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17/01/05 (B281) Paris : une découverte archéologique de première importance. Des manuscrits datés du deuxiéme millénaire, en parfait état, pourraient remettre en cause les thèses soutenues par de nombreux historiens officiels.

Nous ne savons pas encore
par quel hasard, mais des spécialistes en documentation auraient découvert
des documents qui remonteraient au deuxième millénaire … (après
J-C).

Est-ce fortuitement,
à l’occasion d’une remise en état de locaux administratifs ou dans le cadre d’une opération de classement (ce point n’est pas encore éclairci avec précision) ? Il est
confirmé que des experts ont retrouvé des manuscrits anciens
qui seraient, selon les premières constatations, dans un état
de conservation remarquable ….

N’arrivant pas à
les déchiffrer intégralement ni à en comprendre la véritable
portée (ces documents remontent au millénaire précédent
et la langue a beaucoup évolué depuis les années 1990),
les spécialistes de la DGSE (Direction générale de la
Sauvegarde des Ex-Voto) auraient transmis / vont transmettre des copies, pour
interprétation en français moderne, à une certaine spécialiste
Mme Clément qui aurait un bureau à Paris, dans l’Ile de la Cité.
L’adresse précise n’est pas encore communiquée.

Sur la base des toutes
premières analyses, on devrait pouvoir mieux comprendre la vie d’un
certain petit potentat local de la Corne de l’Afrique et l’organisation « spécifique » de ses réseaux
relationnels et d’influence.

Certains témoins présents lors
de la découverte ont déjà affirmé (mais cela devra être recoupé) qu’il s’agirait d’éléments en relation
direct avec des événements que nos historiens, par manque de documentation, n’avaient jamais
pu élucider. Il serait fait état – mais ce ne sont que des suppositions
à vérifier – de commerce de lances-pierres, de traitement de poudres particulières
et de fourniture et transport de composants magiques pour les peintures fluorescentes, etc… et de la destruction « accidentelle » d’un centre de
regroupement nommé Café de P…. (la suite devra être déchiffrée
et interprétée).

On apprendrait aussi beaucoup sur l’action humanitaire
d’immunisation conduite à l’époque par deux Grands Chambellans
étrangers, les Docteurs Le Loi.. et Morac…. Grands spécialistes
de la prévention des risques en zone agitée, ils eurent à
l’époque leur heure de Gloire et furent largement payés de retour.

Bref, l’équipe
de l’ARDHD, qui n’en sait pas plus, est heureuse d’annoncer « en première »
et au monde entier, la découverte fortuite de ces manuscrits. Les experts, que nous avons interrogés,
estiment, qu’après
une période nécessaire de décodage et de transcription, ils pourraient avoir une influence majeure sur les travaux
de recherche qui sont poursuivis dans deux centres d’instruction spécialisés
de Paris et de Versailles.

(A suivre de très
près …)

17/01/05 (B281) Raréfaction sérieuse des unités à vendre : les stocks s’épuisent… (ARDHD)

Non il ne s’agit pas des
produits de consommation, ni même de biens de première nécessité.
Il s’agit des entreprises et des services publics.

Guelleh a vendu, il vend,
mais bientôt il n’y aura plus rien à vendre, faute de stock.

Il a vendu la concession
de l’aéroport, puis celle du port, puis celle de la zone franche (entre
autres …. en passant par le train et les télécoms) et aujourd’hui nous apprenons sur LOI,
qu’il vient de vendre la concession des douanes pour 20 ans.

Et le plus étonnant,
c’est qu’il n’y a jamais d’appel d’offre pour la vente et que l’acheteur est
toujours de la même origine : Dubai ! Certes ce sont des gens sérieux
qui doivent payer cash, mais quand même des questions se posent.

Pourquoi privilégier
Dubaï et mettre tous ses oeufs dans le même panier ? Pas très
prudent de la part de Guelleh … sauf … s’il est fortement intéressé
dans les sociétés qui acquièrent tous les actifs de Djibouti,
ruinant un peu plus le pays et appauvrissant encore la population.

Il ne peut en être
autrement à notre avis. Guelleh touche sa part des bénéfices
qui sont réalisés par Dubaï et en particulier les société
Jebel Ali Free Trade Zone et la Ports Customs and Free Zones Corporation (PCFZC),
mais elles ne sont pas les seules…. A quel hauteur est-il actionnaire ?
Combien touche-t-il sur la vente « de gré à gré »
des concessions de services djiboutiens ?

Cela dit reconnaissons,
pour l’équité, que les services gérés par les
étrangers de Dubaï ne fonctionnent pas si mal : nous n’avons pas
reçu de critiques .. sauf en ce qui concerne les personnels, qui sont
traités à la « dur » – travail important, hiérarchie
impitoyable (dit-on) etc…

Belle abnégation
de la part du Peuple djiboutien, qui n’a pas été consulté
et qui perd ses plus beaux bijoux pour que Guelleh s’enrichisse. Il lui faudra
un siècle pour rembourser les dépenses engagés par Guelleh
dans son intérêt personnel, d’autant que s’il y a moins de revenu
(les actifs rentables étant donnés en concession) ça
va prendre plus de temps encore.

Les petits enfants de
vos enfants paieront encore la charge de la dette … Et Guelleh parle de
redressement économique (mon oeil …) sauf pour sa propre fortune,
ce qui est exact, même si Paulette lui en pique une grosse part, qu’elle
récupère à chacun de ses passages éclairs à
Djibouti. Le pays s’apprauvissant, elle doit chercher de nouveaux sites à
« tondre » … ce qui la contraint à s’absenter de plus en
plus souvent. Certains prétendent même que l’air à Djibouti devient de plus en plus malsain pour elle !

Au final on peut se demander si Djibouti, colonisée par la France, puis décolonisée, n’est pas en train de redevenir une colonie, mais de Dubaï

16/01/05 (B281) Depuis presqu’une semaine, le site d’information officiel de Guelleh est devenu « Radio Silence ». Pour quelles raisons ? (ARDHD)

Très curieusement,
depuis l’annonce (vendredi dernier par notre site, puis trois jours plus tard, par l’ensemble
des grands média français) de la convocation d »Hassan Saïd
à venir discuter à Versailles avec Ali Iftin et de l’invitation
de Guelleh à se présenter ‘spontanément’, s’il le souhaitait, pour discuter avec la Juge, l’ADI
nous fait le coup du silence…

La page d’accueil est
toujours disponible sur Internet, avec sa succession de pages publicitaires
(Guelleh est un excellent commerçant : il a même trouvé
des recettes publicitaires pour gagner de l’argent sur son propre support
de promotion !). Mais derrière la page d’accueil, il n’y a plus rien
: le vide.

Quelle différence
avec la situation précédente, diront certains mauvais esprits
? C’était déjà du boniment et du vide …. Alors le blanc
total, on ne voit pas grand changement. Simplement le blanc ça fait
propre, contrairement à ce qui était publié auparavant.

La meilleure preuve, c’est
que l’ADI a cessé d’émettre depuis plusieurs jours et que personne
ne s’en était aperçu, y compris les Brosses à Reluire,
chargé de pondre des déclarations enthousiastes en faveur de
Guelleh, de sa mansuétude, de sa vision et de son sens de l’Etat. J’en
passe et des meilleurs …

Laissons tous ces propros
ignobles loin de nous, pour essayer de comprendre :

– la panne technique,
ça existe, mais c’est réparé sous 24 / 48 heures maxi
… donc à exclure.

– la grève des
fonctionnaires en charge de la mise à jour : possible, mais cela n’aurait
pas d’incidence sur l’existant. Cela ne toucherait que les mises à
jour … donc à exclure.

– reste la seule hypothèse
qui nous semble devoir être retenue (nous l’imaginons seulement, car
nous ne sommes pas devins …). Celle d’un certain sentiment de malaise. Ne
sachant plus quoi inventer pour défendre ce pauvre Guelleh, l’équipe
de l’ADI aurait pu décider de couper le jus, plutôt que de dire
des choses qui pourraient se retourner contre lui ensuite. Il est tellement
cerné par la Justice entre les différentes instructions en cours
(Assassinat du juge Borrel, subornation de témoin) qu’il risque, en
voulant se justifier, d’agraver son cas. Donc mieux valait peut-être
se taire … et suspendre l’ADI ….

Ce n’est qu’une hypothèse
bien entendu, mais quoi qu’il soit, la situation est certainement sérieuse,
car elle jette le discrédit sur ce qui devait être la grande
agence de presse internationale de Guelleh, mais qui, au fond, n’est qu’un
joujou bien fragile… pour langue de bois.

16/01/05 (B281) Extrait Le Monde diplomatique : un continent en mutation. (Sous la plume d’Ignacio Ramonet)

L’Afrique semble
crouler sous les problèmes : guerres, massacres, coups d’Etat,
crises politiques et sociales, dictatures, maladies, exodes… Et pourtant,
là comme ailleurs, des femmes et des hommes luttent pour leurs droits
et leur dignité, des associations à caractère civique
se multiplient, des expériences démocratiques se prolongent,
les créateurs, les artistes et les artisans font preuve d’une
formidable vitalité, les sociétés de plus en plus urbanisées
bougent, se transforment et se projettent avec confiance vers l’avenir.

Par Ignacio Ramonet

En Occident, en revanche,
nombre de spécialistes lui prédisent encore plus de malheur.
Certains rendent les Africains responsables. Non contente de mourir, l’Afrique,
frappée par le « syndrome de victimisation », serait en
train de se suicider, assistée des larmes de ses fossoyeurs, les «
négrologues » qui lui mentent. C’est trop simple pour être
juste. Car les sociétés africaines qui se battent et se débattent
méritent autant notre attention que l’« Afrique cauchemar
» chère à certains intellectuels occidentaux revenus de
tout.

Après les indépendances,
beaucoup de pays avaient choisi des politiques volontaristes de développement.
Elles n’ont pas permis le décollage économique à
cause du poids écrasant de la dette extérieure et d’une
division internationale du travail déséquilibrée. Depuis,
les institutions financières du Nord imposent, avec la complicité
des élites locales, des politiques libérales qui aggravent la
crise. Avec les accords de Lomé, la Communauté européenne
avait voulu atténuer les rigueurs de la compétition mondiale
en accordant aux pays d’Afrique, des Caraïbes et du Pacifique des
avantages unilatéraux, tel l’accès privilégié
au marché européen. Elle cherchait aussi à compenser
la variation des prix mondiaux des matières premières et des
produits agricoles. En 2000, avec l’adoption de l’accord de Cotonou,
les Européens ont abandonné cette ambition et adopté
le libre-échange classique.

Mais la mondialisation
profite peu au continent. Le prix Nobel d’économie et ancien vice-président
de la banque mondiale Joseph Stiglitz a démontré, à partir
du cas de l’Ethiopie, l’inanité des directives que le Fonds
monétaire international impose aux Etats africains. « Ce que
disent les statistiques, écrit Stiglitz, ceux qui sortent des capitales
le voient de leurs yeux dans les villages d’Afrique : l’abîme
entre les pauvres et les riches s’est creusé, le nombre de personnes
qui vivent dans la pauvreté absolue ­ moins de 1 euro par jour
­ a augmenté. Si un pays ne répond pas à certains
critères minimaux, le FMI suspend son aide, et, quand il le fait, il
est d’usage que d’autres donateurs l’imitent. Cette logique
du FMI pose un problème évident : elle implique que, s’il
obtient de l’aide pour une réalisation quelconque, un pays africain
ne pourra jamais dépenser cet argent. Si la Suède, par exemple,
octroie une aide financière à l’Ethiopie pour qu’elle
construise des écoles, la logique du FMI impose à Addis-Abeba
de conserver ces fonds dans ses réserves, au prétexte que la
construction de ces écoles va entraîner des dépenses de
fonctionnement (salaires des personnels, maintenance des équipements)
non prévues au budget et va conduire à des déséquilibres
nuisibles pour le pays. »

Ces politiques néolibérales
fragilisent en particulier les producteurs africains de coton. C’est
toute l’économie des grands pays du Sahel qui est menacée.
Pour le Tchad, le coton est le premier produit d’exportation ; au Bénin,
il représente 75 % des recettes d’exportation ; au Mali, 50 %
des ressources en devises, et au Burkina Faso, 60 % des recettes d’exportation
et plus du tiers du produit intérieur brut (PIB). L’huile obtenue
à partir des graines de coton représente l’essentiel de
la consommation d’huile alimentaire au Mali, au Tchad, au Burkina Faso,
au Togo, et une proportion importante en Côte d’Ivoire et au Cameroun.
Sans parler de l’alimentation pour le bétail dérivée
du coton.

La dévaluation
du franc CFA, imposée en 1994, n’a pas arrangé les choses.
Elle a aggravé les déséquilibres structurels des quatorze
Etats concernés, dont onze figurent parmi les pays les moins avancés
du monde. L’échec économique d’une grande partie de
l’Afrique subsaharienne impose de redéfinir le concept même
de développement.

En matière de politique
étrangère, depuis l’abolition de l’apartheid en Afrique
du Sud et la fin du conflit Est-Ouest, les cartes se redistribuent sur l’ensemble
du continent. Plusieurs pays développent une diplomatie autonome, en
particulier la République sud-africaine, qui est devenue un acteur
majeur, même si, au-delà d’initiatives ponctuelles, la politique
de Pretoria semble tâtonner.

Les puissances occidentales
se livrent à une nouvelle guerre d’influence à coups d’accords
économiques et de partenariats militaires. Au prétexte de lutter
contre le terrorisme, les Etats-Unis ont multiplié ces dernières
années les accords militaires avec les pays africains, y compris les
Etats francophones liés à Paris. Washington marque ainsi des
points dans le pré carré français. Il faut dire que,
quarante ans après les indépendances, Paris n’a plus de
projet affirmé. La France était naguère « faiseuse
de rois » dans sa « chasse gardée » africaine. Et
ses ambassadeurs, doublés au Tchad, en Centrafrique ou au Gabon d’influents
agents plus ou moins secrets, orientaient ouvertement la politique intérieure.
Incapable de rompre avec cette tradition « françafricaine »,
Paris s’est retrouvé piégé en Côte d’Ivoire.

En bombardant la zone
rebelle du Nord, le 4 novembre 2004, le président Laurent Gbagbo a
gravement dégradé la situation politique ivoirienne. Les militaires
français de l’opération « Licorne » déployés
dans le pays à la suite de la rébellion d’une partie de
l’armée, chargés par l’ONU de contrôler une
« zone de confiance » séparant la Côte d’Ivoire
en deux parties, ont dû, pour protéger les étrangers ­
africains et européens ­ pourchassés à Abidjan par
des manifestants, intervenir au coeur de la ville, au risque de faire figure
d’« armée d’occupation ».

Les crises qui frappent
l’Afrique sont aussi sanitaires. Le paludisme tue de 1 à 2 millions
de personnes par an, et le sida beaucoup plus. Le principal allié du
sida est la pauvreté. Dans les pays africains, les populations et les
Etats ne peuvent rien faire pour tenter d’enrayer la maladie par faute
de moyens. Ne rien faire, c’est se résigner à voir disparaître
des populations entières. L’Afrique subsaharienne à elle
seule compte 71 % des personnes atteintes, soit 24,5 millions de personnes
adultes et enfants. Chez les jeunes Africaines, le taux moyen d’infection
est cinq fois plus élevé que chez les jeunes hommes.

Mais les raisons d’espérer
abondent. Et pour peu qu’on soit curieux, on peut observer le pullulement
d’expériences qui témoignent d’une exceptionnelle
vitalité. Par exemple, en décembre 2004, à Lusaka (Zambie),
s’est tenu le 3e Forum social africain. Malgré le manque de moyens,
cette réunion ­ précédée de plusieurs forums
locaux ­ a montré la diversité et la richesse du mouvement
social. Malgré la crise et l’instabilité politique, les
expériences démocratiques se sont multipliées depuis
les années 1990. Des pratiques civiques originales en émergent.
L’avènement du multipartisme a permis, à peu près
partout, l’éclosion de nouveaux espaces de liberté, même
s’il a rarement conduit à des transformations qualitatives irréversibles,
tant du point de vue de la vie civique que du point de vue du bien-être
matériel des populations. En outre, partout, l’absence de solutions
de rechange crédibles au modèle néolibéral a provoqué
soit le repli dans un discours moral ou religieux, soit des crispations identitaires,
soit encore l’aggravation des luttes pour la conquête ou la conservation
du pouvoir. On l’a vu au Sénégal où, en mars 2000,
la défaite électorale, du président Abdou Diouf et l’accession
au pouvoir de M. Abdoulaye Wade a suscité un vaste espoir de changement
politique et social. Mais la nouvelle équipe n’a pas su, jusqu’à
présent, engager les réformes d’envergure indispensables.

A l’échelle
continentale, l’échec de l’Organisation de l’unité
africaine (OUA), qui avait vu le jour en 1963 à Addis-Abeba (Ethiopie),
s’est confirmé. Son bilan apparaît globalement négatif
au regard des objectifs prévus par sa charte fondatrice, en particulier
son article 2, qui prévoyait le renforcement de la solidarité
entre Etats et la coordination de leurs politiques. En ce qui concerne un
autre point capital, la défense de la souveraineté, de l’intégrité
territoriale et l’indépendance des Etats membres, l’OUA s’est
retrouvée dans l’incapacité de régler les conflits
du Liberia, de Somalie, de la Sierra Leone, du Rwanda, du Burundi et de la
République démocratique du Congo. Comment s’étonner
que, devant tant d’échecs, l’OUA ait été remplacée,
en juillet 2001, par l’Union africaine, qui aura à relever les
graves défis continentaux. Une nouvelle étape s’ouvre ainsi
dans l’histoire du panafricanisme.

16/01/05 (B281) Le Père Robert adresse, via notre site, un message de félicitations et d’encouragement aux animateurs du site Arhotabba.com

Moi, Père Robert,
en tant qu’artiste, je voudrais transmettre mes sincères félicitations
à Mr Guadileh, qui a remis en route le site d’Arhotabba, après
plusieurs mois de fermeture.

Le site d’Arhotabba est
un site où la population d’origine Afar peut trouver des informations,
que cela soit dans le domaine de la musique dont moi-même je suis un
représentant mais aussi dans celui de l’actualité.

Salut à tous.

16/01/05 (B281) Appel à tous les jeunes épris de musique d’accompagner en son, en lumière et en verbe ces passages pour un scoop de mobilisation contre les mensonges. (Lectrice)

Thème

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

La douceur du temps donne
des ailes sans risques et sans inquiétudes sauf pour l’avenir, l’avenir
des chômeurs.

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

A entendre des chancelleries
qui écrivent que tout sera très bien en République de
Djibouti (avec des ailes à  » haut risque  » : terme qui ne
s’écrit pas, à moins d’avoir peur des mensonges par des omissions)

« Que sera, sera,
demain n’est jamais très loin… » la rengaine est toujours
la même, les mensonges toujours les mêmes.

Les jeunes de ma génération
sont condamnés par une coopération  » latérale  »
qui condamne et hypothèque l’avenir de toute une génération.

Alors battons nous pour
le changement radical ! Battons nous pour leurs débandades ! Battons
nous pour notre pays et notre futur !

Les Jeanne d’Arc ne manquent
pas ici ; les mères de l’Indépendance sont là pour témoigner
et nous encourager.

Melle
S.
Collégienne de Boulaos
Boulevard De Gaulle

16/01/05 (B281) Radio-Trottoir: STOP AUX ARNAQUES DES FILOUS DU RPP. (Ami-lecteur)

Grande victoire du
Président de l’Assemblée Nationale.

Il les a eus ! Pas de
cadeau, pas de quartier pour l’équipe gouvernementale avec en tête
Mohamed Ali Sahil, Dilleita Mohamed Dilleta, Yacin Elmi Bouh. Les autres ont
compris, tous les djiboutois aussi.

L’infatigable Idriss Arnaoud
a pris le dessus lors des élections RPPistes sous haute et bonne surveillance
des fidèles Forces musclées.

Il a, paraît-il,
retourné la situation des urnes en sa faveur. Bravo !

Cet ancien dirigeant de
l’UNECAS, spécialiste des votes de redressements a fait ses preuves,
dans presque tous les lieux de votes, le vendredi 14 janvier 2005, et c’est
capital.

Il se place donc comme
numéro 2 du Parti de la Mouvance Présidentielle.

A partir d’aujourd’hui
la mouvance est en sa faveur, et il pourra se présenter comme candidat
et redonner l’espoir de démocratie au sein du même parti.

Il est capable de se présenter
comme cavalier face au candidat unique.

A suivre, bientôt,
le clairon, des journaux de la mouvance à deux, donnera des informations
terriblement transparentes, car les observateurs de l’Assemblée Nationale
ne sont pas restés les bras croisés, bien au contraire. .

Félicitions pour
ces scores uniques au monde. Alors nous sommes à nouveau souverain
dans les limites de notre parti à deux.

Un
vieil ami
depuis moins de quarante ans.

15/01/05 (B281) La déclaration du Porte-parole du Quai d’Orsay, nous semble assez éloignée de la situation. Précipitation des fonctionnaires ? En tout cas inutile de vous mobiliser pour financer le voyage d’Hassan Saïd, ce sont les français qui pourraient se déplacer.(ARDHD)

A notre
connaissance, la Justice n’a pas prié Hassan Saïd de venir à
Versailles pour y être entendu, mais la requête va beaucoup plus loin. Elle
lui a demandé de participer à une confrontation avec Ali Iftin.

De ce fait, il nous semble
que la solution proposée par le Quai d’Orsay ne puisse pas convenir.
L’envoi d’une commission rogatoire à Djibouti ne permettrait pas d’organiser
la confrontation. A moins que ….

A moins que le Quai ne
propose à Ali Iftin d’accompagner la Commission rogatoire.

Bien que cela n’est pas
été dit, on pourrait imaginer, avec une certaine dose de mauvais
esprit (certes) que le Quai puisse proposer à Ali Iftin de faire le
déplacement à Djibouti pour parler avec Hassan Saïd.

Dès son arrivée,
s’il n’est pas immédiatement exécuté, il y serait torturé
et emprisonné. (Aucun doute …?) . Cela apporterait-il la solution
au problème qui est posé à la diplomatie françaisei
?

Nous n’irons pas jusque
là, mais on peut se demander pour quelles raisons et bien qu’affirmant
ne pas commenter les décisions de Justice, le Quai déforme gravement
la décision de la Cour d’Appel et de la Juge Belin pour la limiter
considérablement.

Toujours avec la même
dose de mauvais esprit, on pourrait se réjouir aussi du fait que le Quai ait tenu compte de notre
appel à la générosité pour financer le voyage
d’Hassan Said. Ne pouvant lui offrir officiellement son billet et ne voulant pas lui faire
perdre son précieux temps, le Quai se propose d’envoyer la Justice
à sa rencontre…. lui évitant en plus les fatigues du voyage … ? C’est un homme important et nos petits diplomates doivent se plier à ses souhaits.