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05/10/2013 (Brève 269) ALERTE ROUGE : la presse yéménite relaie notre lettre ouverte au Président du Yémen et l’appel de la communauté yéménite en Europe.

Plsieurs organismes de presse ont publié la lettre ouverte que nous avions adressé en début de semaine au Président du Yémen.

A lire (en arabe) sur http://shabwaahpress.net/news/10344/

Traduction du titre en Français sous les réserves d’usage(Google traduction)

Organisation internationale appelant à le président yéménite pour la libération immédiate et Homaiqani souligne recours aux instances internationales pour dénoncer les violation

28/10/04 (B269) A lire sur le site du GED un article fort bien documenté sur l’instruction d’une affaire concernant une opération de liquidation qui avait été envisagée contre MM Alhoumekani et Iftin. (Article repris en intégralité avec l’aimable autorisation du GED)

Lien
avec l’article sur le site du GED http://www.gouv-exil.org/3_actualite/actu1_467.htm

26/10/04 – GED / BELGIQUE
– Mettant à profit un stage en France, M Abdo ISSA BOULALEH commissaire
du 5ème arrondissement à Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL
se seraient rendus ce week-end à Bruxelles pour lancer une opération
de liquidation physique de Mohamed SALEH ALHOUMEKANI et d’Ali ABDILLAHI IFTIN.

Par Justicia.

Cette information doit
être prise très au sérieux et c’est la raison pour laquelle
la Justice belge aurait entendu cet après midi l’ex commandant de la
garde présidentielle M Ali ABDILLAHI IFTIN et entendrait demain matin
son ex adjoint M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI et un autre témoin ayant
– quant à lui – assisté à la réunion organisée
ce week-end à Bruxelles par M Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème
arrondissement à Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL.

Lors de cette réunion
qui s’est déroulée à l’Ambassade de Djibouti à
Bruxelles, les derniers nommés auraient abordé trois points
:

– à partir des
Djiboutiens – faux réfugiés somaliens et bénéficiant
du statut de réfugiés – création d’un groupe financé
et soutenu – argent liquide et khât – par l’Ambassade à Bruxelles
et chargé de faire de la propagande en faveur du pouvoir d’Ismaïl
OMAR GUELLEH,

– ce même groupe
ayant pour seconde mission de briser par le force toutes les manifestations
des Djiboutiens, notamment celles organisées lors des visites d’Ismaïl
OMAR,

– l’essentiel étant
la " mise à prix " de la tête de Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
et d’Ali ABDILLAHI IFTIN en versant une somme d’argent à divers Djiboutiens
– faux réfugiés somaliens – installés en Belgique alors
que le propre frère d’Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème
arrondissement à Djibouti serait impliqué dans cette opération
comme " intermédiaire financé " chargé des
recrutements en tous genres.

Rappelons que le frère
d’Abdo ISSA BOULALEH – dont il est question – vit en Belgique depuis plus
de 4 années sous le statut de réfugié somalien alors
qu’il est Djiboutien et participe aux activités occultes comme agent
du SDS attaché à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Les faux documents somaliens
qui lui ont servi à obtenir le statut de réfugié auprès
du Commissariat Général des Réfugiés et Apatrides
(CGRA) de Belgique lui ont été fournis par son frère
d’Abdo ISSA BOULALEH qui comme Officier de Police avait toute facilité
de faire établir de faux documents et de fausses attestations ; ce
dont il ne s’est pas privé de faire car sachant que son frère
était officieusement affecté initialement comme " indicateur
" du SDS puis comme " Agent " payé sur les fonds de
l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Avec un certain aplomb
mais plus assurément avec l’immunité.que pourrait leur octroyer
leurs passeports diplomatiques (ce n’est pas la première fois que ceci
se produit), M Abdo ISSA BOULALEH et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL ont élu
provisoirement domicile à l’Hôtel Mercure situé à
300 m de l’appartement occupé par la famille de M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
afin, vraisemblablement, d’observer les allées et venues, les habitudes
et de diriger le moment venu l’opération d’élimination physique
qu’ils pilotent ?.

Ils auraient quitté
Bruxelles dans le courant de cet après midi car sentant le "vent"
tourner en leur défaveur !!!.

La Justice belge, comme
les " services spéciaux " ont pris cette affaire très
au sérieux en réagissant immédiatement alors que des
interpellations seraient lancées au sein de la communauté djiboutienne
des faux réfugiés somaliens en Belgique dont l’un des membres
et agent officieux des SDS serait en fuite et se serait dirigé en urgence
vers le territoire français.

Certainement une visite
à la famille qui demeure en France … avec un rendez vous …qu’il
avait oublié …

On trouve des raisons
à cette " opération " de programmation d’éliminations
physiques.

La première de
ces raisons pourrait fort bien s’attacher au fait que la résolution
de l’affaire de l’assassinat du Juge BORREL semblerait s’accélérer
avec la mise en cause d’Ismaïl OMAR GUELLEH par la Justice française
comme " donneur d’ordre " – comme l’a confirmé l’agence de
presse PANA.

Rappelons que M Ali ABDILLAHI
IFTIN, ancien commandant de la Garde présidentielle et son adjoint
M Mohamed SALEH ALHOUMEKANI sont les deux principaux témoins de l’accusation
dans le dossier du meurtre prémédité du Juge français
et qu’ils n’ont jamais cédé aux offres des envoyés d’Ismaïl
OMAR GUELLEH comme aux menaces allant jusqu’à une tentative avortée
à Bruxelles d’enlêvement des enfants de la famille Ali IFTIN
pour le faire céder.

La seconde raison et qui
justifierait ce déploiement de moyens financiers et l’implication du
Colonel Abdo ABDI DEMBIL ( futur Chef d’Etat Major des Armées ou pour
le moins remplaçant à court terme l’adjoint, c’est-à-dire
le général Zakaria …) est que messieurs Mohamed SALEH ALHOUMEKANI
et Ali ABDILLAHI IFTIN auraient – d’autre part – déposé diverses
plaintes au niveau international à l’encontre du CEMGA actuel le Général
Fathi A BELIKI et de son adjoint le Général Zakaria CHEICK IBRAHIM.

Il est dit qu’ils auraient
fourni des dossiers conséquents à la Justice compétente
et qu’ils se seraient – par ailleurs – portés " Partie Civile
" contre le Général Zakaria dans l’affaire qui l’oppose
à l’association pour le Respect des Droits Humains à Djibouti
(ARDHD).

Auraient-ils produits
des attestations et des documents à l’appui de cette dernière
démarche ?.

Ils n’ont pas souhaité
répondre à cette question tout en nous précisant "
Ici il y a une Justice et des Avocats à la hauteur de leurs responsabilités,
alors faisons leur confiance car eux ne subissent pas d’influences … nocives
!!!"

Rappelons que curieusement
l’ARDHD s’est vue assigner par le général Zakaria CHEICK IBRAHIM
auprès du Tribunal pour une supposée diffamation.

De quelle diffamation
parlons-nous ? vraisemblablement des surprises avec un "arroseur arrosé"
qui s’est avancé à notre sens bien imprudemment sur un terrain
miné …avec la possibilité d’envoi de missiles auxquels il
ne s’attend pas !!!.

Curieusement, cette plainte
coïncide avec une véritable campagne – orchestrée de Djibouti
– pour tenter de faire taire par l’emploi de tous les moyens celles et ceux
qui dénoncent toutes les exactions – sans réserve aucune – du
régime dictatorial djiboutien actuel et toutes les atteintes caractérisées
aux Droits de l’humain.


Le général Fathi A BELIKI s’affole !!!!

Informations en
provenance de Djibouti.

Depuis les dénonciations
dont il a été l’objet sur ce site internet, celui qui fait office
de CEMGA le général Fathi A BELIKI a lancé les services
de renseignements militaires à Djibouti pour tenter de localiser le
groupe d’officiers Armageddon au sein des Armées Nationales, de la
Gendarmerie et des Forces de Police.

En parallèle à
la réunion de ce week-end à l’Ambassade de Djibouti – organisée
par Abdo ISSA BOULALEH commissaire du 5ème arrondissement à
Djibouti et le Colonel Abdo ABDI DEMBIL, le général Fathi A
BELIKI aurait contacté ces derniers jours ses "Amis en Ukraine"
afin de le mettre en relation avec des hommes de main de la maffia locale
pour qu’il soit procédé à l’élimination de M Mohamed
SALEH ALHOUMEKANI et d’Ali ABDILLAHI IFTIN.

Derrière cela et
une fois encore il faut y voir l’empreinte d’Ismaïl OMAR GUELLEH mais
aussi celle d’Hassan SAÏD KAIREH qui doit être confronté
dans les jours à venir devant la Justice française à
l’ex commandant de la garde présidentielle Ali ABDILLAHI IFTIN dans
l’affaire de tentative de subornation de témoins de l’Affaire BORREL.

28/10/04 (B269) Radio- Trottoir : à Djibouti, les renégats et les espions ne se recrutent pas que chez les mâles. (Lecteur)

On observe qu’un nombre
important de femmes et non des moindres auraient succombé aux sirènes
de la tentation RPPiste afin de rejoindre l’Alimentura au pouvoir.

C’est un phenomène grave sur lequel l’opposition, dans son ensemble,
devrait sérieusement se pencher.

Ne parlons pas des épouses des anciens opposants qui ne font qu’emboîter
le pas à leurs renégats de maris (Aden, Moumin, Gabayo, Jean
Paul, etc) lorsque ce ne sont pas elles-mêmes, qui les ont convaincu
de basculer dans la sphère d’IOG.

Celles dont il est question ici, ce sont les passionaria de l’opposition,
les mères, les soeurs, celles qui se sont faits un nom en son sein
ou qui ont su reprendre le flambeau après la disparition d’un leader
d’époux…

Ce sont les Choukri Abdourahman
Andoleh, les Saida Hassan Bouh (épouse d’Ali Meidal), les Safia Osman
Bahdon, les Amina Ismaël (Veuve de feu Elabeh), les Saïda Barreh,
etc, etc., pour ne citer que celles là. Aux dernières nouvelles
seules Choukri et Saïda (Mme Meidal) seraient les seules à ne
s’être pas encore rangées…. Mais peut-être la question
est-elle de savoir pour combien de temps ???

Saïda Barreh ? Elle a basculé, dans le sillage d’Aden Robleh,
son mentor. Elle a passé le mois de juin dernier à Djibouti,
aux frais du contribuable, fréquentant assidûment le Palais de
Haramous, sous l’aile protectrice de la première dame auprès
de qui elle a fait allégeance et qui lui a assuré l’escorte
de la garde présidentielle, le jour de son départ.

Amina Ismaël ? Ce sont ses enfants, nourris au biberon de l’Etat depuis
leur naissance, qui ont eu raison d’elles et notamment Coco qui, le premier
a rejoint l’enemi de son père, pour n’avoir pas su se faire à
l’austérité de la vie d’opposant.

Bref, elle a basculé
la veuve Elabeh, il y a bientôt 2 ans. Aussitôt cooptée
par Odette pour intégrer le très selectif corps des dames de
compagnie de Madame; ce qui lui a donné droit à passer à
Paris l’été 2003, khatant journellement aux frais du contribuable
dans la cossue résidence privée louée, toujours aux frais
du contribuable djiboutien, en plein Champs-Elysée.

Le plus grave chez Amina,
ce qu’elle s’est fait la spécialité de dénoncer les militants
discrets de l’opposition, qui pour cause de dictature, n’osent pas s’afficher.
Elle passe son temps, dit-on à Djibouti, à balancer ses ex-camarades,
durant les séances khatiques avec la première . "Un tel,
vous croyez que c’est un bon fonctionnaire proche de vous, pschtttt, c’est
un vrai militant du MRD, il venait chez moi à la nuit tombée,
pour rencontrerDAF . Une telle, n’en parlons pas, et ainsi de suite….

La pathologie est connue,
chez tous les renégats … Mais ce n’est pas la seule spécialité
de notre veuve qui en a une autre beaucoup plus rémunératrice
: c’est la chasse aux ex-militantes de l’opposition afin de les attirer dans
les jupons d’Odette; d’où sa "drague" effrenée et
sans repit auprès des dernières des Mohicans : les Choukri et
Saïda, l’épouse du général Meidal. Aux dernières
nouvelles, Choukri serait en passe de succomber et d’accepter de faire allégeance
à son ennemie de toujours, Kadra-Odette. Oh, c’est une innimitié
qui ne date pas d’aujourd’hui, mais de l’époque où cette dernière,
mariée a Abdallah Kamil alors Ministre des affaires étrangères
de Gouled, convoitait le petit IOG, à l’avenir prometteur.

Bref, pour Choukri, il
ne s’agirait pas d’une allégeance gratuite, mais d’une tentative, éperdue
et vaine à notre sens, de sauver la situation financière d’une
famille plus qu’endettée et poursuivie par une justice fiscale aux
ordres du dictateur. Après le mari, exproprié de l’ex Prisunic,
qui est tombé dans l’escarcelle du mafieux Al Gamil, copain d’IOG,
voici venu le temps des fils qui sont en passe des se voir spolier de leur
seule activitée lucrative "la Maison de la Presse"…

C’était notre chronique d’un ralliement annoncé, en souhaitant
toutefois en ce mois béni de ramadan, que Dieu donne à notre
Choukri le sursaut de dignité necessaire pour resister à l’ignominie
et à l’affront, fussent-ils edulcorés par une veuve devenue
folle, car n’ayant ni foi ni loi et soumise à l’influence du Mal.

Un camarade.

28/10/04 (B269) Radio-Trottoir : les prédateurs de notre économie devraient faire rapidement leur choix, s’ils veulent éviter le jugement pour détournements de fonds publics, au lendemain de l’alternance démocratique.

Une alternative démocratique
aura lieu dans notre pays, c’est inévitable et dans l’ordre naturel
des choses.

Cette alternance peut
prendre 10 ans comme elle peut bien se produire dans un an ou deux ans.

Ce jour là, il
faudra bien reconciler les djiboutiens, d’abord avec eux mêmes puis
avec leur propre Nation. Pour atteindre cet objectif, un prealable s’impose.
Une reconciliation nationale et equitable ne pourra se faire que si un minimum
de justice est rendue aux gens qui ont souffert de ces longues decennies d’un
regime autocrate.

Le retablissement de
l’honneur de l’Etat passe par un bon fonctionnement d’une justice impartiale
et sereine, qui devra juger en toute transparence et dans l’equité,
les predateurs des deniers publics et les contraindre à rembourser
aux Trésor les sommes qu’ils ont détourné.

Un tribunal devra rapidement
être constitué pour statuer sur leur cas.

Il serait juste que les
survivants soient condamnés au remboursement sous menace d’une lourde
condamnation à de la prison et d’une possible déchéance
de leur nationalité djiboutienne. Pour les défunts, la charge
du remboursement pésera sur les héritiers.

Transparence et équité
ne signifie pas la pitié pour tous les canards boiteux qui devront
assumer leurs lourdes responsabilités devant leurs Juges.

A titre indicatif, j’ai
dressé une liste non exhaustive des principaus prédateurs de
nos finances depuis 1977.

A eux seuls, ils pourraient
devoir à la Nation au moins 400 milliards de francs Djibouti. Cette
mane financière pourrait servir à construire des hopitaux et
des ecoles pour nos enfants.

Son retour dans les Caisses
de l’Etat éviterait d’avoir à tendre la sébile aux institutions
financieres internationales tel que le FMI et nous mettrait à l’abri
des besoins financiers.

Voici les listes des personnalités
concernées que j’ai classées suivant l’évaluation de
leur forturne (*):
1 – Ismaël Omar Guelleh ( > 100 Milliards de FD)
2 – FEU Yacin Yabeh Galab ( > 50 Milliards de FD)
3 – Ali Meïdal Weis ( 15 Milliards de FD)
4 – Moumin Bahdon Farah ( 10 Milliards de FD)
5 – Abdourahman Boreh ( 8 Milliards de FD)
6 – Barkad Gourad ( 6 Milliards de FD)
7 – Ismaël Guedi Hared ( >5 Milliards de FD)
8 – Djama Haid ( 5 Milliards de FD)
9 – Hole Hayeh ( Ambassadeur à New York) ( 4 Milliards)
10 – Hamid, Ministre de l’Education Nationale ( 3, 5 Milliards de FD)
11 – Yacin Elmi Bouh ( 3 Milliards de FD)
— – M Kamil, Directeur de l’EDD (3 Milliards de FD)
— – Djama Ali Guelleh ( 3 Milliards de FD)
— – Said Barkad ( 3 Milliards de FD)
— – Moussa Chehem (Ambassadeur à Bruxelles) ( 3 Milliards de FD)
16 – FEU Salah Hildid ( 2, 5 Milliards de FD)
17 – Hassan Gouled Aptidon ( > 2 Milliards)
— – Ali Roubah ( > 2 Milliards de FD)
— – Général Fathi ( 2 Milliards de FD)
— – Idriss Omar Guelleh ( 2 Milliards)
— – Kadra Haid ( 2 Milliards de FD)
— – Saad Omar Guelleh ( 2 Milliards)
— – Youssouf Touyou, Frère du Président( 2 Milliards de FD)
— – Al-Gamil ( 2 Milliards de FD)
25 – Fihan Badan, Entrepreneur ( 1, 5 Milliard)
— – Abidillahi Magareh ( 1,5 Milliard de FD)
— – Djama Aouled ( 1, 5 Milliard de FD)
28 – Hassan Said Kaireh Dit Madobeh ( > 1 Milliard de FD)
— – Mohamed Goumaneh ( Ancien Ambasseur ) ( > 1 Milliard de FD)
30 – Sakatoure ( 1 Milliard)
— – Colonel Mahdi ( 1 Milliard)
— – Rachad Farah ( 1 Milliard de FD)
— – Elmi Nour DIT Birhass ( 1 Milliard de FD)
— – Elmi Obsieh Waiss DIT Djohar ( 1 Milliard)
— – Abdallah Abidalhi Miguil( 1 MIILIARD)
— – Le Directeur de Nomad Aid ( 1 Milliard de FD)
— – Abdallah Domaine ( 1 Milliard de FD)
— – Mouse Hoch, Entrepreneur ( 1 Milliard de FD)
39 – Daoud Obsieh (900 Millions de FD)
— – Mogueh Dirir ( 900 Millions de FD)
41 – Boureyeh, Père ( 800 Millions de FD)
— – Hassan La Macho, Ancien Commissaire de Tadjouarah ( 800 Millions de FD)
— – Ismael Tani ( 900 Millions de FD)
44 – Hassan Robleh, Ancien Directeur de la Voirie ( 800 Millions de FD)
— – Abdirzack Arsen ( 800 Millions de FD)
— – Aden Dileta ( 800 Millions)
47 – Abdoulfatah Moussa Arreh ( 700 Millions de FD)
— – Haidid, Conseiller du Ministre de l’Education ( 700 Millions de FD)
49 – FEU Hirdeh ( 600 Millions de FD)
50 – Hassan Farah, Le Médiateur ( > 500 Millions de FD)
51 – Mohamed Abdillahi Hamarreteh ( 500 Millions de FD)
— – Général Zakaria ( 500 Millions de FD)
53 – Chideh, Ex-Maire de Djibouti ( > 400 Millions de FD)
54 – Haidid, Directeur de Djinet ( 400 Millions de FD)
55 – Souleman Djama, Le Procureur ( > 300 Millions de FD)
56 – Abdo Isse ( 300 Millions de FD)
57 – Gauche, Commandant Du Port ( 300 Millions de FD)
58 – Ahmed Isse Gabobeh (200 Millions de FD)
59 – Ben Bidarleh ( > 100 Millions de FD)

 

NB : Les predateurs publics
doivent apprendre que le monde est devenu un village. Finis, les paradis fiscaux
secrets et introuvables pour camoufler l’argent illicite. Finis les pays blanchisseurs
de l’argent sale. Les voleurs de deniers publics seront traqués désormais
où qu’ils se trouvent.

La seule chose qui puissent
encore les sauver : c’est un repentir sincère et spontané, accompagné
du versement des montants concernés.

Pour assurer les opérations
dans la Transparence, la Justice et la Sécurité, nous sommes
à leur disposition pour leur communiquer le numéro d’un compte
séquestre, qui sera ouvert auprès d’une Banque française.
Ainsi les autorités françaises auront la mission de garder et
de protéger l’argent jusque l’alternance democratique.

Après tout, c’est
un choix être promis au bannissement ou devenir des repentis pardonnés.

 

Remarquez que celle qui
se dit, la premiére dame du pays, Kadra Haïd est la seule femme
qui figure sur cette liste !

Bouleh
Gueleh

(*) L’ARDHD
publie la contribution de ce lecteur sous sa responsabilité, au titre
de la Liberté de l’information, mais elle précise bien qu’elle
n’est pas en mesure de vérifier les montants avancés du patrimoine
de ces personnes, qui ne sont à ses yeux que des indications.

27/10/04 (B269) Les suites de la Chronique mondaine sur les Coktails de M l’Ambassadeur (par notre correspondant)

Le point de vue de nos
compatriotes qui n’ont pas accés à internet.

Contribution N° 1

C’est moi qui vous ait raconté le Foutour à l’Ambassade.

J’aimerai vous dire qu’à
la suite de mon petit article, l’ambassadeur SE Mohamed Moussa Chehem était
presque devenu fou furieux. Il ne comprend pas qui a pu bien rapporté
ce qui s’est passé l’Ambassade ce vendredi. Il a alors convoqué
une réunion d’urgence et s’est mis taper sur les pauvres moutons de
sa réprésentation diplomatique.

Rassurez vous Excellence, la fuite ne vient ni de votre staff, ni de l’égyptien,
ni du marocain, ni de la somalienne, tous dépêchés en
journalistes professionnels pour l’occasion.

La fuite vient d’ailleurs. En effet, c’est simple. Parmi les queques djiboutiens
que vous avez invité, il y a ceux qui s’en foutent d’IOG, ceux qui
sont de coeur avec l’opposition et 2 ou 3 fidèles au régime
du dictateur.

En résumé, les invités ne vous aiment pas. Pire, ils
vous détestent. A la future réception cher Ambassadeur devenu
Amba-douceur.

L’ex-invité.
__________________________________________

Contribution N° 2
Je suis un djiboutien et je voudrais dire un mot à mes compatriotes.
Chers frères, ce que nous venons de vivre avec l’expérience
de cette Ambassade à Bruxelles montrent bien l’hypocrisie de ce régime
dictatorial que nous impose IOG. Il nous montre aussi combien IOG est faible.

A-t-il vraiment besoin de dépenser tant d’argent (jusqu’à Bruxelles)
pour gagner les élections ?

Ou le fait-il pour tromper la communauté djiboutienne en passant la
cassette à la RTD à l’approche des élections?

Veut-il aussi montrer à l’union européenne que même à
Bruxelles, il est apprécié?

Je vous laisse juger par vous même chers compatriotes. Pour moi, ce
qui s’est passé à Bruxelles me suffit pour montrer la faiblesse
de ce régime proche de sa fin.

Un lecteur

26/10/04 (B269) Un lecteur nous adresse un message qu’il dessine personnellement à deux cousins. Nous le publions en insistant sur le caractère personnel du message que nous sommes incapables de confirmer ou d’infirmer, par manque d’information objective, à notre niveau, sur le sujet. (Message d’un Lecteur)

Quel mouche a piqué
Rer I.B.

Je suis un étudiant djiboutien en France, proche de la famille I. B.
Je suis choqué et humilié de la façon dont le psychophate
dictateur Ismael Omar Guelleh exploite cette branche de notre famille.

Il profite aisement de
la traditionnelle naïveté de notre commissaire Abdo I. et de la
volonté tribaliste d’Ilyass I. de Bruxelles. Je lance un appel à
mes deux cousins pour qu’ils cessent toute activité en faveur d’IOG
et qu’ils se contentent de conduire paisiblement leur vie de citoyen Djiboutien
ordinaire.

IOG est le spécialiste
de l’exploitation des hommes qu’il jette ensuite, comme de vieilles chaussettes,
dès lors qu’ils ne lui sont plus utiles.

L’exemple de feu Yacin
Yabeh, son ami de 40 ans, donne matière à réfléchir
sur ce sujet.

Ce que vous faites à
Bruxelles est un honte et la marionnette Mohamed Moussa Chehem se moque de
vous. Il n’a jamais cessé de vous offenser pour mieux vous tourner
le dos, le moment venu.

Ina
Bouba

25/10/04 (B269) RSF : SOMALIE / Une journaliste brièvement kidnappée à Mogadiscio

Zamzam Abdullahi Abdi,
responsable de l’information de l’Association des femmes journalistes somaliennes
(Sowja), a été enlevée et retenue sous la menace par
des individus armés non identifiés, du 24 au 25 octobre à
Mogadiscio.

« Même si
nous nous réjouissons du fait que Zamzam Abdullahi Abdi a été
libérée saine et sauve, cet enlèvement prouve qu’il y
a urgence à rebâtir un Etat en Somalie, a déclaré
Reporters sans frontières. Dans le cadre de ses nouvelles fonctions,
nous appelons le président somalien Abdullahi Yusuf Ahmed à
rendre justice aux défenseurs de la liberté de la presse tels
que Zamzam Abdullahi Abdi, en prenant en compte leur combat et leurs appels.
»

« Zamzam Abdullahi
Abdi fait honneur à son pays en défendant non seulement la liberté
de la presse dans un climat d’anarchie, mais également les femmes et
les enfants dans un pays où leur situation est souvent précaire.
Rien ne peut justifier l’utilisation de la violence et du chantage à
son encontre », a ajouté l’organisation.

Selon les informations
recueillies dans la capitale somalienne par Reporters sans frontières,
Zamzam Abdullahi Abdi a été forcée de monter dans une
voiture par trois individus, le 24 octobre à cinq heures de l’après-midi,
près du marché de Bakaraa. Ses ravisseurs, deux hommes et une
femme armés de fusils-mitrailleurs AK-47 et d’un pistolet, lui ont
bandé les yeux. Elle a néanmoins pu brièvement contacter
son mari par téléphone pour lui expliquer la situation. Zamzam
Abdullahi Abdi a été libérée vers 8 heures du
matin, le 25 octobre, après une nuit de détention, quelque part
dans Mogadiscio.

On ignore les motifs exacts
de son enlèvement. « Je pense que j’ai été enlevée
à cause de mes activités de défense des enfants, parce
que mes ravisseurs m’ont enjointe de cesser de parler du droit des enfants
», a-t-elle raconté au Somali Journalist Network (Sojon), une
organisation locale de défense de la liberté de la presse.

Outre ses activités
à la Sowja, Zamzam Abdullahi Abdi est également responsable
adjointe de la COGWA, une organisation de femmes somaliennes, et aussi représentante
locale de l’African Network for the Prevention and Protection of Child Abuse
and Neglect (ANPPCAN), une organisation de défense de l’enfance basée
à Nairobi, au Kenya. Mariée et mère d’une fille, elle
détient la double nationalité somalienne et kenyane.

Les enlèvements
de civils sont monnaie courante en Somalie, où des miliciens exécutent
des « contrats » de kidnapping contre 200 dollars américains.

Leonard VINCENT
Bureau Afrique / Africa desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 76
Fax : (33) 1 45 23 11 51
Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org
Web : www.rsf.org

24/10/04 (B269) Le Monde : La légiste des affaires Borrel et Alègre rudement contredite par ses collègues.


LE MONDE | 02.10.04 |

Le médecin de
Toulouse avait conclu à des suicides, ce qui a contribué à
retarder l’élucidation de ces dossiers criminels

Médecin légiste
à Toulouse, Danièle Alengrin a officié dans bon nombre
d’affaires sensibles : la mort de Bernard Borrel, ce juge français
retrouvé mort à Djibouti, en 1995, ou encore le dossier Alègre,
et les cadavres découverts dans le sillage du tueur en série.
La légiste ne souhaite pas s’exprimer dans la presse, et n’a pas voulu
répondre au Monde. Mais aujourd’hui, son travail est critiqué,
et ses collègues battent en brèche ses conclusions initiales.

Dans l’affaire Borrel,
il est prouvé, grâce à de nouveaux examens ayant décelé
des fractures sur le cadavre, neuf ans après les faits, que le magistrat
français n’avait pu se suicider en s’immolant, comme les conclusions
des docteurs Alengrin et Telmon le laissaient penser, le 15 février
1996.

Dans leur rapport, ces
légistes toulousains, confrontés à l’état de putréfaction
majeure du corps, n’avaient pu que se montrer évasifs : « Les brûlures
constatées (…) peuvent représenter la cause de la mort. »
Pas un mot sur les fractures décelées huit ans plus tard, révélatrices
de l’intervention d’une tierce personne. Interrogé par la juge Sophie
Clément le 3 février, Patrice Mangin, le nouvel expert, s’est
montré peu diplomate.

Pourquoi ses collègues
n’avaient-ils pas découvert ces fractures ? « Je pense que cela
tient à la qualité du travail réalisé par les
experts, a répondu M. Mangin. Si on ne va pas regarder quelque chose,
on ne voit pas. » Le commentaire est un peu lapidaire : dans les années
1990, les légistes ne disposaient pas de scanner, travaillaient à
deux, et ne s’entouraient pas forcément de spécialistes multiples.

Le travail du docteur
Alengrin a aussi été mis en pièces dans le cadre de l’affaire
Alègre. Le 19 septembre 1990, une femme de 22 ans, Edith Schleichardt,
se rend à Toulouse en faisant de l’auto-stop. Son corps est retrouvé
le 23 septembre 1990. Son tee-shirt est remonté, ses collants descendus,
une bombe lacrymogène fichée entre ses cuisses. Le cadavre est
autopsié par les docteurs Danièle Alengrin et Pierre-Marie Bras.
Leurs conclusions : « Le décès d’Edith Schleichardt est
en rapport avec une intoxication médicamenteuse. »

Le dossier est oublié,
puis exhumé fin 2003, à la faveur de l’affaire Alègre.
Il fait depuis l’objet d’une nouvelle information judiciaire, confiée
au juge Fabrice Rives, pour « homicide volontaire » contre le tueur
en série. Le magistrat a entendu, depuis, les deux médecins
légistes et fait procéder, le 18 mars, à une nouvelle
autopsie. Réalisé par le service médico-légal
de Bordeaux, cet examen souligne les carences du premier examen. Les médecins
bordelais jugent que « l’interprétation des dosages toxicologiques
est péremptoire » et estiment également que leurs collègues
toulousains auraient dû procéder à des analyses « plus
importantes ». Ils assurent enfin que l’hypothèse d’une intoxication
médicamenteuse leur semble « très peu vraisemblable ».
« Les conditions de découverte du corps, notent-ils, une dénudation
partielle du corps, notamment au niveau des fesses et de la région
génitale, l’existence d’une « bombe » au niveau vulvaire doivent
orienter vers une intervention d’une tierce personne avant toute autre chose. »
Pour eux, l’hypothèse « la plus probable est une mort violente ».
Une dentiste, nommée par le juge Rives, estime aussi que la victime
a « été frappée violemment ».

L’autopsie initiale des
docteurs Alengrin et Bras n’a donc plus lieu d’être. On retrouve aussi
ces deux experts dans d’autres dossiers controversés liés à
l’affaire Alègre. Comme celui de Hadja Benyoucef, retrouvée
morte chez elle, à Toulouse, le 30 novembre 1987. Elle avait la gorge
traversée par un « couteau de part en part », une « cordelette
blanche » autour du cou, une couche en plastique pliée en huit
entre les dents. Les deux légistes indiquaient après autopsie,
le 1er décembre 1987, que « la défunte, après avoir
essayé dans un premier temps de s’entailler la gorge avec un couteau,
avait pu tenter de se pendre à l’aide de la cordelette, puis, n’y parvenant
pas, de se planter le couteau de cuisine à travers la gorge ».
Pour la couche-culotte, ils estimaient que le bridge de la morte n’était
« pas cassé, ce qui se serait vraisemblablement passé si
l’enveloppe plastique avait été mise de force dans la bouche
de la victime ». Les enquêteurs concluaient ainsi à une mort
par « raptus suicidaire ». Dix-sept ans plus tard, vendredi 1er octobre,
le corps de Hadja Benyoucef a été exhumé, afin de procéder
à une nouvelle autopsie.

Gérard
Davet
(Le Monde)