenses.

En laissant à la
tête de la Poste M. Hillyeh, nous considérons qu’on nous insulte
et que cela jette le discrédit sur notre institution et sur tous ses
employés et collaborateurs dévoués.

Pour terminer, nous vous
demandons M. le Ministre de conserver votre objectivité en annulant
les conséquences de ce système de favoritisme. Trouvez quelqu’un
de plus responsable, plus posé, qui connaît bien le métier
de la Poste.

Vive la Poste

08/03/04 (B237) RAP 21 : protestation contre la décion de l’Ethiopie de dissoudre le Bureau exécutif de l’Ethiopian Free Press Journalists’ Association, la seule organisation journalistique indépendante du pays, pour le remplacer par un nouvel organe.

Le dimanche 18 janvier,
le ministère éthiopien de la Justice a dissous la seule organisation
journalistique indépendante du pays, l’Ethiopian Free Press Journalists’
Association (EFJA) et l’a remplacée par un nouvel organe. RAP 21 vous
propose d’envoyer une lettre de protestation aux autorités éthiopiennes
par le biais de son site Internet.

Allez sur <http://www.rap21.org>
et cliquez sur “Sign a Protest Letter!”

RAP 21 est le réseau
africain pour la presse du 21ème siècle (RAP 21) est un réseau
de médias panafricains. RAP 21 a été lancé par
l’Association Mondiale des Journaux (AMJ) et par l’Union des Editeurs de Presse
d’Afrique Centrale (UEPAC).