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16/09/2013 (Brève 238) RFI Visite du président djiboutien à Bruxelles: ses opposants l’attendent au tournant

Par RFI

Le président djiboutien Ismaïl Omar Guelleh doit se rendre, ce lundi 16 septembre 2013, pour trois jours à Bruxelles où s’ouvre une conférence internationale sur la Somalie. Il sera attendu par les défenseurs des droits de l’homme et les opposants djiboutiens qui comptent profiter de sa visite pour dénoncer les dérives du régime.

Pour sa première visite en Belgique depuis 13 ans, Ismaïl Omar Guelleh peut s’attendre à un comité d’accueil. L’opposition djiboutienne, réunie au sein de l’Union pour le salut national, entend dénoncer dans la rue le durcissement actuel du régime depuis les élections de février 2013. Elections que l’opposition dit avoir remportées.

Quant aux défenseurs des droits de l’homme, ils plaident depuis plusieurs jours auprès du ministre belge des Affaires étrangères pour qu’il aborde avec la délégation djiboutienne l’affaire Alhoumekani. Ce ressortissant belgo-yéménite, témoin clé dans l’affaire de la mort du juge Borrel, est retenu depuis trois semaines au Yémen parce que Djibouti veut obtenir son extradition.

Président décomplexé

Si le régime djiboutien a clairement durci le ton vis-à-vis de son opposition, il le fait aussi envers un certain nombre de personnes considérées comme gênantes. C’est aussi le cas d’Abderrakhman Boré. Selon plusieurs sources, cet homme d’affaire djiboutien, qui fut autrefois très proche du président Guelleh, a subi la semaine dernière la même mésaventure que Mohamed Alhoumekani. La justice de Dubaï, où il réside, examine une demande d’extradition émanant de la justice djiboutienne.

Répression à l’intérieur, pression à l’extérieur, c’est un président djiboutien décomplexé qui se rend à Bruxelles. Un homme qui semble ignorer royalement les remontrances du Parlement européen qui en juillet dernier l’a exhorté à cesser la chasse aux opposants.

19/03/04 (B238) Le cas du Sergent Ariko me semble bien étrange (Lecteur)

J’ai suivi les publications
d’Ariko, avec un certain intérêt puisqu’il disait leurs quatre
vérités à la bande de prédateurs qui ont accaparé
le pays. Même si, parfois, j’avais l’impression qu’il ne faisait que
reprendre des informations qui étaient parus sur votre site ou sur
d’autres, quelques jours / semaines auparavant.

Je suis consterné
par sa nouvelle publication et j’approuve votre intervention et vos mises
en garde. Un tel retournement et un tel reniement de ce qu’il avait affirmé
quelques semaines auparavant est proprement scandaleux et je me suis posé
des questions.

Imaginez-vous que je viens
d’apprendre que le véritable Sergent Aricot serait actuellement détaché
à la protection de la Résidence de Gouled, et ce depuis qu’IOG
s’est emparé du pouvoir.

Il ne peut donc pas être
l’auteur de tous ces articles parus sur votre site. La question qui se pose
est de savoir maintenant qui se cache sous cette identité usurpée.
Un barbouse à la solde d’IOG, un véritable membre du MRD qui
aurait pour mission de décrédibiliser le GED, un opportuniste
malsain ?

Je n’ai pas la réponse,
mais je vais la chercher. Non pas que je sois un adepte farouche du GED, mais
reconnaissons-leur le mérite de chercher à faire bouger les
choses et de publier des informations documentées.

Si j’obtient des succès
dans mes recherches, je vous informerai aussitôt. Nul doute que vous
serez étonnés d’apprendre l’identité de celui qui se
fait passer pour un autre.

19/03/04 (B238) Nous avons découvert le nouveau site de l’ADI.

Oh surprise ! Bien qu’elle
était annoncée depuis un certain temps, nous avons découvert
la nouvelle présentation du site de l’ADI. C’est pas mal du tout. Le
graphisme est plus clair et les couleurs bien harmonisées.

Nous tenons à féliciter
le concepteur qui n’a pas oublié d’indiquer son nom : il peut être
fier de son travail sur le plan graphique.

Le problème ? C’est
qu’il y en a un et qu’il est de taille ! C’est le contenu qui n’a pas changé
avec cette rénovation graphique !! Toujours la propagande du régime
dictatorial et autoritaire, le mensonge, la transformation de l’information.
C’est peut-être le contenu qu’il aurait fallu changer en premier, avant
même de penser au graphisme ….

Le concepteur n’a pas
omis de placer le compteur statistique à plusieurs reprises. Plus de
400.000 visiteurs depuis la création du site. Cela parait beaucoup,
mais en combien de mois ? Nous avons essayé de le savoir en consultant
la rubrique ‘Nous connaitre’.

Hélas il manque
encore des pages, en particulier, celle du mot du directeur. Un symbole ?
C’est vrai que c’est dur pour lui d’écrire un mot ; il faut lui laisser
le temps de la réflexion .. pour imaginer du contenu sans déplaire
à son patron ! Car écrire n’est pas son métier de base
… et il ne doit ce poste qu’à ses engagements sans réserve
en faveur du régime qui asservit la population.

Donnnons par exemple 36
mois d’existence à l’ADI : 3 ans au hasard. Cela fait 11.100 visiteurs
mensuels environ, soit 370 par jour. A titre de comparaison, le site de l’ARDHD,
réalisé avec des moyens minimum, enregistre une moyenne de 7.000
visiteurs par jour avec des pointes à 10.000 certains jours (entre
200 et 300.000 par mois). Vingt fois plus au minimum !

Cachez donc ce compteur
que je ne saurais voir !

Si non, certaines mauvaise
langues pourraient en déduire le fait que la propagande gouvernementale
n’attire vraiment pas les foules ?

Nous renouvelons nos félicitations
au concepteur graphique qui n’est pas responsable du contenu.

19/03/04 (B238) LA VÉRITÉ. La nouvelle chronique du Sergent Ariko. Un virage radical à 180° qui laisse planer tous les soupçons !

_________________________
Note de l’ARDHD

C’est toujours avec beaucoup de prudence et de réserves que nous publions
des contributions émanant d’opposants ou qui s’affirment comme tels
(nous ne demandons pas l’identité de nos informateurs), dès
lors qu’au lieu de critiquer le régime dictatorial, elles ont pour
objectif de déstabiliser d’autres opposants et d’affaiblir toute l’oppositions.

Nous publions donc cette
contribution, uniquement pour le respect de la Liberté d’expression,
mais cela n’engage certainement pas les positions de l’ARDHD qui ne saurait
en partager les termes.

De plus, son auteur a,
semble-t-il, fait récemment un virage à 180°, qui laisse
planer les plus grands doutes sur la profondeur de ses engagements. Il ouvre
la porte à toutes les interrogations en particulier sur le risque d’un
double-jeu.

Pour nous en convaincre,
nous avons repris quelques phrases qu’il avait demandé de publier sur
notre site, il n’y a pas si longtemps. Ces phrases ressemblent à celles
de ce nouvel article, sauf qu’elles étaient dirigées à
l’époque contre DAF (et d’autres membres de l’opposition).

Seuls les imbéciles
ne changent pas d’avis, dit-on, mais notre équipe se pose désormais
des questions de fond sur la valeur des engagements, des affirmations (gratuites
?) et des positions, dès lors que, fluctuants au fil des jours, ils
décrédibilisent son auteur en laissant supposer des renversements
personnels d’alliance ou le règlement de comptes personnels.

La liberté d’expression
à des limites et nous refuserons désormais la publication de
contributions contradictoires, qui n’ont pour finalité (objectif ?)
que d’affaiblir l’opposition et de faire le jeu d’IOG. Nous savons qu’en prenant
cette décision, nous deviendrons la cible de certaines critiques. Qu’importe
si c’est le prix à payer pour soutenir le juste combat du peuple djiboutien.

Nous pensons que l’Union
de l’opposition véritable est indispensable. Cette Union aura la capacité
d’adresser un signe fort au Peuple pour lui donner le courage d’exprimer publiquement
sa décision de licencier Guelleh et sa bande.

____________________________
Extraits de notre site (toujours en ligne)

O4/04/03 (..
Ariko s’adresse à DAF) Depuis sa parution en 1992, je lis attentivement
votre journal, en dépit de la surveillance exercée par la SDS
qui surveille tous les acheteurs au Kiosque Clochard.

Au fond, je ne vois
pas ce qui attire les Djiboutiens si ce ne sont les quelques critiques à
l’encontre d’IOG, avec lequel, je sais que vous entretenez des relations secrètes.
(..)

(..)Comment Guelleh
qui ne vous aimait pas, vous a-t-il autorisé à aller vous promener
dans les rues de New-York, de Paris et enfin de Bruxelles et d’y installer
un domicile pour votre femme Madame Anissa Barkhat Soubagleh et vos 4 enfants.(..)

Comment expliquez-vous
que vous n’ayez pas été inquiété à votre
retour
(de Paris où DAF avait manifesté) ? Si ce n’est
pas en vertu d’un accord de double-jeu que vous auriez passé avec Guelleh
?

Le 28/01/03, nous
avons trouvé cette phrase lourde de sens « J’avais dit que Daf,
Ismail Guedi et les autres étaient achetés »

Le 19/11/02 toujours
à propos de DAF « DAF a conclu un accord avec IOG aux termes
duquel sa famille a été autorisée à quitter le
pays. En échange, il s’est engagé à ne plus aborder des
sujets brûlants qui touchent la Présidence de la République
(Ex : l’affaire Borrel, le meutre du Major Daheiyié, le blanchiment
d’argent sale en provenance de la France, le vol des deniers publics, l’appauvrissement
de la population etc…. – Bref tout ce qui fâche Guelleh). DAF, selon
des sources fiables que j’ai pu recouper, a conclu cet accord parce que sa
situation personnelle devenait intenable avec la responsabilité d’une
femme et de quatre enfants.
« 

____________________________
Contribution du Sergent Ariko publièe à sa demande et sous sa
seule responsabilité et avec toutes nos réserves.

Comme on peut le constater,
le régime d’Ismail Omar Guelleh a endormi tous les opposants sauf DAF.
DAF est le nouvel Amir de l’opposition djiboutienne.

Ce nom d’Amir ne vient
pas de moi mais d’Ahmed Dini que le journaliste des Nouvelles d’Addis avait
interviewé.

Le régime et
son chef savent tres bien que DAF n’est pas un tribaliste et qu’il combat
pour que les djiboutiens retrouvent leurs dignités perdues. Moi-même,
j’ai été pris à partie, un jour où je lisais le
journal Le Renouveau au Palais de la Présidence et que j’étais
l’Officier de permanence.

Les soldats du détachements
ont averti le Colonel Mahdi en lui signalant que j’avais des sympathies pour
l’opposition et que je lisais le journal de l’opposition dans les jardins
de la Présidence.

Le Colonel Mahdi s’était
faché et cela m’a valu de passer 18 jours dans la Résidence
secondaire de Gouled à Arta. J’étais convaincu que DAF ne jouait
pas avec l’opposition qui travaillait pour le régime comme le font
nombre de ceux que l’on connait.

Mon statut de militaire
m’interdisait de parler avec DAF qui etait placé 24 h sur 24 sous la
surveillance de la sécurité de Gouled-Guelleh. Je me rendais
de temps à autre à la blanchisserie là où il passait,
mais je ne pouvais pas lui adresser la parole sauf à prononcer les
phrases habituelles « Salam mouu aleikoum ». Je ne veux pas glorifier
l’honneur de DAF dans cette tribune, parce que ceux qui se disent opposants
dans un certain gelkade du GED et certains officiers de la Gendarmerie qui
ont élus domicile à Bruxelles.

Je tiens à dire
que le GED n’est que la face caché de la dictature et que je soupçonne
certains de ses menbres d’etre des agents de la SDS installés sur le
territoire belge comme l’est celui de Rideau un centre commercial d’Ottawa,
la capitale du Canada.

J’ai bien lu l’article
que l’officier Iftin a écriit. Je tiens à rappeler à
iftin qu’il n’est plus temps, maintenant, d’insulter le régime depuis
sa résidence de Bruxelles et qu’on a bien fait de partir avant que
le navire ne coule.

Tu savais ce que tu
faisais au Palais de l’Escale et maintenant, comme par hassard, avec l’autre
Lieutenant vous racontez ce que l’on y faisait, parce que vous jouez le jeu
du regime. Dans la cassette tu disais qu’Hassan Madobé t’avait contacté
directement pour que tu te rétractes et que tu affirmes devant l’avocat
qu’IOG n’était impliqué ni de près ni de loin dans l’affaire
Borrel.

Je tiens à rappeler
que lorsque tu es parti de Djibouti en 1998 pour mettre à l’abri ta
femme Leila et tes deux enfants, tu savais déjà que le régime
t’avait mis sur la touche.

Après avoir
installé ta famille en sécurité, tu as mis de côté
tes recommandations à la Justice belge en disant que tu allais revenir.
Le régime d’IOG n’a rien fait contre toi. Tu n’a jamais été
inquiété. Pourtant le régime d’IOG savait que tu avais
donner ton pistolet à Alain Romani pour que l’on descende en Ethiopie,
celui qui a tué le juge Borrel.

Le juge borrel est
mort, tué par des gens que tu connais. Alors pourquoi tu nous dis qu’IOG
a fait tel ou tel chose. N’as- tu pas toi-même collaboré avec
son équipe sur des affaires que tu connais et que je connais. Tu peux
dire n’importe quoi sur le site du GED, qui n’est que le site d’IOG par excellence.

Je vais publier mes
affirmations sous la forme d’articles qui prouveront que le GED n’est que
la face caché de la dictature. Sinon pourquoi fuyez-vous dès
que vous apercevez DAF et son comité du MRD ?

Pourquoi ne vous associez-vous
pas à ceux qui luttent pour la vérité et la restauration
de l’état de droit à visage découvert et qui ont payé
de leur liberté/vie à Djibouti. Je ne parle pas de Mohamed Moussa
Tour Tour, qui est l’espion de Guelleh auprès de la dite opposition
en Belgique.

Je sais que ton dossier
est bloqué par l’administration belge qui sait différencier
le vrai du faux. Si elle a ouvert une Ambassade à Djibouti, c’est dans
le but de savoir pourquoi tous ces Djiboutiens fuient leurs pays. Je sais
que la Belgique, comme le Canada, est une destination privilégiée
pour ceux qui ont pillé le pays et qui s’établissent comme des
opposants à un régime qu’ils ont servi depuis l’Independance
sous le fameux contrat tribal qu’Idriss Omar Guelleh avait offert aux Mamassans.Le
regeretté Cheiko l’avait dénoncé dans l’émission
MAHA KARUNA.

Ici, en Belgique, nous
sommes à l’aise. Tant mieux si les générations crèvent
en Afrique tandis que nous, nous vivons tranquillement.

Tel est le mot d’ordre,
que répètent ceux qui sont responsables de nos malheurs. Sans
chercher loin, je pourrais citer le cas du Maire actuel de Djibouti M. Samireh
qui vient d’acquérir une Villa à Orléans, une ville très
proche d’Ottawa où réside la famille de Babounasse.

L’immigration d’Ottawa
sait que cette villa est pour M Samireh et c’est pour cela que ceux qui soutiennent
le régime vont en payer le prix. Avant de partir pour la Hollande j’ai
pu féliciter le Minsitre de l’Immigration, Denis Coderre pour l’explusion
de la chanteuse du CCO Mrs Dahabo.

Je suis convaincu que
l’Immigation à Ottawa travaille avec le service de la Gendarmerie royale
pour débusquer tous les suspects, les faux opposants. Bien sur, ce
message s’adresse à l’Ambassadeur de Djibouti à Washington,
M. Olhayeh qui est passé grand maître de l’infiltration à
la frontière canadienne.

Les temps ont changé
et je remercie le Minsitre de l’Intérieur (Minister of Home Office)
M. Tom Bridge qui a la responsabilité de la Sécurité
aux USA. Je conçois mal que votre Président, un certain gelkade
se couvre de ridicule lorsqu’il déclare que l’Armée nationale
de Libération est constituée. De quelle Armée parlez-vous
Monsieur ?

Celle du khat que vous
chichez chaque jour ou celui des conversations interminables à la Gare
du Midi, qui est devenue un deuxieme Rideau (Ottawa). A parler comme des femmes
vous oubliez l’essentiel et ensuite, vous allez imaginer la constitution d’une
Armée nationale de libération qui pourrait bouter hors du Palais
l’actuel homme fort de la République de Djibouti.

Messieurs, soyez serieux
et ne tombez pas dans la folie sous l’emprise du khat et des propos faciles.
Votre position ne vous permet pas de mettre sur pied une telle Armée
alors que vous abusez de l’hospitalité belge et de la petite pension
de (hada) qui vous est octroyée mensuellement par l’Etat belge. Vos
camarades d’Ottawa ne sont pas mieux lotis.

Le site du GED est
devenu à Djibouti et pour les internautes, un sujet de passion que
l’on dissèque lors des séances de khat mais qui s’estompe ensuite,
comme la migraine. Des paroles prononcées pour se distraire et pour
oublier la dure vie de Belgique et du Courba.

Peut-on être
à l’aise, lorsque comme tu le dis, on a été renvoyé
de la Garde présidentielle pour des raisons politiques ? Ah quel plaisir
tu me fais ! Tes stupidités déclenchent mon hilarité.
Connais-tu les raisons pour lesquelles tu as été remplacé
par le Sous-Lieutenant Ibrahim Llmi Kaib (aujourd’hui limogé par Odette
et qui est passé au service des transmissions de l’Etat-Major de la
Gendarmerie de Mahdi) ?

Pourquoi ne dis tu
pas la vérité aux gens ? (*)
Est-ce que les Djiboutiens sont informés des interets que tu avais
dans la société du Sel ? Pourquoi les Colonels Mahdi et Omar
Bouh ont-ils comploté contre toi pour t’évincer de la Présidence
(*) ?

Les Djiboutiens ne
te connaissent pas bien, mais moi j’ai servi sous tes ordres et je sais ce
que tu as fait ! (Preuve en est la cassette de vidéo prise dans les
archives de la Gendarmerie nationale, au service de la SRD (*)
). La vérité progresse, cher Iftin et j’espère que tu
vas enfin parler et dire toute la vérité sur toi et tes méfaits.

Je vous attend, Monsieur
et je ne vous salue pas.

Sergent
Ariko
Londres



(*) Extrait d’une lettre ouverte que le Sergent Ariko
adressait au Commandant IFTIN le 29/12/02 et qui disait l’inverse sur :

– le remplacement
d’IFTIN,
– sur la cassette, que le Sergent Ariko se vantait d’avoir fourni à
Iftin.

__________________________________________
Mon Commandant ,

Je vous présente
à vous et à votre famille une bonne fête de l’Aïd
ainsi qu’au Lieutenant Alhoumekani.

J’ai pris connaissance
de la lettre que vous avez adressée au Dictateur de Djibouti et
je vous félicite pour avoir dit la Vérité sur votre limogeage
du Palais présidentiel.

Les Djiboutiens ne connaissaient
pas particulièrement les raisons de votre mise à la retraite
anticipée du corps de la Gendarmerie nationale, section de la sécurité
rapprochée du vieux Gouled

Je me souviens de tous
les problèmes que vous avez rencontrés lorsqu’IOG , Mahdi Cheik
moussa ainsi que le Colonel Omar Bouh Goudadé ont organisé ce
complot afin de vous discréditer personnellement aux yeux du vieux
Gouled

Je
vous envoie la cassette qui a été enregistrée,
lorsque
vous vous trouviez au camp Cheik Osman et que le vieux Gouled a refusé
de vous saluer à cause du complot qui avait été organise,
dans les faits, par IOG et les deux autres.

Ils vous ont remplacé
par le Lieutenant Ibrahim qui a été promu ensuite au grade de
Commandant. Je n’ai rien contre Ibrahim mais il doit ce poste au fait qu’IOG
ne voulait plus de vous au Palais.

Je vous rappelle, ainsi
qu’à tous les Djiboutiens que cette histoire avait commencé
en 1994 le jour ou vous vous êtes disputé avec le Colonel Mahdi
Cheik moussa et qu’il vous a donné l’ordre de quitter la Garde présidentielle.

Cher Ami, je vous rappelle
que nous n’avez fait que suivre la destinée que Mahdi avait fait subir
à l’ancien chef de corps le Colonel hoche Roblé.

Mahdi avait dit à
hoche qu’il allait commander la Garde présidentielle et que cette unité
ne ferait pas pas partie du corps de la Gendarmerie.

Arrivé au pouvoir
après avoir chassé le Commandant Yonis hoche de la Gendarmerie
du fait que ce dernier ne pouvait plus supporter la conduite médiocre
du nouveau Chef de Corps qui était déconsidéré
par la presque totalité des gendarmes mais qui était imposé
par IOG. IOG y tenait beaucoup parce qu’il pouvait lui demander n’importe
quoi …

IOG et Yonis hoche se
vouait une haine féroce. En fin de compte Yonis hoche a été
muté à l’État-major des Forces armées djiboutiennes
en compagnie du Colonel Hassan Osman, garde du corps de Gouled depuis longtemps.

Ainsi débarrasséde
Yonis hoche et d’Hassan Osman, le Colonel Mahdi, fort du soutien d’IOG, voulait
vous éliminer de la course.

Comme vous avez refusé
le marché, le camp Barkat Sirag a été coupé en
deux. (..)

18/03/04 (B238) Des lecteurs nous informent que Guelleh aurait fait de nouveau ‘interdire’ l’accès au site du GED, à partir de Djibouti. Celui de l’ARDHD est peut-être aussi concerné, mais nous n’avons pas pu le vérifier encore.

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Note de l’ARDHD,

Hélas, comme cela est devenu une habitude et même un jeu stupide,
le pouvoir dictatorial musèle toujours les moyens de diffusion des
média, dès qu’un article écrit librement, dérange
/ dénonce ses trafics en tout genre et ses turpitudes.

C’est la raison pour laquelle,
nous avions été amenés dès 1999 à proposer
un abonnement que les lecteurs peuvent recevoir directement à leur
adresse e-mail. Ce système permet de pallier, dans la majorité
des cas, les excès liberticides de la bande à Guelleh.

D’après des sources
concordantes, il semble que la cause de la censure actuelle qui pénaliserait
le site du GED, puisse être l’article que nous reprenons ci-dessous,
afin que les lecteurs puissent en prendre connaissance et faire des photocopies
pour leurs proches ou pour leurs relations.

_________________________________
Extrait du GED

L’original est paru
sur le site du Ged à l’adresse :

http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_176.htm

16/03/04
– Les Finances publiques mises à mal par les réclamations formulées
par le haut commerce à Djibouti qui obtient gain de cause auprès
des instances financières internationales qui agissent avec fermeté
vis-à-vis de l’Etat Ismaëlien.

par
Ali Abdillahi Iftin

Si nous devions
faire un bilan des  » actions de chantage  » et de brigandage exercées
par l’Etat Ismaëlien sur les riches commerçants dans notre pays,
ne serait ce que depuis 4 années et suivant l’humeur et les exigences
du moment, ce serait une longue liste d’au moins 40 pages qu’il nous faudrait
publier.

A la lecture
de ces écrits, certains nous diront à juste raison que bon nombre
de ces commerçants de renom bénéficient de passe droits,
d’exonérations du paiement de charges, d’effacement de dettes ou d’une
facturation symbolique à prix coûtant du litre de carburant comme
c’est le cas pour la SARL DAALLO… etc… etc et que, par évidence,
ceci pénalise gravement les Finances publiques de notre pays.

Ceci
est vrai mais il faut savoir que les privilèges et les exonérations
que consentent ainsi officieusement Ismaël Omar et la Kabyo d’une main
et sur le dos de l’Etat, il et elle les reprennent de l’autre main lorsque
leurs besoins financiers à titre privé émergent ponctuellement.

Pour
leurs dépenses, il et elle ne prélèvent aucune somme
sur leurs comptes bancaires à l’étranger mais bien au contraire
vont au plus facile en se servant directement  » dans les caisses  »
des Finances publiques ou sur les fonds versés dans le cadre des Aides
ou des Emprunts internationaux à la Banque centrale ; avec la complicité
du Dalton Djama Haïd qui prend sa commission au passage (minimum 5 %)
sur toutes les  » escroqueries étatisées « .

Si Ismaël Omar
a toujours pris la précaution d’utiliser des paravents, hommes de
paille servant de fusibles, pour atteindre ses objectifs en se protégeant
; la Kabyo ne s’embarrasse pas, quant à elle,
de telles mesures de prudence car elle considère depuis 1999, et
bien avant, qu’elle est et restera la maîtresse des lieux et que TOUT
lui appartient à Djibouti ; en partage avec Ismaël Omar…
pour l’instant.

Souvenons-nous que peu
après qu’Ismaël Omar se soit autoproclamé président
de notre république en 1999, elle s’était
rendue aux USA pour acquérir le  » Collier de l’année
« , fabriqué par un grand joaillier américain et considéré
comme une pièce unique dont la valeur réactualisée
en 2004 est bien supérieure aux 3 millions d’USD de notre dernière
estimation.

Combien
de salaires dans la fonction publique pourrait-on payer avec les dépenses
superflues et les sommes énormes que  » Madame la Kabyo  »
détourne à son profit ?.

Combien
de repas de cantine scolaire pourrait-on payer avec ces sommes pour alléger
les charges des familles à Djibouti ?.

Cet
exemple du  » Collier de celle qui se pense Reine  » n’est que l’un
des aspects des multiples caprices d’un être pas sorti de l’enfance
; Allah, le Miséricordieux, ne l’a pas doté d’un esprit saint
à sa naissance, d’où le triste spectacle que la Kabyo offre
depuis des années aux regards et aux considérations des populations,
notamment
des femmes et des mères de famille qui ne se reconnaissent pas en
elle.

L’indignité
du personnage dépasse de très loin ce que l’on peut en connaître
sur le plan local comme international car derrière la Kabyo parée
de ses atours somptueux et de mauvais goût lors des soirées
qu’elle offre en son Palais, pour se faire encenser par sa cour de  »
poulettes jacassantes « , se cache une âme d’une grande noirceur
qui dépasse de très loin celle qu’impute généralement
l’histoire à ces  » négriers  » des XVIIe et XVIIIe
siècles qui faisaient indigne commerce des populations noires d’Afrique.

Rarement
les négriers de cette époque firent commerce d’hommes, femmes
et a fortiori d’enfants de leur propre ethnie ou tribu.

La
négrière Kabyo n’hésite pas, quant à elle, à
faire procéder aux rapts d’enfants de sa propre ethnie pour assouvir
ses besoins d’argent sans cesse grandissants en alimentant des réseaux
de pédophilie au Canada comme ailleurs et vraisemblablement des réseaux
de trafics d’organes…

Depuis
que nous la mettons en cause dans ces divers trafics – bien éloignés
des saines valeurs humanistes et de l’idée que ces enfants pourraient
être adoptés par des familles étrangères et être
heureux – la négrière Kabyo n’a jamais eu le courage de justifier
ses actes sur la scène publique locale comme internationale se protégeant
ainsi derrière son statut usurpé mais néanmoins reconnu
par le  » diplomatiquement correct  » et au nom du sacro saint principe
de la non ingérence dans les  » affaires intérieures  »
d’un état indépendant…

Ceci
revient à dire que l’on peut faire fi de la vie de nos enfants, de
nos frères et de nos sœurs dans notre pays pour autant que l’on
ait usurpé tous les pouvoirs par la falsification cautionnée
des élections et que l’on se maintienne au pouvoir par l’emploi d’une
 » garde prétorienne « , sans foi ni loi et dont les salaires
surdimensionnés – l’armement et les balles – sont payés sur
les Aides internationales détournées de leur destination initiale.

France
de mon enfance, regarde ce qu’ils font des petits enfants de ceux qui souvent
ont versé leur sang pour TA liberté !.

On
assassine mon peuple, mes frères et mes soeurs comme on a assassiné
TA justice en 1995 et je devrais me taire ?.

  • Défiance
    des institutions financières internationales, vis-à-vis
    de l’Etat actuel, qui imposent l’application dans l’urgence de mesures
    draconiennes.

Comme nous
l’avions précisé dans des écrits précédents,
les Finances publiques de notre pays sont en situation de désastre
au point qu’elles auraient largement dépassé le stade de la
 » cessation de paiement « .

Si l’on
veut simplifier l’explication on peut dire que Djibouti a plus emprunté
en 4 ans qu’il n’avait emprunté sur le plan international entre 1977
et 1999.

Les
constructions (Supermarchés – Hôtels – restaurants – immeubles…)
que l’on a vu émerger du sol l’ont été très
majoritairement par l’utilisation des sommes détournées

alors qu’affectées initialement dans le cadre
des Aides internationales et des multiples emprunts d’Etat effectués
à l’étranger.

Conclusion
: les Caisses de l’Etat sont vides, le pays connaît un endettement
par habitant insupportable financièrement d’où
l’intervention ferme du Fonds Monétaire International et de la Banque
mondiale de ces derniers mois qui ont suivi, semaine après semaine,
la déliquescence à la fois économique, sociale et politique
du pays malgré la propagande gouvernementale tentant de masquer
toutes les réalités.

On
peut aujourd’hui parler de défiance ouverte des institutions financières
internationales, vis-à-vis de l’Etat actuel, qui imposent l’application
dans l’urgence de mesures draconiennes constituant, par leur ampleur, une
première en la matière dans notre pays.

Entre
autres mesures, le FMI et la BM imposent à l’Etat Ismaëlien
qu’il rembourse ses dettes et les sommes injustement
prélevées
auprès des commerçants djiboutiens
et étrangers de haut niveau installés sur notre sol national
et ce durant 10 années.

Ce sont
des sommes énormes qui sont en jeu.

Nous n’avons
pas souvenance que par le passé le Fonds Monétaire International
ou la Banque Mondiale aient  » officiellement  » conditionné
l’octroi de prêts financiers ou d’aides à un quelconque pays
en l’obligeant à procéder au remboursement de ses dettes auprès
du secteur privé.

Sur le
fond, il n’y a pas de non sens dans cette démarche, un tant soit
peu dirigiste vis-à-vis de l’Etat ismaëlien, car
il faut savoir que plus de 50 % des commerces ont fermé leurs portes
à Djibouti en 2002 et que cette situation d’évasion de capitaux
vers l’étranger, donc cette perte d’investissements essentiels sur
le plan de l’économie locale, est la cause de l’aggravation exponentielle
du chômage dans notre pays.

Divers
points importants auraient justifié l’attitude du FMI et de la BM
:

– l’augmentation
exponentielle du chômage parmi les populations jeunes que
l’on estime à plus de 85 % des populations dites en âge de
travailler,

l’incapacité
notoire de l’Etat Ismaëlien de mener au bout des dossiers favorisant
la création d’emploi durable mais aussi la formation professionnelle
initiale adaptée aux besoins des entreprises du secteur privé,

la
défiance des commerçants, industriels donc investisseurs
potentiels privés vis-à-vis de l’Etat Ismaëlien

qui s’appuient sur de multiples expériences désastreuses
connues ou vécues ; dont Justice aux ordres du pouvoir, expropriation
lorsque l’affaire est rentable, tracasseries administratives sans fondement,
prélèvements de taxes non justifiées, procédures
d’exclusions des gérants des entreprises étrangères,
menaces et atteintes physiques, blocage d’activités par l’emploi
des Forces Nationales de Police, chantages divers……provoquant
le départ des investisseurs privés – Djiboutiens et étrangers
– souvent dans l’urgence en laissant tout sur place.

problèmes
d’insécurité allant croissant dans la capitale et qui touchent
principalement les entreprises et les familles des communautés
étrangères,

– la prise de conscience
du mécanisme local et pervers consistant
en une fomentation d’une insécurité aggravée et entretenue
par l’Etat Ismaëlien qui exerce parallèlement un chantage
sur les grandes diplomaties étrangères
pour qu’elles
fournissent des Aides financières (à fonds perdus) afin
que les services de Gendarmerie et les Forces Nationales de Police améliorent
les conditions de sécurité des ressortissants étrangers
et de leurs familles à Djibouti,

18/03/04 (B238) Le Sergent Ariko annonce officiellement sa demande d’adhésion au MRD, comme militant.

J’annonce que je pose
officiellement ma candidature comme adhérent au Parti MRD et que je
souhaite qu’elle soit acceptée.

Je voudrais que chacun sache (nos amis les internautes et les sbires du régime
de Guelleh) que j’ai décidé de soutenir le Président
Daher Ahmed Farah dans sa lutte pour la démocratie et pour la restauration
d’un Etat de droit.

Si je l’annonce publiquement,
c’est parce que des agents du Gouvernement, venus de Paris, ont venus m’offrir
des avantages en échange de mon silence. J’ai refusé toutes
leurs propositions et je leur ai annoncé que j’allais intégrer
le Parti de DAF.

A fin que les choses soient
claires et qu’il n’y ait aucune amibiguité, je l’annonce publiquement
aujourd’hui. La population djiboutienne et de la Diaspora djiboutienne installée
à Londres, Paris, Bruxelles et Ottawa, etc… ont le droit de connaître,
en toute transparence, ma décision.

Je ne voudrais pas que
l’on m’accuse un jour ou l’autre, ni dans cette vie ni dans l’autre de complicité
avec les méfaits commis par le régime de Guelleh.

Je demande donc ce jour,
au Bureau national du MRD d’examiner ma candidature et de la retenir.

Je remercie Jean-Loup
Schaal, qui a facilité la diffusion de mes messages, en les publiant
sur le site de l’ARDHD.

Je remercie le Président
Daher Ahmed Farah, pour son engagement et pour sa lutte..

Sergent
Hassan Moussa
dit Ariko

18/03/04 (B238) Le site du GED a publié un article remarquablement bien documenté sur les Dossiers secrets du régime dicatorial et des Affaires qui pourraient rattraper Guelleh dans les prochains mois / années.

Nous publions la copie
intégrale de cet article du GED qui est disponible, en version originale,
à l’adresse suivante : http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_181.htm

__________________________________
Extrait du site du GED

17/03/04
– Djibouti – Amorce de publication de Dossiers secrets. Lorsque l’on me refuse
de mettre du bleu dans mon pays, j’y mets du rouge pour qu’émergent
enfin les droits républicains.

Justicia.

Si
Djibouti était un Etat de Droit, une République respectant
les droits fondamentaux des citoyens et des citoyennes

ce que l’ont peut définir comme étant
globalement les libertés fondamentales publiques

le Gouvernement en Exil de Djibouti n’aurait aucune raison d’être
et nul Mouvement de Libération Nationale n’aurait émergé
pour, dans un demain très proche, s’opposer ouvertement au
régime dictatorial et falsificateur des vérités
qu’est celui d’Ismaël Omar Guelleh et de Kadra Haïd.

Y
a-t-il une Justice responsable et un tant soit peu indépendante du
pouvoir à Djibouti ?.

La réponse
est bien évidemment NON
car pour autant que l’on ne soit pas
inféodé au pouvoir et quand bien même les lois nous
donneraient raison et gain de cause, dès
l’instant où l’on réclame l’application de ses droits et que
l’on est opposé au pouvoir, à ses magouilles et à ses
exactions diverses la décision qui nous est
opposée est un déni de justice, une véritable insulte
aux valeurs fondamentales de notre constitution et de nos lois.

Nous
avons donc pris le parti de créer une Commission Justice qui, comme
le font les membres ou les sympathisants du GED, dénonce clairement
toutes les exactions perpétrées par les  » Serviteurs
 » du régime avec la perspective de les faire traduire, un à
un et le moment venu, devant une Justice imminente accompagnant le Mouvement
de Libération Nationale qui prend de l’ampleur.

Ce
ne seront pas quelques juges achetés ou contraints par le pouvoir
qui auront à juger dans un demain proche ces hommes et ces femme
s,
ce seront des juges libres de leurs décisions en leur âme et
conscience et qui exprimeront la volonté des populations djiboutiennes
et la Justice au sens où nous l’entendons.

Nous nous
sommes penchés depuis quelques jours sur le cas d’Hachin Abdillahi
Orah dit Hachin afwané (ndlr : Hachin la grande gueule en langage
populaire somali) sur lequel un dossier de mise en accusation s’est lentement
constitué depuis des mois s’appuyant sur des témoignages et
sur divers autres documents écrits.

Bien que
et par ce que ne disposant d’aucune qualification professionnelle mais étant
un homme cupide s’étant déjà rendu coupable de nombreuses
malversations bien avant l’époque du président Gouled, Hachin
afwané fut intégré dans le clan d’IOG -Kadra pour devenir
le commissaire du Port international de Djibouti.

On se souvient
que sur décision d’Ismaël Omar Guelleh, la compétence
dans la surveillance du dit port fut retirée à la Gendarmerie
nationale – car bien trop efficace – pour être confiée au
Service Djiboutien de Sécurité dans lequel IOG a placé
depuis des années ses  » truands  » impliqués, accompagnant
et protégeant tous les trafics de fausse monnaie et tout particulièrement
de drogues dans le port international où la
famille Muti dispose, quant à elle, d’un laboratoire connu et localisé
dans lequel la drogue en provenance d’Asie est traitée et conditionnée
pour être envoyée ensuite vers l’Europe et le continent Nord
américain.

Les résultats
d’une enquête – diligentée par la DGSE en 1986/1987 – mettaient
déjà en évidence entre autres l’utilisation de containers
de déménagements d’étrangers (ignorant totalement ces
faits) afin d’acheminer partie de cette drogue reconditionnée dans
le port International de Djibouti (donc à l’abri des regards indiscrets)
vers les ports du bassin de la méditerranée et de l’océan
atlantique.

Bien
que disposant des preuves de ce trafic et dans de telles conditions, l’affaire
fut passée sous silence après l’intervention de personnalités
étrangères présentes à Djibouti et d’un avocat
bien connu.

On
peut affirmer que le  » Réseau des étrangers  » fit
usage alors de sa grande influence pour  » tasser l’affaire  » car
plusieurs de ses membres furent et sont encore de nos jours impliqués
dans ce trafic d’importance.

Comme Commissaire
du port international de Djibouti Hachin afwané fut l’œil d’Ismaël
Omar Guelleh, supervisant ces opérations.

Pour l’anecdote, en
1996 un différent l’opposera en un moment à Houssein Idriss
Gouled – alias Sékou touré – qui le poursuivra jusque dans
le bureau d’Ismaël Omar Guelleh dans lequel il se réfugiera
dans l’urgence.
Une vive altercation entre Ismaël Omar et Houssein Idriss Gouled
s’ensuivra, le premier frappant le second et le plaquant au sol en lui
déclarant que  » l’époque de Gouled est terminée,
c’est nous qui avons tous les pouvoirs « .

A cette époque
le clan Ismaël Omar – Kadra Haïd n’aura de cesse de saper un
peu plus l’autorité du clan Gouled alors que Kadra Haïd ira
jusqu’à faire emprisonner plus tard Habibo Idriss Gouled à
la prison de Gabode.

Les récentes
déclarations faites dans les mabrazes par Hachin afwané et
parfaitement relatées par Ali Abdillahi Iftin
confirment clairement ce que sont les intentions d’Ismaël Omar Guelleh
pour contrer, pour partie, les mesures récentes que lui imposent
le Fonds Monétaire International et la Banque Mondiale.

Hachin
afwané est l’outil du maître chanteur vis-à-vis des
entreprises du secteur privé que le dictateur tente de contraindre
une nouvelle fois.

Hachin
Abdillahi Orah dit Hachin afwané, qui est-il ?
.

Hachin
Abdillahi Orah est ce que l’on peut définir comme étant l’homme
à tout faire et des coups tordus – mais sans courage – dont très
rapidement Ismaël Omar a compris le parti qu’il pouvait en tirer.

Il
l’intègre donc en marge du Service Djiboutien de Sécurité
et va ainsi rejoindre le groupe des quelques hommes qui ne tirent leurs
forces que par la bestialité de leurs actes qu’ils n’expriment sans
limite que lorsqu’ils sont en groupe et armes à la main face à
des personnes sans défense.

Initialement
et avant l’indépendance Hachin afwané sera utilisé
à toutes les sauces et notamment par Ali Aref qui le missionnera
pour infiltrer le Front de Libération des Cotes de Somalie (FLCS)
à Hargeïsa.

On
sait qu’il joua un rôle dans l’affaire du bus scolaire de Loyada qui
coûta la vie à Nadine Geisbuhler.

L’enquête
française confirmant nos écrits.

Intégré
ensuite dans les services secrets d’Ismaël Omar Guelleh, il sera missionné
par lui pour infiltrer son propre clan des gadaboursis.

Esprit
peu évolué mais exécutant zélé, il renseignera
Ismaël Omar et sera à l’origine de l’incarcération d’opposants
gadaboursis qui, sans comprendre d’où viennent les  » fuites
« , subiront dès lors les pires tortures à la tristement
célèbre  » Villa Christophe « .

Au
moment de l’Affaire du Café de Paris, Hachin afwané est inquiet
et enverra au Canada son épouse et ses enfants sous une fausse identité
somalienne et comme réfugiés politiques.

D’après
ce que nous en savons son épouse et ses enfants seraient aujourd’hui
citoyens Canadiens ; il leur rendrait visite en moyenne une fois par trimestre.

Dans
les résultats  » confidentiels  » d’une enquête de
la DGSE on constate sans surprise qu’il prit une part active dans une tentative
d’implication des milieux Gadaboursis lors de  » l’Affaire du Café
de Paris  » en 1990 et que fomenta Ismaël Omar.

Ce que
cherche à cette époque et dans cette affaire Ismaël Omar
Guelleh ce sont exclusivement des accusés
potentiels dans le milieu des Gadaboursis
comme chez celui des
Afars.

Il
fera donc réaliser l’attentat par les hommes du SDS – dont certains
ont été reconnus dans leur véhicule par des témoins
qui se tairont longtemps avant de déposer récemment et hors
procédure auprès de la justice française – et à
faire endosser la responsabilité aux Gadaboursis et à l’opposition
politique en général.

On remarquera
que chaque fois qu’il y a risque de déstabilisation du régime,
Ismaël Omar tentera de faire croire à la famille Gouled que
sa vie est en danger ; parallèlement à
cela et pour asseoir sa propre autorité vis-à-vis des autorités
françaises il organisera en préalable un attentat en identifiant
par avance des acteurs potentiels pour les faire arrêter quelques
heures après l’attentat perpétré par un équipe
d’hommes du Service Djiboutien de Sécurité.

Certains
verront en cela la confirmation d’une grande efficacité de  »
l’homme au bâton  » protégeant les ressortissants étrangers
dans le pays et tout particulièrement les familles françaises,
d’autres encourageront de telles pratiques car ils
y trouvent un intérêt financier privé ou préservant
certains  » retours sur investissements  » concernant l’utilisation
des aides internationales censées aider le pays et ses populations.

Tout
ceci Ismaël Omar Guelleh l’a compris très tôt, sa démarche
sera identique dans tous les cas de figure et lorsqu’un  » fouineur
 » fusse t-il juge français honnête viendra y mettre son
nez – prêt à payer sur ses propres deniers un dossier nauséabond
ayant disparu d’un bureau de la présidence djiboutienne – Ismaël
Omar n’hésitera pas à le faire éliminer et mettant
ensuite Paris devant le fait accompli.

Le Gouvernement en Exil
de Djibouti détient la copie des résultats d’une enquête
de la DGSE française.

Ismaël
Omar Guelleh n’est pas un Chef d’Etat d’une République francophone,
c’est un maître chanteur de haute volée et de plus anti français.

L’ex
Inspecteur des Renseignements Généraux français de
l’avant indépendance a parfaitement saisi certains aspects de la
 » Coopération franco djiboutienne  » . Il en a tiré
et en tire encore un profit exclusivement personnel qu’il masque derrière
une propagande falsificatrice qu’il finance à coups de millions de
FD.

Dans
les premiers mois de l’année 1997, lors de la fête du sacrifice
de l’Al Aïd Al Adha, Ismaël Omar Guelleh qui maîtrise tous
les pouvoirs va tenter une opération médiatique qui masque
en fait un autre objectif.

Il va
obliger tous les riches commerçants djiboutiens et étrangers
(musulmans) installés dans le pays à offrir des moutons  »
Aux frères irakiens qui vivent sous l’embargo imposé par les
Etats-Unis d’Amérique… « .

Une société
irakienne de vente de véhicules automobiles fabriqués en Corée
(Song Yang et Korando) installée à Djibouti va jouer les intermédiaires
entre Ismaël Omar Guelleh et Saddam Hussein pour un commerce officiellement
interdit par les Conventions internationales.

Hachin
afwané, Ali Roubah, Abdourahman Borreh et quelques autres (dont nous
dévoileront les noms et qualités ultérieurement) seront
missionnés par Ismaël Omar Guelleh pour constituer un groupe
qui aura en charge, dans un premier temps, d’affréter un avion gros
porteur d’origine soviétique auprès de la société
PUNTAVIA.

Les
autorités militaires françaises et la DGSE seront informées
du subterfuge qui se prépare et filmeront une grande partie des opérations
menées discrètement et consistant à
charger des matières nucléaires, mercure, uranium (en provenance
d’Ethiopie) puis de masquer cette opération sous la cargaison de
moutons offerte aux populations irakiennes.

D’où
proviennent ces matières ?

La chute
du mur de Berlin et l’effondrement du bloc soviétique va amplifier
la fuite de matières dites dangereuses. C’est un véritable
commerce incontrôlé de ces matières auquel les services
secrets occidentaux vont être confrontés.

Certaines
de ces matières interdites d’exportation vont faire l’objet d’un
commerce à partir de l’Ethiopie sous Menguistu Haïlé
Mariam qui effectuera une visite officielle en RDA peut avant la chute du
régime.

En
octobre 1996, la destitution du vice-Premier ministre d’Ethiopie et ministre
de la Défense, Tamrat Layne, officiellement pour corruption, illustre
l’une des phases méconnues du large et diversifié trafic instauré
entre Ismaël Omar Guelleh et l’Ethiopie, utilisant les services d’Abdourahman
Borreh,

Ces
matières dangereuses étant depuis des mois à Djibouti
et stockés dans des containers spéciaux, Ismaël Omar
n’aura qu’une hâte qui sera de s’en séparer au plus tôt
tout en ne répondant pas à la Commission
rogatoire internationale lancée sur ordre du premier ministre Mélés
Zenawi par la Justice Ethiopienne à l’encontre d’Abdourahman Borreh
pour  » complicité dans l’Affaire de l’ex vice-Premier ministre
et ministre de la Défense, Tamrat Layne », incarcéré
alors.

Ismaël
Omar va donc mettre à profit la fête du sacrifice de l’Al Aïd
Al Adha pour tenter de mystifier l’opinion publique et démontrer
son attachement au monde musulman et aux populations arabes qui souffrent
en rompant l’embargo imposé par les USA.

Hachin
afwané, Ali Roubah et quelques autres vont participer au convoyage
des matières dangereuses vers l’Irak.

Quel
avenir pour Hachin afwané ?.

Hachin afwané
a parfaitement conscience du danger imminent et comme tous les hommes impliqués
dans les malversations et les exactions graves perpétrées
par le régime d’Ismaël Omar Guelleh, l’homme
sait qu’il constitue un fusible qu’IOG n’hésitera pas à sacrifier
le moment venu comme il le fit en programmant la mort du Général
Yacin Yabeh par non assistance à personne en danger.

On
en revient à se poser laquestion du pourquoi
Hachin
afwané
n’a pas hésité ces derniers jours à
diffuser l’information sur la mission que lui aurait confié Ismaël
Omar en matière de « Chantage » à exercer auprès
des Commerçants ?.

Ce
qui est certain c’est qu’Ismaël Omar ne lui a pas demandé son
avis et que d’autre part
Hachin
afwané
pourrait ainsi chercher à se protéger
pour l’avenir en affirmant plus tard, si nécessaire, qu’il fut victime
d’un chantage exercé sur lui pas son « maître » ?.

Le
fait est qu’il parle beaucoup sur ce sujet et qu’il y a forcément
une raison…; à moins que les commerçants l’aient à
leur tour financé et retourné pour qu’il fasse éclater
l’affaire au grand jour.

Dans
ce dernier cas, acheter Hachin
afwané
leur ferait débourser moins d’argent
que restituer à Ismaël Omar les 20 % qu’il leur exploite depuis10
ans.

Chacun
des hommes impliqués directement avec le pouvoir, tel qu’Hachin afwané,
a deux options.

  • Soit
    fuir le régime comme s’y prépare le Général
    Fathi Ahmed Houssein en demandant sa mise hors service actif et en se
    retirant dans la région de la côte d’azur en France où
    il y a placé sa fortune….

  • Soit
    créer sur place une  » fronde « , fourbissant ses armes
    pour frapper le moment venu et ensemble un Ismaël Omar Guelleh usé
    par 4 années de pouvoir et qui de plus est gravement malade.

Ce
que l’on peut affirmer c’est que le Mouvement de Libération
nationale et son Armée n’auront qu’à pousser légèrement
le château de cartes de toutes les corruptions et exactions
diverses ; l’ensemble s’écroulera avec toutefois un risque.

L’orgueil
du despote déchu risquerait bien de l’inciter à tenter
de mettre le pays à feu et à sang s’il
se sait soutenu par une diplomatie étrangère
et
essayer ainsi de rééditer son opération des années
90-93 au cours desquelles il a lancé un génocide
contre les populations Afars sans défense.

A
moins qu’en hauts lieux on puisse entrer dans cette logique qui veut
que  » la disparition d’un dictateur tel qu’Ismaël Omar Guelleh
– comme celle d’un Tombalbaye dans un temps passé- arrangerait
forcément bien des affaires et beaucoup de monde ».

Ceci
éviterait des questions embarrassantes pour l’avenir et rétablirait
l’Etat de Droits républicains à Djibouti dont on tenterait,
peut être judicieusement et dans les années à
venir, d’en faire un modèle de République africaine.

Dieu
est grand mais pour l’instant c’est Ismaël Omar et sa clique
de brigands qui en profitent !! jusqu’à quand ?.

16/03/04 (B238) Encore un accident sur la voie ferrée à Djibouti (Information lecteur en attente de vérification). Il pose aussi deux questions sur le RPP ….

Je viens d’apprendre qu’hier
un probleme s’est produit sur un train roulant à toute allure.

Des sources généralement
très fiables m’ont dit que des piquets de plus 20 centimetres avaient
été enterrés entre les deux rails. Au passage du train,
ces piquets ont emdommagé le réservoir de fuel et deux wagons
qui auraient déraillés, d’après les témoins..

Ces differents problèmes
ne sont pas l’affaire d’IOG.

Question : Savez-vous
les formules institutionnalisées du RPP ?

-1 ) Lorsqu’IOG est destabilisé
;
-2 ) Lorsque le RPP fait campagne ;

Demain les reponses.