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09/12/2013 (Brève 328) France Inter : Alhoumékani raconte « son évasion’ rocambolesque du Yémen et fait état de preuves écrites et orales des tentatives de subornation de témoin dont il a été victime de la part du Chef d’Etat-Major des Armées (Gal Fathi) et de l’Ambassadeur de Djibouti en poste à Sanaa. Il lance un défi à IOG et à l’Ambassadeur Mohamed Douhhour, ex « réfugié somalien » (A lire, écouter et/ou télécharger ci-dessous)

Lien avec le site : Affaire Borrel : le témoin clé raconte comment Djibouti a tenté de le

Affaire Borrel : le témoin clé raconte comment Djibouti a tenté de le faire taire Rebondissement dans l’affaire Borrel.

Ce magistrat français, Bernard Borrel, assassiné en octobre 1995, à Djibouti. Un homme accuse le président djiboutien, Ismaël Omar Guelleh, dans cette affaire. Cet homme, réfugié politique en Belgique, était retenu au Yémen. Arrêté alors qu’il était venu rendre visite à des proches, il a finalement réussi à s’échapper.

Il parle aujourd’hui, pour la première fois, au micro de France Inter.

Il accuse Djibouti d’avoir tenté de le faire revenir par tous les moyens sur son témoignage dans l’affaire Borrel… J’avais peur. Je croyais que je n’allais jamais revoir ma famille, ma femme, mes enfants. J’ai eu la visite du chef d’état-major des armées djiboutien. Il m’a fait comprendre que j’avais intérêt à changer sur le dossier de l’assassinat du juge Borrel. Sinon, je risquais de perdre ma vie.


1°) A écouter en WMA

2°) A télécharger en MP3
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16/12/05 (B328) Appel à l’opinion internationale pour prévenir un jugement en appel, qui condamnerait « sur Ordre de Guelleh », les syndicalistes de l’UTP, illégalement arrêtés, incarcérés, puis licenciés sans aucun motif valable, en dépit d’un premier jugement de relax. Dernière nouvelle : report du procés en appel du 14 au 21 décembre 2005

UDT

Information de dernière minute :
le procés en appel prévu le 14/12 a été renvoyé au 21 décembre 2005

Camarade Guy Ryder
Secrétaire général de la CISL
S/c
Camarade André Kailembo
Secrétaire général de l’ORAF/CISL

Cher camarade,

Nous avons l’honneur de vous faire-part des faits suivants, concernant les camarades de l’Union des Travailleurs du Port (UTP) toujours dans la ligne de mire des pouvoirs publics.

Après avoir été arbitrairement licenciés et illégalement détenus pendant 8 jours, ils avaient obtenu un non-lieu devant le tribunal correctionnel en date du 02/10/2005 qui avait explicitement confirmé la légalité de leur grève. Bien qu’ils aient été disculpés de toutes les accusations, leur situation sociale n’a guère changé ; Car les autorités du Port ont refusé de prendre en considération le jugement rendu par le tribunal correctionnel par conséquent de les réintégrer.

Pire, le ministère public (plaignant au procès) a interjeté l’appel contre le jugement de tribunal correctionnel, et ils sont convoqués le 14 décembre 05 devant la chambre correctionnelle de la cour d’appel.

Nul n’ignore, que le régime qui a peu apprécié le jugement rendu par le tribunal correctionnel, est prêt à user de son pouvoir pour que les membres de l’UTP soient condamnés par la chambre correctionnelle de la cour d’appel. L’écho de pressions exercées par le pouvoir public sur les magistrats nous est d’ores et déjà parvenu, et nous craignons un procès jugé d’avance, d’autant plus que l’indépendance de la justice n’est pas garantie à djibouti.

Considérant que toutes les actions d’intimidation et de manipulation entreprises à maintes reprises, depuis l’année 2003, par les autorités du port pour tenter de déstabiliser, diaboliser, diviser ou de carrément dissoudre l’UTP ont échoué, parce qu’elle a toujours su continuer, contre vents et marées, de revendiquer les droits reconnus aux employés par les textes en vigueur. Le pouvoir public quant à lui, a toujours fait usage des grands moyens pour annihiler toute forme de revendications sociales au port comme partout ailleurs.

Ainsi, les répressions socio politico-judiciaires sans précédentes dont ils sont victimes depuis le 24 septembre 2005 illustrent inéluctablement les négations de liberté syndicale à Djibouti et d’après nos informations ils tentent de les faire condamner pour mettre un terme à leurs revendications légitimes de retrouver leur emploi.

C’est pourquoi nous faisons appel encore une fois à votre habituelle et indéfectible solidarité pour contraindre la République de Djibouti à la tenue d’un procès équitable.

Dans l’attente de votre réaction auprès des plus hautes autorités djiboutienne, notamment le président de la république, le ministre de la justice et également le président du tribunal de la cour d’appel de Djibouti, si possible avant le 14 décembre 2005, nous vous prions de recevoir, cher camarade, l’expression de nos salutations fraternelles et militantes.

Le secrétaire Général de l’UDT
Adan Mohamed Abdou

16/12/05 (B328) ARD : appel à manifester le dimanche 18 décembre 2005 à proximité de l’Ambassade de Djibouti à Paris, en hommage aux victimes du régime et en particulier des massacres d’Arhiba. L’ARDHD apporte son soutien à la manifestation.

Pour les Djiboutiens, obtenir justice reste un combat

Paris, le 15 décembre 2005

En commémoration de la tuerie de 59 civils perpétré le 18 décembre 1991 dans le quartier Arhiba à Djibouti par les forces armées nationales, l’Alliance républicaine pour le développement (ARD) en France s’associe à tous les démocrates pour appeler à la manifestation du 18 décembre 2005 devant l’ambassade de la république de Djibouti à Paris.

Les assassins du 18 décembre 1991 se sont encore illustrés le mercredi 30 novembre 2005, tuant huit civils qui s’opposaient à une expulsion forcée de leurs demeures, toujours à Arhiba.

Un déni de justice con tinue de peser sur la mémoire des victimes civiles et de leurs familles.

Rassemblons-nous pour manifester notre solidarité aux victimes civiles d’Arhiba :

Le dimanche 18 décembre 2005 de 15 heures à 18 heures
Rue Emile Meunier à Paris
Face à l’Ambassade de Djibouti
Accès Métro Porte Dauphine

Maki Houmedgaba
Représentant de l’ARD en France
Tél. 06.25.52.08.85
ardfrance@yahoo.fr

16/12/05 (B328) Avec la volonté de contribuer à l’unification de toutes les forces d’opposition, le MLN, présidé par Ali Iftin, dans un communiqué publié le site du GED, appelle à se joindre à la manifestation de ce jour à Bruxelles.

 » La République est notre Droit,
la rétablir est notre Devoir « 

M Ali Abdillahi Iftin
Ancien Officier supérieur, commandant la Garde Présidentielle
Général de Division ( à titre temporaire),
commandant le Mouvement Djiboutien de Libération Nationale.

Nous avons prôné et prônons plus que jamais de fédérer les énergies de l’opposition au sein du Mouvement Djiboutien de Libération Nationale et de présenter un front uni du refus.

C’est dans cet esprit que je participerai à la manifestation organisée par la FDP qui appelle à un grand rassemblement des forces vives de la nation, le 16 décembre 2005 devant l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles, pour commémorer dans le recueillement et la dignité, le respect des morts du premier massacre d’Arhiba, le 18 décembre 1991.

J’invite tous les Djiboutiens et les Djiboutiennes de Belgique et des pays limitrophes – sans exception aucune – à participer à cette manifestation de cohésion nationale organisée par nos frères Afars du FDP, confirmant ainsi notre union face à la tyrannie qui lamine notre pays et ses populations.

le vendredi 16 décembre 2005, de 14 h à 15 heures.
Franklin Roosevelt, 204.
Bruxelles – Belgique

16/12/05 (B328) Communiqué de Djibwatch suite à l’arrestation du Président de la LDDH et au harcèlement des syndicalistes. Soutien de la manifestation de commémoration des massacres de civils, à Ottawa

Djibwatch
Communiqué
Arrestation du président de la LDDH.

Le gouvernement usurpateur de M. Ismail Omar Guelleh s’affole et se précipite sur ceux qui dénoncent avec courage et détermination les violations et les harcèlements quotidiens imposés à notre population.

Jean-Paul ABDI, hélas est  la dernière victime de ce régime.
 
Nous sommes choqués par l’emprisonnement du président de la LDDH, le mercredi 14 décembre 2005, finalement relâché le même jour sous la pression nationale et internationale.
 
Au lieu de se réformer et de prendre des bonnes décisions afin de permettre au pays un réel développement, l’autocratie s’enferme et applique des vieilles méthodes qui ont précipité de nombreuses nations dans l’anarchie et la guerre.
 
Notre association condamne fermement cette arrestation, et appelle le régime à cesser immédiatement sa répression contre les militants des droits de l’homme et les syndicalistes djiboutiens.
 
Nous profitons de cette occasion pour que les massacres des victimes d’Arhiba I et II soient rappelés à la communauté internationale.

À Ottawa, une manifestation aura lieu le lundi 19 octobre 2005 devant les ambassades érythréenne et américaine.
 
Cette manifestation est organisée par l’association culturelle Afare de l’Amérique du Nord, DjibWatch qui a parrainé plusieurs protestations, apporte son soutien à tous ceux qui dénoncent et font connaître à la communauté internationale, la situation précaire dans laquelle se trouve notre population.  
 
Nous sommes chanceux d’être dans un pays libre, réclamons cette liberté pour notre patrie en venant massivement manifester le Lundi 19 décembre 2005.

Djibwatch, communiqué du 15/12/05
www.djibwatch.org

16/12/05 (B328) Communiqué de l’UAD à la suite de l’arrestation arbitraire du Président de la LDDH : Jean-Paul Noël Abdi.

Union pour l’Alternance Démocratique
(ARD, UDJ, MRD)

Djibouti, le 14 décembre 2005-

Communiqué de Presse.

Le Président de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) M. Jean Paul Abdi Nol a été interpellé par la police mercredi matin, puis immédiatement transféré au Centre de Détention de Nagad.

Avec l’arrestation arbitraire de cet éminent défenseur des droits de l’Homme, le pouvoir djiboutien franchit un pas supplémentaire dans la répression politique qui vise désormais toutes les couches de la société civile.

Homme d’influence et de convictions M. Jean Paul Abdi Nol est l’un des djiboutiens le plus connu dans le monde. Fondateur et Président de la LDDH organisation affiliée à la FIDH (Fédération Internationale des Droits de l’Homme) il est également vice-président de l’UIDH (Union Interafricaine des Droits de l’Homme).

Ses prises de positions courageuses contre les violations quotidiennes des droits de l’homme dans notre pays en font la cible privilégiée de ce régime antidémocratique.

Devant la recrudescence de la répression politique, l’Union pour l’Alternance démocratique (UAD) profondément inquiète pour l’avenir du respect des droits de l’homme dans notre pays:

– exige la libération immédiate et sans condition du Président de la LDDH M. Jean Paul Abdi Nol;
– demande à l’opinion nationale et internationale de dénoncer cette nouvelle campagne contre la liberté d’expression déclenchée par le régime djibouti.

Le Président de l’UAD
M. Ismael Guedi

Signature

16/12/05 (B328) Communiqué du Président de la LDDH, au sujet de son arrestation arbitraire et de sa libération. Remerciements à ceux qui l’ont soutenu devant « cet enlèvement »

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 15 DECEMBRE 2005
SUR LA FIN DE L’ISOLEMENT
DU DEFENSEUR DES DROITS D E L’HOMME
EN REPUBLIQUE DE DJIBOUTI ;
VRAIMENT : EN BOUCHER UN COIN.

Très tôt le matin du 14 janvier 2005, le Commandant Wabéri du RG de la FNP a téléphoné à M. NOEL ABDI Jean-Paul pour lui dire qu’il avait une information urgente à lui communiquer.

Le Président de la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) s’est d’abord rendu au Tribunal pour suivre l’affaire des Travailleurs du Port qui ont été licenciés et déclarés non coupables par le Tribunal de Première Instance.

La Cour d’Appel hier matin a renvoyé cette affaire au mercredi 21 décembre 2005.

Par respect aux travaux des membres de la Cour d’Appel, la LDDH ne se prononcera qu’à la fin du Jugement.

Ensuite le Défenseur des Droits de l’Homme s’est rendu à 9h30 au RG de la Force Nationale de Police (FNP) et le Commandant Waberi lui a tout simplement dit que le Colonel de la Brigade criminelle cumulativement avec la police urbaine désire le voir.

Ayant pris ma voiture, je fus immédiatement arrêté à la porte de sortie de la Direction de Police, j ai eu pour ordre de faire marche arrière et de garer ma voiture.

Immédiatement un pick up de la Police est arrivé et je fus embarqué pour m’amener auprès du Colonel, mais le véhicule ne s’est pas arrêté et a continué sa « cavale » parfois à plus de quatre vingt à l’heure, j’étais assis à l’arrière entouré comme un vulgaire criminel et pris en sandwich entre deux policiers.

En passant devant mon logement au Boulevard de Gaulle, j’ai voulu prendre mes médicaments ce qui m’a été immédiatement refusé.

Puis le véhicule a pris le chemin de l’aéroport et ne connaissant pas le motif de mon arrestation, j’ai tout de suite pensé qu’on allait m’expulser comme jadis l’avocat Arnaud De Montebourg.

Mais le conducteur a continué d’écraser le champignon du véhicule : direction Nagad sur une route bombardée de trous.

Premier stop au Centre de trie de Nagad pour les réfugiés et les sans papiers et j’avais regretté de ne pas être en possession de mon acte de naissance certifiant que je suis bien né à Djibouti et non à Aicha ou d’autres villes circonvoisines (voir la Loi pour la délivrance de la nationalité djiboutienne de 1982, loi à notre avis aux applications discriminatoires)

Durant les vérifications, la sécurité de ce Centre m’ayant aperçu, alors le conducteur du véhicule a redémarré, cette fois : direction la porte d’à côté vers l’Ecole de Police.

Après ce kidnappage sans mandat d’arrêt, sans explication du motif de l’arrestation, je fus remis au Commandant d’Unité de cette Ecole, et le véhicule est reparti dare-dare vers d’autres destinations.

Je fus correctement accueilli par le Commandant de l’Unité qui ne connaissait pas le motif de mon arrestation. Deux heures après, j’ai pu téléphoné et ma famille a pu m’apporter mes médicaments

Cet isolement c’est passé sans enquête jusqu’à 18h30, et j’ai été libéré à 22h avec le véhicule que je conduisais, qui a été mis en garde vue (sans motif apparent) avec refus à mes amis de le récupérer.

Le contenu de cette enquête sera remis à nos avocats internationaux dès que le Ministère public le transmettra à la Cour.

Toutefois, il est important de souligner : que le motif portait sur les tueries d’Arhiba,du 30 décembre 2005 et d’autres questions subsidiaires m’ont conforté sur la toile de fond, car elles avaient des dessous tissées purement par des hommes politico administratifs.

Il est tant d’accéléré une Commission d’Enquête neutre et indépendante, pourquoi pas une Commission Internationale sur ces crimes contre des populations civiles en République de Djibouti.

Je tiens à remercier le Commandant et tous les policiers d’Unité de Nagad , qui m’ont témoigné courtoisie et respect, ainsi que l’Officier de Police Judiciaire qui a été lui aussi courtois et plein de respect.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

 

16/12/05 (B328) Constat établit par le Président fondateur du G-AC.

Nous sommes amené à constater de ce suit :

Depuis sept ans ou IOG est au pouvoir et ou les mediocres gouvernent, le
Ministre de la religion, Cadi Mogueh detourne impunuement l’argent
d’honnêtes gens qui ont su économiser leur maigres revenus pour se rendre à la
Mecque.

A chaque départ pour la Mecque, cet homme détourne plus de 20 millions de FD.

Lisez bien s’il vous plait le communiqué du ministre jointe:

a ) les frais d’enregistrement qui s’elevent de 2300 FD /personne.
b ) la surfacturation de deux chèques de 2000 FD ( de 57 000 FD).
c ) la surfacturation du billet d’avion de 3000 FD (de 88000 FD)
d ) la surfacturation de frais d’hébergement de 3000 FD (de 43000 FD )
e ) Deux timbres fiscaux qui n’existent pas dans le communiqué et qui sont pourtant
demandés lors du dépôt du dossier : applicables à ceux qui ne protestent pas et qui sont de
1000 FD.

Le’ total fait de 11 300 FD de plus par personne qui se rendra à la Mecque
cette année. Le nombre total de ces personnes s’élève à environ 2000 pélerins. Ce qui fait un
detournement de 22 600 000 FD.

L’information est très sérieuse et les sources proviennent de collaborateurs du Ministère.

Lorsque l’audit commencera, nous demanderons la saisie des bâtiments construites avec ces détournements.

Le Président Fondateur du G-AC