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14/10/2013 (Brève 287) Bonne fête de l’Aïd el Adha (Aïd Kabir)

L’équipe de l’ARDHD souhaite une bonne fête de l’Aïd à tous les musulmans et plus spécialement à toutes les djiboutiennes et tous les djiboutiens, ceux qui vivent à l’étranger, ceux qui sont au pays et ceux qui attendent une réinstallation dans les quartiers défavorisés d’Addis Abeba.

Guelleh et sa clique de prédateurs sont toujours aux commandes. Mais le régime vacille. La dernière intervention de Mahmoud, ministre des affaires étrangères montre bien que Guelleh a un besoin urgent de se justifier dans l’affaire de l’assassinat du Juge Borrel : s’il a besoin de se justifier, c’est …. ?

Les grandes puissances commencent à prendre conscience du fait qu’elles ne pourront plus défendre Guelleh dans l’avenir, parce que son régime, dans un dernier soubresaut pour survivre, se radicalise de façon extrême : Guelleh fait emprisonner et torturer systèmatiquement tous les opposants, il demande à ses voisins d’arrêter des hommes qui lui sont défavorables, il multiplie la terreur sur le terrain et il est montré du doigt dans une tentative d’assassinat au Yémen.

Bref, Guelleh est au bout du rouleau. Le fruit est mur. C’est maintenant à l’opposition de préparer une feuille de route et un programme pour assurer la relève de façon démocratique et dans l’unité. Le temps de la négociation avec le régime est terminé. Il n’y a rien à négocier avec un menteur et un prédateur, sauf son départ sans condition.

04/03/05 (B287) A lire sur LOI cette semaine.

LA LETTRE DE L’OCEAN
INDIEN – 05/03/2005
DJIBOUTI
-Multiples casquettes pour Boreh
L’homme d’affaires
Abdourahman Mahamoud Boreh, qui est proche du chef de l’Etat djiboutien Ismaïl
Omar Guelleh, n’a pas peur des conflits d’intérêts. (…). [Total
: 173 Mots].

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 05/03/2005
DJIBOUTI -Pas de passe droit pour l’Ethiopie

Selon des informations obtenues par La Lettre de l’Océan Indien auprès
d’une source dans les cercles dirigeants d’Addis Abeba, les autorités
djiboutiennes ont rejeté une récente demande de pénétrer
sur leur territoire émanant de l’armée éthiopienne. (…).
[Total : 178 Mots].

03/03/05 (B287) Radio-Trottoir : des nouvelles des épouses des fonctionnaires en poste à l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles. C’est stupéfiant !!! (Lecteur)

Je pense que tout le monde
connaît bien mister Moussa Ali, j’espère qu’il m’excusera de
ne pas pouvoir écrire son troisième nom car si ma mémoire
est bonne il avait exigé de la journaliste somalienne de radio somaliweyn
de dire ses trois noms au complet à chaque fois quelle lui posait une
question : le fameux officiellement premier conseiller à l’ambassade
de Djibouti (c’est à dire n°2 ).

Je dis officiellement
car tout le monde sait depuis qu’il se fait séquestrer de 16 heure
à 21 heure à l’intérieur de l’ambassade puis tabasser
par la femme de ménage de l’ambassade et que son supérieur lui
a interdit de tenter quoi que ce soit contre cette femme que la réalité
est autre.

Je pense qu’il n’est plus
nécessaire de rappeler le nom de cette femme célèbre
depuis cette affaire. Il paraît qu’il y’a des gens qui viennent de la
hollande pour la voir tellement que l’histoire est incroyable : qu’une femme
de ménage séquestre et tabasse impunément l’ambassadeur
par intérim à l’intérieur de son ambassade, car c’est
le premier conseiller qui devient officiellement ambassadeur par intérim
lorsque le titulaire s’absente et c’était le cas ce jour là.

Non, il n’est pas seulement
connu par le milieu Djiboutien et même somalien grâce à
cette affaire. Il est connu aussi depuis l’interview qu’il a donné
à la journaliste SAIDA de la radio somaliweyn à l’intérieur
de l’ambassade, après une manifestation des opposants djiboutiens de
Bruxelles demandant un état de droit et la liberté d’expression
dans leur pays.

Lors de cette interview
il avait déclaré que les manifestants sont des djiboutiens qui
ont demandé l’asile au royaume de Belgique avec des fausses identités
somaliennes, et qu’ils viennent selon lui devant l’ambassade pour prendre
des photos. Notre soit disons premier conseiller n’avait certainement pas
préparer l’interview, je pense que c’est pour ça que 50% était
composé que de  » ma aragtayee  » ou des  » iiiiiiiiiiiiiiih
« .

D’une part, il saurait
que les djiboutiens qui ont demandé l’asile avec des fausses identités
somaliennes ne viennent pas devant l’ambassade prendre des photos et prennent
les risques de dévoiler aux autorités belges qu’ils sont djiboutiens.

D’autre part il n’aurait
certainement pas oublié que la majorité du personnel non diplomatique
de l’ambassade sont des djiboutiens et djiboutiennes qui ont demandé
l’asile en tant que somaliens(ennes) : oubli qui lui a valu la séquestration
et les coups qui l’ont conduit une journée à l’hôpital
car la femme qui l’a enfermé pendant 5 heure sans mangé dans
l’ambassade est elle-même une djiboutienne qui est là sous une
fausse identité somalienne et dieu sait combien ce sujet est tabou
dans ce milieu (proche du secret d’état).

Je pense que beaucoup
des lecteurs se demandent jusqu’à maintenant pourquoi ce type reprend
cette histoire aujourd’hui car c’est une affaire qui date d’avant l’été
et qui a fait couler beaucoup d’encre. Je pense que certains d’entre vous
se disent que c’est un djiboutien perdu au fin fond de la Norvège et
qui n’a entendu l’affaire que maintenant.

Détrompez-vous
chers amis lecteurs, je suis les informations de Djibouti pas à pas
comme presque tous les djiboutiens qui se trouvent à l’extérieur
dieu merci grâce au site de l’ARDHD. Il est révolu le temps ou
toute information concernant notre pays était filtrée et que
nous avions les yeux et les oreilles fermés.

Non, il y’a du nouveau,
ouvrez bien vos oreilles ou plutôt vos yeux car j’ai gardé le
meilleur pour la fin. J’ai repris toutes ces informations de long en large
pour donner plus de goût aux nouvelles de notre premier bras croisé
(oh_ excusez moi je veux dire premier conseiller) de soit disons Ambassade
de Djibouti à Bruxelles (capital de l’Europe ) qui est devenu une salle
des soirées pour les faux somaliens en mal d’animations sous prétextes
qu’ils veulent faire l’éloge de notre insatiable dictateur et son épouse.

Je sais vous avez envie
de me dire  » ne te perds pas dans les détails et crache le morceau
« . Je ne peux pas m’empêcher car ces détails sont vraiment
choquants pour tout démocrate comme moi quand on y fait attention.
Mais ne vous en faites pas l’information ne va pas se perdre dans mes pensées
trop démocrates qui n’acceptent pas et qui n’accepteront jamais aucune
humiliation sur ma personne ou sur mon identité djiboutienne quels
que soient les avantages qui accompagnent.

Juste après cette
séquestration et après que son supérieur lui a donné
l’ordre de ne pas donner suite à cette affaire. Notre numéro
deux de l’ambassade s’est sentit frustré de n’est pas se rendre justice
en radiant cette femme de ménage puisque normalement il est son supérieur.

D’autant plus qu’il croise
les bras depuis car il ne s’entend plus avec son chef qui, il paraît
tient beaucoup à la femme en question. Alors notre Moussa Ali a eu
peur de se retrouver tôt ou tard à la case de départ c’est
à dire comme simple fonctionnaire à Djibouti et de perdre tous
ses avantages ici en tant que diplomate. C’est pourquoi il a dépêché
sa femme au Canada dès fin juillet, pour quelle demande l’asile politique.

Elle était au Canada
pendant deux mois (août -septembre). Elle a effectivement demandé
l’asile selon des sources sures, pour assurer leurs arrières si ça
ne marche pas entre son mari et son ambassadeur. Comme ça, lui-même
peut la rejoindre par regroupement familial dès qu’elle obtient le
statut ! Entre temps, il croise les bras dans l’ambassade et se tait en acceptant
tout pour ne pas perdre ses avantages jusqu’à ce que le dossier de
sa femme aboutisse. Alors qu’il y’a peu il soutenait devant la journaliste
somalienne qu’il fait bon de vivre à Djibouti, qu’il ne comprend pas
que des djiboutiens viennent demander l’asile en Belgique et plus encore qu’ils
manifestent contre leur régime bienfaiteur .

Ce dernier temps notre
premier conseiller de l’ambassade en manque d’activités à l’intérieur
de l’ambassade, a trouvé une nouvelle activité ce dernier mois,
c’est à dire rechercher son esclave (excuse sa bonne) qui a quitté
(plutôt fuit )son lieu de séquestration. Depuis quelques mois
il court dans tous les sens avec la police belges en faisant intervenir quelques
relations qu’il ait eu en temps que diplomate à l’ambassade de Djibouti.

Trois ans plutôt,
il avait amené une jeune fille du somali, lui avait fait un passeport
Djiboutien, et avait fait voyager vers la Belgique. Elle a travaillé
chez lui trois ans sans mettre le pied dehors, sa patronne l’enfermait de
l’extérieur quand elle devait s’absenter. Elle n’avait pas le droit
de connaître des gens, encore moins d’avoir des contacts. Bref, avec
l’aide de dieu la fille a fuit la maison qui est devenu sa prison (car comme
vous le voyez, il n’y’a pas d’autre terme pour designer cette maison pour
elle).

Depuis monsieur Moussa
Ali passe son temps à fouiller avec des agents de la police belge des
maisons en maisons dans le milieu somalien. Nous reviendrons sur cette affaire
plus tard, car des amis suivent l’affaire de près et cherche aussi
la fille afin de la conduire auprès des associations de droit de l’homme
et des associations qui lutte contre la traite des êtres humains.

Elle est certainement
terrorisée et se cache quelque part, car elle ne sait pas qu’elle a
des droits ici en Europe et que l’esclavagisme moderne exercé par les
diplomates de certains régimes dictatoriaux (qui se croient tout permis
comme dans leur pays ) est sévèrement puni ici en Belgique qui
est la capital de l’Europe : la pauvre elle ne sait pas qu’il y’a des associations
qui luttent contre la traite des êtres humains, mais qui allait lui
expliquer tous ça. Il a dut certainement lui raconter, qu’il était
intouchable en tant que diplomate.


Pour terminer, j’aimerai dire au grand chef, Monsieur Ismael Omar Guelleh
: pas la peine de faire des publicités mensongères à
coût des millions des francs Djibouti dans le  » Jeune Afrique  »
car même les diplomates que vous envoyez dans les pays extérieurs
pour donner une bonne image de votre régime à l’extérieur
surtout dans la capitale européenne n’ont pas confiance à votre
politique et à la manière dont vous gérez les affaires
du pays et savent comme leurs mort que tôt ou tard vous mènerez
le pays à la ruine.

C’est pourquoi des diplomates
comme Moussa Ali ( n°2 de l’ambassade) ont une peur bleue de retourner
un jour chez eux à Djibouti et veulent assurer leurs arrières
en poussant leur famille à demander l’asile politique dans des pays
développer et démocratique (car seule la démocratie est
une garantie de stabilité dans un pays) comme le Canada et en jouant
l’hypocrisie jusqu’au dernier moment.

Alors, Monsieur Moussa
Ali les djiboutiens ont partout des oreilles. Tu pensais te moquer de qui
( en tout cas pas les djiboutiens car tout se sait dans la populas , à
moins que tu ne veux tromper ton dictateur) en critiquant les pauvres djiboutiens
qui viennent demander un état de droit, un avenir meilleur dans leur
pays en manifestant devant l’ambassade de leur dictateur. Alors que tu as
demandé toi même à ta femme d’aller demander l’asile au
Canada car tu n’as pas confiance à ISMEAL OMAR GUELLEH et l’avenir
meilleur qu’il prédit pour préparer sa compagne électorale.

D’un coté, j’aimerai
remercier Moussa Ali en mon nom et aux noms des simples démocrates
djiboutiens qui seraient tentés de croire aux mensonges du dictateur
IOG qui n’a qu’une seule idée en tête endormir les djiboutiens
le plus longtemps possible avec des belles paroles afin de profiter seule
des richesses du pays. Merci Moussa de nous avoir ouvert les yeux, en agissant
de la sorte, car tu nous prouves que IOG nous ment même si tu le soutien
publiquement pour ne pas perdre tes avantages éphémères.

Un
démocrate Djiboutien

 

03/03/05 (B287) Radio-Trottoir : une grande manifestation est en préparation devant l’Ambassade des USA à Ottawa (Canada)

Plusieurs informations
nous sont parvenues pour nous indiquer que des Djiboutiens opposants et actifs,
expatriés au Canada, finalisent actuellement la préparation
d’une grande manifestation qui devrait avoir lieu devant l’Ambassade des USA
à Ottawa, le jour même du scrutin présidentiel.

Nous espérons recevoir
des informations plus précises dans les prochains jours.

01/03/05 (B287) Communiqué d’UGUTA à propos des prochaines élections présidentielles et réaffirmation de son soutien au boycott général décrété par l’ensemble de l’opposition.

Le 08 Avril prochain,
le peuple djiboutien sera invité à voter à l’occasion
de l’élection présidentielle. Le régime d’Ismaël
Omar Guelleh organise cette élection pour laquelle le Président
sortant est candidat à sa propre succession.

L’Union pour l’Alternance
Démocratique (UAD), qui réunit les principaux partis de l’opposition
djiboutienne, a fait savoir par l’intermédiaire de son Président
Ahmed Youssouf sa décision de ne pas participer à un rendez
vous électoral dont les résultats sont d’ores et déjà
connus, puisque Ismael Omar Guelleh et ses partisans parlent déjà
de la victoire…

Notre parti politique
conteste les conditions électorales qui favorisent outrageusement le
candidat de la majorité présidentielle, à cause de l’usage
frauduleux des fonds publics, de l’accès aux médias nationaux,
bref de la mobilisation de l’ensemble de l’appareil de l’Etat à
son profit. Refuser de participer aux élections présidentielles
de 2005, c’est refuser le jeu de dupe auquel nous convie un régime
qui ne respecte ni la Constitution nationale ni les lois qu’il a promulguées.

C’est pour ces raisons
que la Direction politique de UGUTA (Toosa ) réaffirme son soutien
ferme à tous les partis d’opposition de Djibouti et s’aligne derrière
l’U.A.D, pour l’appuyer dans sa démarche de boycott de ce qu’il
convient de qualifier de  » mascarade électorale « .

Houmed
DAOUD
Porte-parole d’UGUTA Adresse e-mail : daoudhoumed@yahoo.fr

01/03/05 (B287) Les ambitions secrètes de Mohamed Moussa Chehem et le double jeu qu’il pratique avec (et contre) son cousin le Premier Ministre. Entre Chevaliers de l’Ordre des Brosses à Reluire, on s’aime et en même temps on se fait des croche-pieds… (Lectrice)

L’Ambassadeur de Djibouti
auprès du Royaume de Belgique,n’a pas fini de surprendre les Djiboutiens,
par son comportement de monarque capricieux.

Non seulement il agit
en diplomate maladroit, manquant totalement de courtoisie et de politesse
(qualités essentielles pour exercer une responsabilité dans
la carrière), mais il se veut être aussi le parfait redresseur
de torts au service du gouvernement.

Sans oublier sa grande
« modestie » dont il aime tant se vanter, surtout en présence
des hôtes étrangers. A savoir en particulier qu’il estime qu’il
saurait mieux gérer l’équipe gouvernementale que son cousin
adoré, Dileita. En parlant de ce lui, il confierait à qui veut
bien l’entendre, qu’il devrait le remplacer après les élections
du 8 Avril 2005. Selon une rumeur qu’il ne dément pas à Bruxelles,
il évoquerait meême l’inexpérience politique, l’incompétence
et,l’absence totale de charisme du cousin Premier Ministre.

A l’écouter il
semblerait que seul le Grand Mohamed Moussa Chehem pourrait devenir un Premier
Ministre compétent et capable d’épauler IOG dans la réalisation
des sales besognes, des violations des Droits de l’Homme et de l’asservissement
de la population.

Pourtant, notre Premier
Ministre en poste, est persuadé, avec la grande naïveté
qui ne le quitte jamais que Moussa Chehem est dans son camps et qu’il ne cesse
depuis quatre longues années, de le servir du mieux qu’il peut. C’est
que notre Excellence en poste à Bruxelles connaît parfaitement
les règles du double jeu et qu’il ne rate jamais une occasion de jurer
fidélité et soumission au P.M., qui boit ses paroles mielleuses.

Mais en secret, l’Ambassadeur
djiboutien en Belgique, lasssé de son expatriation dorée mais
forcée, fait tout pour traquer et dénoncer quotidiennement,les
gaffes et les maladresses de Dileita, qui ne manquent pas d’ailleurs, car
il les accumulent.

Malgré elles, Dileita
est toujours à son  » poste « , ce qui fait dire à certains
qu’il sait quand même bien défendre son territoire, en particulier
contre assauts des prétendants, surtout ceux qui naviguent dans son
proche entourage.

01/03/05 (B287) Nomination d’urgence de Monsieur Mohamed Daoud Chehem dans le nouvel Ordre des Faire Valoir ….

Ce nouvel Ordre est une
émanation directe de l’Ordre des Brosses à Reluire. Il a été
constitué d’urgence pour y accueillir son Premier Chevalier : Mohamed
Daoud Chehem, dont la candidature sans espoir, aux élections présidentielles,
est la pire des comédies. Elle ne sert qu’à donner un alibi
international à Guelleh.

Pour les déclarations
qui vous sont attribuées par La Nation, Monsieur Mohamed Daoud Chehem,
nous vous faisons Chevalier de l’Ordre des Faire valoir, au titre « Gentilhomme
Porte-Coton »(*).

Avec
cette haute distinction, que vous êtes le premier à recevoir,
vous serez aussi membre de droit de l’Ordre des Brosses à reluire
dont les membres saluent à l’unanimité votre prestation
qui ne pourra que conforter la réélection frauduleuse de
Guelleh…

En vertu des pouvoirs qui nous ont été conférés,
Monsieur Mohamed Daoud Chehem nous vous élevons à la dignité
de Chevalier de l’Ordre des Faire-Valoir et nous vous cooptons dans l’Ordre
des Brosses à reluire


Votre action en faveur de la réélection de Guelleh et de la
pérennité du système dictatorial mérite d’être
reconnue. Désormais vous aurez le droit, à la Cour de Paulette
et du Chamelier, de porter le titre hautement recherché de « Gentilhomme
Porte-Coton » et d’en assurer la fonction.

(*) La fonction de
Gentilhomme Porte Coton était une charge très prisée
à la Cour de Louis XIV. Il consistait à apporter le coton du
Roi dans les moments que l’on connaît ….

02/03/05 (B287) Libre opinion d’un lecteur !!!

A propos d’une élection
Présidentielle

Dans un pays démocratique
une échéance aussi importante pour ne pas dire capitale mobiliserait
toutes les énergies et tous les enthousiasmes afin de rendre possible
un débat démocratique entre les candidats.

Mais chez nous à
Djibouti, c’est une autre paire de manches.

Que n’a t-on pas dit
sur la nature du régime mis en place à Djibouti le 27 Juin 1977
par la France sauf à dire qu’après avoir subi durant 28 ans
une oppression et une répression inouïes le peuple djiboutien
pouvait, désormais, espérer voir la fin d’un pouvoir puant le
clanisme et qui a choisi la pratique mafieuse et affairiste comme logiciel
de gestion de la chose publique.

Qu’on se le dise, IOG
a l’horizon bouché.

On ne risque pas de
se tromper si on affirme qu’il n’est plus nécessaire de se demander
« Pour qui sonne le Glas? »

Par contre, ce dont
l’on voudrait souligner l’importance ici, c’est la position courageuse et
sans équivoque pris par la direction de l’U. A. D. de ne pas cautionner
une « élection » que tout le monde sait « Gagnée
d’Avance »par le pouvoir en place.

Avant toute autre considération,
qu’il me sois permis ici de rendre un vibrant hommage et d’adresser mes plus
sincères félicitations à l’U. A. D. qui par sa déclaration
rend l’opposition digne, fière et confiante en l’Avenir. On ne peut
que se réjouir de constater que l’opposition djiboutienne a mis à
profit l’expérience amère des élections législatives
du 10 Janvier 2003 au cours desquelles elle s’est vu spoliée de sa
victoire.

Bien plus que de rompre
avec une certaine monotonie des us et coutumes du paysage politique djiboutien,
cette position historique de l’U. A. D. augure d’une ère nouvelle dans
la façon de concevoir la politique et partant de là, dans l’art
et la manière la plus noble qui sois de traiter les affaires publiques
à Djibouti.

Nous sommes peut-être
à l’ aube de voir l’émergence d’une classe politique gagnée
par l’honnêteté intellectuelle et imprégnée des
valeurs démocratiques. Aujourd’hui à Djibouti, ce n’est pas
le manque des cadres compétents et rigoureux dans l’analyse politique
qui fait défaut mais tout simplement l’espace d’expression approprié.
Cela étant, la consolidation de l’Unité de l’opposition tant
civile qu’armée est plus que nécessaire pour réussir
le changement que le pays et le peuple tout entier attend.

L’Unité, l’unité
de l’opposition est la pire des scénario et le summum des cauchemars
qui empêchent IOG de dormir sur ses lauriers. Et, franchement, il y
a des quoi!!!! Quand l’opposition s’unit, elle entraîne forcement la
masse et cela finit toujours par former une énorme vague. . . . . .
. . . . . . . . . En parlant de vague, je voudrais saluer la mémoire
des victimes du Tsunami. Elle fût dévastatrice.

Non, celle dont on parle
est formée par la foule des opposants déterminés et elle
est salvatrice en ce sens qu’elle balaie les immondices. Naguère, c’est
arrivé en Georgie, récemment en Ukraine et pas plus tard qu’hier,
c’est-à-dire Lundi 29 Février 2005, l’opposition Libanaise faisait
tomber le Gvrt-pro-Syrien de M. Karamé.

Quand l’opposition veut,
elle peut !!!! C’est, encore et toujours dans l’unité qu’elle est susceptible
de bousculer les évènements et de créer la surprise en
instaurant la démocratie. Je suis persuadé que l’U. A. D. peut
et doit être l’instrument idéal pour incarner la volonté
populaire.

Je fus surpris d’apprendre
que M. Mohamed Daoud, le président du P. D. D. était candidat
à la « présidentielle » et son expulsion de l’U. A.
D.

C’est vraiment un énorme
gâchis que vous en soyez arrivés-là.

Monsieur Mohamed Daoud
est éminent membre de l’opposition, qui a beaucoup lutté et
qui a subit la répression du pouvoir. Je ne sais pas comment les choses
ont évolué entre vous mais j’ai l’impression que la décision
de l’expulser était pour le moins hâtive.

Cela ne change rien
au fait que je trouve que M. Mohamed Daoud a fait un faux bond à l’opposition.

Faut-il rappeler M.
Daoud qu’IOG n’a accepté aucune des conditions posées par l’opposition
pour le déroulement libre et transparent de « l’élection »et
encore moins d’appliquer « l’accord » du 12 Mai 2001 signé
avec les regrettés Chehem Daoud et Ahmed Dini.

Monsieur Mohamed Daoud
se trompe lourdement en voulant faire cavalier seul.

La majorité silencieuse
de Djibouti refuse catégoriquement de se laisser berner une fois de
plus. L’oncle Mohamed ne devrait pas se couper de la masse, surtout pas en
ce moment. De toutes les façons, il n’est jamais trop tard pour rectifier
le tir et le communiqué récent du Sect Génl du P. D.
D. M. Bouha Daoud laisse à penser à l’évolution en ce
sens de son parti.

On ne peut qu’exhorter
et Oncle Mohamed à pousser IOG à tomber le masque sur la vraie
nature de « l’élection » qu’il veut nous servir, et l’opposition
toute entière de le convaincre de l’absolue nécessité
de ne pas légitimer cette fois-ci l’élection à la Magistrature
Suprême du pays au cadavre politique qu’est IOG. C’est une question
de Vie ou de Mort d’une Nation.

C’est un droit et un
devoir de tous les djiboutiens de sauver leur pays d’un naufrage annoncé.
Je m’associe aux nombreuses voies qui se sont élevées pour demander
à Oncle Mohamed de retirer sa candidature et de rejoindre l ‘opposition
au sein de laquelle il a toute sa place et même une position prépondérante.
L »Unité, encore l’UNITÉ et toujours l’Unité, ça
devrait être le slogan par excellence et le leitmotiv de l’opposition
dont la gestion des Affaires du pays est à porter de main.

Unité qui dérange
au plus haut point tous les renégats et tous les désespérés
de l’alimentaire. Un début de panique les obligent à faire feu
de tous bois en essayant de semer la zizanie parmi les opposants. C’est ainsi
qu’on a assisté à la mise à feu depuis Djibouti du missile
balistique intercontinental ~~uguta~ »~censé exploser au sein de
la Diaspora afin de faire le maximum de dégâts.

Mais contrairement à
celui escompté, il a fait l’effet d’un pétard mouillé.

Le moins qu’on puisse
dire est que le bon Dr. Ali « coups bas » s’est précipité
comme un novice et n’arrive pas à convaincre beaucoup de monde. Comble
de la malchance, l’UAD lui a coupé l’herbe sous les pieds par sa décision
de ne pas participer à cette « élection »dans les conditions
actuelles.

Alors qu’il était
pour la participation, le bon Dr. « coups bas »a réviser sa
copie au vu de la position de la majorité de l’opposition. Ainsi, le
Docteur a raté une occasion en or de se retenir. Parallèlement,
depuis l’annonce officielle de la candidature SOLITAIRE d’IOG, une véritable
frénésie s’est emparée d’une petite partie avide et opportuniste
de la diaspora;on assiste à une course au « positionnement »sans
précédent qui prêterait à sourire si n’était
engagé l’avenir d’un Pays et de tout un peuple.

Brusque apparition,
outre le machin du Dr. « Coups Bas », des associations, des comités
de soutiens, des communiqués et des comptes rendus alambiqués
dignes des acrobaties des meilleurs trapézistes du Cirque de Moscou.

Ou encore l’organisation
des soirées dansantes, sonnantes et trébuchantes et surtout
bien arrosées dans un relent d’atmosphère sentant le « yakusa »(mafia
japonaise) Beaucoup des compatriotes se sont fait avoir croyant assister à
des soirées organisées au bénéfice de l’aide humanitaire.
Décidément, rien n’aura été épargné
au pauvre djiboutien.

Mais aujourd’hui l’espoir
est permis de voir enfin s’écrouler le « château de haramous
sur la tête de l’occupant ». Bref, au-delà des tergiversations
de certains et de la bouffonnerie des autres, l’opposition djiboutienne est
en passe d’écrire une nouvelle page de l’Histoire de la République
de Djibouti. Il est réconfortant pour nous djiboutiens de la jeune
génération, qui n’a connu comme système politique que
la Dictature, de voir en oeuvre une opposition au comportement responsable
qui la rend encore plus crédible pour assurer l’Alternance Démocratique.

Cela étant, l’UAD
ne devrait pas baisser sa garde;une vigilance de tout instant est de rigueur
car le risque est réel de voir ce régime se radicaliser encore
davantage une fois l’étape électorale franchie. La question
qui se pose est, pour paraphraser un proverbe africain, « Peut-on se défendre
contre une bête sauvage les mains nues »?

La réponse est
bien évidemment non, non et non ! Et là, il y a lieu de rendre
un hommage particulier à M. Kadahamy qui a su maintenir la structure
politico-militaire du F. R. U. D. Désormais, l’Avenir de Djibouti appartient
aux djiboutiens.

O.
A.
Longwy, France.

P. S. Permettez-moi
ici de citer en guise de méditation, ces quelques vers de poètes,
l’un Palestinien et l’autre Israélien. . . .
. . . .

Vous qui passez parmi
les paroles passagères entassez vos illusions dans une fosse abandonnée,
et partez rendez les aiguilles du temps à la légitimité
du veau d’or ou au battement musical du revolver Nous avons ce qui ne vous
agrée pas ici, partez Nous avons ce qui n’est pas en vous: une patrie
qui saigne, un peuple qui saigne une patrie utile à l’oubli et au souvenir,
. . . . . . . . . Mahmoud Darwich(poète palestinien)

Lorsque des gens sans
futur Aiment des gens sans passé Ils ne se rencontrent Que dans des
marges très étroites, . . . . . . . Yehuda Amihaï(poète
israélien)