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14/02/05 (B285) Petites nouvelles du front ….. En direct de Djibouti … (Correspondant)

Le Ministre des Affaires
Etrangères djiboutien
se porterait mieux – Merci aux Ministres français

Comment mesurer
le niveau d’ingratitude de "Sa Bassesse" ? Il suffit d’être
gravement malade !

Après un période
d’inquiétude, M. Ali Abdi, Ministre Djiboutien chargé de la
diplomatie djiboutienne, était tombé dans le coma assez profond,
mais aujourd’hui il va nettement mieux.

Hospitalisé immédiatement
à l’hôpital Bouffard des Forces armées françaises
stationnées en République de Djibouti et rapidement évacué
à l’hôpital Val-de- Grâce sur un avion spécialement
affrété par la France
et ce malgré les insultes émise
au plus haut niveau de l’Etat djiboutien suite aux conséquences de
l’instruction pour l’assassinat du Juge Borel.

Voilà un signe
fort qui est donné pour que la Justice suive son cours et que secours
soit rapidement fait si possible.

Mais où est donc
passé l’avion présidentiel, qui est basé en Afrique du
Sud et qui décolle immédiatement sur simple ordre du Président
ou de son épouse.

Aux dernières nouvelles, émanant des financiers de la présidence,
les évacuations par avion présidentiel ne sont pas prévues
car elles ne sont pas rentables, sur le plan des amortissements, ce qui ne
s’applique pas lorsqu’il s’agit de permettre au couple présidentiel
de faire quelques emplettes : sont-elles rentables ?

Au royaume de Guellhe,
l’amitié et le dévouement ne justifient aucune gratitude en
retour et certainement pas une évacuation sanitaire exceptionnelle.
De toutes les façons, les Gualois sont là et on peut compter
sur la générosité de la France, diplomatie oblige surtout
en ces temps de polémiques.

Le dynamique Ali Abdi
aujourd’hui en sait des choses sur cet " Homme est dangereux ".

L’affaire, de son ami
de quarante ans : le défunt Général Yassin Yabeh "que
Dieu garde son âme en paix" qui est décédé
suite à une non-assistance à personne en danger, conséquence
du refus formel opposé par Ismael Omar Guelleh pour le faire soigner
à l’extérieur de la prison, est encore inscrit dans toutes les
mémoires. Ce souvenir poursuivra Guelleh pendant de nombreuses années.

Et ses Amis ne devraient
pas ni l’ignorer ni le sous-estimer, car ils pourraient bien mesurer un jour
et à leurs dépens, le niveau déplorable de l’ingratitude
non pas de "Sa Hauteur", mais de "Sa Bassesse".

15/02/05 (B285) Communiqué d’ACTUS sur la situation au TOGO.

MOBILISER
POUR CONSTRUIRE ACTION DU TCHAD POUR L’ UNITÉ ET LE SOCIALISME ( ACTUS
)

Courriel: actus@club-internet.fr

COMMUNIQUÉ
DE PRESSE


TOGO: LA LIBÉRATION DE L’AFRIQUE FRANÇAFRICAINE COMMENCE
PAR L’ANÉANTISSEMENT DU COUP D’ÉTAT MILITARO-CLANIQUE
ET DE LA MONARCHIE DE GNANGSSIBÉ II

L’Action
du Tchad pour l’Unité et le Socialisme (ACTUS) exprime sa solidarité
fraternelle et militante au peuple du Togo martyrisé pendant 38 ans
par le dictateur Général-Président Etienne Gnassingbé
Eyadéma.

Le décès
le 05.02.2005 de l’une des pièces maîtresses de la Françafrique,
le Général-Président Etienne Gnassingbé, l’une
des dictatures les plus terrifiantes du pré-carré français,
est une nouvelle qui ne suscite aucune compassion chez les peuples africains
de la Françafrique victimes eux-aussi, des crimes contre l’humanité
institutionnalisés par ces petites créatures et clones de la
Françafrique.
Les émotions, la compassion n’émanent que des prébendiers,
des thuriféraires du régime et évidemment des géniteurs
de ce système mafieux et colonialiste.

Les déclarations
du Président Chirac dès l’annonce de ce décès
: « …un ami personnel », « …un ami de la France
» sont une insulte à la mémoire collective des milliers
de victimes assassinées par le Général-Président
Etienne Gnassingbé en 38 ans de règne absolu.

Les crimes du Général-Président
Gnassingbé, sont régulièrement stigmatisés par
tous les rapports des ONG des Droits de l’Homme (AI, FIDH, LTDH…).
À titre d’exemple, la lecture du rapport sur les Droits de l’Homme
au Togo de 1975 à 2000 sur le site
http://www.letogolais.com/article.html?nid=18)
est plus qu’édifiante.

La tentative d’élimination
de l’opposant Gilchrist Olympio, en mai 1992 , le récent enlèvement
par les forces de l’ordre de l’étudiant Oumolou, leader des
étudiants de l’Université de Lomé, jusqu’à
ce jour introuvable, le cas du beau-frère du Général-Président
Etienne Gnassingbé, Gaston Charles Gnehou, dégradé, évincé
de l’armée, blessé et achevé sur son lit d’hôpital
en août 1977, des opposants embarqués dans des avions et jetés
en pleine mer…, sont autant de preuves qui traduisent la cruauté
inégalée du Général-Président Etienne Gnassingbé,
grand ami du Président Chirac et de la France, berceau des Droits de
l’Homme et du Siècle des Lumières. Quel paradoxe !

Une telle amitié
entre la France et le Général-Président Gnassingbé
ne peut que jeter de l’opprobre et du discrédit sur les acteurs
et auteurs de cette relation mafieuse et criminelle.

La désignation
à la hussarde de son fils Faure Gnassingbé par le Chef d’Etat-Major
de l’Armée nationale ou plutôt familiale et clanique deux
heures après l’annonce du décès, suivie par une
révision de la constitution le 06.07.2004 par l’Assembleé
nationale dominée par le RPT (Parti du Président défunt)
destituant ainsi son Président légitime, le Professeur Fambaré
Nachaba, témoignent si besoin en était, de la stratégie
digne des officines de la Françafrique de ce coup d’état
militaire héréditaire ou le couronnement du Prince Faure .

La déclaration
d’un haut responsable du quai d’Orsay «Nous préférons
montrer la voie de sortie plutôt que d’agiter le bâton »
ou celle-ci qui se contentait d’appeler timidement le nouveau pouvoir togolais
au «respect de la Constitution», en pratiquant la diplomatie discrète
et obscure de la Françafrique qui a fait des milliers de victimes dans
le pré-carré.

Cet atermoiement de la
France face à sa responsabilité historique de géniteur
de cette terrifiante créature et de la longévité de la
dictature Eyadémayenne, ne serait-il pas là un test et/ou une
période de latence, qui permettrait de choisir et d’imposer le
meilleur pion qui prendra la relève françafricaine au Togo?

Après les émotions
et condamnations hypocrites passives et anesthésiantes, les auteurs
de ce coup minutieusement préparé, comptent sur le pourrissement
de la situation, la lassitude de la population pour pouvoir maintenir le statut
quo ou « la normalisation françafricaine ».

L’institutionnalisation
de la monarchie au Togo sous l’égide de Gnassingbé II,
doit être immédiatement anéantie par tous les moyens,
faute de quoi elle fera jurisprudence et fera tâche d’huile dans
tout le pré-carré français où les dictateurs de
même acabit, usés par le pouvoir et parfois malades, n’hésiteraient
pas à mieux faire, c’est à dire à anticiper ce scénario
avant même leur mort pour raison médicale par exemple.

Il est de notoriété
publique que toutes les procédures qui ont conduit à l’instauration
de ce pouvoir sont illégitimes.

L’UA, l’ONU,l’UE,
doivent s’en convaincre. En dehors de condamnations verbales dures timorées
ou édulcorées pour des raisons de principe, les peuples togolais
et africain de la Françafrique attentent plutôt des actes forts.
Ces institutions internationales doivent agir concrètement et énergiquement,
au besoin recourir à la force, afin de restaurer la légitimité
constitutionnelle de l’ancien Président de l’Assemblée
Nationale.

La déclaration
des Parlementaires nigérians, loin des hypocrisies ambiantes et anesthésiantes,
approuvent même
l’usage de la force contre ce coup d’Etat. Elle mérite un
vibrant hommage.

Ces courageux Parlementaires
respectent à la lettre l’esprit de la constitution togolaise,
qu’il convient ici de rappeler les deux principaux articles :

L’article 65 stipule
qu’en cas de vacance de la Présidence de la République
par décès, mission ou empêchement définitif, la
fonction présidentielle est exercée provisoirement par le président
de l’Assemblée nationale qui assure l’intérim pendant
un délai de 60 jours et organisera l’élection présidentielle.

L’Article150 stipule
qu’en cas de coup d’État ou de coup de force quelconque,
tout membre du gouvernement ou de l’Assemblée nationale a le droit
et le devoir de faire appel à tous les moyens pour rétablir
la légitimité constitutionnelle, y compris le recours aux accords
de coopération militaire ou de défense existants.

L’Action du Tchad
pour l’Unité et le Socialisme exprime sa solidarité fraternelle
et militante au peuple du Togo martyrisé pendant 38 ans par le dictateur
Général-Président Etienne Gnassingbé Eyadéma.

Nous exigeons des institutions
internationales (UA, l’ONU,UE) et du Gouvernement français d’agir
rapidement et énergiquement en recourant à la force si nécessaire,
pour mettre hors d’état de nuire ces criminels, auteurs du coup
d’état et surtout de les traduire en justice.

Afin de montrer leur bonne
foi et dans l’attente de neutraliser les puschistes, les institutions
internationales (UA, l’ONU, UE ) et le Gouvernement Français devraient
faire immédiatement une déclaration solennelle et officielle
de reconnaissance du Gouvernement intérimaire légitime, dirigé
par le Président de l’Assemblée nationale, le Professeur
Fambaré Nachaba.

Ces actes concrets serviraient
d’exemple et décourageraient toute tentative ou velléité
de réitérer pareille forfaiture par les autres dictateurs de
la Françafrique qui sont à l’affût du cas expérimental
togolais.

Restaurer la légalité
constitutionnelle, est la légitime aspiration des masses populaires
togolaises et africaines du pré-carré.

Le peuple africain, pour
sa survie doit s’insurger contre son asservissement par l’impérialisme.
Notre cause et notre lutte commune sont justes. Elles triompheront incontestablement.

Fait à Amiens le
10.02.2005

Pour
l’ACTUS ( Action du Tchad pour l’Unité et le Socialisme )
actus@club-internet.fr
Le Secrétaire Général
Dr LEY- NGARDIGAL DjimadoumTogo

14/02/05 (B285) Communiqué et appel de l’UNION POUR L’ALTERNANCE DEMOCRATIQUE (U.A.D) (ARD, UDJ, MRD)

Adresse: Héron
Djibouti
Djibouti
Tél: (253) 25 09 19

Email: realite_djibouti@yahoo.fr

 

Djibouti, le 13 février
2005

COMMUNIQUE DE PRESSE
SUR L’ELECTION PRESIDENTIELLE D’AVRIL 2005

La prochaine échéance
électorale est une étape fondamentale pour le devenir de la
République de Djibouti, eu égard au caractère présidentialiste
de notre Constitution. C’est pourquoi l’Union pour l’Alternance Démocratique
y accorde une importance particulière. Pour le régime, la campagne
est déjà lancée depuis plusieurs mois, à grand
renfort de médias publics détournés de leur mission d’information
et de l’ensemble des ressources de l’Etat.

Décidée
le dimanche 6 févier 2005 par le Haut Conseil de l’Union pour l’Alternance
Démocratique (UAD), la tenue du meeting du vendredi 11 février
avait un double objectif : démontrer sa capacité à mobiliser
ses militants et sympathisants en un temps record et annoncer à cette
occasion sa position sur la prochaine élection présidentielle.

L’UAD, se félicitant
de la participation massive à son premier meeting de la présidentielle
constate une fois encore l’arrogance et l’inique comportement de l’actuel
chef de l’Etat, candidat à sa propre succession, en campagne depuis
plus de cinq mois, au mépris des textes et des règles de conduite
élémentaires pour l’avènement d’une compétition
transparente. Pourtant, il n’est toujours pas en mesure de répondre
à nos multiples courriers posant les conditions sine qua non pour un
réel concours démocratique respectueux de l’expression de chaque
électeur et par-delà du peuple djiboutien,.

Formulées dans
une correspondance adressée au président de la République
le 9 octobre 2004, nos exigences portaient, outre l’indispensable refonte
du Conseil Constitutionnel, prévue par l’accord de paix du 12 mai 2001
sur :
1) La refonte des listes électorales qui doivent refléter la
réalité du corps électoral tel qu’il est actuellement
;
2) L’établissement de ces listes par bureau de vote dans les régions
de l’Intérieur,
3) La publication de toutes les listes électorales mises à la
disposition de tous les partis politiques ;
4) La mise en place d’une véritable Commission Electorale Nationale
Indépendante (CENI), composée à parité égale
de représentants de l’Opposition et de représentants des partis
au pouvoir, sous la présidence d’une personnalité indépendante
acceptée par les deux parties ;
5) L’élaboration conjointe (Opposition/Gouvernement) du Statut Spécial
de la Capitale ;
6) La modification de Loi relative aux élections dans ses articles
27 et 54, portant sur la proclamation des résultats et la remise des
Procès-verbaux, consécutive au dépouillement du résultat
des scrutins. Désormais, pour une réelle transparence des élections,
chaque partie devant disposer de son exemplaire de PV et les résultats
proclamés par la CENI ;
7) L’abandon pur et simple des pratiques de l’ancien système du parti
unique dans la désignation des assesseurs par le pouvoir. Ces assesseurs
devant représenter les parties en compétition ;
8) L’accès libre et équitable des partis politiques aux médias
publics ;
9) L’amendement et l’application effective de la loi de 1992 sur la communication
qui autorise l’ouverture de radios et de télévisions libres.

Consciente d’incarner
une véritable alternance démocratique, l’UAD a clarifié
sa position sur la prochaine consultation électorale, à savoir
: son rejet pur et simple, cette élection ne devant pas avoir lieu
sans l’UAD ;

C’est pourquoi l’UAD
exigeant l’avènement d’une réelle démocratie et forte
de la confiance populaire, réitère ses sommations ignorées
depuis trois ans par le régime, basées sur la stricte application
de l’accord de paix du 12 mai 2001, lance un appel
:
1) Au Peuple djiboutien :
Par notre action de mobilisation, il est de notre intérêt
commun de rejeter ce régime qui s’obstine à saboter la consolidation
d’une paix réelle. Nous ne devons plus accepter cette dictature responsable
de la corruption, du chômage, de la pauvreté, de la maladie,
de l’immoralité et de l’enrichissement illicite d’un cercle restreint.

2) A la communauté
internationale :

L’Union pour l’Alternance Démocratique appelle la communauté
internationale à prendre ses responsabilités et à faire
pression par tous les moyens à l’encontre de la dictature

AVEC L’AIDE DE DIEU,
INCHA ALLAH , L’UAD VAINCRA.

14/02/05 (B285) Invitation et programme du festival de Lancement à Bagnolet de la compilation AFRICA WANTS TO BE FREE, les 26 et 27 février 2005. (Survie)

““Africa
wants to be free !”,

une compilation contre
la dictature et le néocolonialisme !

L’Afrique résiste
! Contrairement aux idées reçues, le continent noir et ses chanteurs
s’opposent à la descente aux enfers. Tiken Jah Fakoly, Didier Awadi
(prix Découverte RFI en 2002), d’autres artistes représentatifs
de la nouvelle scène reggae / rap africaine et les groupes français
qui les soutiennent (Tryo, Meï Teï Shô…) proposent ici un
portrait de l’Afrique en 16 titres (aux deux tiers inédits en Europe),
en soutien à Survie.

Depuis 10 ans l’association
Survie mène un combat acharné contre la Françafrique,
ce système politico-mafieux mis en place au lendemain des indépendances
pour prolonger la colonisation de l’Afrique. Grâce à ses
publications et à la capacité de mobilisation de son réseau
militant, elle contribue à faire connaître au grand public les
causes politiques du sous-développement de l’Afrique.

Sortie le 24 février
renseignements
sur www.africawantstobefree.com

Un
événement

Un Festival à
La Fonderie (Bagnolet) les 26 et 27 février avec l’association
Survie et des artistes ayant soutenu ce disque

Programme

Le samedi 26 février, à partir de 18 h
Projection d’un
documentaire sur le travail du groupe Kwal avec des enfants de la rue/rappeurs
de Bamako, projection du film de présentation sur l’association
Survie

Concert à partir
de 20h avec :

Apkass (slam, hip hop)
Rappeur et slammeur
franco-congolais, Apkass a fait ses premières armes sur la scène
parisienne. Il mêle à des textes riches et engagés une
sensibilité et une composition musicale qui emprunte au jazz et à
la soul des années 70. Dans ses chansons, un univers très particulier
qui nous entraîne de l’Afrique des grands empires aux mouvements
de libération, en passant par un hommage aux poètes de la négritude.
Il sera accompagné sur scène par ses complices de la troupe
Chants d’Encre, un collectif de slammeur auteur d’un spectacle très
audacieux sur le génocide au Rwanda.


Lassy king Massassy et Aminata Doumbia (rap, Mali)
Rappeur, chanteur, auteur et comédien, figure de proue du hip hop malien,
Lassy King Massassy tend à l’Afrique un miroir sans concession.
A la fois poète et militant il secoue les tabous de la société
malienne, tout en revisitant les refrains traditionnels. Son premier album
solo « Niokola So » a remporté le Mali Music Award en 2004.Habitué
des scènes françaises, King a déjà joué
dans l’hexagone avec Salif Keïta, Cheick Tidiane Seck, Bernard Lubat,
etc…

Choriste de Salif Keïta,
Aminata Doumbia
a entamé récemment une carrière solo
dans un autre genre musical : le rap et le R/B. Un premier album est en cours
d’enregistrement

Kwal (rap, Angers)
Artiste angevin
hors norme, musicien accompli et touche à tout, Kwal crée un
univers musical fait de hip hop et d’electro empruntant à la musique
africaine, indienne, au trip hop , au ragga et au dub. Après un premier
album, Règlements de conte, sorti en 2002, Kwal prépare un second
LP « Créer c’est résister » (Naïve) placé
sous le thème de la rencontre des cultures,

Après un premier
séjour « coup de cœur » au Mali en 2002, Kwal est
retourné dans ce pays pour y sortir l’album Adama Den Ko en janvier
2004. Rapé en bambara et inédit en France, cet album distribué
par Mali K7 a connu un gros succès au Mali. Kwal s’occupe de la
production et du suivi d’un groupe d’ enfants de la rue de Bamako,
les Gerebou Kounkan.

Jahwise (selecter et
toaster, Congo)
Jahwise est un artiste franco-congolais qui fait dans le roots reggae
de tradition africaine. Ses premiers disques prônent un message de paix
et d’égalité, dénonçant les injustices politiques,
la corruption, la pauvreté de son pays natal. Fin 2003, Jahwise est
de retour dans son pays; le Congo, où il enregistre son troisième
album " Justice ", utilisant cette fois un mélange de dialecte
congolais et de français avec un discours toujours aussi engagé.
Le clip du titre Justice a été tourné à Brazzaville
et est actuellement diffusé à la télévision congolaise.

Dimanche
27 février, à partir de 15h

Débat à
15h : l’engagement des artistes contre la Françafrique

Théâtre à
18h
Elf, la Pompe Afrique (une lecture du procès)
Ce spectacle écrit, mis en scène et joué par Nicolas
Lambert met en lumière les pratiques mafieuses et criminelles qui ont
entouré 40 ans de présence de l’entreprise pétrolière
en Afrique. Pédagogique, drôle le « one man show »
de Nicolas Lambert, qui joue successivement les personnages d’Alfred
Sirven, André Tarallo, Loïc Le Floch-Prigent dévoile en
deux heures toutes les facettes politiques, géostratégiques,
mafieuses de l’affaire Elf. Derrière les hommes et leurs témoignage,
l’affaire d’Etat et ses multiples ramifications se dessine, tentaculaire.

Un pari artistique audacieux
sur le point de réussir tant les avis et critiques sont unanimement
élogieux, parmi le public et la presse.

Apéro-concert à
20h avec :

Nicolas Bacchus (chanson
néo-libertine
)
Nicolas Bacchus
est auteur, compositeur, interprète, et … bavard impénitent.
Entre sketch et poème théâtral, on peut se demander un
moment si c’est vraiment un spectacle de chansons, ou si c’est plutôt
du blabla avec de la musique autour, et puis on se laisse emporter (ou pas,
ça arrive), et on écoute ce qui se dit au lieu de chercher dans
quel rayon on va pouvoir ranger le disque…


Festival organisé par l’association Survie, en partenariat
avec La Fonderie

Accès
: La Fonderie 111, rue Jules Ferry à Bagnolet
(à 3 minutes de la station Galliéni, ligne3)

Participation libre
(à partir de 2 euros)

Stands, information, buvette
et restauration sur place

Renseignements au 01
44 61 03 25 / www.survie-france.org

14/02/05 (B285) L’Alliance républicaine pour le développement (ARD) en France soutien les démocrates togolais.

Selon l’article
150 de la Constitution du Togo, « en cas de coup d’Etat ou de coup
de force quelconque, tout Togolais a le droit le plus sacré et le devoir
le plus impératif de s’organiser pour faire échec à
l’autorité illégitime ». D’où l’«
Initiative150 » pour la coalition contre le coup d’Etat au Togo,
comme un devoir constitutionnel pour les Togolais et une exigence de solidarité
pour les amis des démocrates togolais.

C’est pourquoi l’Alliance
républicaine pour le développement (ARD) en France a apporté
son soutien à l’Initiative150 en participant à la manifestation
qui s’est tenue dimanche 13 février 2005 de 14 heures à
16 heures à Paris, de la Place de la République à la
Place de la Bastille, pour dénoncer l’accaparement de la présidence
du Togo par Faure Gnassimbé après le décès du
tyran Eyadéma Gnassimbé.

L’article 150 de
la Constitution n’est pas le seul en cause. Selon l’art 65-1, «
En cas de vacance de la Présidence de la République par décès,
démission ou empêchement définitif, la fonction présidentielle
est exercée provisoirement par le Président de l’Assemblée
Nationale».

Or Faure Gnassimbé
n’était pas Président de l’Assemblée Nationale,
ni même parlementaire, mais Ministre de l’Equipement et des Mines
conformément à l’art 76-2 qui stipule « Les fonctions
de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout
mandat parlementaire ».

Quant à une «
révision » à la hâte de ces dispositions de la Constitution,
l’art 144-5 énonce « Aucune procédure de révision
ne peut être engagée ou poursuivie en période d’intérim
ou de vacance ou lorsqu’il est porté atteinte à l’intégrité
du territoire ».

Par A plus B, il est absolument
anticonstitutionnel de laisser le clan Gnassimbé se faire la belle
avec la liberté des Togolais. La chance historique que la nature elle-même
voulut offrir aux Togolais en faisant que Eyadéma soit rappelé
à Dieu, ne doit pas échapper à son bénéficiaire
qui doit être le peuple togolais. La solidarité de tous les démocrates
d’Afrique est impérative pour résister au rapt de l’Afrique
par ses dictateurs.

L’opposition djiboutienne
représentée par l’ARD en France a assuré les démocrates
togolais du soutien indéfectible du peuple djiboutien à la cause
du peuple togolais. L’ARD a profité de cette occasion pour inviter
les démocrates togolais à prendre connaissance de ce que Djibouti
aussi a enduré et continue d’endurer sur la voie d’une démocratisation
rendue impossible entre les mains du dictateur maison Ismaël Omar Guelleh.

L’échange
a permis de renforcer la détermination des uns et des autres à
poursuivre leur combat main dans la main jusqu’à éradiquer
totalement l’autocratie des rues de l’Afrique.

Les Djiboutiennes et les
Djiboutiens de la diaspora devraient compter des amis togolais à leur
prochaine manifestation prévue pour dénoncer la mascarade électorale
en gestation à Djibouti.

Maki
Houmedgaba
www.ard-djibouti.org

13/02/05 (B285) L’ADI avec une honnêteté peu habituelle, reconnaît que la Politique étrangère de Guelleh fait plonger l’économie djiboutienne vers des niveaux bas jamais atteints. Nous le disions depuis si longtemps ! Remise en cause de la politique étrangère (étrange ?) de Guelleh ?

L’ADI n’a jamais été
en retard pour Cirer les Pompes du dictateur Président auto-proclamé.
Le fait qu’elle reconnaisse et qu’elle annonce ces chiffres économiques
catastrophiques qui sont, dans les faits, le reflet de la politique étrangère
de Guelleh dans la région, montre la gravité de la situation.
Sinon elle les aurait passés sous silence. Mais c’est tellement grave
que les journalistes (?) de l’ADI n’ont pas pu les occulter.

Qu’importe à Guelleh
! Pervers dans ce domaine (comme dans les autres), il va demander de nouvelles
subventions à la France à titre de dédomagement pour
les légers dérangements que lui causent l’affaire Borrel. Il
engueulera immédiatement l’Ambassadeur de France. Comme à l’habitude,
selon un scénario bien réglé, ce dernier fera l’aller
et retour jusqu’à sa résidence au pas de course pour ramener
un gros chèque à l’ordre de Guelleh, en s’excusant de ne pas
pouvoir faire plus aujourd’hui ….

Quant aux partenaires
régionaux, on peut comprendre que leurs dirigeants n’apprécient
plus le père Guelleh ni sa politique qui consiste à diviser
la région pour essayer de s’y imposer, sans résultat tangible
à ce jour ….

___________________ Extrait
N°1 / Le trafic routier

Nette
baisse des flux de mouvements au troisième trimestre de l’année
dernière

DJIBOUTI (ADI) –
11 Février – Au cours du 3éme trimestre 2004 le trafic routier
commercial entre Djibouti et les pays voisins s’élève à
27460 mouvements contre 33633 mouvements à la même période
de l’année dernière, soit une diminution de 18.4%.

Le BTE (Bureau Transit
Ethiopien) qui représente souvent l’essentiel de ce trafic routier(66%
pour ce trimestre) enregistre une baisse de 19%.

D’autre part, le
trafic au PK 51(19% du total) a lui subi une baisse de 20% sur la période.

Le trafic des sociétés
pétrolières Total et Mobil(*) à destination de l’Ethiopie
a également diminué au cours de cette période, soit respectivement
de 2% et de 11%. Enfin, le trafic du transit vers le somaliland qui a chuté
de 95% se limite à 11 mouvements de camions en cette période
de l’année.

(*) Les observateurs
estiment que ces deux sociétés pourraient en avoir assez de
contribuer « de force » au financement du train de vie de Guelleh
et qu’elles auraient peut-être choisi d’autres circuits pour les produits
à destination de l’Ethiopie …

_______________________
Extrait N°2 / le trafic ferroviaire
Le transport Ferroviaire Djibouto-Ethiopien en chute
libre

DJIBOUTI (ADI) –
12 Février – Au cours du 3éme trimestre 2004, le trafic de marchandises
du chemin de fer djibouto-éthiopien qui se fixe à 48738 tonnes
enregistre une diminution de 15% comparé au volume de la même
période en 2003.

Le volume des importations
éthiopiennes par chemin de fer qui se chiffre à 23430 tonnes
a baissé de 37%. Ce ralentissement est du essentiellement aux importations
de l’acier brut(-38%) ; de véhicules(-95%) ;de l’aide alimentaire
qui affichait 29610 tonnes au 3éme trimestre 2003 et qui n’a pas
eu lieu au 3éme trimestre.

Cependant, les exportations
éthiopiennes acheminées par train ont connu une hausse de 34%
avec un volume 22165 tonnes au 3éme trimestre 2004.

Cet accroissement en volume
est obtenu grâce aux exportations des Mélasses (+50%) et des
légumes frais (+13%).

Par ailleurs, le trafic
intérieur de l’Éthiopie qui s’élève
à 3143 tonnes a diminué de 8% trimestre de cette année
comparé à son niveau de 2003.

On note que ce type de
trafic est loin de ce qu’il était au 3éme trimestre 2002
puisque son puisque son volume a été divisé par quatre
sur une période de deux ans.

13/02/05 (B285) LDDH : diffusion d’information / Message de la Coalition pour la Cour pénale internationale à l’occasion de son 10ème anniversaire.

 

Le
Président
DIFFUSION D’INFORMATION
DU 13 FEVRIER 2005
SUR LE MESSAGE DE LA COALITION
DE LA COUR PENALE INTERNATIONALE

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains (LDDH) se félicite des actions dissuasives contre
les crimes de guerre, les crimes contre l’humanité, les crimes de génocide,
les crimes de tortures et d’exécutions extrajudiciaires ;

La LDDH apprécie,
à sa juste valeur, les travaux qui ont été accomplis
par la Coalition durant ces dix dernières années, tout en rappelant
que la République de Djibouti a été l’un des premiers
pays a avoir participé et signé les accords de Rome en 1998
créant la Cour Pénale Internationale, même s’ils ont été
ratifiés tardivement par l’Assemblée Nationale grâce à
l’intervention énergique du Ministre de la Justice, Président
de la Commission Ad Hoc des Droits de l’Homme dont la LDDH avait été
membre ;

La LDDH apprécie
le fait qu’  » au cours des 10 dernières années, nous avons
mis sur pied une institution qui est capable de tenir pour responsables les
personnes accusées de génocide, de crimes contre l’humanité
et de crimes de guerre. La Cour conduit actuellement des enquêtes dans
deux situations et compte débuter ses premiers procès un peu
plus tard au cours de cette année. Les ONG sur le terrain ont informé
que la présence de la Cour et son influence sur place ont déjà
des effets dissuasifs sur d’éventuels coupables de commettre ce genre
de crimes. « 

La Ligue Djiboutienne
des Droits Humains exprime sa solidarité et s’engage à travailler
pour la Coalition de la CPI avec le soutien en particulier de la FIDH et de
l’UIDH.

M.
NOEL ABDI Jean-Paul

______________________________________________________

Message de la Coalition
pour la Cour Pénale Internationale (CCPI)
à l’occasion de son 10ème anniversaire
10 février 2005

Chers Amis et Collègues,
Aujourd’hui il y a exactement dix ans, un petit groupe d’organisations non
gouvernementales se réunissaient en face du siège des Nations
unies à New York, et lançaient une campagne idéaliste
consacrée à une cause unique : soutenir l’établissement
d’une cour pénale internationale juste, efficace et indépendante.
Nul n’avait prévu le succès extraordinaire que cette campagne
mondiale allait remporter. Votre soutien à tous – ONG, gouvernements,
organisations internationales, journalistes, ainsi que des individus – a changé
un rêve lointain en une réalité fondamentale. Dix ans
plus tard, notre Coalition et notre campagne restent fortes, et le nombre
de nos membres a atteint le cap des milliers.

La Secrétariat
de la Coalition pour la Cour Pénale Internationale voudrait vous inviter
à célébrer le dixième anniversaire avec nous tout
au long de cette année, et vous encourage à organiser des évènements
spéciaux, activités et publications en vue de sensibiliser les
populations et encourager à soutenir la CPI. La Coalition vous invite
également à regarder en avant vers les dix prochaines années,
afin d’aider à assurer le succès de cette nouvelle organisation
internationale – c’est-à-dire la fin de l’impunité pour tous
ceux qui commettent des crimes contre l’humanité.

En une décennie
extraordinaire, la Coalition a grandi pour devenir un véritable réseau
mondial et diversifié de plus de 2.000 organisations qui oeuvre en
collaboration avec les gouvernements du nord et du sud partageant les mêmes
objectifs, afin de faire de ce nouveau système de justice internationale
une réalité. Trois ans avant le début de campagne de
la Coalition pour la CPI, des centaines d’ONG avaient participé activement
à la conférence historique des plénipotentiaires de 1998
à Rome. Après la conférence, la Coalition et ses membres
ont lancé une campagne visant à obtenir les 60 ratifications
nécessaires pour l’entrée en vigueur du Statut. Nous vous en
remercions tous. Nous – la communauté CPI – avons réalisé
cet objectif en quatre années, alors que plusieurs pensaient que cela
prendrait des décennies. Depuis l’établissement de la Cour en
2002, la Coalition et ses membres à travers le monde ont continué
à inciter activement pour la ratification universelle et la mise ne
oeuvre du traité de la CPI. La Cour compte présentement 97 Etats
parties, ce qui représente plus de la moitié des pays du monde.

Au cours des 10 dernières
années, nous avons mis sur pied une institution qui est capable de
tenir pour responsables les personnes accusées de génocide,
de crimes contre l’humanité et de crimes de guerre. La Cour conduit
actuellement des enquêtes dans deux situations et compte débuter
ses premiers procès un peu plus tard au cours de cette année.
Les ONG sur le terrain ont informé que la présence de la Cour
et son influence sur place ont déjà des effets dissuasifs sur
d’éventuels coupables de commettre ce genre de crimes.

Cependant, les récents
titres ont prouvé que notre dixième anniversaire donne non seulement
l’occasion de réfléchir sur ce qui a été réalisé,
mais aussi et surtout l’opportunité de regarder vers l’avant, vers
ce qui reste à faire pour renforcer l’efficacité de la Cour.
Face à ces puissants opposants de la Cour qui continuent de menacer
celle-ci, le succès de la CPI dépend du soutien continu de toute
la communauté CPI, la société civile, gouvernements,
organisations internationales, universités et les médias.

Nous avons prouvé
que nous pouvons travailler ensemble de façon constructive pour promouvoir
un monde basé sur la justice et le droit. Ensemble faisons des réalisations
de la décennie passée un prélude à la suivante
qui nous attend. Ensemble poursuivons notre partenariat unique dans la campagne
pour une Cour Pénale Internationale juste, efficace et indépendante.
Ensemble prouvons que nous entrons dans une ère nouvelle avec moins
-plutôt que beaucoup plus – de violents conflits et de souffrances.
Nous espérons bien travailler avec vous tous dans cette nouvelle entreprise.
Nous espérons également que vous vous vous joindrez à
nous pour célébrer cette objectif, ainsi que la CPI en tant
qu’une victoire pour la paix et la justice dans notre montre en complète
perturbation.

En toute solidarité,

William
R. Pace
Coordinateur de la Coalition pour la Cour Pénale Internationale