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14/01/05 (B281) Radio-Trottoir : coucou, l’Ambassadeur de Djibouti à Bruxelles, deux fois nominés dans l’Ordre des Brosses à Reluire, refait parler de lui en ce moment. Deux contributions (Communauté djiboutienne / Lecteur)

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N° 1

 

Vent
de folie
à l’Ambassade de Djibouti
à Bruxelles :

tu vas pour obtenir ton visa
et tu deviens fou !

La dépression possible
de Mohamed Moussa Chehem alias Kounta l’obligé de sa famille d’adoption
(il le reconnaîtra lui-même, s’il n’est pas un ingrat) serait
en train de contaminer toute l’ambassade et de nuire à tous les Djiboutiens
résidants en Europe.

Un conseil : fuyez
ces lieux, comme le font ses propres larbins et même ses espions.

La rupture récente
entre Moussa Chehem et le fameux couple Farah Ethiopie et Aïcha Afarya
(qui fut très proche de Moussa Chehem) pourrait servir d’exemple..

Il semble que Moussa Chehem soit désormais très isolé.
Cela explique-t-il des crises de démence comme l’affirment des témoins
? Le piège s’est refermé. La communauté djiboutienne
victime de ses actes et décision, las d’être manipulée
se réveille finalement.

Un employé s’exprime
: « il nous a utilisé comme des marionnettes puis maintenant,
il nous poignarde dans le dos. Il nous prend tous pour des ‘cons’ et il se
croit plus intelligent que nous. Il nous fait des beaux sourires quand il
a besoin de nous pour réaliser ses enregistrements vidéos qu’il
utilise pour la compagne électorale de Guelleh. Il n’a qu’un but, celui
de soutirer des grosse sommes d’argent au gouvernement pour les mettre dans
sa poche comme d’habitude »

Le ridicule ne tue
pas : n’a-t-il pas osé affirmer que l’Ambassade était à
100 % au service des Djiboutiens ?

Il suffit d’avoir besoin
d’un visa pour constater l’inverse. Se croit-il intellectuellement supérieur,
se prend-il pour le Maître absolu, le César de l’Ambassade ?
Nous ne sommes pas des toutous qui se précipiteront à sa rencontre
au premier sifflet..

Pour quelles raisons aurait-il
une telle haine à l’égard des Djiboutiens ? La colère
l’aveugle, mais nous ne nous laisserons pas entraîner dans l’enfer et
nous ne lui céderons pas.

Fort heureusement, son
poste n’est pas stratégique et son pouvoir (hormis celui de nuisance)
est bien limité, sinon, il y aurait vraiment matière à
s’inquiéter.

D’autres employés
ajoutent : « Il voudrait nous classer tous comme des opposants hostiles
au régime. Nous on est juste des anti Moussa Chehem, parce que le vase
a débordé. Nous ne sommes pas dupes. Avec ses interventions,
ses crises et ses manières, il discrédite l’Administration et
il fournit aux citoyens des arguments contre elle. A en faire trop pour glorifier
Guelleh, il finit par atteindre l’objectif inverse et à nuire à
son image : il sabote finalement la campagne de Guelleh. »

Ce n’est pas avec quelques
bottes de khats ni l’accueil chaleureux de deux femmes (Khola et Aicha BBC)
qu’il peut espérer nous séduire. Nous sommes là pour
travailler et pour gagner honnêtement notre salaire, en nous mettant
à la disposition des citoyens qui ont besoin des services de l’Ambassade.
Point barre. Nous ne sommes pas les esclaves de ce fou furieux.

A force de jouer avec
le feu, Moussa Chehem a fini par se brûler les doigts. Soyez humble,
soyez tolérant, surtout si vous pensez que vos interlocuteurs ont un
Q.I. inférieur à celui que vous vous attribuez … Contrairement
à ce que vous pensez dans votre narcissisme, vous n’êtes, Moussa
Chehem et je suis désolé de vous le dire, ni un surdoué
ni un homme cultivé : vous êtes tout juste un arriviste qui a
monté les échelons en écrasant les autres.

AH !!! N’ayez pas peur
de nous, vous pouvez circuler librement. On est au dessus de toutes vos mesquineries.
Il était bien inutile de faire changer tous vos numéros de téléphones.
Vos méthodes de menace, d’intimidation ne sont pas les notres et nous
nous refusons à les utiliser, même pour vous mettre mal à
l’aise.

Que peut-on vous souhaiter
?

A vous, pas grand chose,
parce que vous avez atteint à la fois le point de non retour et le
seuil d’incompétence.

C’est à ceux qui
devront travailler dans l’Ambassade, que nous pensons. Quelle dose de courage
leur faudra-t-il pour continuer à travailler dans les locaux et pour
supporter, tous les jours, vos scènes ! Avez-vous réussi ce
coup d’éclat qui consisterait à transformer une cellule diplomatique
et administrative en véritable prison pour salariés punis. Un
exemple : plus de téléphone pour contacter l’extérieur,
pour travailler ni même pour appeler les secours en cas de problème
ou d’urgence.

Quelle honte – Bonjour
l’image !

Signé
par la communauté djiboutienne,
toutes ethnies et races confondues.

PS/ s’il réalise
des économies sur la gestion, ne révez pas, c’est uniquement
pour augmenter ses propres prélèvements.

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N° 2

Salut les Djiboutiennes
et les Djiboutiens,

Je trouve inadmissible
le travail qui est demandé aux employés et aux co-employés
de l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Dans une Europe qui prône
l’égalité des chances, la démocratie et la liberté
d’expression, Moussa Chehem oblige son personnel à filmer les manifestants
qui crient leur soif de justice et qui aspirent au retour à des valeurs
démocratiques dans leur pays.

Surtout lorsque l’on sait
que ces films sont réalisés pour les services de la police politique
de Djibouti et qu’ils seront exploités pour exercer des intimidations
et des exactions à l’encontre des familles restées au pays.

Je demance à la
Communauté européene de prendre en considération le fait
que les autorités djiboutiennes agissent, y compris en Europe, selon
des règles dictatoriales qui sont tellement éloignées
des valeurs fondamentales de la communauté et de la démocratie
et qu’il est temps de prendre des mesures fortes contre ce système
indigne des Droits de l’Homme.