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27/09/2013 (Brève 257) RTL avec AFP >Tableaux de Guéant : il dément avoir eu affaire à un avocat de Djibouti

Par La rédaction de RTL.fr , Avec AFP

Les juges menant l’enquête sur un éventuel financement libyen de la campagne de Sarkozy en 2007 s’interrogent sur un versement de 500.000 euros au profit de Claude Guéant. Photo :

Contrairement à ce qu’affirme « Le Point » dans son édition du 26 septembre, en ce qui concerne le virement suspect sur son compte, Claude Guéant n’a jamais eu affaire à un avocat djiboutien, selon son avocat. « Claude Guéant dément catégoriquementles informations publiées sur le site du Point.fr. Il a fourni à la justice les pièces concernant l’identité de l’acheteur des tableaux évoqués. Il n’a jamais eu de contact avec quelque avocat de Djibouti que ce soit », a affirmé l’avocat de l’ancien ministre de l’Intérieur, Me Jean-Yves Dupeux, ce mercredi 25 septembre.

Lors d’une perquisition menée en février au bureau et au domicile de Claude Guéant dans le cadre de l’enquête sur un éventuel financement libyen de lacampagne de Nicolas Sarkozy en 2007, avait été trouvée la trace d’un virement de 500.000 euros au profit de l’ex-ministre. Claude Guéant le justifie par la vente à un avocat malaisien de deux tableaux d’un peintre flamand du XVIIe siècle, Andries van Eertvelt.

Mais selon Le Point, « l’enquête a permis d’établir que le paiement émane en fait d’un avocat djiboutien », « représentant les intérêts malaisiens dans son pays ».

29/07/04 (B257) Radio-Trottoir : les querelles continuent à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

C’est désormais
la guerre entre Haroun Ourouba et Chéhem Délégation dit
B… à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles. Ils ne s’aiment
plus et ne se parlent plus. Ils se boudent mutuellement.

De sources très sures, Mohamed Moussa dit Kounta Kinté aurait
reçu des instructions de Djibouti pour dépouiller Ourouba de
tous ses pouvoirs. La seule ressource qui resterait encore ce dernier seraient
les balades dans les rues de Bruxelles. L’autre, son rival, lui a tout pris.
Il est devenu l’homme fort en matière de sécurité, de
l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Mais Ourouba ne s’avoue pas vaincu, il s’agitte et il se débat : il
appelle ses hommes à Djibouti pour qu’ils interviennent. Malheureusement
pour lui, ses hommes sont en pleines querelles. SE Dini Abdallah Bililis n’est
plus l’ami intime de son ex ami SE Dileita Mohamed Dileita. Manque de pot
pour Ourouba (le courageux), personne ne répond à ses appels
de détresse diplomatiques… Il est victime d’un quiproquo entre les
deux ex frères.

Tandis qu’Haroun Ourouba prend l’ascenseur vers le bas, son rival B…. le
prend vers le haut, sur ordre d’Ali GUELLEH (membre de l’équipe présidentielle).

Ici, à Bruxelles, Houssein Tuister et quelques autres amis du club
Med, tentent de réconcilier les deux hommes. Les membres du club jouent
aussi les surenchères…ou qui dit mieux ?

Pendant ce temps, Ourouba est dans tous ses états. Certains nous confirment
qu’il appelle Djibouti plus de dix fois par jour !!!

Nous lui conseillons de se repentir et d’appeler plutôt Dieu, que des
amis empêchés pour toutes sortes de raison. Il lui répondra
certainement et en plus la communication est gratuite.

Lecteur

29/07/04 (B257) L’ARDHD n’aurait aucune légitimité à exprimer la moindre opinion sur les décisions et actions des Partis ou Organisations djiboutiennes d’opposition. Son rôle est limité à la diffusion d’information. (ARDHD)

Nous tenons à rappeler
que l’ARDHD n’a aucune implication ni responsabilité dans les décisions
qui sont prises par le GED, organisation composée de Djiboutiens.

Le rôle de l’ARDHD
est de permettre à tous les Djiboutiens, opposés au régime
dictatorial de Guelleh, de s’exprimer en toute liberté et de faire
connaître à l’opinion internationale, les dérives et les
atteintes aux Droits de l’Homme qui sont commises par le régime de
Guelleh. Mais il n’a jamais été et il ne sera pas question d’interférer
ni dans la vie politique, ni dans les actions des partis d’opposition.

Ce n’est qu’à titre
d’information que nous avons simplement signalé aux lecteurs l’appel
solennel du Président du Gouvernement en Exil, qui a été
publié sur le site du GED.

Il ne nous appartient
pas d’émettre le moindre jugement ni la moindre opinion sur ce sujet
et nous le ferons pas, que ce soit directement ou par l’intermédiaire
des très nombreuses contributions qui nous sont parvenues : certaines
pour approuver le texte et d’autres pour s’alarmer.

Elles ne seront pas publiées
et n
ous demandons
aux lecteurs qui souhaitent s’exprimer sur le sujet d’écrire directement
au Secrétariat Général du GED : exildj@gouv-exil.org

28/07/04 (B257) A lire sur le GED, un appel à la mobilisation générale de la Nation djiboutienne (texte et intervention audio du Président du GED)

Le site du GED publie
ce matin, un appel à la mobilisation générale de la Nation
djiboutienne et la nomination du Cdt Iftin, au grade de Général
de Division, à titre provisoire. Le texte est assorti d’un enregistrement
audio du Président Mahamoud Idriss Ahmed.

Nous ne disposons d’aucune
information complémentaire, mais la situation est tendue.

Dès que nous aurons
plus d’information, nous les publierons sur notre site.

Lien avec l’article :
http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_322.htm

28/07/04 (B257) Le débat sur la nationalité est un faux débat pour masquer la faillite du régime.

Je crois que, plus la
campagne des présidentielles (gagnées d’avance par le régime
pour raisons de déficit démocratique à Djibouti) s’approche,
plus l’on assiste à des débats virulents autour de la question
de la nationalité. Je n’échappe pas à cette règle
et j’aimerais dire du haut de cette tribune libre combien le Djiboutien de
naissance que je suis, reste attache au ‘jus soli’ comme critère d’attribution
de la nationalité. Pour moi est Djiboutien celui qui naît sur
le territoire de la République (Djibouti + les ambassades du pays à
l’étranger) et celui qui est naturalisé pour service rendu à
la nation ou parce qu’il y résidé durant un certain nombre d’années
dans le pays et qui en a fait légalement son domicile.

Je crois avant tout que
l’appartenance à la nation découle d’un idéal à
savoir la volonté de vouloir vivre ensemble dans la diversité.
Une société renfermée sur elle-même stagne tandis
qu’une société ouverte et tolérante est synonyme de progrès
social. Djibouti par conséquent appartient non seulement à ceux
qui y sont nés mais aussi à ceux qui ont été naturalisés
a l’image du Ministre de l’Intérieur Abdoulkader Doualeh.

Cela étant dit,
j’aimerais ajouter que les Djiboutiens ne doivent pas céder aux sirènes
de la désunion initiées par un régime qui se sait en
perdition et auquel le temps est compté. Il arrivera bientôt
un temps de progrès où le mérite seul présidera
à l’octroi des postes dans la Fonction publique. Et ce jour-la, l’hémorragie
qui frappe la ‘matière grise’ se terminera. Ce jour la être Somali,
Afar ou Arabe ne sera plus un passeport pour l’octroi d’une sinécure
mais une donnée à ajouter au folklore national.

K.. R..

27/07/04 (B257) Les espions d’origine éthiopienne sont-ils de retour : la contre-attaque (lecteur)

Leur strategie :
Pour une raison ou pour une autre, on assiste ce derniers jours à
des contre-attaques virulentes par tous les moyens. Peut-etre parce que les
élections de novembre 2005 approchent ? Veulent-ils utiliser la désormais
popularité du site de l’ARDHD pour tenter de diviser les Djiboutiens
?

En tout cas, on a l’impression
que les espions voudraient éloigner les lecteurs assidus (djiboutiens)
du site ? Ont-ils aussi l’ambition de contraindre l’ARDHD à fermer
son site par manque de visiteurs-internautes ?

Ils n’ont rien compris
: c’est une certitude !

Une véritable démocratie ne peut pas fonctionner sans opposition.
L’ARDHD est le site, par excellence, dans le domaine de la Cyberdémocratie
ou de la Democratie-electronique et il est incontournable.

Les espions pourront-ils
réussir à provoquer la fermeture du site de l’ARDHD ? Bien évidememnt,
la réponse est NON.

A tous les Djiboutiens
:

Ne répondez pas, ne réagissez pas aux provocations des ces fauteurs
de trouble car ils veulent seulement nous diviser. Comment les reconnaitre
? Tantôt ils attaquent les issacks, tantôt ils attaquent les Gadaboursis
etc etc..

Ils parlent souvent de
"Terre des Issas" (alors qu’ils ne sont probablement pas d’origine
Issas) ou de "Territoire des Afars et des Issas". Ils attaquent
aussi les femmes djiboutiennes (parce qu’elles sont plus vulnérables
?). Tout ce que l’on peut dire, c’est que cela est une honte pour la Culture
djiboutienne.

L’ARDHD ne fermera pas
son site, parce qu’elle est financièrement autonome, ne faisant appel
à aucune ressource externe (publicité, abonnement, cotisation)
et que ses animateurs n’ont aucun intérêt personnel dans la gestion
du pays, qu’elle soit économique ou politique.

Les Djiboutiens ne sont pas divisibles.

Les Femmes djiboutiennes
ne sont pas des monstres.

Vive Djibouti et les Djiboutiennes
et les Djiboutiens.

25/07/04 (B257) Moussa Ali, l’un des protagonistes du dernier match de Boxe, organisé devant l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles est-il un enfant de choeur (Un lecteur attentif)

Question que je
me pose :

Qui sont donc les hagiographes
improvisés de l’ambassade de Djibouti à Bruxelles ?

On peut légitimement
se poser la question à la vue du dernier article publié sur
votre site. Les propos de certains  » lecteurs » regorgent de détails
en tout genre, du nombre de conseillers, en passant par le nombre de chauffeurs,
de secrétaires ou encore de précisions « grivoises »
sur les parcours des uns et des autres.

Qui sont donc ces  »
lecteurs  » au manichéisme surfait qui nous abreuvent de détails
croustillants (un peu trop croquant à mon goût) ?

Une (mal) honnêteté
et un sens tout particulier de l’ (des) honneur semble (télé)
guider les polissonneries de ces derniers.

A ce tableau hollywoodien,
il est nécessaire de rajouter quelques bémols : mme Tayibo Elmi,
si je ne m’abuse, a été poursuivie et écrouée
à Djibouti pour des malversations dont elle s’était rendue coupable
à l’ambassade de Djibouti à Paris en compagnie de Djama l’ancien
ambassadeur aujourd’hui réfugié au Canada, Mr Houmed Abdallah,
quant à lui vient d’être rappeler à Djibouti non pas depuis
Bruxelles mais depuis Paris et enfin n’est ce pas sur vos pages que la fuite
rocambolesque de Mohamed Elmi, l’agent double démasqué, nous
a été contée.

Tout cela pour souligner
que ces mystifications  » orientées  » s’écroule devant
la réalité des faits.

Ceci étant, je
m’interroge sur les sources de ce  » lecteur  » si bien informé
(un peu trop même) : Moussa Ali ou son proche entourage auraient ils
décidé, très opportunément, de faire de l’ARDHD,
la tribune de leurs querelles à l’ambassade.

Quel en est le but inavoué
?

Pour ma part, il ne fait
aucun doute que la paternité de cet article incombe directement au
diplomate. Personne n’est dupe, Monsieur le premier Conseiller, cracher dans
la soupe pour vous draper d’une cape de chasteté pour, au final prendre
la fuite, ne changera rien aux faits et à vos antécédents
;

Que les masques tombent
! A quand le prochain épisode de la manipulation.

Peut être, devriez
vous l’intituler :  » Je suis Moussa Ali, je suis un enfant de choeur
 » (et je bats les femmes…?)

Un
lecteur attentif

25/07/04 (B257) Un lecteur nous a adressé le texte de sa réponse à Mohamed Qayaad, que nous publions partiellement.

________________________________
Note de l’ARDHD et réserves.
Toujours au nom de la liberté d’expression, nous publions certains
passages de la contribution qui nous a été adressée,
mais nous avons retiré tous les appels au tribalisme …. Il est
extrêmement rare que nous ayons à agir ainsi, mais nous ne pouvons
pas accepter de publier des appels à l’intolérance.

Nous tenons à
préciser que l’équipe de l’ARDHD exprime les plus grandes réserves
face à ce texte, qu’elle n’approuve pas, même dans sa version
allégée.

____________________________________________________________
Réponse au lecteur nommé Mohamed Qayaad

Permettez-moi de vous
dire une chose, cher lecteur,

Je suis un Issa, Djiboutien
de souche, (…) et je suis fier de l’être !

Mon point de vue sur les
auteurs de l’article intitulé (Criquets et Dal-oleh) m’impose de m’exprimer
et je les soutiens fort et avec une grande fierté.

Revenons sur votre point
de vue. Vous n’arrivez pas à comprendre la signification des mots racisme
et tribalisme.

Le racisme existe dans
les Pays occidentaux, mais sur notre territoire des Afars et des Issas (Djibouti)
on constate le tribalisme et je trouve ça normal. Alors faites d’abord
la différence entre les deux mots.

C’est dommage qu’un homme
comme vous défende les Ousbayanes et les lâches Issas Abgales
qui protègent des profiteurs comme IOG et qui oublie que la liberté
d’expression est nécessaire dans un pays véritablement démocratique
et pluraliste.

(…)

Alors cher Qayaad , je
ne vous connais pas personnellement mais je vous conseille d’éviter
de vous mêler des opinions des Issas (…) et de leur point de vue.