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26/09/2013 (Brève 253) Le jour où Guelleh a reçu un beau camouflet yéménite !

Dès l’annonce de l’interpellation de Mohamed Alhoumékani à Sanaa, Guelleh avait aussitôt envoyé le Général Fathi, à bord de son avion personnel, persuadés qu’ils étaient que les yéménites leur remettraient sans difficulté le témoin, pieds et poings liés.

Hélas, comme on le sait, ils ont déchanté. Pourtant l’avion de Guelleh a attendu pendant 4 jours sur l’aéroport de Sanaa. Beaux joueurs, les Yéménites n’ont pas voulu que l’avion reparte à vide et ils ont offerts des cadeaux qui ont été embarqués aussitôt. De quoi s’agissait-il ? Allez devinez !

Des dattes ! et probablement un peu de Khat fraichement cueilli. En recevant le cadeau, à la place de son ennemi N°1, on peut imaginer que Guelleh a dû s’étrangler et qu’il a dû devenir rouge de colère. Il est probable qu’il fallait mieux s’écarter de son chemin ce jour là ….

Peut-on dire avec une pointe de vlugarité qui n’est pas coutume sur le site de l’ARDHD, que les Yéménites se sont bien foutus de sa gueulle … On vous laisse juges.

03/07/04 (B254) IOG : même en langue Somali, il est incapable de s’exprimer convenablement ! (ASD – Alliance Socialiste Djiboutienne)

Alliance Socialiste Djiboutienne

Quand IOG n’arrive
pas à s’exprimer même en langue Somali !!

Monsieur IOG, le dictateur
de Djibouti, a été interviewé récemment par le
journaliste Abdillahi HajjiSuite sur la radio internationale du BBC (section
Somali).

Nous avons constaté
que les propos d’IOG étaient vraiment nuls et qu’il s’exprimait
comme un petit gamin… De cinq années terribles de dictature pour
le Peuple, son bilan se limite à la simple université de Djibouti
rien d’autre ! Quelle honte. (Un zéro pointé pour son bilan)

Apres l’échec
de la réconciliation somalienne, IOG s’offrait à nouveau
pour apporter son soutien total à une Somalie unifiée et fédérale.

Nous réclamons
la démission immédiate du Président auto-proclamé
et de l’ensemble de son gouvernement dictatorial, Ministres en tête.

Un jour, IOG sera inculpé
pour Crimes contre l’humanité, Crimes de guerre sur les Populations
du nord, Crimes crapuleux et Violations de la Constitution et du code pénal
djiboutien.

Mohamed
de Waberi

Président de l’A.S.D

01/07/04 (B253) A noter un article du GED, qui fait état d’une tentative d’infiltration du MRD / Belgique par un ancien enseignant reconverti aux renseignements de Guelleh, pour éviter une inculpation personnelle dans une affaire pénale à Djibouti.(ARDHD)

Si les faits dévoilés
par le GED sont exacts (compte-tenu de la gravité du dossier pénal
qui est évoqué et des précisions, il y a tout lieu de
croire que l’information est véridique) nous adressons au Comité
du MRD tout notre soutien dans les difficultés auxquelles il est certainement
contraint de faire face.

Nous imaginons qu’il n’est
pas facile, si cela est vrai, de découvrir que l’on a été
espionné, depuis des mois, par un membre de son propre parti. Il semble
naturel que le MRD doive prononcer son exclusion après enquête
et vérification des informations apportées sur le site du GED.

De notre côté,
nous remercions le GED pour sa prise de position claire en notre faveur et
pour son soutien sans faille, dans le cadre de la plainte pour diffamation
qui a été déposée par le Général
Zaccharia à notre encontre et dont l’origine pourrait remonter à
des articles écrits et transmis ‘sous le couvert de l’anonymat’ par
cette même personne.

Lien avec l’article
: http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_290.htm

01/07/04 (B253) De la délégation au bordel. Lettre adressée par un groupe de jeunes et publiée sous leur responsabilité.


"Cher Monsieur le Président de l’ARDHD.

Nous sommes un petit groupe
de jeunes afars de Bruxelles et nous avons des petites remarques à
publier sur Monsieur Chehem Délégation. Ce monsieur, qui est
aujourd’hui bien connu des Djiboutiens qu’ils soient à l’intérieur
du pays ou à l’extérieur, vient encore une fois de faire
une grosse bêtise. Il s’amuse à semer la zizanie entre les
djiboutiens de Bruxelles.

En effet, cet homme serait,
dit-on, soupçonné d’avoir tué l’un de ses compatriotes
au pays ( intentionnellement ou non ?). Il est un fait, c’est que depuis cela,
il ne peut plus remettre les pieds à Djibouti.

Chez les Afar, un crime
est un acte odieux. Il est punissable et la loi du talion s’appliquer. Lorsqu’une
tribu a perdu l’un des siens, il n’est pas question d’accorder le moindre
pardon au coupable. Selon la loi coutumière, il doit payer cher, très
cher…Le jugement aurait été prononcé depuis très
longtemps (bientôt 20 ans) et faute de l’accepter et de s’acquitter
de sa dette, il aurait été conseiller au jeune Chehem de prendre
la fuite.

Depuis cela, il erre parmi
différentes villes universitaires de France, notamment celle de Poitiers.
On pense qu’il aurait pu devenir très jeune, une sorte de délinquant.
Heureusement des proches (la famille Chehem Daoud ) qui l’avaient récupéré,
lui avaient trouvé un petit poste à l’Ambassade de Djibouti
à Paris.

Mais comme le naturel
revient vite au galop, le jeune Chehem aurait commis encore une fois des erreurs
et des fautes… il aurait été écarté de la
représentation diplomatique djiboutienne à Paris, pour cela.

Très vite on lui
a donné le surnom de Chehem Bordel. L’oisiveté et son nouveau
surnom sont devenus insupportables pour lui. Cela va l’inciter à
chercher une autre affectation.

Il débarque à
Bruxelles où les anciens continuent à l’appeler Chehem
Délégation. Il est soulagé et décide alors de
faire venir une femme de Djibouti qu’il aurait épousé selon
les préceptes de l’Islam ( à l’en croire bien sûr
!). Il l’a fait venir en Belgique pour la présenter à l’Office
des Etrangers. Nous la connaissons et allons avertir les autorités
compétentes.

Quelque que temps plus
tard et comme promis, Chehem Bordel décroche un petit poste d’espion
pour le compte de Guelleh ( celui qui a massacré ses frères
et sœurs, ses cousins, ses compatriotes…) à l’ambassade
de Djibouti à Bruxelles.

Très vite, de nouveau
costumé et cravaté grâce à son salaire local d’environ
1500 euros et le complément sous forme d’émoluments destinés
à récompenser les travaux extraordinaires qu’il doit réaliser,
Bordel est tout feu, tout flamme. Il est content. Il est fou de joie…

C’est ainsi qu’à
l’approche du 27 juin 2004, date de la fête de l’indépendance,
il sillonne toutes les rues de Bruxelles pour demander aux djiboutiens croisés
sur son passage de venir faire la fête avec lui et avec ses collègues.
Au bistro de la Gare du Midi, par exemple, il s’est mis à inviter
les quelques Djiboutiens de passage pour évoquer la situation du pays,
la fête du 27 juin, IOG et ses ambitions, la guerre entre les mamassanes
et les fourlabas…

Chehem Bordel ne s’arrête
pas là, il finit par dénigrer l’image de marque de Mohamed
Kadahami et ses années de combat inutiles, le FRUD et ses faiblesses,
Ghedi, Aden Robleh, DAF et le MRD…En bon serviteur, il n’épargne
personne. Il se croit capable de pouvoir diviser les membres de l’opposition
de Bruxelles !!!

Nous lui demandons où
est passé sa dignité d’homme Afar ? Ne pense-t-il pas à
ses frères et sœurs qui souffrent au pays à cause de la
bande de mafia ? N’a-t-il pas du sang Afar dans les veines ? N’a-t-il
pas peur de Dieu ? N’a-t-il pas peur d’être privé d’enfants
comme Ourouba son ami à cause de ses actes ?

Un dernier Message pour
toi Chehem Bordel ou Délégation comme tu préfères
(car on est pas là pour polémiquer sur ton surnom) :

si tu continues à
nuire aux djiboutiens, nous allons te combattre avec toutes nos forces. Nous
allons aussi t’envoyer des hommes pour t’agresser où que
tu te trouves. Même chez Mohamed Said à Molenbeek.

Collectif Afars de la
nouvelle génération. "

01/07/04 (B253) Le MRD de Bruxelles est-il devenu le nouveau client des attaques du GED ? Un seul choix possible pour sortir de l’ornière. (Question d’un lecteur sous sa propre responsabilité)

Après que le GED
se soit approprié l’affaire Borrel à telle enseigne, qu’il en
est preque devenu, après ses critiques contre Kadra et IOG, dans leurs
affaires de traffics de drogues et d’enfants, apres ses critiques à
l’égard de ses compatriotes même les familles les plus gentils
de la diaspora…voilà qu’ils se sont trouvés d’autres clients.
Et c’est dommage.

Leurs clients sont désormais
les membres actifs du MRD de Bruxelles. A se demander même si les membres
du GED ne sont pas comme des maudites femmes qui passent leur temps au comérage…ils
injurent celui-çi et ils critiquent maladivement celui-là. Ils
nous rapellent les techniques utilisées quotidiennement par le régime.

A mon avis, quand on ne
peut pas faire comme son voisin, on doit le féliciter. Il est même
de notre devoir d’apprendre de lui. Je ne défend pas le Comité
du MRD de Bruxelles mais depuis Djibouti, tout le monde est en mesure d’évaluer
ce que ce petit comité réalise sur le terrain et combien il
fait trembler IOG.

J’ai une question pour
vous : voulez-vous faire trembler IOG ou le MRD ou tout le monde en même
temps ?

Inutile de se cacher derière
Feu Mohamed Djama Elabé. Ce grand homme est mort et de son vivant,
il n’a pas eu besoin de vous pour exister. Il continue à exister en
raison de son noble passé. Maintemant, c’est à vous qu’il convient
de vous demander : qu’est ce qu’on peut faire pour continuer le travail ?

Chers prétendus
opposants ou chers mécontents, si c’est ça ce que vous appelez
"le combat contre IOG", très franchement, nous vous disons
au revoir ou Ciao !.

Chers mécontents
du GED, je préfère vous dire la vérité même
si elle va vous blaisser.

A mon avis, vous avez
une double alternative :

– soit vous vous ralliez
au MRD de Belgique pour fonder une grande force et pour renoncer totalement
à vos anciennes mauvaises habitudes…

– soit vous vous ralliez
au FRUD vivant…

– soit vous êtes
condamnés à disparaitre à jamais, car si, aujourd’hui,
"tout le monde vous connaît", on doit ajouter aussitôt
"tout le monde vous déteste". Inutile de vous dire que votre
GED me rappelle la Play Station de mon fils.

A vous de réfléchir
chers amis et compatriotes. je suis sur et certain que
vous pouvez être mieux que ce que vous êtes.

01/07/04 (B253) Lettre ouverte à MM Daf (Président du MRD) et Ali Salem Omar(du Comité MRD de Bruxelles).

Chers compatriotes, je
vous présente mes salutations les plus distingués. Je suis un
Djiboutien militant du MRD et j’aimerais vous poser deux questions.

Tout d’abord, au nom de tous mes amis militants du MRD, je vous félicite
pour tout le travail que vous faites en Belgique. C’est du terrain, c’est
du concrêt, c’est courageux et fait beaucoup mal à notre régime
qui ne fait que perdre de plus en plus ses plumes.

Par ailleurs, je vous mets en garde contre beaucoup de personnes en Belgique
qui ne vous aiment pas parce que vous leur avait pris le terrain.

Ils se mettent à vous critiquer et continueront sans doute à
le faire mais les chiens aboient et la caravane passe…

Ces hommes à la solde de Ghelleh, il y a encore quelque temps n’apprécient
pas ce que vous faites à Bruxelles. Vous leur avez raflé toutes
les organisations internationales et ne trouvent plus de portes à défoncer.

C’est pour cela qu’ils khatent à longueur de soirée et se mettent
à critiquer Kadra Mahamoud Haid, IOG, et les autres opposants. Ils
n’épargnent personne, même les familles qui se sont réfugiés
à Bruxelles ou ailleurs. Il faut donc faire attention à ces
genre de mécontents et non des opposants au régime.

Je ne suis pas contre le fait qu’ils critiquent Kadra ou IOG…mais ils disent
toujours la même chose. Ils se répètent sans s’en apercevoir.

Je vous dis de faire attention et de les combattre si possible même
si je ne souhaite pas que vous vous rabaissez à leur niveau.

Monsieur le Président du MRD, mes questions sont les suivantes:

Est-ce vrai que vous et Ali Salem, vous irez très bientôt au
Canada pour mettre en place le second comité du MRD ?

Est-ce vrai que pour mieux lutter contre IOG, vous êtes maintenant financièrement
soutenu par des organisations internationales ?

Est-ce vrai que la France a demandé à DAF de prolonger son séjour
en Belgique ?

Vous pouvez me répondre publiquement ou par notre ami Lilileh.

Merci et continuer votre combat. Les Djiboutiens libres vous soutiennent.

01/07/04 (B253) Radio-Trottoir : les coulisses de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles. Petite histoire croustillante racontée par un proche de l’Ambassade qui conserve l’anonymat.

Je voudrais
prendre ma plume aujourd’hui pour exprimer mon ras-le-bol vis-à-vis
de ceux qui nous gouvernent mais aussi de ceux qui sont censés représenter
la République de Djibouti à l’extérieur.

L’histoire que je vais vous raconter vient de se passer à l’ambassade
de Djibouti à Bruxelles, il y quelques jours ( + ou – 3 jours). Drôle
d’histoire…

Un diplomate non djiboutien est invité à un entretien à
l’ambassade de Djibouti à Bruxelles. Il est reçu par le (soit
disant) conseiller Moussa. L’entretien dépasse la fin de la journée
de travail, tout le monde rentre et enferme Moussa et son invité diplomate.

Pris de panique, Moussa appelle les responsables de la sécurité
mais aussi les secrétaires. Surprise, car personne ne s’est précipité
pour libérer les deux hommes. Le diplomate panique … mais Moussa le
rassure et tente d’appeler S.E. Mohamed Moussa Chehem, absent ce jour. L’ambassadeur
répond avec colère et dit:  » je na vais quand même
pas venir de Lille pour vous ouvrir les portes !!! »

Moussa se retourne vers les autres collègues de travail même si certains
GSM étaient éteints. Quelques heures plus tard, Aicha H…
accompagné de son mari et d’une nièce, courrent vers l’ambassade.
Le groupe ouvre les portes et se mettent à tabasser Moussa devant le
diplomate…

La police intervient, sépare les boxeurs de l’ambassade et dresse un
PV contre les membres de l’ambassade de Djibouti. Moussa est évacué en ambulance.
Le diplomate, lui, ne comprend rien à ce qui vient de se passer et
se demande s’il était bien dans une ambassade digne de ce nom ???

Voilà l’image que Ismael Omar Guelleh veut bien donner de son pays.
Voilà comment nos prétendus diplomates sont sélectionnés.
Voilà à quoi ressemble le visage du régime en place…

Rq: il est dit que c’est bel et bien un coup monté par l’ambassadeur
pour éjecter Moussa qui ne fait que trop déranger par son zèle…

Est-ce la dernière goutte qui doit faire déborder Moussa Chehem
du vase diplomatique ?

Un proche d’un employé de l’ambassade de Djibouti.

30/06/04 (B253) Le 27 juin fêté dans la division des exilés djiboutiens au Canada.(Lecteur)

Le 27 juin fêté
dans la division des exilés djiboutiens au moment même où
se déroulent au Canada les élections générales.

En cette période
de décision où les Canadiens élisent les représentants
fédéraux à la Chambre des Communes dans 308 circonscriptions,
on n’aura nullement vu de djiboutiens, motivés sur la question.

C’est pourtant le rendez-vous
électoral pour chaque communauté de se prévaloir sur
l’échiquier politique et faire avancer ses intérêts particuliers
dans la nation canadienne. Cependant nos néo-canadiens semblent en
périphérie des enjeux qui devraient les concerner de premier
ordre.

Loin de là les
djiboutiens d’ici s’agitent sur toute autre chose, le 27juin 2004 et la manière
qu’il faudrait commémorer cette date de l’indépendance de Djibouti
à Ottawa.

Un Djibouti avec lequel
ils ne partagent plus aucune réalité sociale. Dans le passé
récent de cette communauté on n’aura pas non plus enregistré
d’acte louable de feedback envers le pays d’origine soumis à la violence
d’un pouvoir politique autocratique.

Mais peut-on vraiment
parler de communauté, sinon de clans éparses à la fibre
ethnique plus ou moins prononcée. Que faut-il attendre de cette population
au passé perdu et à l’avenir inconnu en raison de son incapacité
à s’adapter et à s’intégrer à cette nouvelle société
compétitive certes mais qui cependant leur permet toutes les opportunités
pour un meilleur avenir ?

En effet la compétitivité
dans ce pays exige des critères.

Pour une communauté
agissante et participative le critère d’union et de solidarité
est de rigueur au Canada. À regarder de près les immigrants
djiboutiens et somaliens on n’est vraiment loin du compte et ce 27 juin 2004
aura révélé ces divisions ou chaque tribu a organisé
sa fête dans son coin à Ottawa. Il s’agit en tout de boums payantes
où la musique est mise en sourdine avec le seul souci de faire plus
de bruit que la tribu d’en face.

La seule parole responsable
aurait été prononcée par Omar Osman Rabé, l’auteur
entres autres de l’ouvrage intitulé " le cercle et la spirale
" Osman Rabè, a été destitué de sa citoyenneté
djiboutienne par Hassan Gouled par décret présidentiel aussitôt
après l’indépendance pour délit d’opinion, aujourd’hui
il vit au Canada ou il gère une école religieuse.

Omar " le posé
par terre " a exhorté « ces concitoyens » de combattre en eux
le sentiment tribal et de s’unir pour mieux faire face â l’exil. L’autre
discours important entendu a été celui de Guirré Roblet
lequel a rappelé aux djiboutiens présents à son meeting
que le drapeau djiboutien n’était pas le fruit du hasard.

Que des femmes et des
hommes avaient sacrifiés leur vies pour le voir flotter un jour et
qu’il est une grande chance d’avoir aujourd’hui des hommes tels que Ahmed
Dini ou Daher pour nous rappeler le devoir national !