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08/10/2013 (Brève 276) Revue de presse / LIBERATION DE MOHAMED ALOUMEKANI A SANAA : la presse en parle (Libération, Le Figaro, Le Vif (Belgique), …

_______________________ 1°) Le Vif (Belgique)
http://www.levif.be/info/belga-generique/le-belgo-yemenite-mohamed-saleh-alhoumekani-libere-apres-un-mois-et-demi-de-detention/article-4000418048881.htm

Le Belgo-Yéménite Mohamed Saleh Alhoumekani libéré après un mois et demi de détention mardi 08 octobre 2013 à 16h30 (Belga)

Le Belgo-Yéménite Mohamed Saleh Alhoumekani, détenu dans son pays d’origine depuis le 24 août, a été libéré mardi après-midi, a confirmé sa famille à l’agence Belga.

Le Belgo-Yéménite Mohamed Saleh Alhoumekani libéré après un mois et demi de détention Mohamed Saleh Alhoumekani avait été arrêté le 24 août à Sanaa, alors qu’il prévoyait de rendre visite à des proches. Il est un témoin clef dans l’affaire Borrel, du nom de ce juge français assassiné en 1995 à Djibouti.

A l’époque, la justice avait conclu à un suicide, mais des témoignages, dont celui de M. Alhoumekani, qui fut officier dans la garde républicaine de Djibouti, mettent directement en cause le président et son entourage.

Deux ordonnances de libération immédiate avaient été délivrées par un juge yéménite mais sans être rendues effectives. La demande d’extradition formulée par Djibouti pour calomnie envers le chef de l’État, Ismaël Omar Guelleh, semblait dès lors être l’unique raison du maintien en détention du ressortissant belge.

Mardi matin, le député bruxellois Ahmed El Khannouss (cdH), qui s’est rendu à Sanaa du 7 au 12 septembre et y a rencontré les plus hautes autorités de l’Etat, a souligné lors d’une conférence de presse que les autorités yéménites avaient reconnu ne rien avoir à reprocher à M. Alhoumekani.

_____________________ 2°) Libération

Affaire juge Borrel : le témoin-clé libéré au Yémen
http://www.liberation.fr/societe/2013/10/08/affaire-juge-borrel-le-temoin-cle-libere-au-yemen_937930

Le juge français avait été retrouvé mort à Djibouti en 1995.

Le témoin-clé avait été emprisonné après avoir mis en cause l’actuel président djiboutien et son entourage. Le témoin-clé dans l’affaire du juge français Bernard Borrel, retrouvé mort à Djibouti en 1995, a été libéré mardi à Sanaa, où il était détenu depuis le 24 août, a-t-on appris auprès de sa famille à Bruxelles. Mohamed Saleh Alhoumekani «est sorti de prison en début d’après-midi», a déclaré son frère, Saleh Houssein Nadrin, à l’AFP.

«Nous sommes évidemment très heureux et remercions tous ceux qui ont lutté pour sa libération», a-t-il ajouté.

Mohamed Saleh Alhoumekani, qui est domicilié à Bruxelles et possède la double nationalité belge et yéménite, est considéré comme un acteur clé ayant permis de relancer l’enquête sur la mort du juge Borrel. Cet ancien officier dans la garde républicaine de Djibouti avait mis en cause auprès des autorités judiciaires françaises l’actuel président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh et son entourage, pour leur implication dans la mort du juge.

Il avait été arrêté à son arrivée à Sanaa le 24 août alors qu’il venait rendre visite à des membres de sa famille. Les autorités yéménites avaient mis en avant une demande d’arrestation lancée par Interpol à l’initiative des autorités de Djibouti, qui réclament son extradition, selon sa famille.

Son avocat belge, Me Mischaël Modrikamen, avait ensuite fait état de «blocages» empêchant sa remise à liberté «alors qu’il n’y a aucune charge contre lui». Magistrat français détaché à Djibouti, Bernard Borrel avait été retrouvé mort le 19 octobre 1995, en contrebas d’un ravin, à 80 km de Djibouti. Son corps était en partie carbonisé.

Les enquêteurs djiboutiens et français avaient privilégié dans un premier temps la thèse du suicide. Mais en se basant sur de nouvelles expertises et des témoignages, l’enquête française privilégie désormais celle d’un assassinat. L’affaire Borrel a empoisonné pendant des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de l’une de ses plus importantes bases militaires à l’étranger. AFP

__________________________ 3°) Le Figaro

Affaire Borrel : le témoin clé libéré
http://www.lefigaro.fr/flash-actu/2013/10/08/97001-20131008FILWWW00531-affaire-borrel-le-temoin-cle-libere.php

Le témoin-clé dans l’affaire du juge français Bernard Borrel, retrouvé mort à Djibouti en 1995, a été libéré aujourd’hui à Sanaa, où il était détenu depuis le 24 août, a-t-on appris auprès de sa famille à Bruxelles. Mohamed Saleh Alhoumekani «est sorti de prison en début d’après-midi», a déclaré son frère, Saleh Houssein Nadrin. «Nous sommes évidemment très heureux et remercions tous ceux qui ont lutté pour sa libération», a-t-il ajouté. Mohamed Saleh Alhoumekani, qui est domicilié à Bruxelles et possède la double nationalité belge et yéménite, est considéré comme un acteur clé ayant permis de relancer l’enquête sur la mort du juge Borrel.

Cet ancien officier dans la garde républicaine de Djibouti avait mis en cause auprès des autorités judiciaires françaises l’actuel président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh et son entourage, pour leur implication dans la mort du juge. Il avait été arrêté à son arrivée à Sanaa le 24 août alors qu’il venait rendre visite à des membres de sa famille.

Les autorités yéménites avaient mis en avant une demande d’arrestation lancée par Interpol à l’initiative des autorités de Djibouti, qui réclament son extradition, selon sa famille. Magistrat français détaché à Djibouti, Bernard Borrel avait été retrouvé mort le 19 octobre 1995, en contrebas d’un ravin, à 80 km de Djibouti. Son corps était en partie carbonisé.

Les enquêteurs djiboutiens et français avaient privilégié dans un premier temps la thèse du suicide. Mais en se basant sur de nouvelles expertises et des témoignages, l’enquête française privilégie désormais celle d’un assassinat. L’affaire Borrel a empoisonné pendant des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de l’une de ses plus importantes bases militaires à l’étranger.

17/12/04 (B276) Ecouter : extrait sonore (-à lancer-) de Canal + qui a diffusé la Conférence de Presse de Guelleh (Paris Oct 2002) avec des commentaires … (Lecteur)

Un
lecteur, Djiboutien émigré en Occident, a retravaillé la
bande son de l’émission de Canal + sur l’affaire Borrel. Il nous l’a fait
parvenir pour que nous proposions à tous les lecteurs de la télécharger
et de l’écouter. Nous lui adressons tous nos remerciements.


Il
s’agit du moment où un Journaliste de Canal+ interview Guelleh, lors de
la conférence de presse qu’il avait donné à Paris, lors de
sa visite officielle. Guelleh, pris en défaut, répond n’importe
quoi !!


d’abord, il commence à dire qu’il n’est pas au courant de l’affaire Borrel.
(Ca aurait pu marcher avec l’ADI ou La Nation, mais pas avec un journaliste libre
…)

– ensuite, Guelleh
refuse de répondre, puis, dans sa langue natale, il tient quelques propos
désagréables et il quitte prématurément la salle,
mettant un terme anticipée à la Conférence de Presse qu’il
avait pourtant fait organiser.

Comme
disent les Suisses « Quand on a pas le courage … on fait pas !

 

17/12/04 (B276) ADD : APPEL A MANIFESTER LE SAMEDI 18 A 15H30 DÉCEMBRE A PARIS DEVANT L’AMBASSADE DE DJIBOUTI

Association
pour la Démocratie et le Développement A.D.D

E.
mail: add@hotmail.fr
Tel: 06 78 06 23 68

 

COMMÉMORATION

DU 13ème ANNIVERSAIRE
DU MASSACRE D’ARHIBA

A
l’aube du 18 décembre 1991, les forces armés, la gendarmerie et
la police de Djibouti ont encerclé le quartier d’Arhiba dans l’intention
de tuer le maximum de ses habitants.

59
personnes ont été tuées et 85 ont été blessées.
Cette expédition sanglante décidée la veille, lors d’une
réunion à la Présidence de la République en représaille
des échecs subis par les troupes gouvernementales face au FRUD dans la
région de Tadjourah.

Ces
hommes et ces femmes fauchés dans leur sommeil par les balles des troupes
régulières étaient des civils innocents. Leur seul crime
: appartenir à la communauté Afar.

Le
l 8 décembre est une tâche indélébile pour cet État
fragile qui n’a jamais reconnu ce crime odieux.

A
travers la commémoration du massacre du 18 décembre, nous commémorons
tous les crimes perpétrés par le régime de Djibouti depuis
que cet État existe.

Cette
année encore, Arhiba a connu à plusieurs reprises une terrible répression
policière. La dernière date du 9 et 10 décembre 2004. Bilan
: plusieurs alésais par balle et une dizaine d’arrestation.

L’A.D.D
appelle

le
samedi 18 décembre 2004 de 15 heure 30 à 18 heure 30

à
une manifestation devant l’ambassade de Djiboutià Paris :
26, rue Émile
Menier 75016 Paris. Métro: Porte dauphine.