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16/01/05 (B281) Radio-Trottoir: STOP AUX ARNAQUES DES FILOUS DU RPP. (Ami-lecteur)

Grande victoire du
Président de l’Assemblée Nationale.

Il les a eus ! Pas de
cadeau, pas de quartier pour l’équipe gouvernementale avec en tête
Mohamed Ali Sahil, Dilleita Mohamed Dilleta, Yacin Elmi Bouh. Les autres ont
compris, tous les djiboutois aussi.

L’infatigable Idriss Arnaoud
a pris le dessus lors des élections RPPistes sous haute et bonne surveillance
des fidèles Forces musclées.

Il a, paraît-il,
retourné la situation des urnes en sa faveur. Bravo !

Cet ancien dirigeant de
l’UNECAS, spécialiste des votes de redressements a fait ses preuves,
dans presque tous les lieux de votes, le vendredi 14 janvier 2005, et c’est
capital.

Il se place donc comme
numéro 2 du Parti de la Mouvance Présidentielle.

A partir d’aujourd’hui
la mouvance est en sa faveur, et il pourra se présenter comme candidat
et redonner l’espoir de démocratie au sein du même parti.

Il est capable de se présenter
comme cavalier face au candidat unique.

A suivre, bientôt,
le clairon, des journaux de la mouvance à deux, donnera des informations
terriblement transparentes, car les observateurs de l’Assemblée Nationale
ne sont pas restés les bras croisés, bien au contraire. .

Félicitions pour
ces scores uniques au monde. Alors nous sommes à nouveau souverain
dans les limites de notre parti à deux.

Un
vieil ami
depuis moins de quarante ans.

14/01/05 (B281) Le Vice-Président du Syndicat de la Magistrature devrait s’exprimer sur l’affaire Borrel demain samedi vers 12h45 sur Radio Méditerranée, émission qui sera reprise sur plusieurs sites Internet.

Dans le cadre de l’émission
« Génération Politique », de 12h00 à 13h00, ce
samedi 15 janvier, sur les ondes de Radio Méditerranée, 88.6
FM en région parisienne et dans le reste du monde sur son site internet
: www.medfm.net, le Vice-Président
du Syndicat de la Magistrature abordera le dossier BORREL (en fin d’émission).

14/01/05 (B281) Que peut faire Guelleh, après les convocations de Djama et d’Hassan Saïd ? Réponse : encaisser des revenus complémentaires !

Comme d’habitude et selon
un scenario bien huilé, nous avons eu le droit à l’article anti-presse française
dans La Nation et aux attaques contre RFI, au couplet anti-colonialiste et
aux arguments de mauvaise foi, exprimant qu’un juge français ne serait
pas assez bien pour juger de l’honneur d’Hassan Saïd.

Ensuite, selon nos prévisions,
comme la Juge Belin ne devrait pas lâcher le morceau, en dépit
de la gène au niveau des autorités françaises, Guelleh
va devoir monter d’un cran.

Une campagne anti-française
devrait se développer dans les prochains jours à Djibouti, puis
la convocation de l’Ambassadeur Gaulois auquel il sera signifié que
la position de la France à Djibouti n’est pas acquise à vie
et que lui le Grand Chef pourrait la remettre en cause très rapidement
et prier les français d’aller voir ailleurs. La présence et
l’argent des américains lui apportant les revenus dont il se priverait
dans cette hypothèse …

Courageux comme toujours
les responsables français proposeront alors une immunité large
pour tout le monde et ils pourraient donner, discrétement, en sous-main
des garanties sur le fait que l’on empêchera une interpellation à
Djibouti de ces augustes personnes concernées de près ou de
loin par l’assassinat du Juge Borrel ou par une subornation de témoin
…. Et la France alignera un gros chèque sous différentes formes
d’aide. Nous voyons déjà certains qui diront qu’elle a encore baissé son pantalon, devant Guelleh. Bien sur, nous n’irons pas jusque là …

Mais soyons Fair play et reconnaissons que c’est Guelleh qui aura
encore gagné le jackpot dans cette affaire, alors qu’il aurait du gagner un autre prix. Non seulement il protège
et il garde bien au chaud, à sa botte, ses deux complices mais en plus il se paye le luxe d’encaisser
un complément de revenu.

Que la vie est belle !
Vous ne trouvez pas ! Avec des interlocuteurs européens et français
comme ceux que nous avons, faites-vous bien vite dictateur : c’est la solution
à vos problèmes de fin de mois.

Pour reprendre une phrase attribuée à Guelleh : « vous les Gaulois, vous êtes là pour payer et estimez-vous heureux. Pour le reste, foutez-nous la paix et laissez-nous gérer le pays. »

14/01/05 (B281) Radio-Trottoir : coucou, l’Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles, deux fois nominés dans l’Ordre des Brosses à Reluire, refait parler de lui en ce moment. Deux contributions (Communauté djiboutienne / Lecteur)

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N° 1

 

Vent
de folie
à l’Ambassade de Djibouti
à Bruxelles :

tu vas pour obtenir ton visa
et tu deviens fou !

La dépression possible
de Mohamed Moussa Chehem alias Kounta l’obligé de sa famille d’adoption
(il le reconnaîtra lui-même, s’il n’est pas un ingrat) serait
en train de contaminer toute l’ambassade et de nuire à tous les Djiboutiens
résidants en Europe.

Un conseil : fuyez
ces lieux, comme le font ses propres larbins et même ses espions.

La rupture récente
entre Moussa Chehem et le fameux couple Farah Ethiopie et Aïcha Afarya
(qui fut très proche de Moussa Chehem) pourrait servir d’exemple..

Il semble que Moussa Chehem soit désormais très isolé.
Cela explique-t-il des crises de démence comme l’affirment des témoins
? Le piège s’est refermé. La communauté djiboutienne
victime de ses actes et décision, las d’être manipulée
se réveille finalement.

Un employé s’exprime
: « il nous a utilisé comme des marionnettes puis maintenant,
il nous poignarde dans le dos. Il nous prend tous pour des ‘cons’ et il se
croit plus intelligent que nous. Il nous fait des beaux sourires quand il
a besoin de nous pour réaliser ses enregistrements vidéos qu’il
utilise pour la compagne électorale de Guelleh. Il n’a qu’un but, celui
de soutirer des grosse sommes d’argent au gouvernement pour les mettre dans
sa poche comme d’habitude »

Le ridicule ne tue
pas : n’a-t-il pas osé affirmer que l’Ambassade était à
100 % au service des Djiboutiens ?

Il suffit d’avoir besoin
d’un visa pour constater l’inverse. Se croit-il intellectuellement supérieur,
se prend-il pour le Maître absolu, le César de l’Ambassade ?
Nous ne sommes pas des toutous qui se précipiteront à sa rencontre
au premier sifflet..

Pour quelles raisons aurait-il
une telle haine à l’égard des Djiboutiens ? La colère
l’aveugle, mais nous ne nous laisserons pas entraîner dans l’enfer et
nous ne lui céderons pas.

Fort heureusement, son
poste n’est pas stratégique et son pouvoir (hormis celui de nuisance)
est bien limité, sinon, il y aurait vraiment matière à
s’inquiéter.

D’autres employés
ajoutent : « Il voudrait nous classer tous comme des opposants hostiles
au régime. Nous on est juste des anti Moussa Chehem, parce que le vase
a débordé. Nous ne sommes pas dupes. Avec ses interventions,
ses crises et ses manières, il discrédite l’Administration et
il fournit aux citoyens des arguments contre elle. A en faire trop pour glorifier
Guelleh, il finit par atteindre l’objectif inverse et à nuire à
son image : il sabote finalement la campagne de Guelleh. »

Ce n’est pas avec quelques
bottes de khats ni l’accueil chaleureux de deux femmes (Khola et Aicha BBC)
qu’il peut espérer nous séduire. Nous sommes là pour
travailler et pour gagner honnêtement notre salaire, en nous mettant
à la disposition des citoyens qui ont besoin des services de l’Ambassade.
Point barre. Nous ne sommes pas les esclaves de ce fou furieux.

A force de jouer avec
le feu, Moussa Chehem a fini par se brûler les doigts. Soyez humble,
soyez tolérant, surtout si vous pensez que vos interlocuteurs ont un
Q.I. inférieur à celui que vous vous attribuez … Contrairement
à ce que vous pensez dans votre narcissisme, vous n’êtes, Moussa
Chehem et je suis désolé de vous le dire, ni un surdoué
ni un homme cultivé : vous êtes tout juste un arriviste qui a
monté les échelons en écrasant les autres.

AH !!! N’ayez pas peur
de nous, vous pouvez circuler librement. On est au dessus de toutes vos mesquineries.
Il était bien inutile de faire changer tous vos numéros de téléphones.
Vos méthodes de menace, d’intimidation ne sont pas les notres et nous
nous refusons à les utiliser, même pour vous mettre mal à
l’aise.

Que peut-on vous souhaiter
?

A vous, pas grand chose,
parce que vous avez atteint à la fois le point de non retour et le
seuil d’incompétence.

C’est à ceux qui
devront travailler dans l’Ambassade, que nous pensons. Quelle dose de courage
leur faudra-t-il pour continuer à travailler dans les locaux et pour
supporter, tous les jours, vos scènes ! Avez-vous réussi ce
coup d’éclat qui consisterait à transformer une cellule diplomatique
et administrative en véritable prison pour salariés punis. Un
exemple : plus de téléphone pour contacter l’extérieur,
pour travailler ni même pour appeler les secours en cas de problème
ou d’urgence.

Quelle honte – Bonjour
l’image !

Signé
par la communauté djiboutienne,
toutes ethnies et races confondues.

PS/ s’il réalise
des économies sur la gestion, ne révez pas, c’est uniquement
pour augmenter ses propres prélèvements.

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N° 2

Salut les Djiboutiennes
et les Djiboutiens,

Je trouve inadmissible
le travail qui est demandé aux employés et aux co-employés
de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Dans une Europe qui prône
l’égalité des chances, la démocratie et la liberté
d’expression, Moussa Chehem oblige son personnel à filmer les manifestants
qui crient leur soif de justice et qui aspirent au retour à des valeurs
démocratiques dans leur pays.

Surtout lorsque l’on sait
que ces films sont réalisés pour les services de la police politique
de Djibouti et qu’ils seront exploités pour exercer des intimidations
et des exactions à l’encontre des familles restées au pays.

Je demance à la
Communauté européene de prendre en considération le fait
que les autorités djiboutiennes agissent, y compris en Europe, selon
des règles dictatoriales qui sont tellement éloignées
des valeurs fondamentales de la communauté et de la démocratie
et qu’il est temps de prendre des mesures fortes contre ce système
indigne des Droits de l’Homme.

14/01/05 (B281) Une nouvelle nomination dans l’Ordre des Brosses à reluire cette semaine. Rachid Idriss de La Nation.

Réunis en urgence
absolue, les chevaliers de l’Ordre des Brosses à Reluire ont eu à
étudier rapidement le cas de ce journaliste de La Nation, directeur,
auteur de l’Editorial et plus spécifiquement de l’article intitulé
: ‘Affaire Borrel – The game is over ! ».

Aprés les discussions
d’usage et les demandes d’information, le Comité a voté à main
levée, la cooptation immédiate et sans condition de Rachid Idriss
( RI ) éditorialiste à LA NATION. De son vrai nom Rachid Idriss
Nour Saban, il se trouve qu’il est un ami très proche d’Hassan Saïd,
dit Hassan Madobeh, tristement célèbre pour son action en qualité
de directeur de la SDS et impliqué dans une affaire de subornation
de témoin, contre Ali Iftin, ancien officier de Gendarmerie. D’ailleurs
la rumeur affirme qu’il appartiendrait aux réseaux d’Hassan Saïd.

Une standing ovation a
salué les passages les plus conformes à l’éthique des
Brosses à Reluire, c’est à dire à dire la capacité d’écrire l’inverse de la
vérité, en s’empêchant de sourire ! Citons au passage :

« RFI, confortant
son légendaire mépris pour les africains en général
et les djiboutiens en particulier précisait que Hassan Saïd Djama
et Souleiman seraient contraints (par la force) par la justice française
à faire des dépositions »

« En tant que République
souveraine, Djibouti ne soumettra jamais l’appréciation de l’honneur
de ses plus hauts responsables à un juge étranger, même
français. »

« (..) Mohamed
Saleh Al Houmeikani et Ali Abdillahi Iftin. Tout le monde connaît à
Djibouti à quel point ces deux individus sont mégalomanes. »

« (…) cette réunion
n’a jamais eu lieu. Alain Romani était en France le jour de cette fameuse
réunion, Awaleh Guelleh et Adwani Hamouda quant à eux étaient
en prison à Djibouti »

« En traitant la
République de Djibouti de  » confetti stratégique « ,
c’est la France raciste et colonialiste que RFI fait resurgir. En expliquant
que Hassan Saïd et Djama Souleiman vont être forcés de comparaître
devant la justice française, c’est encore la négation de la
souveraineté de Djibouti. »

« (…) alors il
n’y a pas de justice en France et c’est une honte au pays de la Déclaration
Universelle des Droits de l’Homme. »

et la cerise sur le
gâteau :

« Et ces milieux
français, là bas en France ou ici à Djibouti n’ont toujours
pas compris que l’actualité récente démontre que la volonté
populaire finit toujours par balayer les invectives ou autres intimidations… »

Sur la base de ce dossier
exceptionnel et en vertu des pouvoirs qui nous ont été conférés,
nous vous cooptons immédiatement dans l’Ordre des Brosses à
Reluire, avec application sur le champ.

Nous vous remettons les
insignes de votre grade que vous devrez arborer fièrement lors de
toutes les réceptions officielles, car vous êtes intronisé
désormais dans le sérail très fermé des derniers soutiens de Guelleh.

Rachid
Idriss Nour Saban
Nous vous faisons Chevalier
de l’Ordre des Brosses à Reluire
au grade de ‘Cache misère »

Toutes nos félicitations
et nos encouragements à poursuivre votre brillante carrière
au service de la dictature, de l’asservissement du peuple et de la défense
des crimes.

14/01/05 (B281) A lire sur LOI cette semaine.

LA LETTRE
DE L’OCEAN INDIEN – 15/01/2005
Lemna International -Un contrat d’étude à Djibouti

C’est une société de Minneapolis (Minnesota) qui va effectuer
l’étude de faisabilité sur la désalinisation de l’eau
à Djibouti (LOI n°1100) financée à hauteur de 280
000 $ par l’United States Trade and Development Agency (USTDA). (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 15/01/2005
IDA -Dix millions $ pour l’éducation à Djibouti

C’est le 3 mars prochain que l’International Development Association (IDA,
filiale de la Banque mondiale) décidera d’octroyer un crédit
de 10 millions $ au gouvernement djiboutien pour financer un programme d’amélioration
de l’accès des élèves aux écoles secondaires.
(…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 15/01/2005
Ubifrance -Report d’un séminaire sur la Corne de l’Afrique à
Paris

Le séminaire sur la Corne de l’Afrique (Djibouti, Erythrée,
Ethiopie) que l’agence gouvernementale française de promotion des exportations
Ubifrance devait organiser le 24 mars à Paris a été reporté
au 22 novembre. (…).

LA LETTRE
DE L’OCEAN INDIEN – 15/01/2005

IRAN/DJIBOUTI -Détails sur l’accord commercial avec l’Iran

L’accord commercial entre Djibouti et l’Iran, signé début décembre
2004 et qui entrera en vigueur lorsque les parlements des deux pays l’auront
entériné, comprend une série de dispositions censées
faciliter le commerce entre les deux partenaires. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 15/01/2005

DJIBOUTI -L’appendice de Dubaï

Un accord vient d’être signé entre les autorités de Djibouti
et la Ports Customs and Free Zones Corporation (PCFZC) de Dubaï, octroyant
à cette dernière la gestion des douanes djiboutiennes pendant
21 ans. (…).

14/01/05 (B281) Affaire Borrel : comment on pouvait s’y attendre, la France cherche une sortie de crise … Soutient-elle encore Guelleh ? Chacun se fera son opinion en lisant la déclaration officielle du quai d’Orsay. La seule question à se poser maintenant est de savoir (comme nous l’avions déjà écrit) quel sera le montant du chèque à la clef pour compenser le préjudice estimé unilatéralement par Guelleh.

Déclaration
du porte-parole du Quai d’Orsay
(Paris, le 14 janvier 2005)

Adresse
: http://www.france.diplomatie.fr/actu/article.asp?ART=47036

« Il a été
noté que la justice française souhaitait entendre le témoignage
du chef de la Sécurité nationale de Djibouti M. Hassan Said,
dans le cadre des suites de l’affaire Borel.

Comme vous le savez, nous
n’avons pas pour habitude de commenter les décisions de justice, nous
restons dans la tradition, fidèles à cette ligne, mais néanmoins,
deux points paraissent devoir être notés : d’abord, cet acte
de la justice française demandant à entendre le témoignage
de M. Hassan Said n’a pas la portée que lui prêtent ou lui ont
prêtée certains organes de presse ., au reste, je signale que
ce témoignage peut être recueilli sur place par le biais d’une
Commission rogatoire internationale.

Plus généralement,
je voudrais rappeler que dans l’instruction sur la mort du juge Borrel, et
nous l’avons dit à plusieurs reprises et notamment l’an dernier, les
autorités djiboutiennes, depuis le début, ont coopéré
de manière excellente avec la justice française. »

14/01/05 (B281) Ce que je ne comprend pas, c’est que si IOG était aussi innocent qu’il veut le dire, il n’aurait pas besoin de faire publier un tel article dans La Nation… (Lecteur)

Ce lecteur nous a alerté
au sujet d’un article paru sous la signature ‘R.I.’ et le titre « Affaire
Borrel : The game is over ! ».

Comme d’habitude les Brosses
à Reluire de La Nation se sont mis au travail, dès l’annonce
de la convocation d’Hassan Saïd par la Justice française, laquelle
pourrait être assortie, s’il ne défère pas rapidement,
d’une convocation plus musclée.

Pour tenter de dédouaner
le Grand Chef et ses proches, les journalistes regorgent de mauvaise foi et
d’insinuations grossières, sur RFI, en particulier. Certes Djibouti
est une République indépendante et souveraine, ce que personne
n’a jamais contesté, mais elle a signé des accords avec la France.
Ces accords ne sont pas des accords de type coloniaux, puisqu’ils assurent
la réciprocité ….

Aux termes de ces accords,
Hassan Saïd devra se soumettre et la République, hormis les gesticulations
de ses journalistes dévoués, ne pourra rien faire pour le protéger,
sauf à le faire disparaître (et de quelle façon). Sinon,
elle se mettra hors la loi des accords internationaux et les conséquences
imprévisibles pourraient être très graves.

Par ailleurs, nous avons
été heureux d’apprendre que le Journal La Nation était
l’objet d’une plainte en France pour diffamation. Et le journaliste de crier
au scandale et de dénigrer la compétence et l’indépendance
de la Justice française (qu’il balaye d’abord devant sa porte !!!).

Et pourtant c’est bien
à la Justice française que le Général Zaccharia
et son conseil local se sont adressés pour porter plainte contre l’ARDHD
en diffamation. Curieusement, les journalistes de La Nation n’ont jamais émis
de critique au fait que la Justice française accueille et instruise
la plainte, avant d’organiser un procès juste et équitable,
qui permettra aux témoins de s’exprimer librement sur les violations
des droits de l’homme, sur les tortures, les exécutions extra-judiciaires,
etc…

Comme toujours, deux poids,
deux mesures … et beaucoup de gesticulations …

A se demander si les Journalistes
de La Nation n’agissent pas finalement contre les intérêts de
Guelleh, car comme se le demande notre lecteur, s’il était vraiment
innocent, aurait-il besoin de faire publier un tel article et de sortir de
malheureux arguments peu convaincants ?