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24/09/2013 (Brève 250) Le Corbeau repenti gâche la fête à Sanaa

Aujourd’hui mardi, Alhoumékani aurait dû bénéficier d’une libération conditionnelle, comme nous l’avions écrit dans un article précédent. L’ordre de libération était signé conjointement du Président du Yémen, du Ministre de l’Intérieur et du directeur local d’Interpol.

Alhoumékani se réjouissait. Mais à l’heure du déjeuner, quand ses proches ont apporté l’ordre à la prison, signé du président, il semble que des policiers se soient opposés à la libération en précisant qu’Alhoumékani devait être jugé d’abord. Résultat la libération n’a pas eu lieu.

Très vite, nous avons été informé du fait qu’Aref Mohamed, l’avocat félon, dit « Le corbeau repenti » était arrivé le matin même avec des accusations complémentaires, fabriquées à Djibouti et probablement de grosses sommes d’argent à distribuer (enfin on peut le supposer) et il a réussi à gâcher la fête en empêchant la libération de Mohamed Alhoumékani.

Quel dégât va-t-il encore commettre. Après avoir été le prisonnier de Guelleh, est-ce la suite du syndrome de Stockholm qui le poursuit. Voilà cet avocat félon et minable qui chausse les bottes de la dictature pour assassiner les personnes honnêtes.

A suivre dans nos prochaines informations.

09/06/04 (B250) 11/06/04 (B250) Collectif des Exilés Djiboutiens en Europe : alerte sur la montée de la contestation, en réaction aux brutalités commises par le Régime de Guelleh. La situation pourrait devenir explosive. Un enfant aurait été tué par les Forces aux services de la dictature.

Communiqué de presse

Depuis quelques jours, le quartier Afar de la Capitale djiboutienne
(Arhiba) est devenu le theâtre d’affrontements violents entre la police
et les jeunes. La brutalité policiere fut telle que l’on parle d’une
victime, un enfant de deux ans serait mort asphyxié par le gaz lacrymogène
.

Le collectif des exilés djiboutiens en Europe condamne fermement l’attitude
irresponsable et violente de la police du régime. Il exige la libération
immédiate des personnes arretées et détenues arbitrairement.

D’autre part, il tient à preciser qu’il reste extrêmement attentifs
à l’évolution de la situation sur le terrain, qui ne cesse de
se dégrader.

La communauté djiboutienne à l’étranger,
est très attentive et elle suit heure par heure, l’évolution
de la situation. Elle juge que la situation est explosive et elle redoute
un second "18 decembre".

Le porte parole
Houmed DAOUD

09/06/04 (B250) 11/06/04 (B250) Communiqué commun. La France condamnée par la Cour de européenne des Droits de l’Homme pour la lenteur de sa justice. La compétence universelle des Tribunaux français, pour juger les auteurs de crimes contre l’humanité est reconnue dans les textes. Tout personne présumée coupable de tels crimes, présente sur le sol français, pourra être arrêtée et déférée devant la Justice française. Avis aux dictateurs sanguinaires !

_____________ Communiqué
commun

– FIDH +33 (0) 1 43 55 25 18 / Bureau Presse
– LDH +33 (0)1 56 55 51 00 / Michel Tubiana, avocat et Président de
la LDH et vice-Président de la FIDH
– Juristes sans frontiers – +33 (0)4 67 60 20 65 / Alain Ottan, avocat
– Survie +33 (0) 1 44 61 03 25 / Sophie Brondel
– CPCR (Collectif des parties civiles pour le Rwanda).- +33 (0) 06 76 56 97
61 / Alain Gauthier
– CRF (Communauté rwandaise de France)- +33 (0) 3 26 40 59 62 / Dafroza
Mukarumongi

FRANCE / GENOCIDE AU
RWANDA
La Cour européenne des droits de l’Homme
condamne la France pour la lenteur de sa justice

Paris, le 10 juin 2004
– La France vient d’être condamnée par la Cour européenne
des droits de l’Homme pour la lenteur de sa justice dans l’examen d’une plainte
déposée contre un présumé génocidaire rwandais
dans l’affaire MUTIMURA c. France (décision du 8 juin 2004).

En juillet 1995, des poursuites
ont été engagées, à l’initiative de plusieurs
victimes, contre l’Abbé Wenceslas MUNYESHYAKA, ressortissant rwandais.
Cette affaire phare a donné lieu à de nombreux rebondissements
judiciaires. Dans sa décision, la Cour de Strasbourg a estimé
que la durée de la procédure (près de 9 ans) constituait
une violation du droit à un procès dans un délai raisonnable
et du droit à un recours effectif (articles 6 et 13).

Les organisations signataires
rappellent que la France a une obligation de participation à la répression
des crimes commis au Rwanda en 1994. Il s’agit d’une obligation légale
mais aussi éminemment politique, participant ainsi au travail de mémoire
et de vérité.

Huit ans plus tard et
alors que la communauté internationale vient de commémorer le
dixième anniversaire du génocide au Rwanda, la Fédération
internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH), la Ligue française
des droits de l’Homme et du Citoyen (LDH), la Communauté rwandaise
de France, le Collectif des parties civiles, Survie et Juristes sans frontières
se félicitent de la décision prise par la Cour de Strasbourg.

Les victimes rwandaises
regroupées dans des collectifs et associations notent en effet que
la plupart des plaintes ont été déposées entre
1995 et 2001 et qu’aucune d’entre elle n’a abouti à ce jour.

Dans les affaires rwandaises,
comme dans la majorité des affaires fondées sur le principe
de compétence universelle, l’inertie du Parquet démontre une
certaine frilosité de la part des autorités judiciaires françaises,
même si dans l’affaire en cause, le magistrat instructeur, nouvellement
désigné, remplit sa mission.

Alors que la tendance
au sein du Tribunal pénal international pour le Rwanda TPIR est de
se dessaisir au profit des juridictions nationales lorsque cela est possible,
les autorités françaises semblent, elles, plus enclines à
se décharger de cette lourde responsabilité.

La décision
de la CEDH redonne un espoir certain aux victimes rwandaises qui attendent
que justice soit faite en Fran
ce.


Retour sur la compétence universelle des tribunaux français
pour les crimes commis au Rwanda
La résolution 955 du Conseil de Sécurité portant
création (TPIR) stipule que les Etats doivent apporter leur pleine
coopération au TPIR et à leurs organes et " qu’ils prendront
toutes mesures nécessaires en vertu de leur droit interne pour mettre
en application les dispositions des Statuts des tribunaux ", y compris
celle de poursuivre et de juger les auteurs de crimes de guerre ou violations
de l’article 3 commun aux Conventions de Genève et au Protocole additionnel
de 1977, crimes contre l’humanité et crimes de génocide commis
sur les territoire de l’Ex-Yougoslavie du Rwanda et de ses territoires voisins.

Le 22 mai 1996, la
France se plie à ses obligations internationales en inscrivant dans
son droit pénal interne la loi n° 96-432 portant adaptation de
la législation française aux dispositions de la résolution
955 et prévoit en son Article premier que " la France participe
à la répression des infractions et coopère avec [le TPIR]
".

Le législateur
français introduit la compétence universelle de ses tribunaux
internes pour connaître des crimes de guerre, crimes contre l’humanité
et crimes de génocide commis durant l’année 1994 sur le territoire
du Rwanda ou par des citoyens rwandais sur le territoire d’Etats voisins.

A
partir de cette date, les présumés responsables s’ils sont trouvés
sur le territoire français " peuvent être poursuivis et
jugés par les juridictions françaises en application de la loi
française ".

Avocats de Mme MUTIMARA:
Maitre Michel TUBIANA, Alain OTTAN, Philippe EXPERT et Xavier DHONTE

11/06/04 (B250) Fiction ou anticipation ? La résistance au régime des tortionnaires de Guelleh s’organise autour des comités ‘Casseroles’ ? (ARDHD)

Fiction ?

Partout, non seulement
dans le pays, mais aussi à l’étranger, les Djiboutiens hostiles
aux tortionnaires de Guelleh, asservis pendant des années, ruinés
par ces dirigeants sans scrupule, se mobilisent autour des comités
‘Casseroles’ pour mettre un terme à la dictature.

La casserole, nouveau
symbole, est adopté par tous, comme l’emblème de la révolte
contre la violence, l’injustice, la torture et la privation des libertés.

Pourquoi la casserole
a-t-elle été choisie ?

D’abord parce qu’elle
rappelle à tous et aux observateurs, toutes les affaires frauduleuses,
mafieuses et criminelles dans laquelle l’équipe au pouvoir, son chef
en premier, sont impliqués au premier rang.

Ensuite, parce que le
peuple appauvri, exsangue, n’a plus les moyens de consacrer ne serait-ce qu’un
Franc DJ à la manifestation de sa révolte et à sa volonté
de changer l’équipe. Chaque foyer dispose d’une casserole et peut l’utiliser.
Le peuple brimé pendant des années, condamné au silence
par le régime de dictature, peut de nouveau s’exprimer, faire entendre
sa voix. La dérision du geste est un signe fort de réprobation
à l’encontre de ces dirigeants et de l’arbitraire qu’ils ont institué
en règle de gouvernement.

Enfin parce que le symbole
de la casserole unit tous les Djiboutiens, quelles que soient leurs origines
ethniques, dans une communauté soudée et enfin libérée
des vieux démons tribalistes, entretenus savamment par le régime
pendant des années.

Le régime tente
en vain de lutter contre les casseroles, contre le symbole qui lui rappelle
ses crimes. Mais il est impuissant face à la montée de la colère,
face aux troupes qui montent à l’assaut de la corruption, au son des
casseroles. Les forces de répression rejoignent progressivement les
rangs des joueurs de casseroles.

Les trompettes ont fait
tomber les remparts de Jericho, les casseroles feront tomber Guelleh et son
équipe mafieuse. Il faut dire qu’aux yeux de nombreux observateurs,
le fruit est très mur ! L’organisation IOG craque de toutes parts.

C’est au cri de "Guelleh
t’es foutu, les casseroles te rattrapent"
que les manifestants se
pressent vers le centre pour demander des comptes à leurs tortionnaires
et pour leur remettre leurs lettres de licenciement pour faute grave.

Rêve ou réalité
? A vous de juger, d’agir et de participer à la création des
comités ‘casseroles’ pour marquer votre volonté ferme et inébranlable
d’en finir avec l’injustice et l’arbitraire.

09/06/04 (B250) Radio Trottoir. Un industriel français pas vraiment encouragé par la France à investir à Djibouti.

Récemment dans
le département de la Gironde, plusieurs hommes d’affaires français
auraient été invité à une reunion sur les possibilités
d’investissement à Djibouti.

L’animateur, un homme
honnête, responsable au Ministère du Commerce et de l’Artisanat
à precisé, en réponse aux questions qui lui étaient
posées, que la France ne pouvait plus accorder de garantie aux exportateurs
français vers ce pays, compte-tenue la situation (aurait-il dit ?)
préocupante qui règne dans le pays ??

Il semble que Luc Marill,
qui vient d’être victime d’un vol de 21 millions fd commis par ses comptables, soit bien placé
confirmer l’inquiétude des hommes d’affaire. Ses ‘détrousseurs’
ont été arretés mais curieusement l’enquête n’a
relevé aucun délit !!

Est-ce si étonnant
? Non, quand on sait que l’actuel Ministre Said Barkat est associé
à 50 % dans son commerce. Et l’on sait ce que cela veut dire à
Djibouti. C’est un associé qui encaisse, sans travailler, 50% des bénéfices
mais qui refuse de participer aux pertes …. Et qui veut souvent un dividende total supérieur à sa participation effective : en gros toutes les charges pour le propriétaire de l’affaire et tous les revenus pour moi.

Pourrait-il, ce Ministre,
être responsable du complot ? Nous ne saurions le dire mais nous
savons de source confirmée que Luc Marill se plaint aussi de s’être
fait (pratiquement ?) subtilisé à son nez et à sa barbe
3 4×4 Land Cruiser de couleur jaune flambant neuf et préparés
pour des Clients éthiopiens. Mais cela a déjà été
publié sur le site…

Si Ismaïl Omar Guelleh
veut faire venir les investisseurs à Djibouti, il faudra qu’il revoit
sa copie, car pour le moment, il les ferait plutôt fuir, y compris ceux
qui sont implantés depuis des décennies.

09/06/04 (B250) 09/06/04 (B250) ALERTE ROUGE MAINTENUE. Le frére de DAF a bien été arrêté et ce sont des Policiers, contraints d’exécuter les ordres, qui nous informent et qui nous font part de leur état d’âme. (Lecteur)

.Je vous confirme l’arrestation
arbitraire de monsieur Houssein Ahmed Farah, frère du président
du MRD. Je suis un flic, ami lointain de celui qui a recu l’ordre d’arrêter
Houssein Ahmed sur ordre de la première Dame.

Je vous assure, chers
compatriotes, que ni mon ami ni moi même nous avons apprécié
la procédure. Mais que voulez vous, nous sommes de simples exécutants
en pleine dictature.

J’attire l’attention de
tous les Djiboutiens, car IOG ne commande plus rien dans ce pays ! Il faut
voir le nombre d’ordres que nous recevons de la diablesse Kadra Mahmoud. IOG
est plus que jamais malmené par cette femme et ne peut plus rien. Sa
culotte, il l’a passé à son épouse depuis bien longtemps.

Je demande à DAF de ne pas en vouloir à mes amis policiers.
Je demande au Comité du MRD en Belgique de continuer le combat à
Bruxelles car le régime est de plus en plus inquiet par ce qui se construit
à Bruxelles.

Chers amis
vous êtes sur une terre de liberté, continuez à agir comme
vous le faites …nous sommes aujourd’hui fiers de vous. C’est pour la première
fois dans l’histoire de Djibouti qu’une réssistance se forme à
l’extérieur.

Aujourd’hui, le peuple Djiboutien a de moins en moins peur de cette dictature.
Il va bientôt dire, ça suffit.

Au nom de mes amis flics du MRD, nous saluons notre président DAF et
le Comité de Bruxelles.

Un
responsable de l’ordre proche du MRD.

08/06/04 (B250) ALERTE. Le climat se gâte sur Djibouti. Plusieurs informations inquiétantes parviennent de sources différentes. Elles ont en commun le fait que ce serait Paulette qui aurait pris l’initiative à chaque fois.

Le GED signalait ce matin
des incidents graves survenus entre les jeunes afars et les forces de l’ordre.
Paulette aurait pris la direction des moyens de répression et des forces
sauvages. Ce qui confirmerait les informations déjà publiées
par ce même support sur la montée en puissance de la Reine Paulette
qui accaparerait (indûment ?) des tâches, des fonctions et des
responsabilités dévolues habituellement au Président,
ce qu’elle n’est pas.

Un lecteur nous signale
l’arrestation du fère de DAF et là encore c’est la Reine Paulette
qui dirige les opérations. Elle prétend qu’il aurait voulu l’assassiner
avec sa voiture. On est en plein rêve !

Mais attention, le climat
de violence existe et la répression se durcit. Nous sommes en alerte,
car cela pourrait mal tourner et très rapidement.

08/06/04 (B250) TOUT CHAUD. Le nouveau rapport de la CISL qui est présenté ce matin à la presse est accablant pour le régime de Guelleh, qui ne respecte pas ses engagements dans le domaine syndical et du droit du travail.

lien avec le rapport : http://www.icftu.org/displaydocument.asp?Index=991219574&Language=FR

Consulter aussi (en anglais)
la liste des cas qui ont été soumis devant l’ILO’s Committee
on Freedom of Association. (7 au total). Lien

Le pays a continué
d’avantager des groupes syndicaux non représentatifs au détriment
de l’Union djiboutienne du travail (UDT) et de l’Union générale
des travailleurs de Djibouti (UGTD), toutes deux indépendantes. Le
harcèlement des syndicalistes indépendants a continué.

LIBERTÉS SYNDICALES
EN DROIT

Nécessité
d’une autorisation gouvernementale
La loi reconnaît le droit des travailleurs à adhérer à
un syndicat mais impose des restrictions à ce droit. Un syndicat ne
peut être constitué que s’il dispose de l’autorisation préalable
du gouvernement. Seuls les ressortissants de Djibouti peuvent détenir
une fonction syndicale. Le projet de nouveau Code du travail, élaboré
unilatéralement par le gouvernement, rendra encore plus difficile la
constitution d’un syndicat.
Restrictions au droit de grève dans le secteur public
Ici aussi, alors que le droit de grève est reconnu, il est restreint.
Les autorités jouissent d’amples pouvoirs qui leur permettent de réquisitionner
des fonctionnaires en grève ; un syndicat qui prévoit de faire
grève doit en informer le ministère de l’Intérieur 48
heures à l’avance.


LIBERTÉS SYNDICALES DANS LA PRATIQUE

Dans la pratique, les
droits syndicaux ne sont quasiment pas respectés.
Les actions syndicales
ont été réprimées à maintes reprises depuis
le licenciement par le gouvernement, en 1995, de neuf dirigeants de l’UDT
(Union djiboutienne du travail), affiliée de la CISL, et de l’Union
générale des travailleurs de Djibouti (UGTD), en représailles
à une grève de protestation contre des mesures d’ajustement
structurel. Depuis lors, le gouvernement a activement soutenu des groupes
syndicaux non représentatifs.

Le gouvernement avait
promis, à plusieurs reprises, une amélioration de la situation,
notamment avec l’autorisation de la tenue des congrès de l’UDT et de
l’UGTD, mais jusqu’à présent ces promesses sont restées
lettre morte.

Le gouvernement s’efforce
de bloquer chaque aspect de l’activité des syndicats indépendants.
Les dirigeants syndicaux sont harcelés sans cesse, notamment en étant
licenciés de leur poste, et des manifestations de protestation se sont
heurtées à la violence policière. Le gouvernement a ignoré
les propositions réitérées de dialogue et de conciliation,
et a constamment manqué à ses promesses de mettre pleinement
en œuvre les recommandations de l’OIT sur les libertés syndicales.

Le gouvernement a ordonné
aux immigrants clandestins du pays, dont le nombre est estimé à
75 000, de quitter le territoire avant le 15 septembre, ce qui a créé
le chaos aux frontières du pays. Les immigrants clandestins, qui viennent
essentiellement de Somalie, d’Éthiopie et du Yémen, sont pour
la plupart employés comme domestiques, jardiniers et ouvriers journaliers.


VIOLATIONS EN 2003

L’attitude du gouvernement
envers l’UDT et l’UGTD au cours de l’année a été caractérisée
par le harcèlement, les intimidations et le refus d’entreprendre d’authentiques
consultations et négociations avec les dirigeants syndicaux élus
démocratiquement.

Le gouvernement désigne
ses propres représentants des travailleurs pour la CIT

Le gouvernement a désigné
lui-même trois représentants des travailleurs pour la Conférence
internationale du travail de juin 2003, qui n’étaient pas représentatifs.

La discrimination du
Syndicat de la construction et des travaux publics continue

Tout au long de l’année
2003, le ministre de l’Habitat, de l’urbanisme, de l’environnement et de l’aménagement
du territoire a continué de harceler les membres syndicaux, refusant
de négocier avec le syndicat et de le reconnaître en tant que
partenaires social légitime. Il a également suspendu le droit
des travailleurs de prendre un congé spécial pour participer
aux réunions et activités syndicales.

À la fin de l’année,
Abdoulkalek Waberi Ouffaneh, secrétaire général du Syndicat
du personnel du bâtiment et des travaux publics (SP-BTP), a été
informé qu’il serait transféré à un autre emploi,
qui ne tenait pas compte de ses qualifications. Ce transfert semble avoir
été décidé en représailles à ses
activités syndicales.

Un dirigeant des enseignants
n’a toujours pas été réintégré

Kamil Hassan, un maître
d’école qui avait été licencié pour avoir dirigé
une grève des enseignants en 1997 mais qui avait été
officiellement réintégré en 2002 n’a toujours pas été
autorisé à reprendre son poste d’enseignement à la fin
de l’année 2003.