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16/09/2013 (Brève 243) Le Vif (Belgique) Plus d’une centaine de personnes manifestent contre le régime de Djibouti à Bruxelles

Lundi 16 septembre 2013 à 12h57

(Belga)

A l’occasion de la visite du président Ismael Omar Guelleh au sein des institutions européennes pour une conférence sur la restructuration de la Somalie, plus d’une centaine de personnes ont manifesté lundi à 11 heures devant le palais de justice de Bruxelles pour dénoncer le régime en place.

Ils étaient environ 120 manifestants, selon l’estimation de la police de Bruxelles-Ixelles, alors que les organisateurs estiment à près de 250 le nombre de personnes qui se sont rassemblées sur la place Poelaert.

Des manifestants ont fait le déplacement des Pays-Bas ou de France pour rejoindre le rassemblement organisé par l’Union pour le Salut National (USN). « 36 ans de dictature, ça suffit ! », arborent sur des pancartes les militants venus sensibiliser l’opinion européenne.

La coalition Union pour le Salut National (USN), qui rassemble les partis de l’opposition, dénonce plus spécifiquement des fraudes aux élections législatives du 22 février dernier. « L’USN avait gagné les élections », affirme Ali Deberkale, représentant de l’USN.

« Depuis lors, les manifestations du peuple sont sévèrement réprimées.

Nous revendiquons l’arrêt de la terreur et des tortures. Nous demandons également la libération des leaders politiques emprisonnés. » Un portrait du belge Mohamed Saleh Alhoumekani, témoin dans l’affaire de l’assassinat du juge français Bernard Borrel en 1995 à Djibouti, a été affiché entre les drapeaux et pancartes.

Les quatre militants qui avaient occupé pacifiquement lundi matin l’ambassade de Djibouti, à Ixelles, n’ont pas (encore) été arrêtés. (Belga)

21/04/04 (B243) Dileita : le désaveu populaire et la fin de l’état de grâce ! (Houmed DAOUD)

Le Premier Ministre
djiboutien, DILLEITA MOHAMED DOLLEITA, avait été nommé
en mars 2001 par le Président de la République.

La nomination de
ce diplomate au poste de numéro deux du pays, avait suscité
de nombreuses réactions à cette époque, souvenons-nous
en.

Ce quadragénaire
a suscité durant un temps relativement court, un certain espoir, surtout
dans les milieux modestes de la Société djiboutienne. Avant
sa nomination, il était à la fois un inconnu sur la scène
politique djiboutienne, et en même temps, un homme cité pour
sa générosité personnelle, selon ses anciens amis. (Qualité
qu’il semble avoir malheureusement perdue en un temps record… )..

Depuis quelque temps,
Dilleita perd du terrain politique au profit de ses rivaux, qui sont des hauts
fonctionnaires, qui rêvent publiquement de le remplacer. En tête
de liste de ces prétendant au fauteuil, arrive le très puissant
Directeur Général de l’Office des Prestations Sociales (OPS),
Monsieur Ibrahim Ali, suivi de très près par deux autres personnalités,
qui n’appartiennent pas non plus, à la caste politique djiboutienne,
mais qui sont très influentes dans microcosme de Guelleh.

Le Premier Ministre tente,
tant bien que mal, de défendre son petit champ de patates, mais…
voilà. Il est fort mal conseillé et surtout il est très
mal entouré. Toutes ses tentatives se soldent par des échecs
cuisants.

La Garde rapprochée
du Premier Ministre
Le numéro deux djiboutien ne prend aucune décision sans
en avoir discuté longuement avec le très lointain cousin de
la tribu : l’agent comptable de l’Office Nationale des Eaux de Djibouti (
ONED), Houmed Mohamed Kamil, qui s’est acquis une réputation inégalée
en matière de détournements de fonds publics.

Il est également
épaulé par Kamil Mohamed Kamil, un ancien comédien qui
tente de se reconvertir à la politique. Ce dernier est le frère
du précédent. Cet intermittent du spectacle aurait plus de chance
et de succès sur la scène artistique que sur celle de la politique.
Je l’ai vu personnellement à l’oeuvre. Il est drôle et bouffon
: c’est un fait acquis. Mais quand il conseille le Premier Ministre, et qu’il
lui demande en échange de le nommer comme Commissaire de la République,
Chef du District de Tadjourah, c’est plus pénible..

La démarche a quand
même été présentée à IOG, qui l’a
immédiatement rejetée. Monsieur Kamil a donc été
invité à rester au Ministère de la Culture et à
ne point en sortir. Alors, avec son frère, il continue à « allumer
des mèches » entre son « cousin Dilleita » et les populations
de Tadjourah. Ces dernières ont exprimé leur mécontentement,
lors des élections du 03 Janvier 2003.

Les résultats
sont pourtant là.

Pour conclure, Monsieur Dilleita poursuit sa dérive politique à
vive allure !!

Le désaveu populaire
se fait sentir chaque jour un peu plus fort contre lui, mais il n’est pas
certain qu’il ne s’en rende compte. Il est tellement pris par le délire
euphorique du pouvoir et de côtoyer des hommes influents qu’il a perdu
toute notion de la réalité..

J’éviterai
de vous parler des règlements de compte qui s’exercent à Djibouti
à ses dépens…

Houmed
DAOUD



22/04/04 (B243) Affaire Borrel : et si la France n’avait accepté de déclasser que certains documents ‘Secret défense’, que parce que les autres la dérangent ? (ARDHD)

Affaire Borrel : nous
avons appris que la France avait accepté de déclasser certains
documents ‘Secret Défense’ qui ont été finalement transmis
(avec du mal !) au Juge d’Instruction, Mme Sophie Clément, en charge
de l’affaire Borrel.

  • Mais nous savons aussi
    que la France ne les a pas tous déclassés. Il y en a d’autres
    qui sont toujours protégés par le Secret défense.
  • D’autre part, Guelleh
    ne cesse de répéter que c’est lui qui a demandé à
    ce que les documents ‘Secret défense’ français, soient déclassés.

Curieux, vraiment très
curieux !

Avec notre mauvais esprit
bien connu, nous avons posé le problème suivant :

  • Si Guelleh a demandé
    le déclassement de tous les documents, c’est parce qu’il y avait
    intérêt : cela ne fait aucun doute. Il provoque, car il sait
    que la France est mal à l’aise.
  • Si la France n’en a
    déclassé qu’une partie, c’est qu’elle n’a pas intérêt
    à déclasser les autres.

Qu’y-a-t-il donc dans
les documents non déclassés ? Quelque chose qui pourrait bien
arranger Guelleh et déranger simultanément la France, à
ne point en douter.

Quel peut-être
le point commun ?
A notre avis, cela ne peut-être que quelque chose qui dérangerait
la France et ses activités (ou celles de ses fonctionnaires) à
Djibouti.

Pourquoi pas ? Guelleh
jette le bouchon et dit à la France : déclassez donc les documents,
car cela va mettre au grand jour des manoeuvres françaises curieuses
(sic). Il lance le défi, sachant que la France ne pourra pas le faire,
sauf à se dévoiler …

La France ne le fait que
partiellement : elle ne déclasse que certains documents probablement
parce qu’ils ne lui portent pas de préjudice. Mais elle sait que Guelleh
sait. Contrainte alors à céder à son chantage, elle n’a
plus d’autre choix que le soutenir diplomatiquement (cf déclaration
du Quai d’Orsay). CQFD

Ce ne sont que des
élucubrations de notre équipe qu’il convient de prendre avec
toute la prudence nécessaire.. En tout cas la remise de tous les documents
classés ‘Secret défense » à la Juge d’instruction
pourrait mettre un terme à tous les doutes et à toutes les interrogations.

Je te tiens … tu me
tiens …
par la barbichette ….

22/04/04 (B243) Je suis éxédé et déçu par le Gouvernement djiboutien. Nous devons réagir pour mettre un terme à la descente aux enfers. (Lecteur)

Je ne suis plus fier d’être
natif du pays du Pount. Je ne suis pas le seul à penser cela.

Nous sommes l’un des pays
les plus pauvres du monde. Depuis des décennies, nous n’arrivons pas
à prendre notre destin en main. A chaque crise, le Gouvernement djiboutien
supplie les autres pays pour obtenir, au nom du Peuple djiboutien, une aide
exceptionnelle dont le Peuple a vivement besoin.

La patience à des
limites. Notre pays est ruiné et dilapidé par des escrocs de
tous bords : les emprunts et les crédits se succèdent à
une telle cadence, que nous sommes condammés à les rembourser
jusqu’au siècle prochain.

Le Peuple djiboutien ne
voit jamais le moindre sou de ces emprunts qui atterissent sur des comptes
spéciaux. C’était la même situation hier qui prévalait
dans ce grand pays qu’est l’Inde : pauvreté, corruption et sous-développement
étaient les synonymes employés pour notre catégorie de
pays, dit des "pays les moins avancés".

Aujourd’hui l’Inde a progressé,
grâce à la lucidité de ses leaders politiques qui ont
fait le choix d’un autre cap, celui de la Démocratie et donc du règlement
des préoccupations et des mécontentements de leur peuple. Elle
est devenue "la plus grande démocratie de monde et en même
temps, un géant économique mondial".

Et nous, les Djiboutiens,
que sommes-nous devenus ? Nous sommes relégués au dernier rang
de la Communauté internationale. Derrière nous, il n’existe
plus rien et nous avons tellement plongés, que nous sommes considérés
comme "les damnés de la terre".

Tout cela uniquement par
la mauvaise gestion et par la dictature instaurée et conduite par Ismael
Omar et ses amis.

Nos gouvernants torturent,
emprisonnent et tuent pour empêcher la liberté d’expression et
celle de penser. Nul ne doit contredire le Monarque à "l’autoritarisme
cinglant". Notre gouvernement nous maintient dans la période préhistorique.

Battons-nous, cultivons
et développons la désobiéssane civile, le sursaut démocratique,
luttons contre le pouvoir tyrannique au service d’un seul homme : le maréchalissime-monarque
et despote IOG. Nous lutterons non seulement pour notre survie, mais également
pour celle de nos enfants. S’il le faut, sacrifions-nous, sinon le Peuple
djiboutien sera condamné pour toujours.

20/04/04 (B243) Dans la déclaration hebdomadaire, le quai d’Orsay envoie (une nouvelle fois ?) un message d’espoir à Guelleh, que la diplomatie française n’a jamais cessé se soutenir.

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Note de l’ARDHD

La France a toujours accordé un soutien sans faille et une immunité
permanente à Guelleh. Aujourd’hui elle persiste et signe.

En dépit du sordide
et de l’inadmissible (le meurtre d’un magistrat français en exercice)
le Gouvernement français dégage en touche et montre sa bonne
volonté pour passer l’éponge. Heureusement que la magistrate
française Sophie Clément semble convaincu de poursuivre son
instruction pour parvenir à la vérité que l’on a tenté
de cacher pendant de nombreuses années à la veuve du Juge et
à ses enfants.

___________________________
Communiqué du quai d’Orsay

7 – DJIBOUTI

‘Je vous rappelle la déclaration
conjointe des porte-paroles du ministère des Affaires étrangères
et du ministère de la Défense, faite ce matin :

Début de citation :  »Dans le cadre de l’enquête en cours
sur le décès du Juge BORREL, des documents classifiés
 »secret-défense » ont récemment fait l’objet d’une décision
de déclassification. Cette mesure avait été demandée
par les autorités de Djibouti elles-mêmes. Elle a permis de verser
ces documents au dossier d’instruction.

Contrairement aux affirmations avancées par divers organes de presse,
rien dans ces documents ne permet de conclure à la mise en cause des
autorités djiboutiennes.

Toute autre déclaration n’est pas conforme à la réalité. »

18/04/04 (B243) Radio-Trottoir : IOG se terre dans son Palais d’Haramous, qu’il ne veut plus quitter. Pourquoi ? Aurait-il peur de quelque chose ? (Correspondant)

DJIBOUTI : IOG A PEUR

Et si Ismaël Omar
Guelleh se trompait ? Si les élections de 2005 pouvaient devenir l’événement
le plus important pour une majorité de la Population djiboutienne ?

Ne vous y trompez pas
! Demain, ce qui sera perçu comme un véritable tournant dans
l’histoire de Djibouti, ce ne sera pas l’arrestation et l’incarcération
des opposants politiques qui restera une parenthèse tragique de l’ère
Gouled et Ismael depuis l’accession au pouvoir du RPP.

Mais ce sera la confiscation
des Droits d’un peuple. Encore une, ce serait une de trop, elle hypothèquerait
sérieusement les chances d’une alternative démocratique sans
violence, comme cela s’est passé au Sénégal, au Kenya
et plus récemment à Madagascar.

Le RPP ne va-t-il pas
signer son arrêt mort, s’il persiste à utiliser les mêmes
méthodes en 2005 ?

La question doit être
posée. Tout Citoyen djiboutien honnête, s’il a réussi
à Djibouti doit assumer l’étiquette d’IOG, collèe derrière
lui. C’est comme un fardeau ! Beaucoup d’entrepreneurs s’indignent de cela.
Qu’auraient-ils pu faire d’autre ?

Mais c’est sans compter,
la rue, la population, les juges ! 27 ans de pouvoir absolu et sans discontinuîté
me font craindre le pire. La première génération après
l’indépendance a subi les rigueurs de ce pouvoir : elle est usée
et fatiguée. Mais c’est l’état phycologique de la nouvelle génération
qui me parait beaucoup plus préoccupant pour le futur.

La révolution dans
le sang ; c’est une solution qui fait de moins en moins peur aux jeunes. Qu’ont-ils
vraiement à perdre ? N’ayant pas encore acquis la sagesse des anciens,
ils sont moins soucieux du Droit, du Respect, d’autant plus qu’ils ont été
privés, depuis leur plus tendre enfance, de la liberté d’expression,
de la liberté d’entreprendre dans la dignité.

La confiscation de leur
conscience fait finalement plus de dégât à terme que n’importe
quel bien matériel ou alimentaire. Djibouti risque d’exploser, car
le bouillonnement de la jeunesse est très perceptible. Les commentaires
rassurants tels que ceux qui assurent que la militarisation de la Société
djiboutienne via la SDS est suffisante pour empêcher une Révolution
ne s’applique nullement à la nouvelle génération.

Ce qui nourrit aujourd’hui
une partie de la population, n’est plus d’ordre politique, mais au niveau
de la vengeance, avec toute la cruauté possible.

En 2005 le RPP aura cumulé
28 ans de règne sans interruption. Signer un nouveau bail de 7 ans
au locataire actuel, ferait un cumul de 35 ans. Cela deviendra insupportable.
Si Ismaël s’autoproclame Président il confisquera encore le pouvoir,
l’année prochaine.

Le RPP ne sera pas jugé
sur son bilan, ni sur sa politique, ni même sur ses hommes, mais sur
la haine qu’il a engendré. Le pire risque de se passer. Qu’on ne se
voile pas la face, renverser une dictature implique des pertes en vies humaines
et des risques d’exécutions sommaires.

La colère du peuple,
dans un monde qui bouge, l’accumulation de rêves brisés peut
conduire à tous les excès pour se venger des souffrances, des
frustrations imposées par Guelleh.

C’est pourquoi Ismaël
a peur. Cela fait bientôt un mois qu’il n’ose plus partir pour l’étranger
.Sa politique de soutien alimentaire n’est plus crédible. Beaucoup
trop de jeunes passent leur journée à lire sur le lieu de travail
: pas le moindre travail à faire sur leur bureau. Ismael voulait prendre
cette jeunesse en otage en achetant leur silence.

Les dégâts
sont irréversibles. L’Armée, la Police, les enseignants, les
commerçants font entendre leurs voix. Et le pouvoir ne tient plus que
sur les épaules des proches, le cercle de ses amis se restreint de
jour en jour .Les contestataires sont de plus en plus nombreux.

Leur bravoure et leur
courage renforcent la peur qui anime Guelleh. IOG doit quitter le pouvoir
s’il ne veut pas subir avec ses amis, les foudres de la Population. Le départ
d’IOG sera ressenti par tous comme un véritable soulagement

Pour la Nation et pour
l’Avenir de la République de Djibouti.

19/04/04 (B243) Alliance socialiste djiboutienne : Djibouti, un pays en Otage.

Le Peuple djiboutien souffre
et enterre ses morts, victimes des inondations pendant que le gouvernement
dictatorial d’IOG se réjouit et trouve un nouveau prétexte
pour réclamer des fonds à hauteur de 20 millions de dollars.

Je me demande si cette
somme d’argent parviendra aux victimes pour les aider à pallier
les problèmes qui leur ont été causés par les
inondations ? Certainement pas ! Ces fonds alimenteront directement les poches
d’IOG et de ses partisans.

Depuis son auto-proclamation
à la magistrature suprême, il a endetté notre petite République
sur le dos des Djiboutiens qui en subissent tous les effets désastreux
et surtout l
a pauvreté.

Qui paiera ces dettes
? Je ne crois pas que nos arrières petit-fils n’aient les moyens de
la rembourser, alors que Djibouti ne dispose d’aucune richesse naturelle.

La situation est très
grave sur le terrain politique, social et moral. La fin de la dictature d’IOG
est proche, quelle que soit le futur :

révolte spontanée de la population ou résultat d’une
élection présidentielle non truquée.

Que la lutte contenue…

Mohamed
de Waberi
Président de l’Alliance Socialiste Djiboutienne

18/04/04 (B243) Moumin Bahdon Farah, ancien Ministre des Affaires étrangères, puis de la Justice, un homme politique visionnaire !!! (Lecteur)

Djibouti est lié
à la France par plus de 25 conventions bilatéraux

Cette coopération
est ancienne et fructueuse. Mais en ces temps de turbulence, avec les rebondissements
de l’affaire de l’assassinat du juge Borrel, nous nous intéresserons
à la convention bilatérale N° 92-806.

Publiée au Journal
officiel, le 19 août 1992, elle est entrée en vigueur au mois
d’Août 1992 sous le nom  »Convention d’extradition entre le Gouvernement
de la République française et le Gouvernement de la République
de Djibouti ».

Signée a l’époque
par le Ministre des Affaires étrangères M. Moumin Bahdon, elle
semble avoir toute son actualité. M. Moumin, se révèle
aujourd’hui, avoir été à l’époque un homme d’Etat
visionnaire !!!

Savez-vous, qu’aux termes
de cette convention très bien rédigée, toutes les situations
possibles sont prévues.

La seule solution, pour
échapper à ses conséquences, consisterait à invoquer
comme l’avait fait le Général Pinochet, des raisons humanitaires
s’opposant à l’extradition d’une personne présumée coupable.

D’ici à ce que
certains hommes politiques Djiboutiens, proches de l’affaire Borrel tombent
subitement malade, il n’y a que la distance entre leur maison et l’hôpital
?

Ou préfèreront-ils
s’évader dans un pays qui n’a pas signé de convention d’extradition
avec la France ?

Par souci d’honnêteté
intellectuelle, je tire mon chapeau à M. Moumin Bahdon, qui avait su
prévoir la situation dans laquelle nous sommes finalement tombés
…, avec des présumés coupables aux plus hauts postes du pays.

 

Nota :Mounin bahdon farah
était le supérieur hiérarchique du juge Borrel
Le jour de sa mort

Nota :Moumin Bahdon
Farah était le Ministre de tutelle du juge Borrel, le jour de sa mort