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03/12/2013 (Brève 316) Manifestation du 6 décembre. Par suite de la décision de la Préfecture de Police de Paris, le rassemblement est autorisé à proximité du Mur de la Paix au Champs de mars à Paris 7ème (13h00)

Manifestation du 6 décembre 2013. Nouveau lieu de rassemblement

La Préfecture de Police de Paris a donné son accord aux organisateurs, mais les services ont imposé qu’elle se déroule à proximité du Mur de la Paix au Champs de mars (Paris 7ème – Métros La Motte-Piquet ou Ecole militaire)

Le refus d’accepter le Parvis des Droits de l’Homme au Trocadéro a été motivé par le fait que les cortèges officiels des Chefs d’Etat invités à la conférence (à laquelle Guelleh devrait participer) devraient passer à proximité du Trocadéro.

22/09/05 (B316) 21 septembre : Journée internationale de la paix ? (Représentant de l’ARD en France)

L’assemblée générale des Nations Unies a déclaré le 21 septembre « Journée internationale de la paix ». L’organisation mondiale prie à cette occasion, de la communauté internationale aux simples citoyens, d’observer la journée comme celle du cessez-le-feu et de la non-violence.


 


Mais quid de Djibouti et de la paix ? Voilà pourtant un pays où un gouvernement trahit sans façon des engagements pour la paix pris devant des représentants de la communauté internationale, lesquels ignorent eux-mêmes sans façon leurs propres engagements de témoin.


 


Djibouti est-il alors le trou noir de la conscience universelle ? Djibouti renvoie-t-il les Etats signataires des grands principes de droit aux poids inavoués de leurs propres coexistences multilatérales ?


 


A moins de déceler une raison contingente dans le 21 septembre lui-même, qui est aussi la Journée mondiale de lutte contre la maladie d’Alzheimer, …soit la journée des oublis.


 


Sans jamais se lasser de devoir lui faire recouvrer la mémoire, soyons tout d’espérance, accueillons en ce jour un extrait du discours onusien : « La Journée internationale de la paix doit être un jour de cessez-le-feu. Je demande à tous les pays et à toutes les personnes d’arrêter toutes hostilités pour une journée entière. Je demande également à tous les peuples autour du monde d’observer une minute de silence à midi. Que l’idéal de la paix demeure dans nos cœurs » M. Koffi Annan, le Secrétaire général des Nations Unies, le 21 septembre 2005.


 


Maki Houmedgaba, Représentant de l’ARD en France


Alliance républicaine pour le développement (ARD)


Paris, le 21 septembre 2005

22/09/05 (B316) Appel à la mobilisation de tous et en particulier des étudiants dans le Nord de la France pour participer à la manifestation du 1er Octobre 2005 devant l’Ambassade de Emirats Unis à Bruxelles et pour protester contre la vente par appartement des actifs djiboutiens.

En tant que démocrate djiboutien et militant pour la démocratie dans notre pays, je lance un appel solennel à tous les démocrates djiboutiens pour qu’il viennent nombreux à cette manifestation organisée par le Comité du MRD de Belgique le samedi 1 octobre 2005 devant l »ambassade des EMIRATS ARABES UNIS à BRUXELLES.

Je me permets de m’adresser plus particulièrement  à nos jeunes etudiantes et etudiants djiboutiens qui sont basés à LILLE et qui ne sont pas loin de la BELGIQUE pour qu’ils organisent un déplacement de masse pour ce rendez-vous, on ne peut plus citoyen.

Vous êtes le fer de lance de la démocratie dans notre cher pays et de surcroit les futurs responsables de ce pays, votre participation à ce combat est plus que nécessaire. Votre presence contribuera à faire porgresser cette noble cause.

Venez donner de la voix et de la signification à cette manifesation ! Loin d’y voir une contrainte, cela relève de votre devoir national.


Un démocrate djiboutien

22/09/05 (B316) Le système à deux vitesses : les Djiboutiens résidant au pays ne trouvent pas de travail rémunéré, mais d’autres qui sont exilés, continuent à percevoir des salaires pour un emploi qu’il n’occupe plus depuis plus d’un an… (lecteur)

Y-a-t-il un système à deux vitesse à Djibouti ?

J’ai une soeur (Licence en droit) et un frere (Maîtrise en informatique et statistique appliquées). Ils cherchent un emploi à Djibouti depuis deux ans. En moyenne, ils déposent 2 à 3 demandes d’emplois auprès de differents bureau chaque semaine.


Certains fonctionnaires djiboutiens leur ont suggeré d’aller voir Said Barkat Abdillahi parce qu’il est « gadaboursi » donc de la même tribu que ces demandeurs d’emplois. Ils l’ont essayé mais sans résultat. Donc pas d’emploi, pas d’avenir et donc pas de vie. Et ils ne sont pas les seuls.


Mais, ce qui est flagrant et incompréhensible, est l’histoire de cette femme qui vit au Canada et qui touche l’aide sociale ($1200 + $autre avec ses 2 enfants) et surtout qui continue d’être payée à djibouti depuis un an et demi pour un emploi au sein d’un Ministère, comme si elle travaillait à Djibouti alors qu’elle vit à Ottawa.


Avec un ami on a fait une petite enquête et on a fait la découverte suivante : elle s’appelle M. A. D. (son vrai nom). Arrivée à Djibouti en 1990 en provenance d’Ethiopie (son lieu de naissance), elle a obtenu un passeport djiboutien et un emploi grâce à l’intervention d’un cousin Ministre djiboutien (un complice). Enesuite elle est arrivée au Canada et elle a présenté sa demande de statut de réfugié au en novembre 2003, sous un faux nom  (Loula A.)  et un faux pays (la Somalie).


Pire, publiquement, une fois par mois, elle ne cache pas le fait qu’elle va encaisser son son salaire djiboutien à « Dahabshill », le bureau de transfert d’argent d’Ottawa , car quelqu’un de sa famille organise l’opération à partir de Djibouti.


J’ai déposé une plainte aupres des services d’aide sociale (municipalité d’Ottawa, bureau succursale sud), auprès de la GRC (gendarmes)  et de l’immigration canadienne.


Trois enquêtes sont en cours m’a appris l’avocat. Aussi, j’ai envoyé un email à deux personnes haut placées (autorités djiboutiennes) pour dénoncer cette personne et le système qui lui permet de recevoir un salaire (depuis un an et demi) alors qu’elle est ailleurs (à Ottawa).


De cette facon, non seulement je ne veux pas que mon pays d’adoption (Canada) soit escroqué, mais et surtout que mon pays d’origine (Djibouti) soit spolié (ruiné) par des étrangers (encore ces Ethiopiens !) alors que de vrais Djiboutiens qui ont étudiéà l’étranger (en France), et qui sont retournés au pays avec des diplômes sérieux et qui devraient contribuer à la réalisation des grands projets à Djibouti chôment au motif qu’ils sont « gadaboursi » …. C’est insupportable et scandaleux.

22/09/05 (B316) Nous nous souviendrons tous… 27 septembre 1990 – Café de Paris – des centaines de Gadabourcis sont torturés sur ordre de Guelleh – Gouled ( Lecteur)

C’était il y a quinze ans et pourtant la plaie est, non seulement loin
d’être cicatrisée, mais même de plus en plus douloureuse comme toute
plaie qui n’est pas traitée.

C’était il y a quinze ans à la suite de l’attentat du café de Paris le 27
septembre 1990, que la tête de l’appareil politique de Djibouti allait
prendre une des décisions les plus ignominieuses de l’existence de ce petit
pouvoir dictatorio-familial.

Suite à cet attentat probablement orchestré par le pouvoir lui-même, une parodie
d’enquête s’engagea et tres vite fut dirigée vers une des plus importantes
composantes de la population Djiboutienne, les Gadaboursis.
Pendant plusieurs semaines des centaines de jeunes gens furent raflés, mis
en détention et torturés sans relâche et avec une telle cruauté que personne
n’avait imaginé.
Meme ceux qui sont encore en vie n’arrivent toujours pas à s’expliquer
pourquoi une telle cruauté de la part d’un pouvoir qu’ils n’ont jamais
dénoncé particulièrement et encore moins affrontés.
Des dizaines de ces jeunes gens torturés ne devraient plus jamais avoir une
vie normale après ces évènements.

Certains d’entre eux sont morts de suite
des séquelles de la torture d’autres en souffrent physiquement puisque bon
nombre d’entre eux ne peuvent plus avoir une vie affective normale suite aux
tortures subies sur les parties génitales. Enfin le reste aussi ont
,depuis, des problémes psycho-sociales et sont devenus marginaux.

Toutes ces souffrances parce qu’un petit dictateur et les siens avaient décidé
de se venger sur des innocents suite à l’échec de leurs sombres calculs
politico-régionales.
C’est l’acte lâche par excellence dont seuls les dirigeants de ce petit
état tribocratique ont le le secret.

Non, nous n’oublierons jamais.
D’autant plus que ceux qui ont commis ce crime (Gouled et les siens dont le
président actuel) ne se sont jamais excusés publiquement.

Nous prenons à temoin tous les Djiboutiens qui ont désaprouvé ce crime et
prenons rendez-vous avec l’histoire afin de donner la réponse la plus
appropriée au moment le plus opportun. Ce n’est qu’après que nous serons
capable de faire notre deuil.

En attendant, nous demandons à tous les démocrates Djiboutiens qui ont
condamné ce crime d’observer une minute de silence le mardi 27 Septembre à
midi ou, le cas échéant, d’avoir une pensée aux victimes de cet acte
barbare et d’un autre âge.

Un jeune Djiboutien

19/09/05 (B316) Compte-rendu de la réunion syndicat-patronat du 19 septembre 2005. Aucune avancée sérieuse, dans la mesure où la Direction ne produit toujours pas les documents promis.

SYNDICAT DES POSTIERS DE DJIBOUTI

POST-OFFICE TRADE-UNION OF DJIBOUTI

ﻰﻴ ﻭﺗﺒﺠ ﻪﻴ ﺭ ﻭﻬﻤﺠ ﺩﻴ ﺭﺑﻠ ﺃ ﻞ ﺂﻤﻌﻟ ﺃ ﺩ ﺂﺤﺘ ﻺ

Siège social : quartier 4
Code postal: 98230 RP
B.P  : 2373
Tél : 253 35 06 78
Fax  : 253 35 06 78Site web :
syndicatdelaposte@yahoo.fr
République de Djibouti

East Africa

Djibouti, le 21 septembre 2005

COMMUNIQUE

La réunion de l’après midi du lundi 19 septembre 2005 débute à 16 heures 30 dans la salle de réunion de la poste de djibouti. Etaient présents à cette réunion pour la Direction de la poste, l’agent comptable et les trois sous-directeurs, pour le Syndicat trois membres du bureau exécutif et le Secrétaire général du ministère de tutelle ainsi que l’assistant du Directeur des directions P.T pour le MCCPT.

Les travaux commencent par la lecture du PV de la réunion précédente. Ensuite, on s’engage sur le gros des travaux mais l’absence de l’essentiel des documents de travail devint un impedimenta aux discussions.

Cette fois encore, la direction s’engage à fournir, comme les autres fois, les documents restants le plutôt possible.

En fait, cette politique de surplace, un pas en avant un pas en arrière, de la direction de la poste est-elle représentative des lacunes professionnelles, des surmenages ou d’une technique pour saper/endormir le dialogue social amorcé.

Le temps nous le dira.

La prochaine réunion est prévue pour le jeudi 22 septembre 2005 à 8 heures du matin.

Secrétaire général du syndicat des postiers de Djibouti
HASSAN CHER HARED

20/09/05 (B316) LDDH : DIFFUSION D’INFORMATION SUR LA DECLARATION PUBLIQUE DU 12 SEPTEMBRE 2005 D’AMNESTY INTERNATIONAL.


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION SUR LA DECLARATION PUBLIQUE DU 12 SEPTEMBRE 2005 D’AMNESTY INTERNATIONAL.

Afin d’encourager les juges djiboutiens (nes) compétents(es), courageux(ses) et surtout publiquement connus(es) comme intègres et non influençables, par les coups de téléphones ou autres, pressions administratives et politiques.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) qui a longtemps suivi les procès à caractère et coloration politiques est disposée à suivre les propositions de la Partie Etat, lors de présentation des candidats aux postes de juges de la Cour pénale Internationale (CPI).

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) soutient la Déclaration (ci-après) d’Amnesty Internationale dans ses assistances, qui consistent :

– « pour atteindre cet objectif, tous les États parties, s’ils ne l’ont pas déjà fait, doivent immédiatement lancer un appel à candidatures transparent à l’échelle nationale, avec la participation de la société civile, afin d’identifier et de présenter les candidats les plus compétents.

– Soucieuse d’aider les États dans cette démarche, Amnesty International publie un document intitulé International Criminal Court: Checklist to ensure the nomination of the highest qualified candidates for judges (index AI : IOR 40/026/2005).

Le site de l’organisation contient également des informations en français sur la CPI à l’adresse suivante : http://efai.amnesty.org/cpi.»

NOEL ABDI Jean-Paul

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COUR PÉNALE INTERNATIONALE

Amnesty International invite tous les États
à présenter des candidats aux postes de juges
de la Cour pénale internationale

Index AI : IOR 51/002/2005
ÉFAI
Lundi 12 septembre 2005

DÉCLARATION PUBLIQUE

Amnesty International demande à tous les États qui ont ratifié le Statut de Rome et à ceux qui s’apprêtent à le ratifier dans les prochaines semaines de présenter leurs ressortissants les plus qualifiés pour l’élection des six juges de la Cour pénale internationale (CPI) prévue en janvier 2006.

Il est indispensable qu’à chaque élection l’Assemblée des États parties (composée des 99 États ayant ratifié le Statut de Rome) puisse choisir parmi le cercle le plus étendu de personnes désignées par les États parties comme leurs candidats les plus qualifiés.

Pourtant, moins d’un mois avant la clôture du processus de désignation des candidats (le 9 octobre 2005), seuls huit États ont soumis des candidatures. Si le nombre de candidats présentés reste aussi faible dans certaines régions, et si ce problème n’est pas résolu sans délai, il faudra sans doute retarder la clôture des candidatures.

Amnesty International déplore que si peu d’États parties aient présenté de candidats. Il incombe à tous les États de faire en sorte que les postes les plus en vue au sein de la CPI soient occupés par les candidats les plus qualifiés qui puissent assurer la crédibilité de la Cour quel que soit le regard critique porté sur les activités de celle-ci.
En outre, un large groupe de postulants hautement qualifiés garantira la représentation équitable des hommes et des femmes aux sièges de juge et la présence de juges spécialisés dans des domaines importants, tels que la violence sexuelle et la violence contre les enfants.

Pour atteindre cet objectif, tous les États parties, s’ils ne l’ont pas déjà fait, doivent immédiatement lancer un appel à candidatures transparent à l’échelle nationale, avec la participation de la société civile, afin d’identifier et de présenter les candidats les plus compétents. Soucieuse d’aider les États dans cette démarche, Amnesty International publie un document intitulé International Criminal Court: Checklist to ensure the nomination of the highest qualified candidates for judges (index AI : IOR 40/026/2005). Le site de l’organisation contient également des informations en français sur la CPI à l’adresse suivante : http://efai.amnesty.org/cpi.

Amnesty International exhorte tous les États ayant ratifié ou s’apprêtant à ratifier le Statut de Rome à prendre immédiatement des mesures en vue de remédier à ce problème.

Complément d’information

Les 18 premiers juges de la nouvelle Cour pénale internationale ont été élus en février 2003 et ont pris leurs fonctions en mars, lors d’une cérémonie spéciale organisée à La Haye. Amnesty International s’est félicitée de l’élection par la communauté internationale de ces 18 juges hautement qualifiés, dont sept femmes, et la considère comme une réussite pour la CPI.

Des mandats de trois, six ou neuf ans ont été tirés au sort et attribués aux 18 juges. Six juges ont ainsi reçu des mandats de trois ans, qui expirent en 2006. Ils ont le droit de se présenter une nouvelle fois. Quant à l’élection de janvier 2006, elle concernera six juges pour des mandats de neuf ans.

Amnesty International ne prend pas position sur les modalités d’accès au poste de juge de la CPI (par nomination ou élection) ni à tout autre poste au sein de la Cour.

Pour obtenir de plus amples informations, veuillez contacter le Service de presse d’Amnesty International à Londres, au +44 20 7413 5566, ou consulter le site http://www.amnesty.org

20/09/05 (B316) LDDH : halte aux déportations des réfugiés Ethiopiens et Erythréens sans leur accord préalable, obtenu librement et non par des pressions insupportables !


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 18 SEPTEMBRE 2005

SUR LES DECISIONS INADMISSIBLES
EN VIOLATIONS AUX DROITS DES REFUGIES

Halte aux déportations des réfugiés Ethiopiens et Erythréens
sans leur accord préalable, obtenu librement et non par des pressions insupportables !

Le 14 septembre 2005, juste après le rapatriement volontaire des somaliens, le Ministre de l’Intérieur de la République de Djibouti a pris une décision surprise, hâtive et illégale contre les réfugiés éthiopiens et érythréens du camp d’Aour Aousa, décision de déportation inadmissible et condamnable.

Cette décision de déportation est en violation aux Droits internationaux sur les réfugiés, à la Protection et à l’accès au droit d’asile des demandeurs qui ont fui leur pays et qui demandent protections.

Les réfugiés des pays voisins au camp d’Aour Aoussa (80 km de Djibouti ville), qui risquent la déportation, se chiffrent de la manière suivante :
– 74 Erythréens
– 160 Ethiopiens.

Ce matin 18 septembre 2005 plus d’une centaine des réfugiées de ces deux pays voisins et frères se sont réunis pour s’inquiéter de leur sort, tout en demandant au Représentant du HCR d’intervenir auprès du Gouvernement djiboutien afin d’obtenir un permis de circuler les mettant à l’abri, car ils sont fréquemment inquiétés par la police, et ont peur d’être refoulés, et surtout l’arrêt immédiat de la déportation déclarée et non encore officiellement confirmée.

Le Représentant du HCR à Djibouti a été informé du refus de ces demandeurs d’asile dont une grande partie est sous mandat du HCR.

La liste de ces réfugiés qui étaient présents devant le HCR de Djibouti est à la disposition des droits de l’Homme et a été communiqué en particulier à l’UIDH, la FIDH, Amnesty International.

Il est vrai que le droit de circuler n’existe pas pour ces réfugiés qui ne parlent ni le somali ni l’afar.

Ces derniers font, presque systématiquement, l’objet de différentes tracasseries, parfois même dégradantes. Le peuple djiboutien, qui est loin d’être xénophobe, ne peut être que choqué par ces mesures qui s’effectuent quotidiennement devant eux.

Quant aux somaliens, sur les 740 Somaliens qui ont été matériellement assistés pour quitté le Territoire seul 87 auraient jusqu’à présent franchi la frontière de Loyada, probablement sans agencement avec le Gouvernement du Somaliland.

La question que l’on se pose est de savoir si les personnes, qui ne sont pas parties sont en réalité des djiboutiens en grande partie, avec ou sans pièces d’identités ?

Il est temps de trouver des solutions viables respectant la dignité humaine et dans le cadre de la bonne entente des populations de la Corne de l’Afrique, et de leur accorder le droit de circuler en attendant, un heureux dénouement de leur situation

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel Pressant au Ministre de l’Intérieur pour mettre fin à cette politique de déportation, qui risque de ternir à jamais l’image de notre pays, qui risque d’ouvrir des plaintes auprès du Tribunal internationale et autres Cours régionaux et nationaux.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) encourage le Ministre de l’Intérieur pour ses prochaines actions de révision de la politique gouvernementale sur les reconductions, souvent arbitraires de par leur méthode et sans bases juridiques ou judiciaires, des personnes réfugiés et/ou en situations irrégulières.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme salue et soutient les louables et incessants efforts de M. William Assare Représentant du HCR, et de Madame Mariam Diallo Responsable de la Protection des Réfugiés et conseillère juridique du Représentant du HCR.

La Ligue Djiboutienne des Droits de l’Homme lance un Appel Pressant à Communauté Internationale, au HCR de Genève et à tous les Défenseurs des Droits de l’Homme de porter des assistances et des garanties de Protection, pour ces réfugiés, qui risquent la déportation vers le pays dont ils ont fuient la répression.

M. NOEL ABDI Jean-Paul
Vice-Président de l’UIDH
chargé de la Corne de l’Afrique