Articles

17/12/05 (B329) Précisions sur les personnalités présentes à la manifestation de Bruxelles le 16 décembre (Lecteur) Appel de l’ARDHD pour recevoir des photos non seulement des manifestants mais aussi des membres du service d’ordre de l’Ambassade qui filment les participants.

« Comme à l’accoutume, les différents responsables, étaient présents tels que  Monsieur Daher Ahmed Farah (Président du MRD), Monsieur Djilani Ahmed Ibrahim (Président du (FDP), Monsieur Mohamed Abdallah Houmado (représentant du FRUD en Belgique) et le délégué de l’ A.R.D en belgique, Monsieur Hassan Mehemfareh Addu sans oublier les militants de l’ensemble de l’opposition venus de différentes régions de la Bélgique. »

___________________________ APPEL DE L’ARDHD
Nous demandons à tous les participants aux manifestations de Bruxelles, Paris et Ottawa de nous adresser des photos (si possible aussi quelques enregistrements sonores des participants ..) non seulement des manifestants, mais aussi des membres du service d’ordre qui filment et photographient les participants. Nous publierons leurs photos afin qu’ils soient mieux connus et reconnus dans l’avenir ..

16/12/05 (B329) A lire sur Loi cette semaine …

_______________________________ Note de l’ARDHD
Guelleh joue à des jeux de plus en plus dangereux. Alors qu’il se contentait de narguer ouvertement la France et sa Justice dans le cadre de l’enquête sur l’assassinat de l’affaire Borrel, on pensait qu’il s’appuyait sur la présence américaine, même si les américains gèrent leurs affaires de façon pragmatique.

S’il se met les Américains à dos, sa position va devenir plus inconfortable qu’il ne l’imagine et comme le Peuple lui a tourné aussi le dos, il n’est pas exclu que l’on puisse observer de fantastiques changements dans les semaines à venir … (à suivre)
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LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/12/2005
DJIBOUTI – Un revers pour l’Usaid
L’attribution au Saoudien Mohamed Kayed Mohamed Saïd de la gestion du projet de création d’un centre régional d’exportation de bétail (LOI nº1160) ressemble fort à un revers pour l’United States Agency for International Development (Usaid) qui finance ce projet. (…).

LA LETTRE DE L’OCEAN INDIEN – 17/12/2005
DJIBOUTI – « Bis repetitae »
Le président Ismaïl Omar Guelleh a signé le 29 novembre un décret concédant à la Djibouti Investment and Development Company une parcelle de 747 679 m2 à Haramous, ayant une façade maritime sur la baie d’Aden de 195 mètres. (…).

16/12/05 (B329) ADDHL Djibouti : communiqué pour dénoncer l’arrestation et l’incarcération du Président de la LDDH et pour demander la cessation des harcèlements et des provocations à l’encontre des Défenseurs des Droits de l’Homme à Djibouti.

Association pour la Défense
Des Droits de l’Homme
Et des libertés (L’ADDHL)
Tél : 86-26-89
Djibouti

Djibouti, le 14 Décembre 2005

Communiqué de Presse

Nous venons d’apprendre avec stupéfacton l’arrestation de Mr NOEL JEAN-PAUL, Président de la ligue Djiboutieine des droits humains, par les forces de sécurité Djiboutiennes.

Les motifs de son arrestation n’ont pas été divulgués.

L’ADDHL est très inquiète sur le sort du Président Jean-PAUL,
d’autant plus que selon les premières informations qui nous sont parvenues, if serait détenu au camp de la police IDRISS FARAH ABANEH à Nagad,

L’ADDHL, condamne cette arrestation arbitraire et demande la
libération immédiate et sans condition du Président Jean-Paul.

L’ADDHL, attire I’attention de la Communauté internationale sur cette politique de terreur exercée à l’encontre des défenseurs des Droits de l’Homme à Djibouti

Pour I’A.D.D.H.L
MO.HAMOLY



16/12/05 (B329) FDP : compte-rendu de la manifestation du 16 décembre devant l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles.

Forum pour la Démocratie et la Paix.



Bruxelles, le 16 décembre 2005

 

Compte rendu de la manifestation organisée pour la  commémoration des victimes civiles D’Arhiba.


 


Comme d’habitude, l’opposition djiboutienne (M.R.D, F.R.U.D, A.R.D) a chaleureusement participé à la manifestation devant l’Ambassade de Djibouti à Bruxelles pour dire non à la barbarie d’Etat qui sévit à Djibouti.


 


Malgé un temps pluvieux et maussade, les manifestants ont, tour à tour pris la parole, pour témoigner, pour dire leur dégout pour ce régime qui utilise contre son peuple (innocent et sans défense) des moyens de coercition d’un autre âge.


 


Le président du M.R.D, Monsieur Daher Ahmed Farah, a exhorté les Djiboutiens à rester unis et vigilants car,leur a-t-il martelé,le temps de l’impunité est révolu…..


 


Cette manifestation revêt un caractère particulier aujourd’hui, car cela fait plus de quatorze années que les victimes n’ont eu droit ni à une sépulture digne, encore moins d’indemnisation, que les auteurs de ce crime abominable et sordide n’ont ni été inquiètés, ni jugés et qu’ils »courent toujours », privant les familles des victimes de la possibilité de faire leur deuil.


 


En effet, ce pouvoir totalitaire et belliciste, sous les prétextes fallacieux de décasements de la population, déjà durement éprouvée par quinze années d’embargo, ne pourra pas indéfiniment asservir la population, ni incarcérer arbitrairement les militants des droits de l’Homme et les syndicalistes.


 


Finalement, les manifestants n’avaient pas le monopole de la commémoration des victimes d’Arhiba, puisque l’Ambassade a « participé » aussi à sa manière en « zoomant » avec des objectifs puissants, les opposants plus que jamais déterminés à combattre pacifiquement ce pouvoir sectaire et odieux. Le souhait commun et paratagé est de voir ses responsables, traduits devant le tribunal pénal international.


Les militants du F.D.P, par le biais de son Président, remercient toutes celles et tous ceux qui ont participé à la manifestation et ils renouvellent leur appel aux djiboutiennes et aux djiboutiens pour d’autres actions politiques dans le futur.


D.I.A.
Bruxelles

 

16/12/05 (B329) LDDH : à propos du débât en France sur la Loi présentant les aspects positifs de la colonisation.


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 16 DECEMBRE 2005
SUR LE SOUTIEN DE LA LDDH
A L’INITIATIVE DU CONSEIL MONDIAL
DE LA DIASPORA PANAFRICAINE
ET DE LA SOCIETE SAVANTE DES ENCYCLOPEDISTES AFRICAINS

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) dénonce la récente loi Française d’inspiration révisionniste et néocoloniale, présentant la colonisation comme une entreprise positive. Cette loi du 23 février 2005 a déjà suscité une protestation générale dans le monde et en particulier dans les pays anciennement colonisés qui souffrent aujourd’hui encore des séquelles politiques, économiques et culturelles de cette colonisation .

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) souscrit donc pleinement à la vision du Conseil mondial de la diaspora Panafricaine et de la Société savante des encyclopédistes Africains.

Le Professeur Kapet de Bana (militant de long date du Panafricanisme) et son équipe méritent tous nos encouragements pour l’admirable et noble travail entrepris au service de la vérité de l’histoire de la colonisation.

Le troisième millénaire doit être celui du triomphe des Droits de l’Homme.

Le révisionnisme doit être combattu sous toutes ses formes.

La fin du néo-colonialisme doit être l’objectif principal d’un combat réel.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

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COMMUNIQUE de PRESSE
du CONSEIL MONDIAL de la DIASPORA PANAFRICAINE
et de la SOCIETE SAVANTE des ENCYCLOPEDISTES AFRICAINS
sur la DEFINITION et l’ENSEIGNEMENT de l’HISTOIRE de
la COLONISATION.

COMMENT COMPRENDRE, ECRIRE et ENSEIGNER l’HISTOIRE de
la COLONISATION?

Réponse aux parlementaires français dédiée à
Madame Hélène Carrère d’Encausse, citoyenne française d’origine russe,
Secrétaire perpétuel de l’Académie Française.

La colonisation est une entreprise criminelle, sanguinaire, génocidaire d’un peuple « se disant civilisé» qui envahit un autre peuple et commet des actes de pillage et de spoliation des richesses naturelles et sociales en utilisant les forces militaires et religieuses d’oppression et de répression armées et d’aliénation culturelle par substitution des idéologies étrangères aux populations colonisées.

C’est ainsi que la colonisation européenne de l’Afrique doit être comprise et enseignée tout en notant que la civilisation européenne est une civilisation de sang versé (les révolutions sanglantes, les guerres de conquête, les guerres civiles, les guerres de religion, les guerres de sécession, etc….)

Les pays colonisateurs imposent leurs civilisations fascistes, nazies, leurs religions racistes, leurs formes de vie, leurs langues et littératures aux populations soumises, opprimées, terrorisées, en interdisant tout ce qui peut favoriser l’épanouissement des traditions des populations colonisées, dominées et pillées.

Comment sortir souverainement de la colonisation?

Seul l’exemple du Viêt-nam par la victoire de Diên Biên Phu demeure plus fiable. La révolution américaine contre la domination des colons anglais peut aussi inspirer.

En Afrique, aucun Etat n’a encore conçu un système éducatif programmant l’enseignement de l’histoire basé sur les valeurs morales et éthiques de résistance nationale contre les envahisseurs barbares colonialistes et impérialistes, tortionnaires, génocidaires, sanguinaires, spoliateurs, pilleurs, toutes ces expressions confondues qualifiant la barbarie coloniale.

C’est à quoi travaille la Société Savante des Encyclopédistes africains ayant en chantier les 240 volumes de la Première Grande Encyclopédie politique, économique, sociale et culturelle des peuples noirs colonisés, dominés, esclavagisés, exploités, spoliés, terrorisés et marginalisés.

Bien entendu, les pouvoirs néocoloniaux corrompus en Afrique retardent nos efforts et l’UNESCO, dont le « département Afrique », qui est plutôt géré par les forces rétrogrades, ne produit qu’une documentation médiocre sur l’histoire néocolonisée de notre continent, Berceau de l’Humanité, retardé dans son développement culturel, scientifique, technique et technologique par la colonisation européenne criminelle, spoliatrice.

Les supports de cet enseignement de l’histoire de la colonisation par le nouveau système éducatif que nous préconisons, seront diversement, les monuments, les grands noms panthéonisés de la résistance de mouvements populaires de libération nationale, les musées d’histoire et les laboratoires de recherche sur les phénomènes de la colonisation, baptisant les grandes institutions, universités, hôpitaux, boulevards, aviation, complexes sportifs, navires, musées et autres sites, du nom des héros de la libération par Devoir de Mémoire

Le 30 novembre 2005.

Pour le Conseil Mondial de la Diaspora Panafricaine
et la Société Savante des Encyclopédistes africains,
le Coordinateur international et d’orientation pédagogique et scientifique,
Professeur Kapet de BANA.

Pour en savoir plus
– Communication du Conseil Mondial de la Diaspora Panafricaine à la Conférence Mondiale des Nations Unies de Durban (Afrique du Sud) contre le racisme et la xénophobie du 28 août au 1er septembre 2001.
http://africa.smol.org/docs/cmdp/cmdpactu07.pdf
– Communication contributive de la Société Savante des Encyclopédistes africains et du Conseil Mondial de la Diaspora Panafricaine à l’UNESCO sur les Systèmes éducatifs africains. htpi/africa.smol.org/docs/cmdp/cmdp_cpress33 .pdf
– Texte du Professeur Kapet de BANA sur «la Pédagogie de la Renaissance africaine ». http://africa.smol.org/docs/crndp/cmdp actu59 .pdf
– Texte d’Aimé Césaire concernant le «Discours sur le colonialisme ».
– Ouvrage de Frantz Fanon «les Damnés de la terre ».
– Ouvrage de Kwamé N’Krumah «L’Afrique doit s’unir ».
– Testament politique de Patrice Lumumba «L’Histoire de l’Afrique doit être écrite par les africains ».
– Déclaration de Garibaldi en 1815 «Droits des Peuples à disposer d’eux-mêmes» concernant l’unité italienne.
– Ouvrage du Professeur Orino Lara «La colonisation, c’est aussi un crime ».
– Texte de la Ligue Internationale contre le Racisme et l’Antisémitisme (LICRA).
– Manifeste du Mouvement International pour la Réparation (M.I.R.) et du Conseil Mondial de la Diaspora Panafricaine (C.M.D.P.) et appel aux avocats pour la REPARATION due aux victimes de la traite négrière et de la colonisation, Crimes contre l’Humanité.
http://africa.smol.org/docs/cmdp/cmdp=cpress78.pdf http://africa.srnol.org/docs/cmdp/cmdpcpress83.pdf

– Textes des Nations Unies sur les protections des minorités.
– Et autres lois françaises contre la discrimination.

Destinataires
– Présidence la République Française
– Gouvernement français
– Union Européenne
– Gouvernement des Etats Unis
– Union Africaine
– Nations Unies
-, Organisations de défense des Droits de l’Homme:
– Amnesty International
– Fédération Internationale des Ligues des Droits de l’Homme (F.I.D.H.)
– Union Interafricaine des Droits de l’Homme (U.I.D.H.)
– Action des Chrétiens pour l’Abolition de la torture (A.C.A.T.)
– Human Rights Watch (ILR.W.)
– Ligue Internationale contre le racisme et l’antisémitisme (L.I.C.R.A.)
– Secours Populaire Français
– Et autres intéressés.
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Ci-après
Un article de Dominique Raizon sur Radio France Internationale (RFI) relative à l’appel : « la liberté pour l’histoire »

Colonisation

«Liberté pour l’Histoire !»

Dans le cadre du débat sur le rôle de la colonisation, qui fait rage en France, dix-neuf historiens signent une pétition contre la «vérité officielle». Après l’intervention du président Jacques Chirac, qui a demandé au président de l’Assemblée nationale de créer «une mission pluraliste pour évaluer l’action du Parlement dans les domaines de la mémoire et de l’histoire», les chercheurs entrent en scène. Signataires de l’appel «Liberté pour l’histoire !», les historiens revendiquent le droit de travailler dans le respect d’une séparation de l’Etat et de la connaissance.

Dix-neuf historiens parmi les plus grand noms connus dans la discipline -entre autres : Jean-Pierre Azéma, Elisabeth Badinter, Alain Decaux, Marc Ferro, Jacques Julliard, ou bien encore Jean-Pierre Vernant, et Michel Winock- ont diffusé le 12 décembre une déclaration pour demander l’abrogation de plusieurs lois, dont ils estiment qu’elles entravent leur travail d’historien. Le texte a été adressé à l’Elysée, à Matignon, aux groupes parlementaires, à l’Assemblée nationale, au Sénat, et publié dans la presse. Faisant irruption dans le débat sur le «rôle positif» de la colonisation, les historiens élargissent la réflexion en demandant non seulement l’abrogation de la loi du 23 février 2005, mais celles plus anciennes du 13 juillet 1990, du 29 janvier 2001, et du 21 mai 2001, désignées comme des «dispositions législatives indignes d’un régime démocratique».

La loi du 13 juillet 1990 tend à réprimer la négation des crimes contre l’humanité (racistes, antisémites ou xénophobes) ; celle du 29 janvier 2001 reconnaît l’existence du génocide arménien en 1915 ; celle du 21 mai 2005, la loi Taubira, désigne la traite et l’esclavage comme des crimes contre l’humanité. Il ne s’agit pas pour les historiens de nier l’existence de ces pages de l’histoire : leur souci est de garder toute latitude pour exercer librement leur travail de recherche sans être bordés par des consignes «officielles» d’une certaine lecture de l’histoire, qui serait dictée par les lois, la morale ou la pensée politiquement correcte. «Dans un Etat libre, il n’appartient ni au Parlement, ni à l’autorité judiciaire de définir la vérité historique», soulignent-ils (…) «L’historien n’accepte aucun dogme, ne respecte aucun interdit, ne connaît pas de tabous.».

La déclaration des historiens a surgi au beau milieu de la polémique suscitée par l’article 4. de la loi du 23 février 2005. Empoignades politiques entre majorité et opposition et empoignades entre intellectuels n’ont cessé de se multiplier ces temps derniers, sans compter les vives réactions du président algérien Bouteflika et du ministre du Tourisme en Guyane, Léon Bertrand, ainsi que le tollé dans les rues à Fort-de-France (Martinique) où les manifestants ont voulu faire pression sur le gouvernement pour obtenir le retrait de l’amendement controversé, inséré dans une loi plus générale sur les rapatriés et les harkis.

«L’histoire n’est ni une religion, ni une morale, ni un objet juridique».

Soucieux d’apaiser les tensions, le Premier ministre Dominique de Villepin a déclaré : «Ce n’est pas aux politiques, ce n’est pas au Parlement d’écrire l’histoire ou de dire la mémoire». Le président Jacques Chirac a repris la balle au bond, déclarant : «Dans la République, il n’y a pas d’histoire officielle. Ce n’est pas à la loi d’écrire l’histoire. L’écriture de l’histoire, c’est l’affaire des historiens». Un message reçu cinq sur cinq par les chercheurs qui prolongent le raisonnement, et qui se déclarent «émus par les interventions politiques de plus en plus fréquentes dans l’appréciation des événements du passé», rappelant que «l’histoire n’est ni une religion, ni une morale, (…) ni un objet juridique».

Les politiques n’ont pas pour autant fini de récupérer le débat. L’extrême-droite française se frotte les mains comme le souligne le quotidien Libération titrant : «Quand le FN (front national) enrôle de force les historiens sous sa bannière». La demande d’abrogation de la loi Gayssot par les historiens constitue en effet une aubaine pour Bruno Gollnish, lui-même tombé sous le coup de cette loi et poursuivi pour avoir tenu des propos négationnistes et antisémites en octobre 2004, en déclarant : «Quant à l’existence des chambres à gaz, c’est aux historiens d’en discuter».

De son côté, l’ex-député communiste Jean-Claude Gayssot (à l’origine du texte) cité dans l’Express justifie son désaccord avec les historiens signataires : «Je refuse à faire un quelconque amalgame entre la position des historiens et ceux tenus par Messieurs Gollnish et Le Pen. Je respecte trop les premiers pour cela. Mais je pense qu’ils se trompent. Cette loi fait de la négation des crimes contre l’humanité un délit. Elle n’écrit pas l’histoire, elle n’instaure pas une vérité scientifique, elle précise simplement une évidence et condamne l’antisémitisme militant. Comme on dit que la terre tourne, on peut affirmer : la Shoah a existé. Le nier, c’est enfreindre la loi. Tout cela n’empêche pas les historiens de préciser les conditions de l’Holocauste».

Dominique Raizon
Article publié le 15/12/2005
Dernière mise à jour le 15/12/2005 à 19:06 (heure de Paris)
Le texte intégral de l’appel  » Liberté pour l’histoire « 

16/12/05 (B329) Radio-Trottoir : certains proches du régime, établis au Canada, tentant d’intervenir sur les forums somaliens, sont obligés de se mettre à l’Anglais. En dépit de leur grand niveau de culture, ils maitrisent mal la langue et se mettent à plagier … ce qui provoque un éclat général de rire. (Info lecteur)

Certains Djiboutiens, surtout ceux qui sont proches du régime de Guelleh, préfèrent plagier en Anglais plutôt que de débattre en Français

De nombreux Djiboutiens, en particulier ceux qui vivent a l’étranger, s’impliquent de plus en plus dans la politique somalienne. Ce fait s’explique aisément en raison des similitudes culturelles et ethniques.

Cependant, nos concitoyens se trouvent ainsi obligés de débattre en Anglais, et pour ceux pour qui la langue de Shakespeare représente encore des difficultés, le plagiat pure et simple est tentant.

L’exemple le plus saisissant à cet égard est fourni par un Djiboutien d’Ottawa, Abdillahi Mohamed Saad, (Cabdillahi Cunaaye) dont les plagiats systématiques font la risée des lecteurs anglophones. Voici deux extraits d’un document qui est largement diffusé sur la toile.

Table 1: Similarities between Abdillahi Mohamed Saad first article, Electoral injustice in Somaliland,
http://www.somaliweyn.com/pages/poems/Nov_05/14Nov5.htm 


and University of Toronto test case,
http://www.lawlib.utoronto.ca/testcase/gpbackground.htm


Electoral injustice in Somaliland
University of Toronto
test case
“Our current system of electoral injustice is not justified, as some would say, on the basis that it promotes stability, avoids political upheaval observed in many parts in Africa” “Similarly, our current system of electoral injustice is not justified, as some would say,! on the basis that it promotes stability, and avoids the political upheaval observed in other countries like Israel and Italy”
“This alleged justification is embarrassingly vulnerable to the facts, which demo! nstrates that such instability is the result of factors in the political environment of these countries which are not duplicated in Somaliland” “This alleged justification is embarrassingly vulnerable to the facts, which demonstrates that such instability is the result of factors in the political environment of the! se countries which are not duplicated in Canada”
“In almost every democratic country in the world election laws are based on the principal of proportionality , in which the constituencies are represented in parliament in accordance with the percentage of! votes each receives.” “In almost every other democratic country, election laws are based on the principle of proportionality, in which parties are represented in Parliament in accordance with the percentage of votes each receives.”
“The electoral system of Somaliland suffers a huge democratic deficit . it strikingly misrepresents the popular will of the people.” “Second, our electoral system, paradoxically, suffers a huge democratic deficit. It strikingly misrepresents the popular will in Parliament”

Table 2: Similarities between Abdillahi Mohamed Saad first article, Electoral injustice in Somaliland,
http://www.somaliweyn.com/pages/poems/Nov_05/14Nov5.htm

and Women and politics in South Australia,

http://www.slsa.sa.gov.au/women_and_politics/spence2.htm

 

Electoral injus tice in Somaliland Women and politics in South Australia
“A state in a pure democracy, draws no … distinctions between man and man … but conceives that all who form the community shall have a right to share in its representation…views every man as politically equal. “But the State in a pure democracy, draws no … distinctions between man and man … but … conceives that all who form the community shall have a right to share in its representation … views every man as politically equal”
“Political equality I understand to be something very different from the common
views of it. It does not mean that if one man holds an opinion that is popular it shall be of use to him in obtaining a representative; while another man’s which is unpopular, shall be of no use  to him whatever. It means this–that every man’s vote shall have it’s weigh , wherever he may live, and whatever tribe or clan he may belong to”
‘Political equality I understand to be something very different from the common views of it. It does not mean that if one man holds an opinion that is popular it shall be of use to him in obtaining a representative; while another man’s, which is unpopular, shall be of no use to him whatever. It me ans this—that every man’s vote shall have its weight, wherever he may live, and whatever majority or minority he may belong to
“Injustice rectifies nothing. it is an evil everywhere and always.” “Injustice rectifies nothing. It is an evil everywhere and always”
“Majorities will always continue to rule; we only plead for more accurate system of recording votes, so that we may ascertain how great the majority ought to be” “majorities always will con! tinue to rule; we only plead for a more accurate system of recording votes, so that we may asc ertain how great the majority ought to be.”


Suivent de nombreux autres exemples dont nous vous faisons « grace ». Bravo M Abdillahi Mohamed Saad, ça c’est de la copie et IOG vous donnera un bon point.