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22/09/2013 (Brève 248) Le point sur la situation de Mohamed Aloumékani en ce dimanche matin.

Mohamed Alhoumékani est toujours détenu à la prison centrale de Sanaa. les choses n’ont pas bougé depuis une semaine, ce qui explique le fait que nous n’avions aucune information nouvelle à diffuser.

Selon les dernières informations reçues, le Ministre de l’intérieur Yéménite (grand et fidéle ami de l’Ambassadeur de Djibouti au Yémen) envisagerait désormais la possibilité d’une libération conditionnelle. Cela veut dire qu’il pourrait être libéré, mais contraint de rester au Yémen, tant que la justice yéménite n’aura pas statué sur le fondement des accusations présentées par Djibouti.

Certes ce serait une première étape, mais pas (et loin s’en faut) le retour libre, sain et sauf vers la Belgique, comme le réclament, sa famille, ses amis, les opposants au régime et les associations qui se sont mobilisées pour : 1°) empêcher l’extradition vers Djibouti, 2°) obtenir sa libération sans condition et son retour en Belgique.

La mobilisation ne doit pas faiblir. Sans cette pression internationale, on peut imaginer que le Ministre de l’intérieur aurait certainement opté pour l’extradition, afin de faire plaisir à son « vieux copain » l’Ambassadeur de Djibouti à Sanaa.

Mais attention, une libération conditionnelle, n’est pas une libération définitive! L’ordre de libération conditionnelle peut être annulé à n’importe quel moment et sans préavis. Même libre de circuler dans Sanaa, Mohamed continuera à avoir en permanence un double poignard au dessus de la tête : le premier est tenu par le Ministre de l’intérieur et le second par la justice qui pourrait décider une incarcération pénale sur la base des accusations pénales proposées par Djibouti et qui ne sont que des créations maison, réalisées par le SDS et autres artistes djiboutiens inféodés au régime.

Une bataille perdue pour Guelleh ? Sur qui va-t-il se venger ?

Par expérience, nous savons que Guelleh a horreur de perdre. Pour le moment, il a perdu, puisqu’en dépit de tous les moyens qu’il a déployés, il n’a pas réussi à obtenir Mohamed Alhoumékani pieds et poings liés.

Alors tous les observateurs se posent la question de savoir sur qui il va se venger. Des sources proches du pouvoir, qui veulent conserver l’anonymat pour le moment, nous ont laissé entendre que la colère de Bobard 1er pourrait toucher une nouvelle fois, des membres de la famille Alhoumékani, vivant au pays.

Nous espérons que cela n’arrive pas et nous attendons que nos informateurs sur place, nous tiennent au courant des mauvaises intentions du « p’tit génie de la Corne »

26/05/04 (B248) Et s’il fallait simplement inverser les phrases pour découvrir le vrai Guelleh !

Nous nous sommes amusés
avec l’une des réponses qu’il a fait paraître à grands
frais dans Jeune Afrique :

Voici le texte original
:
Je suis un homme
modeste, j’aime rester dans mon coin, je préfère l’ombre à
la lumière. Je m’efforce de rester très proche des Djiboutiens.
Je lis chaque jour moi-même, sans censure préalable, les dizaines
de lettres que m’envoient mes compatriotes. Chaque week-end, je visite les
villages les plus reculés, là où même les 4×4 ne
passent pas. Je n’aime ni l’argent ni les dépenses ostentatoires. Je
suis quelqu’un d’heureux et de bien dans sa peau. Un citoyen devenu président.

Maintenant vous l’inversez
comme suit :

Je ne suis pas un
homme modeste, je n’aime pas rester dans mon coin, je préfère
la lumière à l’ombre. Je m’efforce de m’éloigner des
Djiboutiens. Je ne lis aucune des dizaines de lettres que m’envoient mes compatriotes
et qui sont censurées au préalable. Chaque week end, je m’abstiens
de visiter les villages les plus proches où passent les 4×4. J’aime
l’argent et les dépenses ostentatoires. Je suis quelqu’un de malheureux
et mal dans sa peau. Un étranger devenu Président.

-> Ne trouvez-vous
pas, comme notre équipe, que cela aurait un accent de vérité
et que cette réponse aurait été plus conforme à
la vérité ? Est-ce vrai qu’IOG ment toujours quant il communique
et surtout quand il parle de lui ? Allez, c’est surement parce que c’est grand timide
!

26/05/04 (B248) Un lecteur nous signale qu’il a ouvert un nouveau site sur Djibouti.

Un nouveau site à
visiter sur Djibouti : http://www.alisabieh.com

D’après le concepteur
son site est et restera apolitique.

Il concerne l’histoire,
la musique, les mariages et autres événements plus personnels.

Il intéresse tous les Djiboutiens et en particulier la commaunuté
Djibouto-Somalienne du Canada, spécialement d’Ottawa.

 

25/05/04 (B248) A lire sur Africa Intelligence Energy cette semaine.

AFRICA ENERGY INTELLIGENCE
– Edition française – 26/05/2004

DJIBOUTI -La BM prend l’électricité en main
La corne de l’Afrique semble être une zone de renouvellement des modèles
utilisés par la Banque mondiale dans le secteur de l’électricité.
(…). [Total : 224 Mots].

_____________________ Note de l’ARDHD

Nul doute que cette
information va faire couler de l’encre, d’autant plus que la personnalité
du directeur de l’EDD ne fait pas véritablement l’unanimité,
sauf dans le cercle en contraction permanente de ceux qui restent encore des
proches de Guelleh …

Et puis comme il faut
conserver le sourire, nous imaginons avec un orgueil démesuré
que le petit dessin que nous avions glissé à propos de la privatisation
de l’EDF et de GDF en France et de la comparaison du modèle djiboutien,
ait pu avoir un cent millième d’influence sur la Banque mondiale !!!
Mais personne ne pourrait sérieusement le croire !

25/05/04 (B248) A lire sur le site du GED, plusieurs articles sur les relations d’affaire et d’intérêt entre Guelleh et Ariel Sharon d’un côté et sur des transports d’armes à destination des milieux iraquiens de l’autre. Le Général Zakaria est cité comme l’un des co-signataires possibles des marchés (passés avec Israël) avec le Colonel Soubagleh.

A déguster avec
lenteur et subtilité …. Si les informations sont fiables (les auteurs
affirment qu’ils disposnet d’une copie des documents), ce serait la preuve
du double jeu que Guelleh conduit depuis des années entre les Américains,
les Israëliens et le monde arabe.(*)

Pourra-t-il continuer
longtemps ce jeu là ?

lien
avec l’article : http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_242.htm


Un autre article sur l’arraisonnement d’un avion affrêté par
Daallo sur l’aéroport de Dubai : il aurait été bourré
d’armes, y compris des lance roquettes anti-char :

lien
avec l’article : http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_241.htm

(*) A noter
que l’ARDHD signale depuis des années, les accords, les rencontres
secrétes et l’échange de personnel (en formation) entre Israël
et Djibouti. Jusqu’à l’installation d’une station d’écoute israëlienne
sur le territoire de Djibouti, au sujet de laquelle nous n’avons pas d’informations
récentes. Existe-t-elle toujours ?

25/05/04 (B248) La voix au chapitre : par AÏNACHÉ. « REVELATIONS ».

 »LA RÉVÉLATION »

Le service après-vente,
de Jeune Afrique l’Intelligent nous a gratifiés d’un entretien
Présidentiel étonnant.

C’est le moins qu’il
pouvait faire après une opération commerciale lucrative,
de permettre au Président d’évacuer à peu de frais
avec un journaliste complaisant certains nombres de problèmes
préoccupants du moment.

Surtout, cela à
permis de faire oublier la fameuse conférence de presse désastreuse,
face à des journalistes curieux, sur la situation de la Région,
-au Centre d’Accueil de la Presse Étrangère à la Maison
de Radio France – le 03 octobre 2002. Cette conférence de presse avait
écorné l’image que voulait présenter notre Président
à l’extérieur.

Archives : image
de Canal + prise
durant
la conférence de Presse
de Guelleh
à Paris, au moment
où un journaliste lui pose
une question sur l’affaire
Borrel.
Quelques instants plus tard,

il va quitter la salle en « maugréant »
de façon indamissible
contre les journalistes
ce qui avait fait grand scandale.

Pour
ce qui concerne l’affaire de  » l’assassinat ou du suicide  »
du juge Borrel qui pourrit la relation avec la France, à la lecture
de cet entretien recueilli par le journaliste chargé d’assurer
le service après-vente, notre Président semble s’en sortir
à bon compte et renvoyer l’affaire en France. C’est un scandale
franco-français dit-il. Au passage il se paye même le luxe
de s’attribuer le mérite d’avoir fait avancer le dossier.

Enfin, il n’y a pas lieu
de s’immiscer dans une enquête en cours. Attendons, la suite !

La révélation
la plus étonnante est son affirmation sur le commanditaire de l’attentat
du Café de Paris. Elle est le moins qu’on puisse dire, surprenante
à plus d’un titre :

En effet, le Président
nous révèle tranquillement que cet attentat à été
commandité par Aden Robleh.

Voilà une affaire qui a trouvé un témoin de premier choix
en la personne du Président !

A priori, il ne vient
à l’esprit de personne de mettre en doute la parole du premier magistrat
de l’Etat !

Cependant, la question
qui nous brûle les lèvres est : Pourquoi n’a-t-il pas voulu apporter
son concours à la justice pour l’aider à solutionner cette affaire
?

Certes, ce n’est pas la
première fois que la piste d’Aden Robleh est évoquée.
Lui-même a toujours nié être de près ou de loin
concerné par cette affaire. Il avait même adressé une
lettre au juge qui l’avait convoqué le 4 avril 2001 où il déclarait
entre autre, je le cite :  »Je n’ai absolument rien à voir avec cette
affaire étant donnée qu’aux moments des faits, je vivais à
dix mille kilomètres de Djibouti, lieu où les dits faits se
sont produits…… »

Il est bon de rappeler
qu’à cette époque là, Aden Robleh, était Président
d’un parti d’opposition qui s’est rallié depuis à la majorité
présidentielle. Ce qui est encore plus déroutant dans cet entretien,
c’est le fait que le Président accuse un membre éminent de sa
majorité ?

Depuis la publication
de cet entretien, Monsieur Aden Robleh n’a toujours pas réagi. Cela
me paraît plutôt incompréhensible. Je l’ai connu plus réactif
que cela.

Son silence confirme-t-il
donc l’affirmation du Président ?

D’autres bizarreries de
cet entretien – : connaissant le commanditaire, pourquoi alors avoir ordonné
et persécuté des citoyens qu’il savait innocent ? Ces citoyens
persécutés, qui ont été estimé à
plus de 300 personnes, ont en commun d’être de la même communauté.
Certains, à la suite des sévices subis sont morts, d’autres
gardent encore aujourd’hui des séquelles.

Les plus chanceux d’entres
eux ont préféré s’exiler avec ou sans familles.

Parmi les enfants des
torturés, il y en a quelques-uns qui font encore des cauchemars plus
de dix ans après. Ils sont hantés par la brutalité des
sévices et humiliations infligées à leurs parents en
leur présence.

A ce sujet, il convient
de saluer l’initiative venant d’OTTAWA qui s’apprête à manifester
pour que cette injustice ne tombe dans l’oubli, comme bien d’autres, sous
le thème :

 »JE ME SOUVIENS,
LE 27 SEPTEMBRE 1990 A DJIBOUTI ».

Cette journée de
mauvais souvenir s’ajoutera à la liste des autres journées tristement
célèbres commémorées seulement par la Diaspora,
(pour le moment) depuis de nombreuses années, comme : -la commémoration
du massacre d’Arhiba tous les 18 décembre.

A ce rythme là,
si nous n’arrivons pas à un changement salvateur il n’y aura pratiquement
aucun mois dans le calendrier sans une commémoration douloureuse.

Nul n’ignore évidemment
la tenue du  » Forum sur l’Etat de Droits de l’Homme à Djibouti
« , annoncée avec beaucoup de bruits, la semaine dernière.
Seulement voilà, contre toute attente ce Forum s’est tenu pratiquement
à huit clos. C’est à dire entre les gens parfaitement d’accord
entre eux : Ministres, Députés et Hauts Fonctionnaires, hormis
les invités protocolaires, contraints d’assister à l’inauguration.

Aucun représentant
de l’opposition ni le Président de la LDDH (Ligue Djiboutienne des
Droits Humains) n’était présent. (*)

Dans ce  »Forum » entre
amis, pensez-vous que les situations des exactions, des humiliations citées
plus haut aient été débattues ? Détrompez-vous,
qui pourrait se hasarder à les évoquer puisque pour ceux qui
se sont réunis, ces évènements sont occultés.

Pour terminer avec cet
entretien et la révélation sur l’affaire dite (Café de
Paris) il n’est pas venu à l’esprit de notre Président de présenter
ses excuses aux innocents injustement persécutés et humiliés.
Combien de temps faut-il attendre pour que des excuses soient présentées
aux familles disloquées et anéanties par les dirigeants qui
savaient ? ? ?

Comme il ressort très
implicitement de cet entretien.

A quand la réparation
morale et physique de cette injustice ?

AÏNACHÉ

(*) Note de l’ARDHD.
Nous certifions que notre Association n’a pas été, non plus,
conviée à participer à ce forum ! Est-ce que parce que
les autorités djiboutiennes n’avaient pas nos cordonnées ?

24/05/04 (B248) Le bla-bla érigé en principe de Gouvernement par le Régime d’IOG. Qui y croit encore aujourd’hui ? (Lecteur)

Une
conférence
sur les Droits de l’Homme à Djibouti,
pour ménager ses amis américains
et l’équipe de Bush ?

LE
BLA – BLA D’IOG

Encore un qui
ne déroge pas au lot des grands communicateurs !

Quand on n’a pas
d’idées, il faut communiquer, organiser des séminaires,
des congrès, tel est le mot d’ordre de ce Gouvernement. Le seul
problème, c’est que le système commence à être
usé et que les Djiboutiens veulent du concret, des actes, des
décisions et surtout dans le sens qu’ils souhaitent / attendent.
,

Il ne suffit pas
de se persuader que l’on pourrait être un fin politique, encore
faut-il qu’il y ait du grain à donner à moudre et c’est
là que le bât blesse.

Du grain, il
n’y en a plus, tout a été bouffé.

Pour en revenir
au mirifique Congrès sur les Droits de l’Homme, destiné
à apaiser la communauté internationale, on peut dire qu’IOG
fait dans l’originalité ! Après, avoir vainement tenté
d’amuser la galerie dans ses déclarations à Jeune Afrique,
il a cru intelligent de tenter de damer le pion de ses détracteurs.

D’abord jeter l’anathème
sur le vilain Aden Robleh, qui a eu la malencontreuse idée de s’obstiner
à rejoindre le RPP ; certes avec des circonstances atténuantes
(peut-on reprocher à un père de se sacrifier pour l’avenir de
ses enfants ?), DINI qui a failli perdre son patrimoine immobilier, la femme
de DAF abusivement licenciée de l’Administration.

Maintenant, c’est au tour
du Commandant IFTIN qui se fait copieusement spollié ses biens.

Arrive enfin le débat
de fond qui ne laisse plus place à l’improvisation : on attend les
remèdes proposés pour supprimer l’arbitraire et garantir le
droit de chaque citoyen, en appliquant les vieilles méthodes qui vont
toujours dans le même sens, à savoir créer et bercer d’illusion
le Peuple assoupi qui n’y comprend rien.

Mais voilà les
choses ont évoluées. Il oublie consciencieusement les autres
acteurs, l’ONU, les citoyens, les représentants des victimes, la Justice.
Il faudrait avoir toujours un niveau de candeur insoupçonnée
pour imaginer plagier les idées de l’opposition, ponctionner leurs
propositions pour résorber les déficits chroniques d’intelligence des
réflexions du RPP !

Le principe même
de l’équité est largement battu en brèche dans ce débat.

Nul doute que les citoyens
ne resteront pas aveugles ni sourds face à cette manœuvre purement
politicienne. Encore une fois, c’est une comédie de l’esbrouffe qui
est mise en scène, une politique de la communication plutôt que
de l’action.

Le problème viendra
des Djiboutiens qui s’apperçoivent désormais qu’on les méme
en bateau et que ce sont toujours les mêmes qui bafouent le Droit dans
ce pays.

L’avertissement de l’AND
n’a toujours pas été interprété par nos dirigeants.

L’ordonnance et le bla-bla
d’IOG sont donc nuls et non avenus. Il devra trouver autre chose pour prouver
au monde que Djibouti n’emprisonne plus ses citoyens au nom de l’arbitraire
voire sans mobile ni procès. Sans doute n’y est-il pas prêt car
conduire une politique différente serait donner raison à DAF
et à ses amis.

Dans ce cas autant lui
laisser tout de suite la place en mettant sur le tapis, sa démission
(*).

(*) Note de l’ARDHD
: on ne parle pas encore d’abdication, mais nous n’avons pas tout entendu.
Au train où vont les choses … en terme de personnalisation et d’accaparement
du pouvoir, des biens de l’Etat et des moyens administratifs du pays, cela
pourrait venir ?

24/05/04 (B248) Radio-Trottoir : Paulette qui s’estimait déjà être placée au dessus des Lois civiles, aurait pu avoir franchi un interdit plus grave en ne respectant pas les usages et traditions religieux. Certains témoins affirment que l’affaire, si elle est confirmée, pourrait avoir un certain caractère de gravité.

D’après plusieurs
témoins crédibles, il semble que Paulette vient de provoquer
un nouveau scandale à l’occasion des fiançailles de son fils.
Selon les mêmes personnes, elle aurait pu avoir violé les us
et coutumes de la religion en piétinant volontairement les formes coutumières
et sacrées du mariage.

Les
presques vraies contrefaçons

La Paulette, celle
qui rêvait de se faire couronner
Reine Paulette de Djibouti. Humour

Jeudi dernier
son fils devait se fiancer en famille, comme l’exige la Tradition.

Selons nos principes, c’est le père ou l’oncle du soupirant
qui demande la main d’une fille. C’est alors que Paulette aurait refusé
que ce soit le père qui accomplisse son devoir de pére
et elle aurait imposé que la demande soit faite par le fort
en gueule : Hachi Awanneh…

Le père,
comme c’était son devoir, n’a pas voulu se plier aux exigences
de celle-ci.

En conséquence,
il semble que seule la première partie des fiançailles (donniss)
ait été célébrée et que la belle famille
ait preferé reporter la seconde partie (mehere) à une autre
date.

Décidémment, la Paulette
se croirait tout permis et investie d’une autorité divine qui lui permettrait
de piétiner les Lois civiles et maintenant religieuses. Certains, murmure-t-on en ville, auraient
bien envie de la ramener à des réalités plus terriennes
et de lui faire signifier son licenciement (A suivre)