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06/12/2013 (Brève 323) – Appel pour la manifestation du 6 décembre à Paris contre le dictateur de Djibouti  (AJDD Kassim Halloyta) 

Appel pour la manifestation du 6 décembre à Paris contre le dictateur de Djibouti  (AJDD Kassim Halloyta) 

                                ADJD
 
la jeunesse djiboutienne en Europe a toutes les raisons du monde à se mobiliser contre la venue du dictateur de Djibouti à Paris pour le Sommet Afrique France le 6 décembre 2013 à la place Joffre /Mur de la Paix (Metro La Motte Picket-Grenelle) du 13h à 17h. 

 Ni le chantage aux bourses des étudiants, ni les menaces de représailles contre leurs parents ne doivent  décourager les jeunes, ni entamer leur détermination,  à manifester massivement à Paris, contre  ce régime illégitime et au bout du rouleau. 

Sinon comment expliquer qu’un ministre de la jeunesse et du sport avec une kyrielle de hauts fonctionnaires   se promènent  dans toutes les grandes villes de France pour quémander le soutien des étudiants boursiers, pour qu’ils se rendent à la réception du chef de l’État le 5 décembre 2013. 

Des sommes colossales sont dépensées pour ces prestations pathétiques et ridicules, qui rappellent les derniers jours de la famille Ceausescu (ancien président de la Roumanie), alors qu’environ  340 000 personnes sont dans un état de quasi famine, la situation est particulièrement alarmante au nord du pays. 
 
Personne ne doit rater cette occasion 

  • pour  dénoncer les violations massives des droits humains  à Djibouti, 
  • pour exiger la libération des prisonniers politiques ; 
  • pour signifier au dictateur djiboutien que ce pays n’est pas sa propriété 
  • pour dire à la France et à l’Union Européenne de cesser tout soutien à ce dictateur 

 

 Pour L’AJDD : Kassim Halloyta                              le 4 décembre 2013

10/11/05 (B323) LDDH / AMNESTY : message d’alerte sur la situation en Ethiopie.

____________________________ Note de l’ARDHD
La situation dramatique que vivent les Ethiopiens ne doit pas faire oublier la terreur et l’oppression que subissent les Djiboutiens sous la férule de Guelleh et de ses proches.
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Le Président

MESSAGE D’ALERTE DU 11 NOVEMBRE 2005

DES DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME DES PAYS DE L’EST ET DE LA CORNE DE L’AFRIQUE SUR LES GRAVES MENACES PESANT SUR LES DEFENSEURS DES DROITS DE L’HOMME EN ETHIOPIE

Plus d’une semaine après les tristes événements survenus en Ethiopie, qui auraient causé la mort de plusieurs dizaines de personnes et l’arrestation de centaines d’autres, les défenseurs des droits de l’homme sont particulièrement préoccupés d’apprendre que le gouvernement éthiopien a officiellement déclaré que des personnalités actuellement détenues seraient prochainement traduites en justice sous l’accusation de haute trahison.

Selon le Premier ministre éthiopien, les journalistes et autres leaders de l’opposition, accusés d’avoir causé les violences d’Addis-Abéba la semaine dernière, seront jugés pour haute trahison.

La LDDH exprime sa profonde inquiétude au sujet des derniers développements en Ethiopie et appelle le gouvernement de ce pays à libérer tous les détenus injustement emprisonnés et à respecter la déclaration des Nations unies relative aux droits de l’homme et aux articles concernant les défenseurs des droits de l’homme.

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Amnesty

ÉTHIOPIE
La violente répression aurait fait plus de 30 victimes et entraîné l’incarcération de plusieurs centaines de personnes

Mercredi 2 novembre 2005

DÉCLARATION PUBLIQUE

Ces deux derniers jours, la police antiémeutes aurait tué plus de 30 manifestants dans la capitale Addis-Abeba et arrêté systématiquement les dirigeants et membres du principal parti d’opposition, la Coalition pour l’unité et la démocratie (CUD), ainsi que plusieurs journalistes de la presse libre. La police antiémeutes a tiré à balles réelles sur les manifestants, notamment dans le quartier Mercato. Les manifestations auraient débuté pacifiquement pour laisser place à des jets de pierres, des constructions de barricades et des voitures incendiées lorsque la police a commencé à tirer. Pas moins de 150 manifestants auraient également été blessés. La police a déclaré que deux policiers avaient été tués par les manifestants.

 

Selon certaines informations, tous les dirigeants de la CUD sont incarcérés, dont Hailu Shawel, son président, qui a été sauvagement battu, le Dr Berhanu Negga, nouveau maire d’Addis-Abeba, Gizachew Shifferaw, le Dr Hailu Araya, ancien rédacteur en chef de Press Digest, et le Dr Yakob Hailemariam, ancien fonctionnaire de l’ONU et de la Cour pénale internationale (CPI). Tous ont été élus au Parlement. Birtukan Mideksa, avocate et vice-présidente de la CUD, Debebe Eshetu et Getachew Mengiste, ancien commandant de l’armée, ont eux aussi été interpellés. Tous seraient placés en détention au département central d’enquêtes (également connu sous le nom de Maikelawi). Dans une déclaration, le gouvernement a affirmé qu’il poursuivrait en justice les dirigeants de l’Association des enseignants éthiopiens (AEE) et de l’Association des journalistes de la presse libre éthiopienne (AJPLE) pour conspiration violente dans le cadre des manifestations.


Les arrestations ont démarré au lendemain d’une série d’actions de protestation non violente à l’initiative de la CUD, qui boycotte le nouveau Parlement en raison de la fraude électorale qu’aurait orchestrée le parti au pouvoir, le Front démocratique révolutionnaire populaire éthiopien (FDRPE) du Premier ministre Meles Zenawi. Une trentaine de chauffeurs de taxi ont été arrêtés pour avoir klaxonné au cours de la manifestation organisée dans ce cadre.
Le 1er novembre, après les manifestations et les tirs de la police, une grève consistant à rester chez soi a été décrétée et de nombreux magasins ont baissé leur rideau. La police a alors arrêté les partisans de l’opposition chez eux avant de les conduire vers des destinations inconnues. Aux termes de la loi, ils devraient être présentés devant les tribunaux dans les quarante-huit heures.


Les arrestations et les tirs de la police, dont plusieurs femmes ont été victimes, se sont poursuivis ce mercredi 2 novembre, et plusieurs cadavres ont été aperçus dans les rues et les hôpitaux.
Par ailleurs, Amnesty International est vivement préoccupée par l’interpellation du professeur Mesfin Woldemariam, soixante-quinze ans, défenseur des droits humains de renommée internationale. Ce professeur de géographie à la retraite et écrivain a fondé et présidé pendant quatorze ans le Conseil éthiopien des droits humains. Il avait récemment démissionné de son poste au sein du Conseil afin d’apporter son soutien à la campagne électorale de la CUD et de mettre sa plume au service de la presse privée. Il est alité depuis trois mois en raison d’une affection très douloureuse de la colonne vertébrale, pour laquelle il bénéficie d’une physiothérapie régulière. Amnesty International craint que sa sécurité et sa santé ne soient en danger, les prisonniers étant fréquemment soumis à des traitements pénibles, notamment au cours des premiers jours de leur détention. Ils doivent par exemple dormir sur un sol froid en ciment, ne sont pas autorisés à recevoir de la nourriture ni des vêtements de rechange de la part de leur famille et ne sont pas soignés. On ignore si Mesfin Woldemariam a été autorisé à emporter des analgésiques. Il pourrait être détenu à Maikelawi, à l’instar des dirigeants de la CUD. La police a plus tard pénétré par effraction dans son domicile et saisi divers documents et dossiers. Amnesty International sollicite la libération immédiate et inconditionnelle du professeur Mesfin Woldemariam, des députés de la CUD et des simples membres de ce parti, qu’elle considère comme des prisonniers d’opinion accusés à tort par le gouvernement de conspiration violente. Durant la détention du professeur Mesfin Woldemariam, l’organisation demande instamment qu’il reçoive tous les soins médicaux dont il a besoin dans un hôpital, au lieu de subir des conditions de détention éprouvantes, sans recevoir les soins appropriés.

En outre, Amnesty International demande aux autorités d’ordonner aux forces de sécurité de ne pas recourir à la force meurtrière contre les manifestants, sauf lorsque des vies sont menacées, et d’ouvrir une enquête indépendante sur les tirs ayant causé des victimes.


L’organisation engage le représentant spécial de l’ONU sur la situation des défenseurs des droits de l’homme et la rapporteuse spéciale sur la situation des défenseurs des droits de l’homme de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples à faire tout ce qui est en leur pouvoir pour assurer la libération et la sécurité de Mesfin Woldemariam, éminent défenseur des droits humains.


Complément d’information

Réunie à Entebbe, en Ouganda, une conférence sur les défenseurs des droits humains de tous les pays de l’Est et de la Corne de l’Afrique réclame également la libération du professeur Mesfin Woldemariam.

 

Hassan Shire Sheikh, coprésident de la conférence et directeur de l’East and Horn of Africa Human Rights Defenders’ Project (EHAHRDP, Projet des défenseurs des droits humains de l’Est et de la Corne de l’Afrique), financé par le Canada, a déclaré : « Les défenseurs des droits humains réunis ici font part de leur solidarité avec le professeur Mesfin Woldemariam et exigent sa libération immédiate. Nous demandons au gouvernement éthiopien de reconnaître le rôle légitime des défenseurs des droits humains, conformément à la Déclaration des Nations unies sur les défenseurs des droits de l’homme. Il doit prendre des mesures afin de veiller au respect de l’état de droit et à la protection des libertés fondamentales. »


Le 8 juin 2005, à Addis-Abeba, les soldats ont abattu environ 42 manifestants qui protestaient contre la fraude électorale présumée. En outre, des milliers de partisans de l’opposition ont été placés en détention dans des conditions difficiles et parfois passés à tabac. Au bout de quelques semaines, ils ont tous été libérés sous caution après avoir brièvement comparu devant les tribunaux. La CUD réfute les accusations de conspiration violente portées par le gouvernement – qui n’a produit aucun élément de preuve pour les étayer. Les 109 députés nouvellement élus de la CUD boycottent le Parlement, qui a levé leur immunité parlementaire ?

11/11/05 (B323) Guelleh fait ses petits cadeaux à ses proches et à ses complices. Cela aurait-il un sorte de parfum de pré-départ ?? (Info lecteur)

_____________________________________ Note de notre lecteur

Ce terrain appartenait d’abord à l’ambassade de l’Iraq , maintenant le terrain est partagé entre Hassan Said et Dini Abdallah .

Ce meme terrain appartenait à M. Ali Guelleh Aboubaker avant de changer de numero et de prix.

Ali Guelleh Aboubaker est-il le Chef du cabinet d’IOG ?
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JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI

Arrêté n°2005-0503/PR/MEFPCP Portant attribution d’une parcelle de terrain sise au Lotissement Héron.



LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DU GOUVERNEMENT



VU La constitution du 15 septembre 1992 ;

VU Le décret n°2005-0069/PRE du 22 mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement ;

VU Le décret n°2005-0067/PRE du 21 mai 2001 portant nomination du Premier Ministre ;

VU La loi n°173/AN/91/2è L du 10 octobre 1991 portant organisation du domaines privé de l’Etat ;

SUR Le rapport du Ministre de l’Economie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation ;

 


ARRETE


 


Article 1 : Il est attribué en concession provisoire à Mr. Ali Guelleh Aboubaker, une parcelle de terrain sise au Lotissement Héron, lot n°163, d’une superficie de 4897 mètres carrés.



Article 2 : A compter du 03 septembre 2005 de la notification du présent Arrêté, le concessionnaire devra :



1°) Verser à la caisse de la Sous Direction des Domaines la somme de :

Vingt six millions neuf cent trente trois mille cinq cent francs Djibouti (26 933 500 FD) représentant le prix du terrain à raison de 5 500 FD le mètre carré en vertu de l’article 2 de la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968, modifiée et complétée par la délibération n°39/8éme L du 27 mai 1974.



Article 3 : Cette parcelle de terrain est destinée à la construction d’un immeuble d’habitation.



Article 4 : Le concessionnaire provisoire devra conformément à la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968 modifiée et complétée par la délibération n°39/8ème L du 27 mai 1974 se soumettre aux conditions du cahier des charges applicable aux aliénations du terrain gré à gré.



Article 5 : Les formalités d’enregistrement, du timbre et de la mutation seront remplies au nom et à la diligence du concessionnaire dans les délais réglementaires.



Article 6 : Le présent Arrêté sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.

 


 


Fait à Djibouti, le 03 septembre 2005.

Le Président de la République,

chef du Gouvernement

ISMAÏL OMAR GUELLEH


 


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JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI


 


Arrêté n°2005-0664/PR/MEFPCP portant attribution d’une parcelle de terrain sise au Lotissement Marabout.



LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DU GOUVERNEMENT


 


VU La constitution du 15 septembre 1992 ;

VU le décret n°2005-0067/PRE du 21 mai 2005 portant nomination du Premier Ministre ;

VU Le décret n°2005-0069/PRE du 22 mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement ;

VU La loi n°173/AN/91/2ème L du 10 octobre 1991 portant organisation du domaines privé de l’État ;


 


SUR le rapport du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation.


 


ARRETE


 


Article 1er : Il est attribuée en concession provisoire à Monsieur Hassan Said Khaireh, une parcelle de terrain d’une superficie de 524,5 mètres carrés sise au Lotissement Marabout, une partie du lot n°549.


 


Article 2 : A compter de la date de la notification du présent arrêté, le concessionnaire devra :


 


1°) Verser à la caisse de la Sous-Direction des Domaines la somme de :


Deux millions trois cent sept mille huit cent francs Djibouti (2 307 800 FD) représentant le prix du terrain à raison de 4 400 FD le mètre carré en vertu de l’article 2 de la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968, modifiée et complétée par la délibération n°39/8ème L du 27 mai 1974.


 


Article 3 : Cette parcelle de terrain est destinée à la construction d’un immeuble d’habitation.


 


Article 4 : Le concessionnaire provisoire devra conformément à la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968 modifiée et complétée par la délibération n°39/8ème L du 27 mai 1974 se soumettre aux conditions du cahier des charges applicable aux aliénations du terrain gré à gré.


 


Article 5 : Les formalités d’enregistrement, du timbre et de la mutation seront remplies au nom et à la diligence du concessionnaire dans les délais réglementaires.


 


Article 6 : Le présent arrêté sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.


 


 


Fait à Djibouti, le 04 octobre 2005.


Le Président de la République,


chef du Gouvernement


ISMAÏL OMAR GUELLEH


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JOURNAL OFFICIEL DE LA RÉPUBLIQUE DE DJIBOUTI




 


Arrêté n°2005-0665/PR/MEFPCP portant attribution d’une parcelle de terrain sise au Lotissement Marabout.


 


LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE, CHEF DU GOUVERNEMENT


 


VU La constitution du 15 septembre 1992 ;


VU le décret n°2005-0067/PRE du 21 mai 2005 portant nomination du Premier Ministre ;


VU Le décret n°2005-0069/PRE du 22 mai 2005 portant nomination des membres du Gouvernement ;


VU La loi n°173/AN/91/2ème L du 10 octobre 1991 portant organisation du domaines privé de l’État ;


 


SUR le rapport du Ministre de l’Économie, des Finances et de la Planification, chargé de la Privatisation.


 


ARRETE


 


Article 1er : Il est attribuée en concession provisoire à Monsieur Dini Abdallah Bililis, une parcelle de terrain d’une superficie de 524,5 mètres carrés sise au Lotissement Marabout, une partie du lot n°549.


 


Article 2 : A compter de la date de la notification du présent Arrêté, le concessionnaire devra :


 


1°) Verser à la caisse de la Sous-Direction des Domaines la somme de :


Deux millions trois cent sept mille huit cent francs Djibouti (2 307 800 FD) représentant le prix du terrain à raison de 4 400 FD le mètre carré en vertu de l’article 2 de la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968, modifiée et complétée par la délibération n°39/8ème L du 27 mai 1974.


 


Article 3 : Cette parcelle de terrain est destinée à la construction d’un immeuble d’habitation.


 


Article 4 : Le concessionnaire provisoire devra conformément à la délibération n°487/6ème L du 24 mai 1968 modifiée et complétée par la délibération n°39/8ème L du 27 mai 1974 se soumettre aux conditions du cahier des charges applicable aux aliénations du terrain gré à gré.


 


Article 5 : Les formalités d’enregistrement, du timbre et de la mutation seront remplies au nom et à la diligence du concessionnaire dans les délais réglementaires.


 


Article 6 : Le présent Arrêté sera enregistré, publié et communiqué partout où besoin sera.


 


 


Fait à Djibouti, le 04 octobre 2005.


Le Président de la République,


chef du Gouvernement


ISMAÏL OMAR GUELLEH