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11/10/2013 (Brève 283)ALERTE ROUGE Revue de presse Libération – Affaire Borrel : le témoin-clé cible de coups de feu

Mohamed Alhoumekani est considéré comme un acteur clé dans l’enquête sur la mort du juge Borrel.

Le témoin-clé dans l’affaire du juge français Bernard Borrel, retrouvé mort à Djibouti en 1995, a été jeudi la cible de coups de feu au Yémen, deux jours après sa sortie de prison, a-t-on appris auprès de sa famille en Belgique.

«Des hommes habillés en policier ont tiré sur lui», a déclaré à l’AFP son frère, Saleh Houssein Nadrin. Il n’a «pas été blessé», mais un policier qui l’accompagnait «aurait été tué», a-t-il ajouté.

L’attaque s’est déroulée jeudi matin à Al Bayda, une zone tribale du sud d’où est originaire Mohamed Saleh Alhoumekani, selon son frère. «On ignore les raisons de cette attaque. Dans les zones tribales, il y a parfois des erreurs», a avancé Saleh Houssein Nadrin.

Joint au téléphone par la radio France Inter, Mohamed Alhoumekani a expliqué n’avoir pas le droit de quitter le territoire yéménite et lancé un appel aux autorités françaises et belges. «Ici, je suis devenu une cible. Le Yémen est une prison à ciel ouvert.

Tout le monde est armé.

C’est la raison pour laquelle je demande à la France et à la Belgique d’intervenir (…) pour que je puisse quitter le territoire», a-t-il dit à France Inter. Mohamed Alhoumekani, qui est domicilié à Bruxelles et a la double nationalité belge et yéménite, est considéré comme un acteur clé ayant permis de relancer l’enquête sur la mort du juge Borrel.

Cet ancien officier de la garde républicaine de Djibouti avait mis en cause auprès des autorités judiciaires françaises l’actuel président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, et son entourage, pour leur implication dans la mort du juge. Il avait été arrêté à son arrivée au Yémen le 24 août. Les autorités yéménites avaient mis en avant une demande d’arrestation faite par Interpol à l’initiative des autorités de Djibouti, qui réclament son extradition, selon sa famille.

Il a été libéré mardi.

Magistrat français détaché à Djibouti, Bernard Borrel avait été retrouvé mort le 19 octobre 1995, son corps en partie carbonisé. Les enquêteurs djiboutiens et français avaient privilégié dans un premier temps la thèse du suicide. Mais en se fondant sur de nouvelles expertises et des témoignages, l’enquête française privilégie désormais celle d’un assassinat. L’affaire Borrel a empoisonné pendant des années les relations entre Paris et son ex-colonie, où la France dispose de l’une de ses plus importantes bases militaires à l’étranger.

03/02/05 (B283B) Radio-Trottoir : du rififi dans les hautes sphères … selon une rumeur concordante et une audience pénale aujourd’hui. (Lecteur)

On dit que le général
Fathi Ahmed Houssein aurait mijoté une petite affaire contre la famille
Alhoumékani.

A-t-il monté la mère de son gendre Safouan Abdo contre la femme
de Ali Saleh Alhoumékani (frère de Mohamed Saleh, réfugié
en Belgique) lors du mariage de la fille de l’ancien chef du protocole Chaker.

Selon des témoins, la mère de Safouan aurait flanqué
une raclée à la belle soeur de Mohamed Saleh qui aurait porté
l’affaire devant la justice. L’audience vient aujourd’hui devant la Cour..

Les juges djiboutiens ne peuvent que s’en réjouir car les enchères
ne cessent de faire grimper les prix. C’est une des affaires les plus juteuses
du moment.

Décidément la guerre est déclenchée entre ceux
qui étaient supposés être, il n’y a pas encore longtemps,
de très bons amis. Ils se disaient même "frères".

Un proche du milieu.

03/02/05 (B283B) Un lecteur nous informe qu’un Groupe d’Etudiants djiboutiens résidant en France, participera à la réunion du MRD.(Lecteur)

Nous, jeunes étudiants
de France (privés de bourses par le système de Guelleh et de
ses proches), nous informons le Comité du MRD de Belgique que nous
serons présents samedi à parir de 15 heures.

Nous apporterons notre
soutien à Monsieur DAF et à tous les membres du Comité,
parce que nous n’avons pas d’autre choix que de lutter contre cette bande
qui a accaparé le pouvoir et l’activité économique du
pays.

Un jeune ami me disait un jour, qu’avec Guelleh il faudrait prendre un jour
les armes. Je lui ai répondu que c’était une décision
difficile et que nous devions tenter auparavant de passer par une solution
politique. Ce n’est que si cette voie nous conduit à une impasse que
la population djiboutienne pourrait recourir à des actions citoyennes
plus musclées.

Pour l’instant, je crois qu’il faut continuer la voie politique et en épuiser
toutes les ressources avant d’envisager le pire.

03/02/05 (B283B) A paraître à partir de samedi un dossier qui a été préparé et rédigé par Abdallah Deberkalleh. C’est le résultat de plus d’un an d’enquête précise et minutieuse.

 

Ce dossier d’environ
60 pages reprend toute la carrière d’IOG et liste toutes les « dérives ».
Il analyse et il explique les éléments et les faits connus et
peu connus qui sont survenus à Djibouti ainsi que les trafics en
tout genre, avec des dates, des faits, des hommes et des lieux et le type de montage : trafic
d’arme, stockage de produits radio-actifs.

La publication sera réalisée
en plusieurs épisodes à raison d’un par semaine.

Les amateurs de révélation,
qui veulent mieux comprendre les dessous câchés de la personnalité
et le mode de gouvernement de Guelleh, vont y découvrir des informations
sensibles.

03/02/05 (B283B) Je recommande l’Union de toutes les forces contre IOG et je propose à Ali Coubba d’assister à la réunion du MRD, ce samedi à Bruxelles.

Unissons nos forces
contre IOG

DAF, le Président du MRD et Ali Coubba le Président d’Uguta
sont deux figures illustres de notre pays.

Ils devraient constituer
un Front commun en Europe pour s’opposer au dictateur Guelleh.

Je sais, qu’en dehors
de la vie politique, ils sont amis, puisqu’ils ont fait des études
à la faculté de Reims en France.

Si j’ai un conseil personnel
à leur donner, c’est celui de travailler ensemble pour que la Démocratie
triomphe à Djibouti. Montrez-nous un exemple réussi de Djiboutianité
et de Fraternité afin d’isoler Guelleh et sa bande maffieuse qui ont
volé le pouvoir .

Ali Coubba est le bienvenu
à Bruxelles, lors de la réunion de DAF avec les militants et
les sympathissants du MRD de Belgique, samedi prochain.

Nous, la jeunesse djiboutienne,
nous comptons sur une nouvelle génération d’hommes politiques
et vous en faites partie au premier titre.

Venez nombreux, samedi
prochain, pour assister à la conférence de DAF et pour lui poser
vos questions.

Rendez-vous, samedi, à
Bruxelles.

03/02/05 (B283B) La nouvelle arme de chantage de Guelleh. Esbrouffe, intoxication et/ou manipulation ? (ARDHD)

Outre les six coopérants
français qui ont déjà été expulsés
de Djibouti, il se dit que Guelleh aurait fait établir une liste complémentaire
de vingt-six noms, dont il se servirait comme moyen de chantage envers le
Ministère français des Affaires étrangères (ce
qui expliquerait les excuses officielles qui ont été présentées
il y a quelques jours).

Nous on dit que Guelleh
a encore de la marge. On parle de 12.000 coopérants, militaires et
commerçants résidant actuellement à Djibouti. A coup
d’une vingtaine à la fois, cela donne à Guelleh la possibilité
de jouer 600 fois la partie de poker menteur !!! Avant que la coopération française
ne soit totalement désertée, on a encore du temps devant tout … Tout cela sent l’intoxiquation,
la manipulation et l’effet d’annonce.

Dommage que la France
rentre dans le jeu de Guelleh et s’affole déjà au cours de la
première partie ; il va y en avoir d’autres : des revanches, des belles et les mauvais joueurs feront obligatoirement des mauvaises donnes, à un moment ou à un autre … jusqu’au moment où le bluff ne suffisant plus, le perdant sera contraint à tricher, pour essayer de se refaire une santé. On sait jusqu’où ce genre d’escalade peut conduire : directement sur les bancs d’un tribunal et sans passer par la case « départ » !.

03/02/05 (B283B) L’ADI (fraichement réparée après des jours d’interruption) nous informe que la détention d’animaux sauvages est désormais interdite. (Humour)

_________________________________ Extrait de l’ADI

La détention
d’animaux sauvage désormais interdite

DJIBOUTI (ADI) –
2 JANVIER – Le Ministère de l’Habitat de l’Urbanisme et de
l’Environnement et de l’Aménagement du Territoire a dans
un communique rendu public aujourd’hui fermement décidé
de mettre un terme à la détention d’animaux sauvages à
domicile, chez des particuliers ou dans des lieux fréquentés
par le public.(…)

(…) Dans ce cadre, il
est une pratique d’un autre âge à laquelle le MHUEAT a fermement
décidé de mettre un terme : il s’agit de la détention
d’animaux sauvages à domicile, chez des particuliers ou dans des
lieux fréquentés par le public.

On trouve en captivité
essentiellement des gazelles ou des antilopes, mais parfois aussi des caméléons,
des autruches, et même… des guépards ! (…)

On apprend par ailleurs
que la détention d’animaux sauvages prend de l’ampleur dans
la capitale, puisqu’on estime à environ 200 le nombre de gazelles
détenues illégalement en captivité (Gazelles de Pelzeln,
Oréotragues, Dik-Diks, Gazelles de Soemmerring et Gazelles de Waller).
Ces animaux proviennent pour la plupart d’un trafic se déroulant
sur les différentes routes de province reliant la capitale au reste
du pays. Le plus souvent, il s’agit de bébés enlevés
facilement à leur mère et qui sont ensuite élevés
artificiellement par leurs nouveaux propriétaires. 3 bébés
sur 4 n’atteindront pas l’âge adulte dans ces conditions,
notamment à cause d’un allaitement non- conforme et inadapté,
ou à cause de fractures de leurs pattes qui sont très fragiles.

______________________________________
Humour
Il n’y a rien de bien répréhensible dans cette décision,
si elle est prise dans le sens d’une amélioration de l’environnement
et du respect de la nature……

Mais les mauvais esprits
de notre Association se sont interrogés pour savoir si Guelleh ne conserverait
pas près de lui des animaux autrement plus sauvages et appartenant
à des espèces menacées ….

Certains ont évoqué
Paulette, la lionne aux dents acérés et à la cupidité
maladive. Est-elle concernée par le décret ?

D’autres ont parlé du vautour qui siège à l’EDD ou du
Cobra qui niche au parquet de Djibouti.

Bref la liste des animaux
sauvages et sans scrupule qui sont nourris et hébergés par Guelleh
pourrait être assez longue à établir. Nous n’avons pris
que quelques exemples et nous ne saurions que recommander au MHUEAT de les
inclure dans son décret et d’obliger Guelleh à s’en séparer pour les remettre
spontanément à la Justice. Cela aurait certainement un effet très
favorable sur l’environnement local.

03/02/05 (B283B) Les limites de l’immunité diplomatique en France (Affaire du fils de Kadafi) – Source Libération / Reuters.

Paris récuse
l’immunité diplomatique d’Hannibal Khadafi

jeudi 03 février
2005 (Reuters – 17:16)

PARIS, 3 février
– Le fils cadet de Mouammar Kadhafi ne bénéficie pas de l’immunité
diplomatique dont il se prévaut pour ne pas être entendu par
la police française pour des violences contre son épouse, a
fait savoir jeudi le ministère français des Affaires étrangères.

« Bénéficient
de l’immunité diplomatique les personnes accréditées
par la France pour représenter leur pays et les personnels en mission.
M. Kadhafi ne fait partie d’aucune de ces catégories. Il ne bénéficie
donc pas de l’immunité diplomatique », a déclaré
la porte-adjointe du Quai d’Orsay, Cécile Pozzo di Borgo. (…)

_______________________________
Note de l’ARDHD
Cette mise au point du MAE français intéressera certainement
des personnalités djiboutiennes qui pensaient que la détention
et l’utilisation d’un Passeport diplomatique, y compris pour des séjours
privés, voire des vacances, représentait une protection suffisante
pour éloigner gendarmes, policiers et juges français.(*)

L’avertissement qui
s’adresse à un représentant d’un autre pays, ne tombera certainement
pas dans l’oreille de sourds ….

(*) L’attribution des
passeports diplomatiques est l’une des rares industries florissantes à
Djibouti. C’est presque devenu un jeu pour les Djiboutiennes et Djiboutiens
proches du pouvoir. A l’instar des cartes Gold ou VIP, le passeport diplomatique
est un signe de reconnaissance et une marque de positionnement, mais aussi
une allégeance à la dictature en place.

Un fonctionnaire de
police occidental n’affirmait-il pas que le nombre de passeports diplomatiques
délivrés par Djibouti au regard de sa population correspondait
à un ratio de 3 à 10 fois plus élevé que dans
les autres pays ….

La rumeur dit aussi
que l’obtention du passeport diplomatique pourrait passer par des compromissions.
On a parlé (mais ce ne doit pas être un cas isolé), d’une
femme cédant au « charme »‘ du Ministre des A.E. de l’époque
qui aurait pu être MBF, pour l’obtenir ou d’un commerçant glissant
une enveloppe bien garnie … Mais tout cela, bien entendu, ne sont que ragots de mauvaises
langues … jalouses ou envieuses (sic).