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27/09/2013 (Brève 258) ALERTE ROUGE : revue de presse. Ouest France et 7sur7

1°) 7 sur 7 (Belgique)

Le Belgo-Yéménite Mohamed Saleh Alhoumekani maintenu en détention

Le Belgo-Yéménite Mohamed Saleh Alhoumekani est maintenu en détention dans son pays d’origine, alors qu’un document signé du président yéménite autorisait pourtant sa libération samedi, a indiqué jeudi son fils à l’agence Belga depuis Sanaa. La prolongation de la détention résulterait d’une nouvelle plainte déposée par le régime djiboutien.

M. Alhoumekani, ancien officier dans la garde républicaine de Djibouti qui a fait des déclarations mettant en cause le président Ismael Omar Guelleh dans l’assassinat du juge français Bernard Borrel, en 1995, a été arrêté le 24 août à Sanaa à la suite d’une plainte du régime djiboutien pour calomnies envers le chef de l’Etat. Il a reçu durant les derniers jours la visite de plusieurs représentants de Djibouti lui demandant de revenir sur ses déclarations, ce qu’il a refusé, explique sa famille.

Un document officiel, signé par le président yéménite, le ministre de l’Intérieur et le chef de service d’Interpol au Yémen devait permettre la libération du détenu samedi, poursuit-on. Un peu avant midi, un régiment de police avec des responsables d’Interpol est cependant arrivé à la prison de Sanaa pour empêcher la libération, au motif qu’une nouvelle plainte aurait été déposée par Djibouti.

Par ailleurs, l’ambassadeur de Djibouti en Belgique a été écarté à la suite de l’occupation pacifique par des opposants au régime de l’ambassade, à l’occasion de la venue du président le 16 septembre, annonce le président de l’Association Culture et Progrès et spécialiste de la région, Dimitri Verdonck. « Le président est déterminé à faire payer cet affront à leurs auteurs et commanditaires supposés. Je crains que ce ne soit que le début d’une vague de représailles à Djibouti et partout où ce sera possible », commente-t-il.

M. Verdonck évoque aussi le cas d’un autre opposant, Abdourahman Borreh, ancien proche financier du président Guelleh qui se trouve actuellement en résidence surveillée à Dubaï. « Tombé en disgrâce, il a été contraint à l’exil et est également sous la menace d’une extradition vers Djibouti depuis une dizaine de jours. »

« Plutôt que de dialoguer dignement avec l’opposition, le président préfère jouer les gros bras, multiplier les provocations et instaurer un climat de terreur à l’intérieur de Djibouti », enchérit le représentant officiel de l’Union pour le Salut National en Europe, Ali Deberkale. « Lors de sa visite à Bruxelles, une première depuis 13 ans, le président Guelleh a rencontré le ministre des Affaires étrangères Didier Reynders. Il serait intéressant que ce dernier nous renseigne sur les réponses apportées lorsqu’il a évoqué la situation des droits de l’homme à Djibouti et les cas des Belges Daher Ahmed Farah, président du Mouvement pour le Renouveau démocratique et le Développement (MRD), et Mohamed Saleh Alhoumekani, pour autant que les sujets aient été évoqués. »

2°) Ouest France
Lisieux. Le comité de soutien à Mme Borrel se mobilise Droits de l’homme lundi 23 septembre 2013

Ali Iftin, Mohamed Alhoumekani, les deux témoins clés de l’affaire du juge Borrel, avaient été reçus à Lisieux le 20 novembre 2010 par le Comité de soutien à Élisabeth Borrel ; accueillis par André Lucas

L’arrestation de Mohamed Alhoumékani et toujours détenu au Yemen mobilise à Lisieux le comité de soutien à Élisabeth Borrel. Des manifestations ont eu lieu à l’encontre d’Omar Guelleh lors de sa venue récente à Bruxelles.

Tandis que du côté de Lisieux, le Comité se mobilise. « Nous avons décidé d’inviter nos adhérents à signer la pétition qui circule sur le site Avaaz et à l’envoyer à leur carnet d’adresses, énumère le coprésident du Comité lexovien.

Nous préparons aussi des courriers pour le président de la République, le Premier ministre et le ministre de la Justice du Yemen, ainsi que pour le Premier ministre belge, avec copie aux ambassades de France. »

Par ailleurs, le Comité invite ses adhérents à envoyer « à la façon d’Amnesty international », des courriers similaires aux ambassades du Yémen et de Belgique en France et au Yémen.

L’assemblée générale du Comité de soutien à Élisabeth Borrel se réunira le mardi 29 octobre, de 10 h à 13 h.

04/08/04 (B258) La Part des Choses (1er épisode) (Lecteur)

Tous les Djiboutiens (du
pays et à l’extérieur) suivent avec une attention certaine,
les sorties et les déplacements du Président et de la clique
nombreuse qui l’accompagne, soit-disant pour signer des gros contrats. En
gros l’équivalent de "L’équipe Canada" que nous connaissons
ici, mais qui a une réelle efficacité.

"La part des choses" est une nouvelle emission djibouto-canadienne
qui sera diffusée régulièrement sur le net (dans le site
www.ardhd.org)). Aujourd’hui l’équipe de journalistes pose les questions
suivantes au Président Guelleh :

** Pour quelles raisons,
vous faites-vous toujours accompagné lors de vos déplacements
officiels à l’étranger par votre beau-frère Djama Had,
qui est aussi le Directeur de la Banque nationale. N’y-a-t-il pas le risque
d’un conflit d’intérêt. En plaçant son frère près
de vous, votre épouse Kadra assure-t-elle une certaine surveillance
de vos faits et gestes ?

** On remarque que M.
A. Borreh figure toujours parmi les personnalités qui vous accompagnent.
A-t-il vriament le potentiel et la surface nécessaire pour signer des
contrats commerciaux dans tous les pays que vous visitez ? N’est-il pas soupçonné
d’être le commanditaire de nombreux trafics qui pourraient être
répréhensibles, comme par exemple celui des armes ou de la drogue
?

** Pourquoi avez-vous
privilégié l’Ambassadeur en poste à Paris, parmi tous
les Ambassadeurs de Djibouti ?

** Comment se fait-il
qu’un certain nombre d’hommes d’affaires djiboutiens soient toujours exclus
de la participation à la délégation ?

** Quelles sont les véritables
retombés économiques pour Djibouti ? Prenons par exemple, vos
voyages récentes sur les 18 derniers mois ?

** Monsieur le Président,
êtes-vous personnellement plus concerné par vos intérêts
à "DUBAI" que par ceux des Djiboutiens et du pays ?

** Au fond et en parlant
franchement, quels sont les véritables objectifs de ces voayges ?

Monsieur le Président,
vos réponses seront appréciées par nos lecteurs. Il serait
dommage que vous choisissiez de les esquiver, car nous vous rappelons que
les élections approchent et que les Djiboutiens vous observent et qu’ils
attendent enfin un minimum d’information et de vérité.

Fin du premier épidode
de "La part des choses (I)"

Un
Djiboutien d’Ottawa.

04/08/04 (B258) Radio-trottoir : Guelleh se prononce en faveur de la mise à la retraite de nombreux hauts responsables, mais cela ne plait pas à tout le monde. (Lecteur)

Selon des sources sures,
le nom de Djamma Ali Guelleh, le fameux directeur de l’EDD, membre influent
de l’Ordre des Brosses à Reluire et celui d’autres hauts fonctionnaires,
auraient été ajoutés la liste des mises à la retraite
prévues pour la fin 2004.

Sur cette liste, figureraient
aussi deux Généraux de l’Armée (Fathi et Zakaria) et
bpn nombre d’autres Officiers supérieurs des différentes armes
et de la Police.

Mais le Directeur de l’EDD
Djamma Ali Guelleh renacle et il aurait soumis son acceptation au fait que
le frère de Paulette, Djama Heid l’acteul Gouverneur de la Banque nationale
soit inscrit lui aussi. Et ça pose des problèmes à Guelleh,
d’abord parce que Paulette pourrait bien résister pour protéger
son frère, qui partage tant d’affaires profitables avec elle.

Ambassade de Djibouti
à Bruxelles : l’information qui a été publiée
il y a quelques semaines sur votre site (scoop) semble confirmée :
l’Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles devrait être bientôt
remplacé par Gabobeh, l’actuel Ambassadeur en Erytrée. Rappelons
que ce dernier fait partie de la même famille que celle de Paulette
: résultat d’un marchandage familial ? Possible !

03/08/04 (B258) Appel aux Autorités belges, françaises et hollandaises, pour qu’elle traite avec le maximum de précaution, le dossier d’un ancien Officier de Police qui a commis plus que des irrégularités lorsqu’il était en fonction à Djibouti et qui ne pourrait pas prétendre à un statut de réfugié. (Lecteur attentif)

C’est dans la plus grande
précipitation que l’ancien Vendeur présumé de Passeports
djiboutiens envisagerait de quitter Londres.

Il se pourrait que les
interventions des Djiboutiens réfugiés en Angleterre, via le
site de l’ARDHD et auprès des responsables britanniques de l’ Immigration
sur la situation et le passé de cet Officier de Police l’ait un peu
affolé et déterminé à aller porter sa demande
d’asile ailleurs …

Rappelons qu’il pourrait
bien être le responsable de l’afflux massif des demandeurs d’asile d’origine
somalienne que l’on a connu à Djibouti.

L’Officier en question
se nomme IDRISS D… G…. On dit qu’il chercherait maintenant à installer
sa famille soit en Belgique soit aux Pays-Bas.

Il espère toujours
que le petit réseau de réfugiés somaliens qu’il aurait
constitué, grâce aux Passeports djiboutiens (qu’il leur a vendu)
et qui sont éparpillés dans les principales capitales Européennes,
va venir à son secours.

Qu’il ne se fasse pas
trop d’illusion quand même ! La communication, grâce à
Internet, est plus rapide que le voyageur et il ne fait aucun doute que la
communauté djiboutienne dans son ensemble, ne le perdra plus de vue.

Je lance un appel urgent
aux Services de l’Immigration à Paris, Bruxelles et Amsterdam, pour
qu’elles contrôlent cet officier de police qui aurait pu avoir été
malhonnête et qui pourrait être le chef d’un réseau de
réfugiés somaliens dont les objectifs pourraient ne pas être
conformes avec la légalité. Je crains qu’ils ne puissent constituer
une source d’insécurité/ de danger en Europe .

D’autres sources d’information
(à confirmer) en provenance de Djibouti, cette fois, évoqueraient
l’ouverture d’une enquête locale sur la vente "comme des petits
pains" des Passeports djiboutiens. Cette activité aurait pu avoir
été le fond de commerce de ce même Officier, sur place
et pendant des années.

La complicité du
Directeur général de la Police nationale Hassan Djama Guedi,
proche de notre officier, pourrait-elle être établie à
cette occasion ? Seule l’enquête pourra le dire !

Nous recommandons aux
Ministres de l’Intérieur des trois pays cités ci-dessus, de
donner des consignes de vigilance face à cet ancien responsable et
à son réseau.

Un
lecteur attentif.

03/08/04 (B258) Les rats quittent le navire, face à la formidable poussée du GED. Soutenons sans réserve ceux qui se préoccupent de l’avenir du pays et de la démocratie ! (Lecteur)

Quant il s`agit de notre
pays, nous n’avons pas le droit de baisser la tête !

Comme vous le savez, mes
chères concitoyennes et mes chers concitoyens, notre pays est sur la
piste de la somalisation. Rappelez-vous, c’était en 1982 ! Les responsables
somaliens envoyaient leur famille en Europe et en Amérique du nord,
financées par les fonds publics, pour les installer dans un meilleur
contexte !

Et pour quelles raisons,
avaient-ils été contraints à cela ?

La réponse est
simple ! Parce qu’ils avaient directement et indiscutablement organisé
la faillite de l’économie, pour satisfaire leur cupidité !

N’oublions pas non plus
que leurs familles ont pu voyager à l’époque, grâce à
des Passeports de service (diplomatiques) qui ont eu pour effet de faciliter
leur demande de visa dans les pays où ils avaient choisi ensuite de
faire des demandes d’asile. Pour se faire, aucun n’avait hésité
à se positionner comme un opposant ardent au régime de Siad
Barreh (Que dieu le garde en son Paradis – Amin).

Ce qui se passe chez nous,
c’est la même chose. Les hauts Responsables djiboutiens sont à
la recherche de nids douillets pour leurs familles. Certains ont même
tenté d`acheter de fausses nationalités auprès de différents
pays. Et ils l’ont fait avec l`argent du Peuple qui souffre de malnutrition
au pays !

Ne soyez plus naïfs,
chers concitoyens, ces hommes se sont appropriés la devise de Louis
XVI "après nous, le déluge !". Mais attention, Louis
XVI est mort sur l’échafaud. Agi Baba et les 40 voleurs sans scrupule
qui ont provoqué la faillite de notre pays, ne seront pas oubliés
par la Justice. Pour assurer un minimum d’impunité, comptent-ils créer
à Djibouti un désordre semblable à celui de la Somalie
?

Je lance un appel à
tous les Djiboutien pour qu’ils s’engagent aux côtés du GED,
qui rassemble des hommes d’avenir, des hommes au passé propre et digne
et qui se sont mobilisés pour conduire le pays sur le chemin du redressement
et de la Démocratie.

Comme vous le savez, IOG
a fait fermer l’accès au site du GED à partir de Djibouti, parce
qu’il imagine qu’il pourra tenir le pays en otage. Le dictateur ne veut pas
que les gens apprennent ses crimes et ses méfaits. (Un nouvel exemple de la privation des libertés …)

Il est de notre devoir
de libérer nos concitoyens innocente, de l’asservissement, de la torture,
du harcèlement et de l`injustice. Soutenez le GED qui a entrepris avec
courage et responsabilité les actions nécessaires pour cette
libération et le moment venu, votez pour ses responsables.

03/08/04 (B258) Quelques mots au sujet des séjours touristiques de découverte d’Ismail Omar Guelleh, Président auto-proclamé de Djibouti et sur ce qu’elles vont nous coûter ! (Lecteur).


Une réflexion autour des expériences touristiques de Guelleh,
qui coûtent extrêmement cher au Trésor Public et qui ne
rapporteront rien aux Djiboutiens !

Rappelons :

qu’en ce moment plus de
70% de la population active pointe au chômage,

qu’un Djiboutien sur deux
est acculé au seuil (ou en-dessous du seuil) de la pauvreté,

que la population concernée
a plus que doublé depuis l’intronisation de la dynastie Guelleh a Beit
El Wali.

Si Guelleh pense qu’il
est suffisant de rendre visite à des pays, qui ont réussi sur
le plan économique, pour renouer avec le développement, comme
par magie, il se trompe certainement : oh ! une fois de plus !!

Imaginer de propulser
Djibouti (avec l’équipe de Guelleh à la barre) sur la trace
des tigres économiques de l’Asie est probablement un rêve !

Des différences
abyssales existent entre ces pays et notre République.

La première tient
à la qualité des dirigeants. Ces pays du Sud-est Asiatique
sont dirigés par des hommes et des femmes (relativement) intègres
et
cultivés / formés. Peut-on affirmer que ces deux qualités
font cruellement défaut au squatter de Beit El Wali ?

Les leaders politiques
de ces pays sont motivés par le développement de leur
économie et ils ont fait du bien-être et du développement
du Peuple, sinon une première, au moins leur seconde religion.

En d’autres termes l’Homme
et la Nation incarnent pour eux la plus important des priorités. Chez
nous, à l’inverse, nous constatons que pour Guelleh, l’Homme et le
Pays n’ont une importance que dans la mesure où ils contribuent à
assouvir son appétit insatiable pour la monnaie sonnante et trébuchante.

Un proverbe éthiopien
(son pays d’origine) dit que celui qui a de l’argent à sa place auprès
de Dieu ! C’est contestable, mais Guelleh, sous cet aspect là, est
devenu très religieux !!! La religion du porte-monnaie !

En Asie du sud-est l’Homme,
son bien-être et son éducation sont une fin en
soi alors qu’à Djibouti, Guelleh ne privilégie l’Homme, que
s’il est à son image ! C’est à dire qu’il est un adepte pratiquant
du détournement des deniers publics et qu’il lui reverse sa part.

Guelleh a toujours assuré
la promotion de ceux qui, dans son entourage, ont consacré leur énergie
et leur talent au détournement des fonds publics. Les
exemples ne nous manquent pas : prenons par exemple, les Ministres de
l’Habitat ou de l’Économe ou les responsables de Services publics comme
l’EDD, pour ne citer que ceux-là.

Développement rime
avec Démocratie, Liberté et Justice.

C’est ce qui nous manque
le plus à Djibouti. Donc dans le contexte actuel, pas de développement
envisageable. Au contraire, ce sont les fléaux qui nous gouvernent,
nous appauvrissement et nous asservissent ; ils ont pour nom : corruption,
décadence, khat, tribalisme,exil. Ces fléaux ont un dénominateur
commun : le mercenariat et le clientélisme promu par Guelleh au niveau
de religion d’État.

Inutile, dans ces conditions,
d’imaginer que l’on va rejoindre l’essor des tigres asiatiques, qui viennent
d’avoir le malheur (?) d’accueillir, pendant une courte visite protocolaire,
Guelleh et sa bande, dont certains membres ne pensent qu’au nouveau compte
bancaire qu’ils pourront ouvrir sur place ou à un bon médecin
qui pourra se pencher sur leurs maux.

Faute de recette magique,
Guelleh rapportera de ses voyages, quelques photos en compagnie des hommes
qui ont réussi et quelques communiqués protocolaires (pour ne
pas dire diplomatiques) sans substance. Il pourra toujours demander à
La Nation d’afficher ces photos dans la colonne de droite. Pour la série
: 48 heures en Thaïlande et 24 mois de propagande !

K…
R…

03/08/04 (B258) Un lecteur tient à apporter des précisions au sujet de Mohamed Aden Douksieyeh et à faire part de ses plus grandes réserves personnelles.(Lecteur)

Ref : l’article paru dans
le numéro B253, sous le titre "28/06/04 (B253) "Que s’est-il
passé à Londres ? De nombreux témoignages font état
d’une crise grave provoquée par les agents de Guelleh, dans l’espoir
de créer la zizanie entre les Afar et les Issa de Djibouti, qui s’entendaient
trop bien à leur goût."

Note de l’ARDHD : un lecteur
nous envoie un message sous forme d’avertissement à la communauté
djiboutienne. N’ayant pas d’information complémentaire pour le moment,
nous publions cet article, avec les réserves d’usage.

Je reviens sur votre
article du 28.06.04. M. Mohamed Aden Douksieyeh pourrait exploiter une fausse
identité somalienne (ce qui le placerait en situation de faux réfugié)
qui le rattacherait à la tribu Midgaan. Permet moi de dire que je le
considère personnellement comme un Homme sans fierté et qui
ne mérite pas le moindre respect.

Je ne peux, en conséquence,
que recommander à la Communauté djiboutienne de faire attention
à cet homme et de s’en méfier. Surtout qu’après s’être
affiché comme opposant, il pourrait bien avoir retourné sa veste
et s’investir pour le compte de la dictature.

02/08/04 (B258) Les informations confidentielles des lecteurs (Suite) Portrait d’un Officier de Police à Londres …. (Lecteur)

L`officier de Police présent
à Londres est Idriss D… G… , plus connu sous le nom d’Idriss Ga…,
un Officier qui s’est rendu célèbre pour son haut niveau de
corruption au sein de la Police.

D’origine Fourlaba Doulhad, il avait été recruté par
le défunt Idriss Farah Abaneh (Que dieu le garde en son paradis – Amin)
et soutenu par la suite par Khaireh Allaleh, l`ancien Ministre de l`Interieur
des années 90. C`est un homme, grand tribaliste qui ne jurerait que
par son ethnie. Son niveau d`étude serait limité au niveau 3éme,
puisqu’il avait échoué au BEPC dans les annees 1977.

Depuis très longtemps,
I… Ga… avait profité de sa positions pour vendre des Passeports
djiboutiens aux Somaliens. A-il débarqué en Angleterre pour
évaluer les possibilités de s’y installer avec sa famille en
espérant que les Somaliens à qui il avait vendu des Passeports
lui renvoient l’ascenceur et l’aide à s’implanter ?

Simplement, mon cher I…
Ga…, il ne faut pas oublier tout que tu as fait à l’encontre des
Djiboutiens et nous savons bien que tu pourrais aussi être en mission
pour espionner et pour dénoncer les opposants réfugiés
en Angleterre.

A-t-il l’intention aussi
de constituer un réseau de mercenaires comme celui de Daher Ismael
Kahin dit Chideh en Ethiopie à Dire Dawa dans les années 80.
Le chef du réseau et responsable financier, était le reponsable
de la SOGIK Mahamoud R… dit Bo…. Ce système est une des méthodes
favorites utilisées par le régime pour éliminer les géneurs.

J’alerte tous les Djiboutiens
contre ce fléau potentiel et contre les risques qu’ils pourraient courir
à Londres, si ces hypothèses se vérifiaient. N’oublions
pas qu’ils ont l’art d’intervenir sous de multiples (fausses) identités

Une question ?

Pour quelles raisons,
de nombreux hauts responsables djiboutiens parvourent-ils de droite à
gauche l’Europe et l’Amérique du Nord. Veulent-ils choisir des localités
pour installer leur famille en qualité de (faux) refugiés somaliens
?

Non seulement les responsables
ont volé l’Etat mais ils veulent attenter à sa fierté.

On peut imaginer, un jour
prochain, voir IOG débarquer en Angleterre, après avoir emprunté
le Tunnel sous la Manche, pour venir y demander l`asile politique !

C’est imaginable car chaque
voleur fuit sa conscience qui le suit à chaque pas. Sait-il qu’il risque
d’être traduit devant la justice et qu’il devra payer pour ce qu`il
a fait ou ordonner. Les espoirs d’IOG, le dictateur, arrivent à leur
terme : c’est bientôt fini.