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27/09/2013 (Bréve256) ALERTE ROUGE Moncef Alhoumékani (fils de Mohamed) et Elisabeth Borrel s’exprimait hier mercredi sur France Inter à propos de la séquestration de Mohamed Alhoumékani par les autorités yéménites sur fond de dissensions au sein de l’exécutif et de pressions exercées par des personnalités djiboutiennes.


1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
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22/07/04 (B256) Présidentielles : est-ce l’opposition qui fait défaut ou bien plutôt la volonté démocratique du régime autoritaire, qui a déjà falsifié les précédents scrutins ? (Lecteur)

J’aimerais apporter ma
contribution aux débats relatifs aux futures élection présidentielles
à Djibouti.

J’ai été
par le passe, un témoin privilégie qui a pu assister a l’instar
des observateurs internationaux au déroulement du processus électoral
en 1992 et 1993. Je peux affirmer que pour ce qui est des deux scrutins précités
le grand gagnant fut la fraude massive a laquelle le régime s’était
adonné et cela pour conserver le pouvoir. Est-il nécessaire
d’expliquer ici les techniques de manipulation du scrutin qui eut vent à
l’époque ?

J’en doute fort étant
donné que les partis en lice a l’époque disposaient des rapports
établis par les observateurs internationaux.

Mon propos est de répondre
aux interrogations d’un internaute qui posait la question de savoir si un
véritable opposant capable de tenir tête à Guelleh existe.
Je pense pour ma part qu’il serait beaucoup plus intéressant de s’interroger
sur les conditions d’une future élection présidentielle a Djibouti.

Je crois que depuis 1992,
à part quelques retouches superficielles ou cosmétiques, rien
n’a change quant au fond. Comme par le passé, nous assisterons à
une campagne officielle à savoir, celle de Guelleh, conduite et financée
avec les fonds publics et avec en surprime, l’utilisation privative de la
télé et la radio publique et le zèle des fonctionnaires
que sont les préfets ou Commissaire de la République et les
membres d’un Conseil constitutionnel dont la sélection n’a d’égal
que leur servilité à obéir au Maître (Guelleh),
sans oublier la Commission monopartie (!) de refonte des listes électorales.
A cette candidature officielle sera opposée une candidature officieuse,
démunie matériellement et dont la présence ne sera, dans
ces conditions que figurative : un fair valoir en quelque sorte.

En conclusion je dirais
tout simplement que ce qui nous manque, ce n’est pas l’opposant digne de ce
nom, mais une volonté démocratique du côté du Gouvernement
et des Institutions. Participer a ce future simulacre d’election serait comme
légitimer l’illégitimable.

Le candidat de l’opposition
n’ayant aucune chance, il ne servirait qu’à donner une apparence de
crédibilité à l’élection (truquée) de Guelleh.
Ce dernier, comme à l’habitude, ne manquerait pas de se vanter de sa
victoire sur son rival ….! S’il n’y a pas d’opposant, il lui sera beaucoup
plus difficile de parler de transparence, de démocratie et de légtimité.
C’est la raison pour laquelle, Guelleh fera son possible pour faire émerger
un candidat de l’opposition …. !

19/07/04 (B256) Et si l’on évitait de traiter d’informations à caractère personnel ou tribaliste sur le site de l’ARDHD (Lecteur)

J’ai l’habitude de suivre
les infos sur Djibouti sur votre site et j’aimerais faire partager mes préoccupations.

J’ai l’impression, en
lisant les courriers transmis, que certaines personnes se trompent de combat
en jettant l’anathème sur des personnes ou des tribus.

J’aimerais faire savoir
que les débats d’idées sont plus intéressants que les
insultes à caractère personnel qui ne font pas avancer la cause
de Djibouti ni l’interêt général.

Par ailleurs je souhaiterais
que l’ARDHD.ORG soit fidèle à son credo, à savoir le
domaine des Droits de l’Homme et de la Démocratie et qu’il refuse de
publier les lettres ou les mails qui rabaissent le débat parce qu’ils
ont un caractère soit personnel soit tribaliste.

Je suis à peu près
certain que ceux qui envoient des messages tels que « les dallols »
ou  » les Criquets »…. ou ceux qui prétendent représenter
telle ou telle tribu sont en étroites relations avec l’appareil de
désinformation de la Police politique de Djibouti.

Merci beaucoup de bien
vouloir publier ce message que bien des gens épris de vérité
partagent dans votre site.

__________________________
Note de l’ARDHD
Merci, Cher lecteur, pour votre contribution. Nous apprécions aussi
vos remarques. Il faut que vous sachiez que la situation n’est pas facile
à gérer. Les Droits de l’Homme, c’est non seulement la Démocratie,
mais c’est aussi la liberté d’expression, et c’est ce auquel nous essayons
de contribuer sur le site.

Epris de liberté, nous avons toujours essayé d’éviter
de censurer les Djiboutiens. Il est certain que cela nous a conduit à
publier des messages directement ou indirectement ‘suggérés’
par les services de désinformation de Guelleh. C’est un risque que
nous prenons tous les jours, mais c’est pour permettre aux lecteurs opposants
et honnêtes de bénéficier d’un support qui permet de diffuser
largement et rapidement leurs idées.

Dans un journal, on
doit pouvoir trouver toutes les thèses et les lecteurs se font une
opinion en confrontant les différentes approches qui leur sont proposées.
Car il n’y a pas de vérité absolue et incontestable … Elle
n’existe malheureusement pas.

Nous sommes conscients de nos faiblesses à ce niveau, mais, pour nous,
ce qui est le plus important c’est de continuer à contribuer à
la Liberté d’expression de tous les Djiboutiens, sans aucune arrière
pensée ethnique ou communautaire.

Merci d’accepter ces
faiblesses …

19/07/04 (B256) Réponse d’Alhoumekani à la suite des questions qui ont été posées par un lecteur. (Attention, par suite d’une erreur matérielle, le contenu n’avait pas été bien affiché- la correction est effective)

Alhoumekani a pris contact
avec nous pour nous dire qu’il ne faisait pas le GED à lui tout seul
et qu’il n’était pas l’auteur de tous les articles qui sont publiés
sur le site.

En fait, il a insisté
sur le fait que le Lieutenant-Colonel cité (au grade de Colonel, par
erreur) n’était pas la cible de prédilection du GED. En prenant
des exemples, comme celui-ci, a-t-il précisé, le GED veut seulement
montrer l’ampleur de la tâche à accomplir pour changer le régime
et pour remettre le pays sur ses pieds …

 

18/07/04 (B256) Compte-rendu de la soirée de solidarité du samedi 17 juillet à Bruxelles avec Abdallah Lee et de nombreux artistes. – Photos – (FDP)

Forum pour la Démocratie
et la Paix
Rue de la LINIERE, 17
1060 BRUXELLES
Tél. : 0472 205 127
@ : fdpdjibouti@hotmail.com

Bruxelles, le 18/07/04

Compte-rendu de la
Soirée de Solidarité de ABDALLAH LEE
organisée en Belgique.

Bien entendu, la soirée
du 17/07/04, restera gravée dans la mémoire des djiboutiens
de Belgique. En effet, l’évènement tant attendu par tous, à
démarrer vers 20h00, avec une ouverture de rideau par une danse folklorique
et par un  » standing ovation  » pour l’accueil de la Star ABDALLAH
ABDOULKADER ABBAS dit  » ABDALLAH LEE « .

Après quelques
mots de remerciements, la fête a réuni la fine fleure de la musique
djiboutienne en générale et Afare en particulier en l’occurrence,
le légendaire ABDOUL AZIZ qui a bercé notre enfance par sa musique
endiablée et sa danse qu’il exécute toujours avec aisance et
prestance.

 

 

Bien sûr, Père
Robert, qui anima et mis le feu sur la scène avec ses mélodies
dans toutes les langues de l’Afrique Orientale, sans oublier KAMIL ROBLEH
qui a fait un déplacement spécial du CANADA pour y mettre sa
touche d’artiste avec un morceau soudanais très apprécier chez
nous,  » Ya Nass Haram  » qui a chauffé le public, sketch.
On ne peut omettre de mentionner, ABDO KASSIM de BRUXELLES, qui, lui aussi
enflamma à sa manière l’auditoire.

Les danseurs folkloriques,
eux aussi, ont participé très activement à la réussite
de cette soirée. Première soirée en son genre organisée
à Bruxelles, qui a permis non seulement à toute la communauté
djiboutienne établie en Belgique de se retrouver et faire la fête
ensemble, mais aussi nos compatriotes installés en Europe à
savoir la France, les Pays-Bas, l’Angleterre, l’Allemagne, de la Suède,
du Danemark, sont venus en masse pour ce moment unique dans l’histoire de
la diaspora afar de Belgique pour démontrer leur solidarité
envers  » le Génie  » de la musique et de la chanson afare.

A minuit, pris fin la
soirée organisée par le Forum et la Démocratie et la
Paix en l’honneur de la Star. Le public a quitté la salle dans la perspective
de se retrouver encore plus nombreux une prochaine fois.

Le Forum pour la Démocratie
et la Paix, tient a remercié, les artistes et danseurs qui se sont
engagés à la réussite de l’évènement ainsi
que le public qui nous a démontré son soutien et sa solidarité
sans faille pour une cause noble.

Forum
pour la Démocratie et la Paix.

19/07/04 (B256) Depuis quelques mois, les Djiboutiens s’interrogent et avec raison pour savoir s’il y aura, un jour, une véritable opposition face à Ismaël Omar Guelleh lors des prochaines élections présidentielles à Djibouti ? (Lecteur)

(Compte tenu des messages
provenant de mes compatriotes et qui sont transmis à l’ARDHD,
IOG pourrait certainement garder le pouvoir encore qqles années….)

Aujourd’hui mes compatriotes
ont évolué, ils veulent des hommes et des femmes capables de
gérer le pays. Des hommes et des femmes ayant à cœur la
Nation, qui ont l’expérience de la chose politique. Ils rêvent
d’une équipe prête à travailler pour les priorités
des Djiboutiennes et Djiboutiens sous la direction d’un Leader.

Pour ma part, je ne vois
personne pour le moment qui pourrait tenir tête à IOG car les
prétendants d’hier et d’aujourd’hui ne bénéficient
pas de la confiance de la majorité des Djiboutiennes et Djiboutiens
pour des raisons diverses.

L’alternance viendrait
peut-être des gens ayant un profil, tel Omar Osman Rabeh qui fait à
mon avis consensus auprès des Djiboutiennes et Djiboutiens toutes tribus
confondues.

Avec feu Elabeh, Rabeh
possède les qualités d’un Chef d’Etat.

Les Djiboutiennes et les
Djiboutiens ont droit à une opposition politique pacifiste et compétente.
Une opposition intelligente prête à proposer une autre politique
pour le pays sans trop polémiquer. Elle doit avoir une vision, un programme,
des objectifs prioritaires et un plan d’action qui démontrera
comment les objectifs seront atteints.

En fait, une opposition
responsable

La campagne électorale
doit être fondée sur des projets et sur des idées et non
pas sur le salissage des personnes.

18/07/04 (B256) Djibouti n’est pas à vendre. Communiqué du groupe Issas Dal-hole (Holleh,Walaldone,Horoneh,Wardik), publié à sa demande.

Nous venons d’apprendre
que le dictateur de Djibouti veut passer au parlement un projet de loi sur
la Nationalité.

Depuis l’Indépendance
de notre pays les Groupes Issas Abgales (Eleyeh, Ourweneh) jouent une politique
dangereuse et contraire à la dignité de la grande Issa.

Nous avons constaté
depuis l’arrivée du dictateur IOG au pouvoir que les Ousbayanes obtiennent
les postes les plus importants au sein de l’Administration au détriment
des vrais Issas et des vrais Afar, qui en sont systématiquement écartés.

Il est à noter
que certains Issa et Afar de la République, divisionnistes, profitent
malgré tout de cette situation.

La priorité au
droit de l’embauche à l’emploi et l’octroi privilégie de contrats
avec les entreprises nationales.

Nous dénonçons
fermement ce projet de loi et nous appelons tous les groupes Issas Dal-hole
et Afar à prendre des mesures et à exiger que les représentations
ethniques soient proportionnelles aux populations concernées, dans
les secteurs politiques, militaires et administratifs.

18/07/04 (B256) Il est temps de mettre un terme à l’envahissement de notre territoire par les Criquets pélerins et à la colonisation des ressources au bénéfice de ces insectes nuisibles. (Lecteur)

On sait depuis des lustres
qu’il y a toujours eu une proportion importante d’agents espions parmi les
Issaks. Ce sont ceux qui agissent par interêt.

Parmi les Issacks, on
trouve un nombre significatif d’individu qui se comporte comme s’ils étaient
des nationalistes. Pour cette catégorie, les femmes ou les filles doivent
leur ressembler: profit et mariage uniquement d`interêt à la
clef.

Prenons l’exemple des
femmes qui ne choisissent un mari qu’au regard de son pouvoir et du poste
qu’il occupe. Suivez mon raisonnement et vous allez découvrir la réalité
et l’asservissement que, nous les Djiboutiens nous subissons, au motif que
nos femmes sont dignes et qu’elles ont des principes.

IOG a épousé
une femme Issack, qui est, comme vous le savez tous , la plus grande profiteuse
du Pays : la fameuse Kadra, qui défraie chaque jour la chronique !

Son fils Liban Isamel
Omar s’est marié avec une Issack, dont la famille est arrivée
à Djibouti en 1978, venant d’Hargueisa. Le patronime d’origine est
Deka Youssouf Dolayare. Maintenant toute cette famille a débarqué
au Canada munis de Passeports djiboutiens sur lesquels ils ont obtenu à
l’époque des visa de séjour US.

Le frère du dictateur
Saad Omar Guelleh est marié avec une femme Issack qui travaille au
district de Djibouti et dont le nom est Fathia.

Son cousin, Djama Ali
Guelleh, le directeur de l`EDD a aussi épousé une Isaack, ancien
institutrice, qui avait abondonné son premier mari au profit de ce
Directeur plus important : elle s’appelle Samia Ismael .

Sans oublier les autres
postes-clé, comme celui du Président de l`Assemblée nationale
Idriss Arnahoud marié lui aussi avec une femme Issack (Souleika Ali
farah).

Ces quelques exemples
suffisent à montrer que certaines femmes (particulièrement Issacks)
s’en sortent mieux que les autres, parce qu’elles ont peu de scrupules et
qu’elles jettent leur dévolue sur les hommes bien placés.

Est-ce suffisant pour
prouver que cette catégorie de famille puisse être apparentée
à des mercenaires qui chercheraient à détruire les fondements
de notre République pour en accaparer le produit ?

J`aimerais poser une question
à ces femmes spécifiques. Se reconnaissent-elles comme des Djiboutiennes
? De mes oreilles, j’en ai entendu certaines qui se vantaient de faire partie
de la Somaliland …

Notre générosité
naturelle est-elle utilisée frauduleusement par ces personnes sans
scrupule : à la fin nous les vrais Djiboutiens, Afar comme Issa, on
a quand même fini par comprendre.

La nouvelle génération
va-t-elle finir par imposer que tout Candidat à la Présidence
soit Djiboutien de souche, qu’il n’ait qu’une seule nationalité (comme
le prévoit la constitution) et qu’il soit marié avec une Djiboutienne
de souche incontestable ?

Ce serait le comble, mais
la colonisation du pays et de son économie par certains Issacks, devra
trouver une limite et il n’est pas exclu d’en arriver à de telles extrémités.

Il faut dire halte à
la progression du Criquet pélerin qui envahit notre pays. C’est le
moment ou jamais.On leur dit bye-bye, retournez a vos berkailles.