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16/09/2013 (Brève 245) Où pourrait passer l’argent que l’Union européenne s’apprête à donner à la Somalie en présence de Guelleh ? Il n’est certainement pas venu pour rien.

Avec le mauvais esprit qui caractérise l’équipe de l’ARDHD et nous fondant sur de nombreux précédents, nous avons imaginé où pourraient bien atterrir au final les sommes colossales que l’Union européenne et nous autres contribuables, nous nous préparons à donner pour la restructuration de la Somalie.

Au départ, tout sera naturellement destiné au pays et aux populations qui en ont besoin.

Mais à l’arrivée quand l’heure sera venue de faire les comptes, la répartition pourrait bien ressembler à quelque chose comme cela. Nous sommes prêt à engager des paris, car sinon, que serait venu faire Guelleh qui n’a ni légitimité ni compétence pour participer à cette conférence ? Uniquement pour servir ses intérêts personnels et ceux de ses obligés ?

Destination des fonds européens pour la Somalie

07/05/04 (B245) Un lecteur salue le geste de la Présidente en faveur des réfugiés. Nous sommes plus réservés …

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Message d’un lecteur

Pour la premiere fois
(et on espère que ce ne sera pas la derniere fois) :
"La première Dame de Djibouti et épouse du Chef de l’Etat,
Mme. Khadra Mahamoud Haïd, a présidé ce matin au Sheraton
hôtel de Djibouti une cérémonie de collecte de fonds en
faveur des sinistrés des inondations du 13 avril dernier. Ainsi, en
une journée, c’est-à-dire ce mercredi, la moitié des
260 millions de francs nécessaires à la construction de 400
logements sociaux destinés aux familles sinistrées, a été
récoltée."

Eh bien, MERCI MADAME,
tous les Djiboutiens de la Ville d’Ottawa (et du Canada) accueillent cette
bonne nouvelle favorablement (avec prudence).

Cette implication de Kadra,
va-t-elle se poursuivre davantage ? Et notre Président va-t-il être
motivé par le geste de sa femme ? On l’espère.

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Note de l’ARDHD

Merci à ce lecteur pour son message.

Nous aimerions simplement
faire remarquer deux choses :

1 – La Présidente
a fait payer les autres … A-t-elle mis personnellement la main à
son porte-monnaie. Rien ne permet de l’affirmer ! En revanche, elle sait faire
payer les gens et en tirer une petite gloire personnelle. Ca c’est la technique
habituelle.

Quels sont les payeurs ? Des Djiboutiens, déjà ruinés
par le régime, qui ont toujours le sens de la fraternité et
qui partagent avec leurs frères encore plus ruinés … ?
Probablement pas, car le régime de Guelleh n’invite jamais ses victimes
au Sheraton. Alors qui reste-t-il ? La bande à Guelleh, les prédateurs
de la République qui ont redonné un centième, un millième,
un dix millième des sommes qu’ils ont volé aux Djiboutiens !

2 – La Présidente
a recueilli dit-on 260 millions de FD. Que va-t-elle en faire ? Officiellement,
elle doit les dépenser pour la reconstruction de logements. Qui le
garantit ? Personne ! Et on sait que la famille Guelleh s’y connaît
pour pleurer misère et obtenir de l’argent qu’elle conserve dans ses
coffres….

Pour nous, il n’y a vraiment
pas de quoi remercier la Présidente, mais il y a tout lieu d’être
vigilants et de suivre le cheminement de ces 260 millions …. Les rapaces
tournent autour …. Et les chantiers ne sont pas commencés !

05/05/04 (B245) FDP : Invitation à participer à La Zinneke-Parade, le 8 mai 2004

FORUM pour la DEMOCRATIE
et la PAIX

Rue de la LINIERE, 17
1060 BRUXELLES

Email : fdpdjibouti@hotmail.com

 

Bruxelles, le 5 Mai 2004


Communiqué


Nous avons l’immense plaisir d’inviter la communauté djiboutienne installée
en Belgique et particulièrement les djib-bruxellois à venir
assister à la Zinneke-Parade, le 8/05/04.

La Zinneke-Parade, est
un évènement culturel biennal qui se tient à Bruxelles,
Capitale de l’Europe. En 2002, 2 ans après la première, les
Zinnekes sont 4500 à battre le pavé, et la 3ème éditions
aura lieu le samedi 8 mai, cette fois-ci et pour la 1ère fois, DJIBOUTI,
y est représenté par le Forum pour la Démocratie et la
Paix, en présentant des danses folkloriques avec des danseurs déterminés
à montrer, que nous aussi, nous avons des belles choses et des immenses
richesses culturelles à partager avec notre pays d’accueil et le monde.

Destinée à
la fois à faire descendre les habitants de la capitale dans la rue,
à recréer des liens sociaux et la Zinneke se veut un barrage
contre la méconnaissance de l’autre et le racisme qui en découle
souvent.

Nous demandons aux compatriotes
de venir massivement soutenir, encourager, applaudir et apprécier les
danseurs du Forum pour la Démocratie et la Paix.

Le départ est prévu
à 13h00 de la Place DE BROUCKER en direction d’ANNESSENS en passant
par la rue Haute, pour regagner le Parvis de Saint-Gilles vers 17h00, là,
ou d’autres animations sont prévues.


Nous vous y attendons nombreux et merci beaucoup pour votre patriotisme et
votre soutien.

A samedi………

FORUM
pour la DEMOCRATIE et la PAIX

04/05/04 (B245) Question à Mohamed Alhoumekani (Lecteur)

Mon message s’adresse
à Mohamed Alhoumékani.

Cher monsieur,

Nous avons appris par des sources sures que votre frère Ali Saleh Houssein
Alhoumékani a failli être déchu de sa nationalité
djiboutienne et dépossédé de tout ce qu’il possède
comme patrimoine dans ce pays. Est-ce vrai ?

Par ailleurs, nous avons appris que c’était un stratagème d’IOG
pour l’obliger à venir vous rendre visite et vous faire revenir sur
vos allégations dans l’affaire Borrel. Monsieur Ali Saleh Houssein
fut ou serait encore à Bruxelles pour vous convaincre à dire
le contraire de ce que vous avez dit. Est-ce vrai ?

Nous vous demandons de bien vouloir nous dire un mot sur cette comédie
iogienne. Merçi à vous.

Mohamed
Badrhan Eguet.

05/05/04 (B245) « Faire mentir les mots » par Mohamed Qayaad.

Retour sur la violente
attaque anti-française du gouvernement djiboutien, suite à la
couverture médiatique en France des rebondissements de l’affaire Borrel.
Selon l’auteur, cet emballement des organes de communication « ioguistes
» montre l’intolérance et le comportement dictatorial du régime.

La vieille habitude ioguiste
(1) de faire de tout mensonge d’État une vérité indiscutée
montre l’abîme qui sépare la logique du pouvoir autocratique
djiboutien de celle des opinions démocratiques.

Un débat ? Devant
tant de malheur !

Les organes de propagande d’iog – La Nation et l’Adi (2) – préfèront
asséner des vérités indiscutables afin de mieux enfermer
ceux qui les discutaient – RFI, TFI et autres – dans la posture
de polémistes au cœur de pierre ou de complices dévoyés
à la cause de l’ennemi – la France.

Puisqu’il s’agit de la mort d’un juge que ces deux organes répandraient
en notre nom, les Djiboutiens ont le droit de savoir la vérité
et le droit de ne pas accepter que ces derniers leur refusent les moyens de
penser contre la volonté de leurs gouvernants.

La Nation et l’Adi avaient expliqué : « Ceux qui mettent en cause
les autorités djiboutiennes veulent déstabiliser la RDD ».

Tragique et criminelle manipulation de la part des autorités djiboutiennes.

Entre tragique et grotesque, à quel saint se vouer ?

La nécessité d’une analyse asymétrique s’impose en effet
: RFI, TF1, ne visent pas la population djiboutienne alors qu’IOG s’en fait
le porte-parole ? Lui avait-elle délégué ? Avait-il cette
légitimité morale et politique ? Pas sûr…

Et l’on frôla la caricature quand la RTD, d’une dociliité ioguiste
pourtant toujours prise en défaut, dénonça en les médias
français « un formidable outil de propagande ».

Mr "I", un journaliste djiboutien, déclare que « sans
le totalitarisme du monopole d’État sur la communication audiovisuelle
à Djibouti, certains d’entre-nous ne seraient peut-être jamais
partis au loin pour y être réduits à faire n’importe quoi
pour survivre ». Triste constat !

Les professionnels des médias sont nombreux à fuir aujourd’hui
Djibouti pour échapper à l’intolérance et au comportement
dictatorial d’IOG.

Ces organes sont une arme à sa solde. Mal informée, la population
djiboutienne est forcément partisane.

On l’a compris : la bonne propagande de La Nation et de l’Adi, c’est de savoir
appâter les Djiboutiens devant le souvenir de très vieilles histoires
sans images (le colonialisme) et l’imagination de conséquences encore
inimaginables – et forcément dépourvues d’images, qui charirent
une émotion mille fois plus ductile que l’intelligence.

Cette dictature qui n’a plus de bornes aujourd’hui, qui a tout investi, en
particulier les modes de pensée si bien mis en place, dont l’empreinte
est partout, prête à tout s’adjuger.

Mais, en vérité, tout ne lui appartenait-il pas déjà
?

Hors du club ioguiste,
point de salut.

Il a su imposer sa philosophie sans avoir dû vraiment la formuler ni
même élaborer de doctrine.

Imagine-t-on ce que les Djiboutiens éprouvent dans la lenteur des journées
qui traînent à n’avoir droit à rien de ce qu’on leur expose
comme composant la vie ? Ils ne sont pas des despotes qui auraient inventé
cette dictature et éradiqué cette liberté qui leur fait
tant défaut, comme à leurs familles ?

Leur existence fonctionne comme un cauchemar vague et sans fin, issu d’une
société sans eux, de plus en plus fondée autour de leur
rejet plus ou moins implicite.

Destins annulés, jeunesse détériorée. Avenir aboli.

Exclus d’une société basée sur un système qui
ne fonctionne plus, mais hors laquelle il n’y a ni salut, ni statut. Du moins
dans l’illégalité.

De qui se moque-t-on ? De ces répudiés, de ces laissés
pour compte jetés dans un néant social.

De ces oubliés-là, abandonnés, proscrits. Hors jeu !

Ayant ainsi neutralisé chez RFI, TF1 la possibilité de préjuger,
La Nation et l’Adi vont dénier la possibilité de parler «
d’assassinat », réutilisant, pour conclure, cette étape
de leur prise de parole (s’agissant techniquement d’une péroraison),
le recours à la peur et à l’autorité « vise à
déstabiliser la RDD ».

Je constate l’abondance et l’enchevêtrement de procédés
manipulatoires que ces deux organes enchaînent sans répit.

Tantôt l’Adi a recours ici à un énoncé de faits
qu’elle présente immédiatement comme non connus du public puisque
les médias n’en ont pas parlé. Plus loin, elle reprend alors,
sur le mode de la répétition « suicide » thème
déjà utilisé.

Nul besoin pour l’Adi de le déveloper longuement, chacun l’a déjà
entendu des milliers de fois.

Cet amalgame permet d’ouvrir une chaîne de fausses causalités,
qui va lier entre eux les Djiboutiens et les Français (en réalité
les commanditaires de cet assassinat et la justice française).

La situation ainsi manipulée est complètement retournée
– le juge Borrel parce qu’il s’est suicidé, Elisabeth [son épouse,
ndlr] n’a plus qu’à s’en prendre à elle-même.
Le recours à la peur alterné avec la séduction démagogique
illustre bien le message manipulatoire.

Ces organes de propagande dénoncent le complot dont Djibouti est victime
et tentent d’en démonter les rouages.

Ils s’emploient,inlassement,à expliquer ce qu’ils croient être
une machination ourdie contre Djibouti.

Ils insistent sur l’idée d’une élaboration lente et rigoureuse,autant
que sur la structure compliquée de la machination.

Aussi la Nation et l’Adi ont-elles encore une fois recours au champ lexical
de l’art,indissociablement lié à celui de la tromperie et de
la falsification des apparences.

Elles sont en train de donner le pire exemple de l’intégrisme,c’est-à-dire
de la prétention de détenir la vérité absolue
et par conséquent,d’avoir non seulement le droit mais le devoir de
l’imposer à tous(tes) les djiboutiens(nes).

Elles s’obstinent à nier l’évidence,s’enferment dans le fantasme
puéril de la conspiration,dans la posture paranoiaque du dissident,la
méfiance systématique, cette fausse lucidité qui est
la version sophistiquée du révisionnisme.

Hors ces organes pas de salut,hors de leur vérité,l’erreur.

La Nation, l’Adi auront-elles le courage, le génie de dénoncer
tous les effets pervers de cette dictature ?

Que peuvent les djiboutiens attendre d’elle (dictature) ? Que peuvent-ils
attendre de l’avenir ? Avenir sans projet ? Un avenir qui leur réserve
« chomage », « misère », « rejet »
? Le sentiment d’être inutiles ou, même, parasitaires ? Des virtuoses
de l’exclusion !

Quand tiendront-elles compte, non pour s’en indigner ou s’y opposer, mais
pour en repérer la logique ?

Combien de temps leur faudra-t-il pour s’en éveiller ?

Hélas, à Djibouti on peut-être émigré, immigré
sur place ; être de par pauvreté, en exil dans son propre pays.

Et cela, encore une fois, La Nation ou l’Adi ne le disent pas !

Ces malheureux Djiboutiens n’étaient pas fabriqués pour devenir
des misérables, des affamés, des victimes, mêmes s’ils
y étaient destinés. Combien sont-ils à déplorer
le fait que la citoyenneté ait été vidée de son
contenu ? Reste-t-il un être humain sur la terre qui ait encore l’illusion
du contraire ?

Ils sont rejetés sur les bords de la route, qui ne mène plus
aux mêmes lieux.

Où conduit-elle ? Nul ne sait.

Lutte comparable à celle menée pour sa vie par la chèvre
pathétique de Monsieur Seguin ?

Il est certes question, ici encore, d’un côté de ne pas périr,
de l’autre, d’assouvir un appétit inextinguible.

A comparer nos situations, on peut se demander quelle devrait être la
réaction de l’opinion occidentale face aux discours de leurs politiciens
sur « les droits de l’Homme, la démocratie et la liberté
». Quelle confiance leur accorder quand les djiboutiens les voient pour
des raisons d’intérêts économiques, géostratégiques,
collaborer avec les régimes les plus ignobles, les plus terroristes
et les plus corrompus ?

On soutient des dictatures qui étouffent leurs peuples et les oppositions
sous une répression quotidienne.

Dire de si belles choses, en faire ou en laisser faire de si noires…

On le savait, on le disait, on le voit confirmé tous les jours : ce
sont les intérêts géostratégiques qui ont un prix,
le droit d’un peuple, son choix et sa liberté seront sacrifiés
sur l’autel de l’intérêt ou pour parler comme l’ancien ministre
de l’Intérieur, Pasqua, au nom de la raison supérieure de l’État.

La notion de démocratie et l’idéal de liberté sont, dans
la pratique, vidés de leur contenu. A qui donc faire confiance ?

Imposer un tel ordre dictatorial à Djibouti et continuer à user
des notions de « droits de l’Homme » et « démocratie
» c’est faire mentir les mots et dévoiler les hypocrisies.

Il faut faire le compte aujourd’hui de l’horreur provoquée par l’endettement
de Djibouti et par l’asservicement général qui en découle
et il faut, de la même façon, prendre la mesure de l’écart
qui existe entre les beaux discours parsemés de références
à la grandeur de l’islam et les pratiques financières les plus
troubles et les moins avouables.

L’hypocrisie est totale. L’air est à la démission.

MOHAMED
QAYAAD

 

05/05/04 (B245) SURVIE : lancement d’une grande pétition contre les dictateurs africains – Merci à tous de vous engager … !

Pétition
contre le soutien de la France
à ses "amis " dictateurs africains !

Document
(format PDF à télécharger)

Depuis les années soixante, la France confisque l’indépendance
de ses anciennes colonies africaines en y maintenant un système d’exploitation
clientéliste et néocolonial.

Mise en place de dictateurs (complicité de coups d’État, fourniture
d’armes et de mercenaires), soutien politique, économique et militaire
à ces régimes, silence face aux exactions et crimes qu’ils perpètrent,
validation d’élections truquées, sont encore aujourd’hui les
activités de prédilection de la diplomatie française
en Afrique. Les exemples les plus marquants nous sont donnés par le
Togo de Gnassingbé Eyadéma, le Tchad d’Idriss Déby, le
Congo de Sassou N’Guesso, sans oublier le Gabon d’Omar Bongo, le Cameroun
de Paul Biya, la Mauritanie, Djibouti, etc.

Il est grand temps d’exprimer
notre ras-le-bol de ces régimes françafricains, non seulement
parce que certains d’entre eux sont dans le peloton de tête de l’"Indice
des Gouvernements Inhumains", mais surtout parce que leur perpétuation
écrasante ne tient le plus souvent qu’à un fil : le câble
diplomatique, sécuritaire et financier qui les relie à l’Élysée.

Il ne s’agit donc pas
ici de se substituer aux opinions publiques africaines, sur lesquelles repose
le destin collectif des États concernés, mais, en tant que citoyens
français, de dénoncer ce renoncement de nos gouvernants aux
principes démocratiques universels. La France doit rompre les liens
organiques établis avec les États Bandits africains. C’est le
préalable nécessaire au développement des forces démocratiques
dans ces pays !

Nous demandons :
" L’arrêt de la coopération militaire et des ventes d’armes
en direction des régimes répressifs et/ou agressifs
" La mise en place de mécanismes stricts de contrôle de
l’aide et de garantie de son non-détournement, l’octroi d’une part
plus significative au renforcement de la société civile dans
les pays africains, la mise en place d’un audit parlementaire permanent sur
ces thèmes
" La fin de l’envoi d’ambassadeurs " validateurs " d’élections
truquées
" Le " service minimum " de relations diplomatiques avec les
régimes qui ne procèdent pas d’une élection démocratique

" La levée de l’ambiguïté sur la nature officielle
ou personnelle des relations entretenues avec les dictateurs africains
" La fin de l’impunité des crimes politiques et économiques
" La réforme de la politique d’asile en faveur des populations
exilées de pays réputés peu respectueux des droits de
l’homme.
" La reconnaissance de la nullité de la dette odieuse contractée
par des régimes dictatoriaux.

Les pétitions seront
adressées à l’Elysée par SURVIE

Merci renvoyer très
rapidement la vôtre, complétée à
à SURVIE, 210 rue Saint-Martin 75003 PARIS
soit par lettre, soit par e-mail. (Faire une copie du texte et l’envoyer
par mail)

survie@wanadoo.fr

www.survie-france.org

NOM
PRENOM
ADRESSE

SIGNATURE

04/05/04 (B245) Houmed Daoud répond à ses détracteurs et il confirme ses propos.

__________________________
Note de l’ARDHD

Après cette publication, nous mettrons un terme définitif à
toute polémique sur ce sujet, en application de nos règles de
fonctionnement. Chacun s’étant exprimé, les lecteurs se forgeront
leur propre avis.
_______________________________________________

Suite à ma contribution
parue dans les numéros 243 et 244 des bulletins d l’ARDHD, à
travers laquelle, je n’ai fait que relater les faits. L’une des personnes
mises en cause à violemment répondu à mes propos.

Avant de répondre
point par point aux allégations mensongères et non fondées,
concernant tant ma famille que moi-même, je voudrai rendre hommage à
la DEMOCRATIE FRANCAISE et, à ce pays qui m’a accordé asile
et protection (FRANCE. Je voudrai également féliciter toute
l’équipe de l’ARDHD, pour la qualité de son travail, qui consiste
à permettre aux uns et autres ( y compris aux gueux du Premier MINISTRE),
d’exprimer une opinion.

Avant d’expliquer aussi,
les tenants et aboutissants de mes démarches, qui ont manifestement
suscité autant d’émotion dans l’entourage du numéro 2
djiboutien, je tenterai d’apporter quelques éléments d’informations
relatifs aux écrits de Mr l ‘agent comptable de l’ONED. Ceci, dans
le but d’éclairer les lecteurs, et non pour répondre à
l’auteur des textes, qui a pour mission, de me détourner de mes objectifs,
qui s’inscrivent de toute évidence, dans un cadre strictement politique.
:

1 ) S’agissant de l’échec
social qu’il m’impute, je suis amené à répondre que,
je vis modestement certes, mais dignement, sans voler qui que ce soit…

2) Pour ce qui est du
PROJET APICOLE de DIDALE, je voudrais signaler aux lecteurs, que j’étais
chargé à l’époque ( 1991 ), des relations avec les donateurs,
tandis que Monsieur Houmed KAMIL, des finances. D’ailleurs, même à
ce jour, il a la délégation de la signature des comptes du projet
associatif en question.

Dans le cadre de ce même
projet, j’ai été envoyé en formation technique dans l’EST
de la France aux frais de la MISSION FRANCAISE de COOPERATION, du 15 Mai 1991
au 03 Juillet 1992.Profitant de mon absence et, des hostilités militaires
qui s’annonçaient en premier dans cette région du pays, Monsieur
Houmed .M.KAMIL s’est rendu sur les lieux de l’implantation du projet, afin
de récuperer le matériel stocké dans le dépôt
,pour le mettre à l’abris du pillage éventuel. Ironie du sort,
il n’a pas attendu les  » pillards annoncés  » mais, il s’est
servi lui-même en s’appropriant tout ce qui pouvait lui être utile
au chantier de construction d’une maison, qu’il était en train de se
faire bâtir à Tadjourah à cette époque.( j’éviterai
d’impliquer sa famille dans cette histoire, dans la mesure ou, je suis fidèle
à l’édu cation qui m’a été donné et, au
code de la famille… )

3) Concernant mon départ
en exil, de Djibouti vers la France, seuls les officiers de l’O.F.P.R.A (
OFFICE FRANCAIS DE PROTECTION DE REFUGIES ET APATRIDES ) connaissent mes motivations
réelles, qui ne sont que politiques bien sur !!

En revanche, je tiens
à porter à la connaissance de l’Ambassade de France à
Djibouti, qu’il existe des faux réfugiés politiques, qui
perçoivent indûment et illégalement des allocations et
d’autres avantages sociaux versés par la France, tout en étant
fonctionnaires dans leur pays d’origine
. L’un est professeur au lycée
d’Etat de Djibouti ( Mr Adawa HASSAN ALI ) et, membre du soi-disant Parti
Socialiste Djiboutien ( un des partis politiques, qui poussent d’ailleurs,
comme des champignons dans notre pays… ) L’autre est contractuel auprès
de l’antenne djiboutienne de l’OMS. Il n’est autre que le petit frère
de l’agent comptable de l’ONED ( Ahmed MOHAMED KAMIL). Pour les mettre hors
d’état de nuir, pécuniairement parlant , j’ai d’ores et déjà
pris attache ici en France, auprès des administrations en charges des
questions de cette nature.

4) Comme vous pouvez l’imaginer,
il est extrêmement difficile, de se rendre à Djibouti, quand
on est titulaire d’un statut de réfugié politique, sauf si l’on
a la bénédiction du régime djiboutien, comme c’est le
cas du petit frère du comptable et de notre professeur, qui sert d’ailleurs,
de « nègre de service » à notre comptable, qui
éprouve quelques difficultés à écrire…

En gros, je suis interdit
de séjour à Djibouti !!!

5) Enfin, j’en viens,
aux questions relatives aux différends, qui ont opposé mon cousin
maternel et moi, à l’ETAT MAJOR des F.F.D.J ( Forces Françaises
Stationnées à Djibouti ). Ce dernier est propriétaire
d’un terrain de 950 m², remblaié et nivelé, dans le
quartier Ouest de Tadjourah. Cette propriété domaniale privée
se trouvait à proximité du camps du détachement militaire
français, installé dans le cadre du dispositif baptisé
« ISCOUTIR « ( Force d’interposition ).

En accord avec les Articles
554 et 555 du code civil, mon cousin, propriétaire de la dite propriété,
a demandé réparations liés aux dommages relatifs à
une occupation illégale de 55 mois, de la propriété privée,
par les F.F.D.J. Grâce à l’esprit conciliant du Général
Joèl AGAISSE, Commandant en chef des FFDJ de l’époque,
les poursuites judiciaires contre la grande muette, qui est censée
être, apolitique, ont été évitées. Ce grâce
aussi, à l’indispensable médiation du SULTAN de Tadjourah,
Monsieur Abdoulkader HOUMED.

Dans ce contentieux, le
rôle du haut responsable coutumier de Djibouti,a été plus
que prépondérant. Pour renoncer à ses revendications
légitimes, mon cousin en question, a été contraint, de
céder à la demande du CHEF SUPREME des Afars, qui dispose d’une
espèce de droit régalien, dans la tradition afar. Sa décision
est donc irrévocable pour tous les Afars !!

Comme quoi, je n’ai
pas abandonné cette affaire lamentablement, comme l’a souligné
injustement et surtout, avec rage au cœur, Mr l’agent comptable
de l’OFFICE NATIONAL des EAUX de DJIBOUTI !!! Alors, soucieux d’être
en adéquation avec mes propres principes, qui consistent essentiellement,
à me protéger et, à respecter la vie privée d’autrui,
je suis amené à faire abstraction, par rapport à certaines
informations d’ordre privée, qui concerne Mr l’agent comptable
et même sa propre famille. Force est de constater aussi et surtout,
que je suis en train de m’adresser aux lecteurs et non, aux mercenaires
en tout genre !

Pour ce qui est des actions
politiques en matière économique, que Mr le Premier MINISTRE
est chargé de conduire, et que je me suis permis de critiquer ouvertement,
à tort pour certains, à raison pour d’autres et moi-même,
n’est fondée que sur le favoritisme et,la corruption, qui gangrènent
notre société, hélàs !

Par souci d’honnêteté
et par conviction personnelle, je dois signaler que, Mr le PREMIER MINISTRE
DILLEITA MOHAMED DILLEITA ,a des qualités personnelles irreprochables
! Mais,mon objectif ne consiste pas à juger sa personne en tant que
telle, mais l’homme politique qu’il est censé représenter.

Enfin,je tiens à
porter à la connaissance de Mr l’agent comptable,Houmed MOHAMED
KAMIL, ainsi que son camarade, Mr Adawa HASSAN ALI, professeur d’histoire
au LYCEE de Djibouti et réfugié politique djiboutien domicilé
à Paris ( 75020 ), chargés des sales besognes, que toutes leurs
actions se solderont par des échecs,dans la mesure où je refuserai
dorénavant de répondre à leurs provocations.

Permettez-moi, mesdames
et messieurs, d’attirer votre attention, sur le fait que les vrais agents
à la solde du régime, ne sont jamais dénoncés,
sous quelque pretexte que ce soit.Si j’était agent,ou plutot « indic »
,
le comptable n’aurait pas prit le risque de me dénoncer, puisqu’il
sait mieux que vous et moi, en quoi consiste cette mission peu honnorable…

Pour finir, en ma qualité
de citoyen de ce petit pays de 23 000 Km², dont je ne peux qu’être
fier, j’invite M Dileita Mohamed Dileita, Premier Ministre, à tirer
toutes les leçons du « fiasco électoral « du 09
Janvier 2003, dans son propre fief (Tadjourah) , avant de songer à
poursuivre une carrière politique.

Houmed
DAOUD

03/05/04 (B245) LDDH : intervention de Jean-Paul Noël ABDI, Président, à l’occasion du 1 er mai 2004.

INTERVENTION DU PRESIDENT
DE
LA LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS (LDDH )
A L’OCCASION DE LA FETE DU 1er MAI 2004

Chers Travailleuses et
Travailleurs Djiboutiens

En ce 1er Mai 2004, soit
pratiquement neuf ans après les dures répressions d’un régime
qui s’avère, avec les fils du temps comme le régime le plus
foncièrement et sournoisement dictatorial, comme le régime dictatorial
le plus complètement bloqué, totalement obnubilé dans
et par sa répression contre ses propres travailleurs, contre les dirigeants
des deux centrales syndicales Historiques et libres malgré une politique
gouvernementale de  » clonage continu  » de la République de
Djibouti ;

En ce 1er Mai fête
des travailleurs du monde entier, je ne peux que dénoncer cette répression
sans nom qui continue d’étrangler l’ensemble des Travailleurs sur tout
le Territoire de la République de Djibouti, tout en bafouant les Conventions
internationales, les différents accords avec l’OIT, les différents
engagements avec le BIT, bafouant sans vergogne la Constitution Djiboutienne
notamment la liberté Syndicale et les droits de grève et d’expression
syndicale ;

Permettez-moi, chers dirigeants
et militants de base d’unir vos actions pour le Bien-être de toutes
les forces vives de notre pays, pour toutes les forces vives des Travailleuses
et Travailleurs djiboutiens, pour toutes les forces vives de l’ensemble des
Travailleurs potentiels, que sont les actuels chômeurs.

En ce 1er Mai 2004 la
LDDH se joint à vous pour fêtez avec vous, et elle vous demande
de continuer à œuvrer dans les objectifs d’un syndicalisme libre,
dans le combat que vous avez fixé pour atteindre toutes vos revendications,
pour qu’enfin cesse la politique de l’arbitraire, la politique du maintien
de l’impunité, la politique consistant à continuer de bafouer
tous le Instruments nationaux et internationaux sur la protection, la promotion
des Travailleurs, votre légitime combat pour le développement
, l’harmonie et l’épanouissement dans le cadre d’un partenariat libre
et aux objectifs de défenseur des Droits de l’Homme par la défense
des intérêts de tous les Travailleurs, de tous les travailleurs
potentiels ( chômeurs) et des anciens travailleurs (retraités).

En ce 1er Mai 2004, je
vous souhaite une très bonne fête tout en disant :

Vous pouvez compter sur
notre soutien, et surtout sur le soutien de la Fédération Internationale
des Droits de l’Homme ( FIDH) et sur celui de l’Union Interafricaine des Droits
de l’Homme (UIDH) à votre juste et légitime combat de Défenseurs
des Droits des Travailleurs.

Vive la Solidarité
entre les Défenseurs des Droits des Travailleurs et les Défenseurs
des Droits de l’Homme. Même combat pour la Justice Sociale.

Pour terminer le tiens
à remercier le Secrétaire Général de l’UDT M.
Adan Mohamed Abdou pour son aimable invitation.

Brefs rappels de vos engagements
avec le soutien de tous les Défenseurs du Monde entier.

A) OBJECTIFS DU SYNDICALISME
LIBRE

De manière générale,
le syndicalisme djiboutien vise les objectif suivants :

  • défendre les
    droits et les intérêts des travailleurs ;
  • promouvoir la liberté
    syndicale et les valeurs démocratiques ;
  • lutter contre le chômage
    ;
  • renforcer les capacités
    des travailleurs par la formation ;
  • favoriser l’émergence
    d’une culture de partenariat social ( gouvernement, employeurs et syndicats
    des travailleurs ) ;
  • lutter contre toute
    forme de favoritisme basée sur l’appartenance à une tribu,
    à un sexe, à une religion ou une organisation politique…
    ;
  • contribuer au respects
    des Droits de l’Homme.

III) Les événements
majeurs de la lutte syndicale

Conformément à
ses principes syndicaux, et compte tenu du contexte, la lutte s’est organisée
autour des deux grands axes.

A) Les revendications
syndicales – les acquis sociaux.

1) Les salaires

  • Blocage des salaires
    avec gel des avancements des salaires dans la fonction publique depuis 1990
    ;
  • instauration d’impôt
    patriotique de 10 % sur l’ensemble des salariés privés et
    publiques depuis 1991 ;
  • Réduction des
    salaires dans le secteur publique entre 20 et 35% depuis 1995 (Loi des finances
    de 1995) ;
  • Arriérés
    des salaires sur plusieurs mois ;
  • Dégradation
    des structures sanitaires (perte de la couverture maladie) ;
  • Réduction des
    Droits des prestations, des allocations familiales(Loi  » DAACH « )
    ;
  • Réduction des
    congés maladie de 50% ( Loi  » DAACH  » ) ;
  • Suppression du Droit
    au logement ;

2) Le non respect des
textes en vigueur ( généralisation de l’arbitraire )


Non respect de la liberté syndicale ( Conventions 87 et 98 de l’OIT,
ratifiées par la République de Djibouti ) et des droits fondamentaux
de l’Homme.

– Dissolution administratif
des syndicats ;
– Création de syndicats pro-gouvernementaux ;
– Licenciement des dirigeants syndicaux ;
– Répression, incarcération, arrestation et harcèlement
des syndicalistes ;
– Traduction des dirigeants syndicaux devant les tribunaux ;
– Mutation-sanction des syndicalistes ;
– Promotion arbitraire des anti-syndicalistes ;
– Interdiction de fait par la police des réunions syndicales ;

INFORMATION
DE LA LIGUE DJIBOUTIENNE DES DROITS HUMAINS
SUR LA REPRESSION PERMANENTE CONTRE LES TRAVAILLEURS ET LES SYNDICATS DE LA
REPUBLIQUE DE DJIBOUTI CONGRES DE LA FIDH DU 1er AU 6 MARS 2004.

Note liminaire

Le problème le plus fondamental et qui, inéluctablement, conduit
la République de Djibouti vers la faillite est franchement le problème
des Travailleurs et des Syndicats, problème purement créé
par le Gouvernement et qui continue encore à s’entêter face aux
Travailleurs du monde entier.

En effet,
la rupture de dialogue entre le gouvernement et les syndicats est d’actualité.

La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) a tenté de sensibiliser l’opinion
nationale par des publications dénonçant l’intransigeance gouvernementale
;

La LDDH a
aussi informé les différents représentants officiels
des pays tiers ainsi que les organisations internationales à chaque
fois que l’occasion se présentait.
Il faut reconnaître qu’aucune évolution positive ne semble se
dessiner.

Le président
de la République a rencontré en privé le président
de l’UDT, l’été dernier.

Des promesses
verbales ont été données, jusqu’aujourd’hui, aucun résultat
tangible n’est visible.

SUR LES REPRESSIONS
PERMANENTES ET CONSTANTES CONTRE LES TRAVAILLEURS ET SYNDICATS DJIBOUTIENS
ET SUR LES EXPLOITATIONS DES TRAVAILLEURS ETRANGERS.

Rappelant que la quasi
totalité des dirigeants syndicaux des deux Centrales UDT et UGTD ainsi
que les Organisations des Enseignants du Second et du Primaire SYNESED et
SEP ont été licenciés pour leurs activités syndicales
en 1995 et 1997,
Rappelant que la plupart d’entre eux ont connu des répressions policières
sans précédent, des arrestations répétées
et des emprisonnements arbitraires uniquement pour leurs activités
syndicales,

Constatant encore que
les responsables actuellement en activités sont persécutés
dans leur travail, au niveau de leur profession et certains d’entre eux demeurent
sans salaires.

Constatant que le 8 juillet
2002 un accord tripartide est signé entre le représentant du
Gouvernement M Djibril Omar Houffaneh – Directeur du Ministère du Travail
et des Relations avec les partenaires sociaux, le représentant de l’OIT
M. Ndaya Momar et trois représentants syndicaux.

Cet Accord stipule que
le Gouvernement accepte de réintégrés collectivement
les syndicalistes licenciés. A ce jour encore aucune mesure en ce sens
n’a été entreprise, et tous les Accords avec le BIT demeurent
aux points morts.

Déplorant que cette
attitude négative du Gouvernement constitue une grave entrave aux activités
et aux actions des forces syndicales qui sont les principaux partenaires sociaux-économiques
et source de développement de la culture sociale, les premières
forces concernées par la prévision, la protection, et les négociations
dans l’intérêt des évolutions sociaux-économiques
des Travailleurs et subsidiairement des Retraités.

Très préoccupée
de la situation inadmissible d’exploitation des Travailleurs démunis
de toutes pièces d’identité et surtout sans aucun document d’assurance
et de prestations sociales.

Soulignant les actions
positives de certaines ONG caritatives en faveur des enfants de la rue, mais
reste préoccupée de la précarité de leur situation
et les risques réels d’exploitation sur tous les plans.

Souhaits

La Ligue
Djiboutienne des Droits Humains – LDDH – demande aux membres du Congrès
de la FIDH de condamner le Gouvernement de la République de Djibouti
:

– pour les
violations constantes des Conventions internationales
et notamment celles de l’OIT ;

– pour le
refus répété d’appliquer les différents accords
signés avec le BIT entre autres celui de procéder à la
réintégration professionnelle, avec les droits pertinents, de
tous les syndicalistes sanctionnés durant et pour leurs activités
et leurs actions syndicales.


M. NOEL ABDI Jean-Paul