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21/09/04 (B264) Des nouvelles de la réunion du MRD, le 11 septembre à Bruxelles, qui n’avaient pas été publiées plutôt en raison du deuil de la Communauté.(Lecteur)


Monsieur le directeur, je vous adresse cet article.


C’est par respect à la mort de Feu Monsieur Ahmed Dini, homme de grande
valeur que j’ai manqué de vous dire un mot sur la conférence
oraganisée par le MRD de Belgique en date du 11 septembre 2004.

Selon un ami (digne de confiance) que j’ai eu au téléphone et
qui a pris part à cette conférence dont le président
d’honneur ne fut autre que DAF, la réunion de travail s’est bien passée.
Après un bilan de la situation générale du pays, DAF
a encore une fois encouragé ses compatriotes à poursuivre la
lutte pour la libération de leur pays. Pour lui, « Seul l’effort
libère… ».

Remarques: deux ou trois espions de Guelleh se sont fait prendre. Ils n’ont
pas hésité à rebrousser chemin.

Une des bonnes nouvelles que le MRD de Belgique a réservé au
public, c’est qu’à côté des dirigeants du Comité,
on y voyait une femme. Elle s’appelle Fatma-Hodo Ismael Ibrahim et est responsable
des affaires féminines au sein de ce même Comité. Entourée
d’une foultitude de femmes militantes du MRD, elle a su faire passer son message
en disant  » désormais, la lutte pour la démocratie et l’Etat
de droit ne peut se faire sans la participation active des femmes ». Chères
compatriotes, nous devons toutes combattre ce régime aux côtés
des hommes ».

Personnellement, je dis Bravo à cette dame de fer. Que Dieu multiplie
les femmes ou les hommes qui lui ressemblent. Amin, Amin…

Une autre bonne nouvelle, c’est que le Comité a permis au public de
s’exprimer pour le critiquer et faire des suggestions. Les remarques ont été
bien notés et le Comité tient à les prendre en considération.
En tout cas, il doit les prendre en considération.

La dernière bonne nouvelle, c’est que le Comité a annoncé
au public une très prochaine manifestation, en présence de DAF
et tous les autres opposants, devant la Commission Européenne à
Bruxelles.

Mes chers compatriotes, je vous dis Félicitation car à Djibouti,
tout le monde est fier de vous. IOG sera ainsi complètement déshabillé
à l’échelle européenne, et son régime humilié.
Quant à ses ministres, tout le monde sait qu’ils ne sont que des marionnettes..

Remarque: un document (actuellement en rédaction) serait remis par
le Comité du MRD de Belgique au Commissaire européen des relations
extérieures.

Mohamed Moussa Chehem, va-t-il oser venir rencontrer les opposants devant
la Commission européenne ?

Va-t-il envoyer ses espions pour rapporter à Guelleh les évènements
qui se seraient déroulés devant la Commission ?

En tout cas, je dis Bravo à tous membres du Comité du MRD de
Belgique. Que Dieu vous protège…

Un djiboutien privé de liberté.

21/09/04 (B264) En Afrique les dictateurs prennent le pouvoir par la force et non par la démocratie, mais ils le perdent de la même façon. (Lecteur)

Je viens de lire cet appel
pathétique d´un compatriote, furieux contre le régime
sanguinaire et cruel de Gouled puis de Guelleh, en particulier dans le domaine
de la Santé. Cet appel m’a profondément touché, car il
reflète fidélement la réalité au pays.

Cher compatriote, tu habites
un pays qui est dirigé depuis des décénies par quelques
hommes qui ont monopolisé autour de 95 % des richesses nationales.
En dépit de son organisation (et peut-être de ses liens ?) mafieux,
ce groupe d’homme est soutenue par la France et les USA.

A juste titre, tu prends
l’exemple de l´hôpital Peltier où les morts s’entassent
dans les couloirs par dizaines. Mais on pourrait prendre d’autres exemples
: la majorité des services de l’Etat sont totalement corrompus et pourris.
Ils ne travaillent pas au service de la population mais ils travaille au service
des clans qu´ils représentent ou dont ils sont majoritairement
issus.

Le gouvernement djiboutien
refuse officiellement la double nationalité aux citoyens et pourtant
ses dirigeants se font soigner au Val de Grâce en France. Les gouvernements
sont en bonne santé, grâce aux services médicaux français
et pendant ce temps, ils laissent le peuple djiboutien mourir à Peltier
comme tu l’as si bien décrit.

Ce n´est pas à
Bush d´intervenir, mais c’est à TOI, en tant que citoyen de ce
pays d´agir comme l’on fait les Erythréens en libérant
leur terre. Les Erythréens se réunissaient une fois l’an pendant
l’été lors d’une festivité organisée en Italie.
Avec cela, ils ont rassemblé des millions de dollars qui ont financé
la lutte de leurs compatriotes.

Le moment est venu pour
nous !

Tous les Djiboutiens appartenant
à la diaspora ont le devoir de se réunir et de collecter par
tous les moyens dans ils disposent des sommes afin de rétablir l’égalité
des chances et la justice pour tous les Djiboutiens.

Une chose est certaine
: en Afrique les dictateurs prennent le pouvoir par la force et non par la
Démocratie et ils le perdent de la même façon.

20/09/04 (B264) Extrait du numéro spécial de « Réalité », hebdomadaire de l’ARD N° 104. Hommage à Ahmed DINI. (Source LDDH)

A nos lecteurs qui souhaiteront
consulter ce numéro spécial de Réalités (qui nous
a été adressé par la LDDH) nous proposons un choix :


Consulter le numéro en ligne


Télécharger le numéro en format .PDF (86Ko).

 

20/09/04 (B264) Je demande l’aide du Gouvernement français pour qu’il mette un terme au massacre « hopsitalier » de la population djiboutienne. Sinon on va tous finir par mourir au Pays. (Lecteur)

Chers amis de l’ARDHD,


Je suis Djiboutien, pauvre et victime de la malgouvernance d’un régime
dictatoriale comaparable à celui de Pinochet. J’aimerais que ma lettre
soit publié par les grands quotidiens français comme Le Monde.
Mais je ne dispose pas de leur adresse e-mail et votre site est notre seul
espace de justice et de liberté, où nous pouvons nous exprimer.

J’aimerais montrer aux
djiboutiens( iennes) du pays, à ceux de l’exterieur et aux citoyens
français (car le gouvernement francais soutient activement la dictature)
comment le régime est en passe de nous détruire. Pas un jour
ne se passe sans que nous soyons humiliés.

J’accuse ce régime
et le Ministre de la Santé de laisser mourir les pauvres citoyens.

Mes cousins, mes neveux
et mon fils sont deja mort, victimes du sinistre qui s’est abattu sur le seul
hôpital du pays qui nous soit ouvert. (l’hôpital Peltier).

Cet hôpital n’est
plus qu’un mouroir : plus de médicaments. Quand vous arrivez à
l’hôpital vous découvrez la pancarte « URGENCES ». Mais
il n’y a rien derrière ! Pas de médecins, pas d’anti-douleurs,pas
d’anesthésie ni pansements.

Seuls, sont présents,
quelques aides infirmiers tres inexpérimentés.

La mort d’un malade,
d’un accidenté de la route et d’autres est devenue quotidienne.

Qui compte le nombre de
morts par jour, par mois ? Cela passe au compte des pertes et profits, car
personne ne les connaît. Seuls les blessés très légers
ont une chance d’échapper à la mort !

Aller ensuite faire un
tour à la Maternité. Vous découvrirez un mouroir pour
enfants !

Plus de 50% des accouchements
engendrent un enfant mort-né de naissance.
C’est à dire
des enfants qui ont succombé lors de l’accouchement.

Combien de césariennes
par jour ?

Six accouchements sur
dix ! Parce que le médecin perçoit une prime pour chaque opération.
Le médecin arrive, le matin, vers 12h 30. Le temps de dire bonjour,
il repars aussitôt pour son déjeuner. Seules sont présentes
quelque « sages » femmes qui passent leur temps à regarder
les chaines cablés en langue arabe.

On dit même qu’un
médecin djiboutien passerait la majeure partie de son temps dans sa
clinique et non à l’hôpital en dépit de la prime de 50
000 FD qu’il encaisserait pour chaque césarienne.

On cite aussi le cas d’un
médecin étranger (africain) plutôt de type raciste qui
laisserait les mères et leurs enfants mourir, sans intervenir.

Je
demande aux mères et aux pères du monde entier d’aider les enfants
djiboutiens.

Les autres services de
l’hôpital sont encore plus mal loties. Ils n’ont pratiquement aucun
médecin et peu d’infirmiers(ères) qualifiées et encore
moins de médicaments.

Le plus humiliant c’est
le moment où l’infirmier annonce à la famille qu’il n’y a plus
rien faire et que leur proche va bientôt mourir. Il leur conseille généralement
de ramener leur malade à son domicile et d’attendre sa mort.

Toutes ces informations sont fiables. J’ai déjà été
personnellement confronté à tous ces problèmes, car je
déplore le décès de huit parents proches depuis février
2004, dont mon fils.

Je demande de l’aide et
une action forte, efficace et courageurse au Gouvernement français
pour qu’il mette un terme au massacre de la population djiboutienne.

Un jour on parlera
d’un génocide organisé et prémédité.

Combien de morts chaque
jour dans l’hôpital de Djibouti ?

Bientôt plus qu’en
Irak !

Bush a chassé le
dictateur iraquien ! Sera-t-il capable de libérer le Peuple djiboutien
du sanguinaire mafieux qu’est Ismaël Omar Guelleh.

20/09/04 (B264) Radio-trottoir : les nouveaux intérêts pétroliers de Guelleh pourraient-ils entrer en concurrence avec ceux des Compagnies pétrolières internationales et françaises ? (Lecteur)

Selon certains informateurs,
IOG détiendrait, de façon indirecte, des participations importantes
et majoritaires dans une société pétrolière qui
va intervenir sur le port de Doraleh.

Cette société
pourrait entrer en concurrence directe avec des Compagnies pétrolières
internationales et plus spécifiquement françaises, implantées
à Djibouti depuis de longues années et qui font toujours les
frais des actions de chantage financier : les services publics (administration,
armée, police, aéroport, etc..) se font tirer en permanence l’oreille
pour acquitter leurs factures, tandis que le Trésor public multiplie
les taxes …. et exige paiements, arrièrés et autres intérêts
de retard.

Jusqu’à présent
Guelleh avait quand même besoin de ces compagnies pétrolières
à double titre : d’abord pour l’argent qu’elles lui rapportent et ensuite
pour assurer son approvisionnement en essence et gas oil. S’il devenait
aussi un pétrolier, ses intérêts prioritaires pourraient
changer …. radicalement.

Irait-il jusqu’à
décider de faire partir les pétroliers français ? La
question peut se poser.

Oh bien sur, il ne le
ferait pas directement. Si c’était son objectif, il le ménerait
par des moyens et manoeuvres détournés : « Impôts
non jusitifés en retard, difficultés d’exploitation, difficultés sociales soudaines avec le personnel local,
conflits internes, etc..  » Guelleh n’est jamais à
court d’idée et il a tous les pouvoirs du pays, y compris l’administration
et la justice qui sont à sa botte, sans aucune indépendance ni possibilité
de s’opposer à ses désirs ….

(A suivre)

19/09/04 (B264) Guelleh va dépenser allègrement l’argent des contribuables djiboutiens dans l’hôtel le plus cher de New York (Le Waldorf Astoria). Ce qu’il n’avait encore jamais osé faire ! (Info lecteur)

 

Rien n’est trop
beau ni trop coûteux pour Guelleh qui vit sur le dos des Djiboutiens

C’est au Waldorf
Astoria que Guelleh a choisi de dormir, pendant son voyage, à
l’occasion de la Conférence des Nations Unies.

D’habitude et en dépit
de son goût pour le luxe et pour les dépenses somptuaires, il
n’avait pas encore eu le courage de faire ce choix. C’est fait ! Auparavant, il prenait ses quartiers à l’Omni
Berkshire Hotel où la suite présidentielle n’atteint pas des
sommets financiers comme celle du Waldorf Astoria Hotel. On mesure le prix
en dizaines de milliers de dollards par jour.

Il y a quelques annees,
le New-York Times avait fait une enquête sur les Leaders tiers-mondistes
et sur le gaspillage, pendant leur sejour à New-York. Le Waldorf Astoria
et le Plaza Hotel sont les Hôtels les plus chers du monde ! Les journalistes
américains avaient beaucoup critiqué Mugabe du Zimbawe qui séjournait
au Waldorf ainsi que le roi Mohamed V du Maroc qui lui avait préféré
le Plaza Hôtel…

Les journalistes précisaient
que le séjour d’une semaine de Mugabe avait coûté …
450 mille dollards aux malheureux contribuables zimbaweiens…

Seuls cinq Leaders africains
ont sejourne avant Guelleh au Waldorf Astoria : Moboutou, Mugabe, Samuel Doe,
Hassan II. Jusque dans les années soixante-dix, l’Hôtel était
interdit à la clientèle africaine …

Cet Hôtel était
très en pointe dans le domaine de la discrimination raciale en Amérique.
De célèbres chanteurs, comme Nat King Cole, n’ont jamais pu y
dormir, même après le show musical qu’il avait donné dans l’Hôtel….

C’est ainsi que Nelson Mandela
avait du quitter l’Hôtel au bout de quelques heures, en raison de la
demande de la Communauté noire américaine par mesure de respect…

Guelleh brave tous les interdits (encore une fois !) Il se permet d’engager
des dépenses extravagantes sur le dos des pauvres Djiboutiens, pour
un séjour (somme toute) professionnelle, alors que le pays est obligé
d’emprunter en permanence. Il ne se passe pas une semaine sans que l’ADI ou
La Nation nous annonce un nouveau prêt (Cette semaine, par exemple, c’est
l’EDD). Et Guelleh gaspille ensuite cet argent, quand il ne le dépose probablement pas dans
des Banques étrangères.

Les Djiboutiens sont endettés maintenant
pour des dizaines d’années. Leurs enfants et leurs petits-enfants ne
cesseront pas de travailler (ou de se priver si le chômage conserve son niveau actuel, du fait des erreurs politiques de Guelleh) pour rembourser les fastes de son Président.

Il vient de commettre une
faute politique majeure en choisissant un Hôtel qui avait refusé
pendant de très nombreuses années, d’accueillir des clients
africains. Nelson Mandela, dans les mêmes circonstances, avaient été contraint de
faire marche arrière. Il est fort peu probable que Guelleh ait la même
dignité !!

19/09/04 (B264) Message de condoléances à Ahmed Dini ! Homme propre, homme probe !

.Un ami m’a appelé
depuis Djibouti et m’a raconté, ému, la chose suivante.

-Rarement, me dit -il,
mort n’aura suscité autant de tristesse, d’émotions et d’indignation.

-Rarement encore, la disparition
d’un responsable politique n’aura drainé et entraîné autant
de foules immenses, même un ministre aussi fort sympathique soit=il
mort dans l’exercice de ses fonctions n’a eu un tel hommage, un vibrant hommage.

-La dernière fois
qu’une foule immense, en liesse, dans l’allégresse et l’Euphorie générale
s’était retrouvée, c’est lorsque la personne dont je vais vous
parler avait proclamé avec brio, l’indépendance de Djibouti
arrachée de haute lutte:mais depuis on connaît la suite,l’humiliation,la
désillusion,les vexations ont supplanté la joie ;le bonheur
et le vivre ensemble.

Il s’agit, vous l’avez
deviné de Ahmed Dini.

Septantaine consommée,
visage expressif aux lunettes fumées, cheveux blancs, stature imposante,
ce héros national, courageux et intègre, forçait le respect
et l’admiration de tous.

Depuis dimanche, il n’est
plus parmi nous : toute la population a entamé son deuil.
En silence, le cercueil a été déposé à
l’entrée de la maison. Des hommes, beaucoup d’anonymes en pleurs sont
partis creuser des fosses près du cimetière PK 12, vêtus
de foutas, visages livides, hébétés un groupe de jeunes
gens se cherchent, errent de famille en famille pour consoler ici des amis,
là un groupe de femmes, alors que d’autres psalmodient les versets
du coran.

Les premières cérémonies
religieuses, sobres, selon le rite musulman, surtout selon les vœux du
défunt ont eu lieu dimanche à Djibouti où la victime
a été inhumée dans la soirée.

Les uns après les
autres, des couples d’amis, des anonymes, des inconditionnels et des parents
viennent donner leurs condoléances. Les femmes à l’intérieur
de la maison, les hommes se tiennent et restent à l’extérieur,
devant les frères et membres de la famille de la victime avant de les
embrasser.

Alors que la nuit a plongé
Djibouti dans l’obscurité et vidé le lieu de son inhumation,
mon correspondant me répète ce mot c’est, dit-il, la dernière
demeure de Dini, demeure à partir de laquelle il ne sera plus attaqué,
ni ne subira plus les affres, les ignominies et autres coups bas dont il fut
l’objet…durant un demi siècle.

Homme de paix et de dialogue,
homme de culture et de justice, Ahmed Dini a marqué, indéniablement
l’histoire politique de Djibouti : de toute façon il y aura un avant,
et un après Ahmed Dini.

Anti-colonialiste convaincu,
farouche opposant à la politique repéssive du président
GOULED il avait consacré une partie importante de sa vie pour la cause
Djiboutienne en général, et les droits de la personne humaine
en particulier.

Une fois l’indépendance
acquise et aux commandes du gouvernement, il n’hésitera pas à
claquer la porte pour se retirer la tête haute de la vie publique, lorsque
les idéaux, l’éthique et la probité, pour lesquels il
s’était tant battu sont bafoués, alors que d’autres à
sa place, obnubilés par l’argent et la notoriété, s’accrochent
lamentablement……..au pouvoir.

Mais le pouvoir empêtré
dans des considérations de politique partisane lui enverra plusieurs
fois le signal, mais il a toujours décliné l’offre arguant qu’il
n’était pas taraudé par l’envie de redevenir Ministre en l’état
actuel des choses.

Lorsqu’en 1991 avec quelques
personnes il essaiera de changer le cours des évènements qui
prennent une tournure inquiétante à DJIBOUTI, il sera trahi
par certains, sa déception fût immense, mais son moral reste
intact et la volonté de poursuivre les réformes nécessaires
aussi.

Décliné
aussi l’offre,dire cela n’est pas trahir un secret, qui lui a été
faite de le faire évacué sanitaire (prémonition ?) à
l’étranger par ceux là même qu’ils l’ont dénigré,
rabaissé, jeté en pâture, en n’épargnant ni son
honneur, sa vie, ni même sa propre famille.

Ultime provocation ou
manœuvres dilatoires, le Président de la République, s’est
fendu dans un communiqué laconique déclarant que Monsieur Ahmed
Dini avait la dimension de la fonction d’homme d’Etat, qu’il s’est toujours
battu pour la justice sociale et ainsi que pour l’Islam : c’est ridicule,
c’est risible…mais il n’est jamais trop tard pour réhabiliter
le père de la NATION DJIBOUTIENNE.

Il faut qu’un honnête
homme ait l’estime publique sans y avoir pensé et, pour ainsi dire
malgré lui. Celui qui la cherchée donne sa mesure, dit un adage
français.

Pour ma part, je garderai
de lui le souvenir d’un homme simple, humble malgré les honneurs et
l’aura dont il bénéficiait, il était résolument
attaché aux valeurs de l’Islam.

Bravo l’artiste:car par
ton art, ton éloquence et ta vision tu as réussi à illuminer
les cœurs de milliers de personnes. Bon voyage et repose en paix : tes
détracteurs ajouteront, peut -être, : bon débarras.

A l’heure où j’écris
ces lignes, une nouvelle nous apprend la disparition d’un autre dirigeant
historique qu’était Monsieur CHEHEM DAOUD : J’adresse mes condoléances
les plus attristées à sa famille, ses proches et ainsi qu’à
tous les militants.

Djilani

18/09/04 (B264) Message de condoléances de Moumin Bahdon, Président du PSD.

C’est avec une réelle
émotion que je viens d’apprendre, le décès de M. AHMED
DINI AHMED.

J’en suis peiné.

En cette pénible
circonstance, permettez-moi d’adresser au nom du Comité Exécutif
du Parti Populaire Social Démocrate (PSD), de l’ensemble de nos adhérents,
militants sympathisants et en mon nom personnel, nos condoléances les
attristées.

M. Ahmed Dini Ahmed fut
pour moi, non seulement un compagnon de lutte, mais un frère dont j’apprécie
à leur juste valeur, les qualités d’homme d’Etat et son rôle
déterminant pour faire de Djibouti une Nation unie, libre, indépendante
et indivisible.

Croyez bien que son action
restera vivace et gravée pour toujours dans nos mémoires.

Nous sommes de tout coeur,
en ces moments difficiles, avec la famille du regretté Ahmed Dini.

Avec ma gratitude, je
vous prie d’agréer, cher Schaal, l’expression de mes salutations distinguées.

Moumin
Bahdon
Président du PSD