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01/12/2013 (Bréve310) France Culture. Ce 1er décembre, Mohamed Alhoumékani s’exprimait dans le journal de 9 h. Il a dénoncé les pressions exercées par Djibouti pour le faire incarcérer au Yémen et l’attentat perpétré contre lui, dont il est heureusement sorti indemne.


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10/08/05 (B310) Message à l’ARDHD et confirmation des ambitions non voilée de Yacin Elmi Bouh. (Lecteur)

Un monde dans lequels on ne peut pas s’exprimer,débattre ni échanger, n’est pas démocratique.

Vive internet qui permet de contourner les obstacles disposés par la dictature et un grand merci à l’ARDHD pour la mise à jour quotidienne de ce site. Je vous ai adressé plusieurs articles que vous avez publiés : certains ont donné lieu à un débat notamment sur les capacité de manipulation et de nuisance de Paulette, sur ses ambitions démésurées et parfois ses maladresses qui pouraient la conduire à un suicide (au minimum social). .

Au sujet de l’enquête des Finances, le jeu est simple : Yacin a achevé sa maturation. Désormais, il est le seul candidat à pouvoir lui tenir tête ( et il l’a déjà fait) car, après IOG, il dispose des moyens indispensables de corruption, les plus importants.

Politiquement, il en sait trop et il a le pouvoir de mettre Paulette en danger en cas de désacord entre eux.

Conclusion : c’est une menace sérieurse qu’il faut neutraliser. Comme un vieux loup, il attend la fin du mandat pour se positionner. Ceci est le résultat de notre analye.

H.

10/08/05 (B310) RSF – ETHIOPIE : Un mois de prison ferme pour avoir protégé ses sources !

Reporters sans frontières exprime son exaspération face à la campagne d’intimidation de la presse privée éthiopienne menée par les autorités, après la condamnation, le 5 août 2005, à une peine de prison ferme et à une amende de deux journalistes qui ont refusé de révéler leurs sources.




« Cette double condamnation, scandaleuse sur le fond et absurde sur la forme, est un nouvel épisode de la campagne d’intimidation que le gouvernement de Meles Zenawi a lancé pour faire taire les voix discordantes, a déclaré Reporters sans frontières. Nous ne cesserons pas de répéter à tous les Etats qui n’entendent pas cet argument que les journalistes ne sont pas des auxiliaires de police. Ils ont, par conséquent, le droit de protéger leurs sources. D’autre part, le fait que la Cour suprême condamne un journaliste à une peine de prison et l’autre à une amende pour les mêmes charges montre à quel point la justice éthiopienne est soumise à d’autres influences que celle de la recherche de l’équité. »



Le 5 août 2005, la Cour suprême éthiopienne a condamné Tamrat Serbesa, rédacteur en chef de l’hebdomadaire privé en langue amharique Satanaw, à un mois de prison ferme pour « outrage à la cour ». Andualem Ayle, rédacteur en chef de l’hebdomadaire privé Ethiop, a quant à lui été condamné pour le même délit à une amende de 2 000 birr (environ 186 euros).



Les deux journalistes avaient refusé de révéler aux juges le nom d’un avocat, cité sous couvert de l’anonymat dans leurs éditions du 26 juillet. Celui-ci qualifiait de « honteux » le refus opposé par la Cour suprême à la coalition de l’opposition d’interdire à la Commission électorale nationale de proclamer les résultats partiels des élections législatives controversées du 15 mai. La Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD) estimait que, des fraudes ayant été avérées, la proclamation des résultats devait être reportée. A partir du 8 juin, à Addis Abeba, des manifestants, contestant la proclamation des résultats, s’étaient heurtés aux tirs de la police. Le bilan de ces affrontements s’est élevé à une quarantaine de morts.

Leonard VINCENT

Bureau Afrique / Africa desk

Reporters sans frontières / Reporters Without Borders

5, rue Geoffroy-Marie

75009 Paris, France

Tel : (33) 1 44 83 84 84

Fax : (33) 1 45 23 11 51

Email : afrique@rsf.org / africa@rsf.org

Web : www.rsf.org

10/08/05 (B310) Sous forme d’une plaisanterie, un lecteur nous propose d’illustrer l’analyste plutôt pessimiste qui est celle d’un grand nombre de Djibouti.

En témoignage de l’état d’esprit de nombreux Djiboutiennes et Djiboutiens, je vous propose de publier cette plaisanterie
qui circule actuellement dans la République et ailleurs…

Une délégation europènne est en visite à DJIBOUTI. Elle rencontre l’autocrate, l’usurpateur, le dictataire, le sangunaire I.O.G, qui est en larmes. La délégation lui demande les raisons de sa tristesse :



– Parce-que je crois que je n’arriverai jamais à gagner contre les
Démocrates Djiboutiens (ennes).



– Rassure-toi, lui répond la délégation. Les démocrates Djiboutiens (ennes)

gagneront finalement, mais ce ne sera pas de ton vivant …



Le délégation rencontre ensuite les Démocrates Djiboutiens (ennes) tout
aussi effrondrés et elle s’enquiert de son tourment:



– On ne parvient pas à obtenir la liberté pour notre peuple !



– Vous en faites pas, les Démocrates Djiboutiens (ennes) et les peuples
Djiboutiens gagneront un jour leur liberté et elle rassure la delegation, mais ce ne
sera pas de nos vivants.



L’ironie douce-amère des Démocrates Djiboutiens (ennes) ne doit leurrer

personne:



Contrairement à ce qu’espèrait I.O.G, qui croyait savoir. »comment s’y prendre

avec eux », les Djiboutiennes et les Djiboutiens ne résigneront pas à accepter cette dictature déchainée ni les humiliations
délibérées qu’ils subissent chaque jour. Plus le régime se durcit, plus il y aura de vocations en faveur des Valeurs démocratiques, plus il y aura de manifestatants, au-delà des frontières, contre le joug de l’autoritarisme, les violations des Droits de l’Homme bafoué, l’injustice et le détournement du patrimoine
national.

Le chef de ce régime mafieux est accusé ailleurs, car il ne permet pas de la faire dans le pays et qu’il faut sensibiliser et mobiliser les démocrates du monde entier.

Les Démocrates Djiboutiens paient et
paieront depuis les Usurpations élèctorales (9 avril 1999 et 8 avril
2005) acquises au prix d’un formidable détournement des votes ! Ils paieront chèrement, douloureusement les conséquences de la politique autoritaire menée par un
régime qui ne croit qu’à la force.

La communauté Internationale des Défenseurs des Droits de l’Homme commencent à agir car elle mesure l’ampleur des violations commises par le régime et son impact "salutaire" sur nous, les victimes, qui commençont (enfin ?) à nous mobiliser pour prendre notre destin en main.

Chaque jour nous sommes de plus en plus nombreux. Les Démocrates actifs, que nous sommes, refusent désormais de servir la dictature et de subir les humiliations. Aujourd’hui les femmes et les hommes courageux auxquels nous appartenons se battent pour retrouver l’honneur du pays et du Peuple dont les niveaux moral et physique sont au plus bas jamais enregistré.

A.M.A
de Belgique

10/08/05 (B310) Après un an de calme, les photographes de La Nation s’attaquent de nouveau à l’image de Guelleh.

Regardez bien cette photo. Elle a été prise en marge du sommet de l’OUA, lors d’une discussion de Guelleh avec M Zenawi, qui se tient correctement lui.

Mais dans la photo de Guelleh, c’est toute sa mauvaise éducation, son laisser-aller et son manque de goût. Pas terrible pour l’image d’un personnage qui voudrait s’affirmer comme le Génie de la Corne !!!!

Allez, un grand merci aux photgraphes de la La Nation pour nous avoir offert cette image dégradée et qui ne suscitera pas le moindre sentiment de respect !

10/08/05 (B310) Deux communiqués de Presse de REPFO – Regroupement Ethnoculturelles des Parents Francophones de l’Ontario.(18 août et 18 janvier 2005)

18 août 2005

COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Croire que c’est possible, c’est déjà avoir fait un changement »

OTTAWA. Dans le cadre des activités en vue de l’épanouissement et le développement des communautés ethnoculturelles francophones en Ontario, le Regroupement Ethnoculturelles des Parents Francophones de l’Ontario ( REPFO) en partenariat avec l’Association Française des Municipalités de l’Ontario ( AFMO) vient d’élaborer un manuel d’appui au programme de formation à l’intention des Ontariens et Ontariennes membres des différentes communautés ethnoculturelles francophones.

Ce manuel est conçu comme document d’appui au programme de formation des candidats aux élections municipales et scolaires de 2006. Les textes qu’il contient aideront aux participants à comprendre les pouvoirs et les structures de l’administration locale de l’Ontario de même que le rôle des élus. Mais au-delà d’une compréhension théorique, le document et la formation sont conçus pour permettre de saisir ce que ces définitions et ces structures représentent dans la pratique et dans les divers contextes particuliers qui définissent la vie de la collectivité et la qualité de vie des communautés.

Le programme est divisé en trois blocs et une synthèse. Le premier bloc présente de l’information sur les rôles et responsabilités des municipalités, des conseils scolaires et des élus. Le deuxième bloc présente de la matière et encourage une réflexion personnelle sur le leadership, les grandes questions de l’heure dans la société, les communautés et le positionnement personnel des participants. Le troisième bloc touche à la stratégie et la campagne électorale de manière précise.

À la fin de ce programme, les participants auront reçu de l’information et auront vécu des expériences qui leur auront permis d’atteindre des résultats spécifiques

Le bloc A qui a pour titre « L’administration locale et le rôle des élus » permet d’atteindre les résultats suivants :

 

1. connaître et comprendre la place des gouvernements locaux dans le système gouvernemental canadien;

2. connaître et comprendre les pouvoirs, les responsabilités et le fonctionnement des gouvernements locaux (municipalités et conseils scolaires);

3. connaître et comprendre exactement en quoi consiste le rôle de l’élu au palier régional et local en tant que membre d’un conseil municipal ou d’un conseil scolaire;

Le bloc B qui a pour titre « Le leadership : connaître les communautés, préparer le terrain et poser sa candidature » permet d’atteindre les résultats suivants :

 

1. comprendre les styles de leadership, explorer le style de leadership requis à ce moment dans les administrations locales en Ontario;

2. connaître son propre style de leadership;

3. savoir élaborer sa propre philosophie et sa vision personnelle;

4. expliquer et discuter des grandes questions de l’heure pour la municipalité ou le conseil scolaire de même que des positions des diverses communautés à l’égard de ces questions

5. avoir fait une réflexion sur les solutions proposées, pertinentes et possibles;

6. savoir quels éléments considérés avant de poser sa candidature.

Le bloc C qui a pour titre « La stratégie et la campagne électorales » permet d’atteindre les résultats suivants :

 

1. connaître tous les éléments d’une stratégie et d’une campagne électorales;

2. être en mesure d’élaborer une stratégie électorale qui comprend un message, une vision et une argumentation appropriée aux électeurs;

3. être en mesure e mettre en oeuvre une campagne basée sur cette stratégie et comprenant un plan de communication auprès des électeurs, des activités de campagne, un plan de financement;

4. savoir les fonctions d’une campagne et pouvoir monter une équipe efficace;

5. comprendre le rôle des médias et savoir comment les utiliser avec efficacité.

En intégrant les immigrants dans les structures civiques et démocratiques, nous voulons élaborer des plans d’action assurant la pleine intégration des immigrants au niveau économique, culturel, social et démographique, facilitant le recrutement, la sélection, l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants au sein des communautés francophones en situation minoritaires.

Le comite directeur du projet invite les membres des communautés établis à Ottawa, à s’inscrire au programme de formation à l’intention des Ontariens et Ontariennes francophones membres des différentes communautés ethnoculturelles qui débutera en octobre 2005.

Pour toute information reliées à ce communiquer ou pour s’inscrire, prière joindre Farhan HASSAN, au (613) 321-7623 ou le représentant de votre communauté siégeant sur le comité directeur du projet.

Membres du comité directeur du projet

HAITI :
ALPHONCE ANDRE, JOCELYNE CONSTANT, JEAN-MARIE LEROY

CONGO :
BODY NGOY, JEAN-DENIS GABIKINI, LOFULO IMAMA, MICHEL BEYA

DJIBOUTI:
CAMELIA MOHAMED DJAMA, NASSIM OMAR BACHIR, OMAR MALOW, DIBETH CARTON, OMAR MOHAMED

Farhan HASSAN

Directeur général

R.E.P.F.O.

1376, rue Bank st.

Bureau 402/403

Ottawa, Ontario

K1H 7Y3

Téléphone:(613) 321-7623

Télécopieur:(613) 321-7620

Courriel: farhanhassan@rogers.com

__________________ Communiqué du 18 janvier 2005


COMMUNIQUÉ DE PRESSE

« Les immigrants et les nouveaux arrivants francophones bénéficierons d’outils de formations et de sensibilisation pour qu’ils puissent exercer leur droit de vote aux élections municipales de 2007 dans la municipalité d’Ottawa »

OTTAWA. Dans le cadre des activités en vue de l’épanouissement et le développement de leurs communautés, le Regroupement Ethnoculturelles des Parents Francophones de l’Ontario ( REPFO) et l’Association Française des Municipalités de l’Ontario ( AFMO) avec la contribution financière du gouvernement de l’Ontario par le biais de la Fondation Trillium de l’Ontario vont élaborer une stratégie visant a éliminer les obstacles à la participation électorale des immigrants de langue française de la ville d’Ottawa.

Les jeunes, les femmes, les immigrants sont généralement absents de la gouvernance municipale et scolaire. cette initiative vise justement le développement d’outils, de campagnes de sensibilisation permettant de surmonter les problématiques reliées à cette absence dans la gouvernance municipale.

L’exercice des droits civiques et démocratiques doit s’exercer dans la gouvernance des conseils de langue française existant en Ontario, tant à la fois du côté public que du côté catholique, à la fois au niveau de la représentation au niveau des conseillères et conseillers scolaires que dans la gestion des comités de parents au sein de toutes les écoles de langue françaises de l’Ontario.

L’exercice de ces droits civiques et démocratiques dans les instances décisionnelles reliées à la gouvernance municipale et scolaire doit permettre à l’ensemble des adultes ayant le droit de voter d’exercer ces droits et de participer comme électeur(e) s de celles et ceux qui les représenteront dans la structure de représentativité prévue par les mesures législatives et de réglementation de l’Ontario.

Ce défi est davantage prioritaire de par l’importance d’inclure dans les structures décisionnelles représentant les collectivités les forces vives de toutes les
Communautés francophones en situation minoritaire en outillant et soutenant l’intégration des communautés dans les structures démocratiques et civiques du Canada, de l’Ontario et de la ville d’Ottawa.

En intégrant les immigrants dans les structures civiques et démocratiques, nous voulons élaborer des plans d’action assurant la pleine intégration des immigrants au niveau économique, culturel, social et démographique, facilitant le recrutement, la sélection, l’accueil et l’intégration des nouveaux arrivants au sein des communautés francophones en situation minoritaires.

Pour toute information reliées à ce communiquer, prière joindre

Mr Farhan Hassan,
Directeur général du REPFO
(613) 321-7623

Mr Réjean Nadeau,
Directeur général
de l’AFMO
(613) 749-8546

07/08/05 (B310) Pour faire avancer l’unité de l’opposition. (Réflexion personnelle proposée par un lecteur)

Du respect mutuel des règles de fonctionnement démocratique aux
rapport tumultueux avec nos partenaires, dépend de l’avenir et la capacité de l’UAD à se renforcer et à consolider son existence en tant que force d’alternance.

Comment peut-on mettre fin a un émiettement, dont
sont responsables les différents partenaires, pour parvenir à un fonctionnement transparent et régulier.
Aujourd’hui on voit surgir des associations a caractère politique
né soi-disant spontanément contre la dictature, réunissant des individus
échappant aux règles qu’impose l’adhésion a un parti constitué.

il est clair, par
exemple qu’une grande partie des invectives sont conduites par ces types
d’association.qui réunissent des militants forts actifs mais peu nombreux.
Aussitôt l’association déposée, ils s’imaginent investis d’une légimité qui les autoriserait à dire tout, n’importe quoi et son contraire, y compris l’expression de critiques acerbes à l’encontre des partis.

Dans le contexte où la consternation
et le désarroi sont en augmentation permanente, tout parti peut-être considéré comme le frein au changement ..Avoir une carte
d’adhésion, payer régulièrement ses cotisations, passe pour un acte désuet et démodé !

Dans les groupes d’opposants, la dérive « anti-parti » tourne à la cacophonie
ambiante. Même dans nos rangs, on en vient à considérer que faire respecter
n’est plus une priorité et l’on remet en cause les lignes directrices des partis au préteste qu’elles seraient trop rigides.
Comment les nouvelles associations pourraient-elles acquérir du jour au lendemain une histoire,
une mémoire née de l’expérience du terrain, et le sens de l’action dans la durée.
De multiples coups de poignard reçus dans le dos ont forgél’identité d’une
Formation politique.

Un constat s’impose pour certains de leurs fondateurs / dirigeants : ces associations si elles ne le visent pas, contribuent
effectivement à contourner ou à déborder les partis traditionnels et nous devons donc
clairement réaffirmer que nous n’avons aucune raison de compromettre nos fondements, notre éthique et nos engagements simplement pour s’assurer des votes aux prochaines échéances. Ces nébuleuses fonctionnent de manière opaque et rien ne garantit un minimum de pérennité et de stabilité des engagements.

Tant qu’elles n’auront pas acquis l’expérience de la base, la légitimité avec un nombre
véritable d’adhérents, nous.ne devons pas accepter les qaulificatifs du style « ‘ringard » ni de consacre nos forces à la défense de notre pré carré.
Nos structures garantissent une option d’alternance. Puisque la vie politique
passe par des alliances, c’est la recherche d’accords avec des partenaires fiables qui doit être la priorité et non la tentation de céder à ce que j’appellerai des provocations.

Le grand parti fourre-tout est une utopie.
Nous devons aussi être exigeants par rapport à des pratiques que nous avons
eu parfois tort de ne pas dénoncer haut et fort, par rapport à des groupes « associés » et surtout autoproclamés, s’estimant aussitôt les détenteurs exclusifs du droit de dire « qui est digne d’être opposant »
ou de proférer des invectives diffamatoires envers le pouvoir.

Ces pratiques rappellent fâcheusement le temps des agissements inadmissibles
uniquement pour susciter des commentaires approbateurs mais qui avaient pour objectif l’anéantissement des opposants.
Les divergences d’analyse politique au sein de l’opposition ne se règleront ni à coup de machettes, ni en utilisant des boules de billards.

Chaque parti responsable doit respecter les autres, dans le but de dialoguer et de constituer une force
d’alternance. Cela veut dire que les opposants véritables, crédibles et convaincus doivent se positionner clairement par rapport à des gestes
et à des actes incompatibles avec les règles élémentaires du fonctionnement
démocratique. C’est au nom de la recherche d’alliances fiables à long terme et
d’une base crédible et solidaire, que nous devons œuvrer dans la clarté et la transparence.