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11/12/2013 (Brève 331) Portrait d’un nouveau riche ! (Par un correspondant). Rien d’alarmant, si ce n’est le fait qu’il cumule deux métiers (incompatibles dans un état de droit) : homme d’affaires et procureur. Avis aux djiboutiens, pas la peine de soumettre un litige en justice s’ils avaient un différend avec les entreprises de Grandes oreilles et/ou de sa femme. L’entrepreneur changerait aussitôt de costume et votre procès serait perdu avant même d’avoir été jugé … !

A l’origine, c’est un jeune somalien qui débarque à Djibouti et qui obtient rapidement la nationalité djiboutienne. Il est ambitieux et il ne s’arrête pas là. Probablement en échange de la promesse d’une soumission à la dictature, sans faille et à vie, il devient procureur général. Bon …surprenant, mais c’est tout …

Ce qu’il faut savoir c’est qu’il travaille dur … certes, pas uniquement sur les dossiers judiciaires, mais aussi sur la gestion de la Banque Suisse à Djibouti où il aurait été associé avec le Beauf’, frère de la Reine Paulette de Pacotilles. Ensuite, son associé meurt subitement, dans des conditions qui ont suscité beaucoup d’interrogations ; peu importe, puisque la Reine doit connaître les réponses.

Revenons à notre homme d’affaires, non pardon, au procureur général de Djibouti. Il est devenu associé d’une centrale de ciment, derrière le PK12, avec le groupe Emirati Naël. De là à imaginer que les entreprises locales de BTP aient plus intérêt à se fournir chez lui plutôt que chez des concurrents. Le risque serait-il de devoir rendre des comptes non pas au patron de l’entreprise, mais au Procureur… car l’homme changerait de costume en deux temps trois mouvements.

Avec ses associés, il serait en train de faire préparer un terrain près du port de pêche sur la route de Venise, pour édifier un hôtel 5 étoiles …

Notre homme ne met pas tous ses oeufs dans le même panier et il diversifie ses activités : procureur général, homme d’affaires, et ? :

– il est aussi loueur immobilier. C’est sa villa qu’aurait choisi la représentation de l’ONU à Djibouti pour loger sa représentante sur place : on parle de 10.000 $ par mois, mais nous n’avons pas eu confirmation du montant exact,

– on dit aussi, mais ce n’est peut-être qu’une rumeur, que notre hyper actif gérerait aussi un commerce florissant entre le Yémen et Djibouti en association avec Anouar Saleh Al-Khouaïs. Quelles sont les marchandises qui transitent ? La réponse, si nos lecteurs, peuvent nous l’apporter, risque d’être croustillante …

Le Procureur avisé est un homme prudent : il sait que sa position encore privilégiée à Djibouti pourrait se terminer, soit par une mise à l’écart sur ordre du P’tit Pharaon, soit parce que le peuple aurait finalement décidé de reprendre en main l’avenir du pays.

Alors, a-t-il déposé ses noisettes à l’étranger : un beau sac de noisettes, puisque certains observateurs estiment qu’il pourrait peser une vingtaine de millions d’US $, Prélevement sur le trésor public ? Impossible à dire …

Enfin, notons que cette bosse des affaires, il la partage harmonieusement avec son épouse qui possède de son côté une société de transport, qui possède environ 50 camions et plus de 20 logements dans le pays.

Un bel exemple de réussite sociale pour ce petit couple. Parti de rien, notre homme est devenu un notable établi, riche, encore puissant, craint et détesté par les plus faibles que lui …

Les obligés de Guelleh martellent, que les jeunes qui manifestent stupidement au motif qu’ils n’auraient pas d’avenir au pays, devraient prendre exemple sur ces réussites et travailler pour réussir. Et ils mettent en avant des exemples de réussite comme celui de Grandes oreilles ( même s’il n’est pas un cas unique de réussite rapide au Royaume de la Paulette)

04/01/06 (B331-B) Concours pour désigner les femmes et les hommes de l’année. Prolongement de la phase 1 jusqu’au 14 janvier. Merci à chacun de participer en désignant les nominés dans chaque catégorie …

Un grand merci à toutes celles et à tous ceux qui ont déjà répondu. En raison de l’interdiction de notre site par le régime liberticide de Guelleh, nous avons décidé de prolonger d’une semaine la phase N°1 et nous vous remercions de nous aider à départager les personnalités "nominées" pour la deuxième phase …

Merci de remplir le questionnaire avant le 14 janvier 2006

Mode d’emploi : Etape 1 – pour sélectionner les nominés : lien

04/01/06 (B331-B) Le FRUD a-t-il déclaré la Guerre au régime de Guelleh ? (Info transmise par un lecteur)

Lien avec la dépêche originale : http://www.tchad-info.net/articles/voir_art.php?idart=1886 (Tchad info)

02/01 :Djibouti: L’introuvable paix

Certains conflits en Afrique (Soudan), en Asie (Indonésie) et même en Europe (celui de l’Irlande, le plus sanglant du continent depuis la deuxième guerre mondiale) trouvent un dénouement porteur d’espoir en cette année 2005

A Djibouti, le régime ou plutôt le président de la république Ismaïl Omar Guelleh refuse la voie de la paix en violant le cessez le feu observé par toutes les parties depuis 2000 (par l’assassinat des deux membres du FRUD le 31 Mars 2005) et en foulant aux pieds l’accord de paix signé le 12 mai 2001.

L’alliance des républicains pour le développement (ARD) a dénoncé l’accord de paix le 25 Septembre 2005 par la voix de son président Ahmed Youssouf Houmed qui a succédé au regretté Ahmed Dini.

Le régime s’est refusé à toute application de cet accord et a même détourné certaines de ses clauses relatives à la décentralisation.

L’intransigeance du chef de l’état Djiboutien s’explique par la nature clanique du pouvoir qui n’incite pas à des concessions et par la présence de bases militaires françaises et américaines qui alimente son attitude radicale stigmatisée par une ONG dans un rapport classant les pays membres des NU suivant leur contribution à la paix. Le GRIP (groupe de recherche et d’information sur la paix) basé à Bruxelles a classé Djibouti au 150éme rang après l’Irak pour l’indice de contribution à la paix dans le monde ( voir Géo septembre 2005).

Hormis la figure omnipotente d’Ismaïl Omar Guelleh qui exsude la haine, la violence et la guerre, aucune autre voix n’est audible. La question de paix étant l’affaire de tous, on aurait aimé entendre des personnalités qui ont sacrifié les meilleurs moments de leur vie comme Omar Elmy, Adan Robleh, Jean Marie, Mohamed Adoïta, Ismael Ibrahim qui se trouvent embarqués dans le wagon arrière du pouvoir.

La dénonciation de l’accord par l’ARD (soutenu par les autres partis d’opposition), le renforcement du FRUD qui vient de tenir un séminaire dans le nord de Djibouti et le regain des activités sociales durement réprimées (faisant un tué le 25 Octobre 2005) et en train de sonner le glas de la paix civile et sociale.

Une seule poutre disent les chinois ne suffit pas à maintenir un immeuble.

Le pays est doté d’une structure fragile , quelques secousses peuvent provoquer des répercussions désastreuses.

Ni l’acquisition des MIG23 à la Biélorussie, ni l’achat de substances chimiques ne peuvent constituer un rempart infranchissable contre la volonté légitime à résister contre les injustices les plus criants.

SEMINAIRE DU FRUD DANS LE NORD DE DJIBOUTI
12, 13, 14 Septembre 2005

Une réunion importante du Front pour la Restauration de l’Unité et de la Démocratie s’est déroulée du 12 au 14 Septembre 2005 dans le maquis situé au Nord du pays où militants, combattants et dirigeants ont pu discuter de l’état de leur organisation et de la situation politique de Djibouti.

Le séminaire fut l’occasion pour les participants de commémorer le 14ème anniversaire de la création du FRUD dont les plus anciens luttent depuis 30 ans et certains nouveaux ont à peine 18 ans. Ces résistants inscrivent leurs actions dans la continuité des luttes pour la démocratie menées à Djibouti, avant et surtout dans le cadre de FRUD depuis sa création en Août 1991.

Les participants n’ont pas manqué de souligner l’impasse totale dans laquelle se complait l’Etat djiboutien, le blocage politique auquel fait face le pays, et la situation de ni paix, ni guerre dont souffre la population.

Les combattants et militants se sont félicités :

-de la pertinence des résolutions des assises du 4 et 5 Mars 2002 et de la conférence de Bruxelles du 13 et 14 Juillet 2002 qui ont permis d’assurer la continuité historique de FRUD tant du point de vue de sa ligne politique que de sa structure organisationnelle .

-du renforcement de l’organisation après une période difficile par l’arrivée de plusieurs dizaines de jeunes et par l’adhésion d’une bonne partie de la population à sa ligne politique,

-des convergences des partis d’opposition légalisés réunis au sein de l’U.A.D avec le FRUD sur l’impossibilité de changement par les urnes à Djibouti

Ils ont condamné l’assassinat de deux membres du FRUD le 31 Mars 2005 par l’armée qui a reçu ordre de ne pas faire des prisonniers et qui continue les ratissages contre les civils et les combattants

Les participants au séminaire ont lancé un appel :

–A la population pour qu’elle prenne la mesure de la gravité de la situation que fait courir un Président irresponsable au pays et à la région en choisissant l’option de la guerre illustrée par le refus d’appliquer l’accord du 12 Mai 2001, par l’assassinat des membres du FRUD, par les offensives militaires, par les arrestations arbitraires des civils dans les zones de conflit.

–Aux militants et aux sympathisants du FRUD pour qu’ils renforcent leur organisation pour favoriser une véritable alternative à Djibouti

–Au rassemblement des forces démocratiques et à l’intensification des luttes multiformes contre la dictature de Guelleh.


04/01/06 (B331-B) RADIO TROTTOIR : En direct du Château, les voeux d’un zombie, Ex de la Piscine.

avachi
Le bourreau du peuple était-il bourré ?

(Tolo miyee uu gashaneed ?)

C’est la question que les Djiboutiens se posent après avoir visionné le traditionnel bla bla d’IOG  à l’occasion du nouvel an. Dans la nuit de samedi à dimanche, au moment où les noctambules fêtaient à coup de pétards le passage à la nouvelle année 2006, un curieux zombie apparaissait sur le petit écran.

Fatigué, bouffi, le regard éteint, l’autocrate débitait d’une voie monotone et triste son minable speech.

On raconte même qu’en le voyant dans cette posture, l’ancien dictateur Gouled âgé de plus de 95 ans, se serait écrié : « mais ce n’est qu’un bakhti (cadavre) ! »

En effet, plus que sa courte et inutile intervention, ce que les téléspectateurs ont noté, c’est le malaise physique du tyran essoufflé.

Sans y croire lui même, Guelleh marmonnait : « notre pays est sur les rails du développement ». 

Ou encore : « la décentralisation permettra aux régions de développer leurs potentialités ».

Contrairement à son habitude, le démagogue d’Haramous n’a pas osé cette fois réciter l’éternel refrain sur la consolidation de la démocratie.

Et pour cause, cet illustre défenseur des nouvelles technologies de l’information a récemment durci la censure officielle en privant les djiboutiens de l’accès à certains sites Internet.

Plus parano que jamais, le despote meurtri a dévoilé ainsi ses vraies faiblesses.

En s’attaquant de la sorte aux autoroutes de l’information, il a aggravé « la fracture numérique » qu’il dénonçait naguère

Tout compte fait, il n’aura réussi qu’à dresser les communautés d’internautes contre lui. Tous ceux qui ont suivi son bla bla du nouvel an sont formels : cette fois

le mythe s’est  effondré, le saboteur s’est sabordé.

Et ce n’est pas en triplant – comme il le fait actuellement – les effectifs de la garde présidentielle, que Guelleh sauvera son régime condamné à disparaître.

La victoire est toute proche.

Bonne et heureuse année 2006 à toute l’équipe de l’ARDHD.

Un Internaute polytechnicien


04/01/06 (B331-B) RSF / SOUDAN : Un week-end en prison pour avoir critiqué le Président

Reporters sans frontières est stupéfaite par l’arrestation et le maintien en détention pendant 60 heures du chroniqueur du quotidien arabophone privé Al-Sahafa, Zouhair Al-Sarraj. Ce journaliste avait publié un article faisant état d’une apparente indifférence du Président face aux plaintes des citoyens.

« Ainsi, la levée de la censure, en juillet 2005, ne signifiait pas que l’époque de la surveillance de la presse par la police était révolue, a déclaré Reporters sans frontières. En appeler à un sursaut du chef de l’Etat n’est pas un crime. Or, beaucoup de zèle a été déployé pour contraindre Zouhair Al-Sarraj à passer le week-end en prison. Avant qu’un procès abusif vienne s’ajouter au scandale de cette arrestation, toutes les charges portées contre le rédacteur en chef de Al-Sahafa et son chroniqueur doivent être abandonnées. »

Un responsable du département des médias et de la presse des Forces nationales de sécurité soudanaises a téléphoné à Zouhair Al-Sarraj, le 30 décembre 2005 en début de soirée, et l’a convoqué au commissariat de police du district d’Amarat, à Khartoum. Interrogé pendant une heure, il a ensuite été transféré au quartier général de la police où il a été questionné pendant quatre heures. Placé en détention à la prison de Kober, il n’a comparu devant le procureur de Khartoum que le 2 janvier 2006 à 12 heures. Après cinq heures d’interrogatoire en compagnie du rédacteur en chef de Al-Sahafa, Adil Albaz, le procureur a relâché les deux journalistes sous caution après leur avoir signifié leur inculpation pour « insulte au Président ».

Zouhair Al-Sarraj et Adil Albaz sont poursuivis pour un article paru dans le numéro 4514 du 30 décembre, dans lequel le chroniqueur affirmait que des citoyens soudanais s’étaient plaints auprès du chef de l’Etat, Omar El-Bechir, mais qu’il semble « que la personne sollicitée n’est pas vivante ».

Un comité de soutien aux deux journalistes a été constitué, comprenant notamment plusieurs professionnels des médias et Ghazi Suleiman, avocat et député du Mouvement populaire de libération du Soudan (SPLM, ancienne rébellion). Le secrétariat du comité est composé de sept journalistes de renom de la capitale soudanaise, dont le correspondant de Reporters sans frontières, Faisal El-Bagir.

Leonard VINCENT
Bureau Afrique / Africa desk
Reporters sans frontières / Reporters Without Borders
5, rue Geoffroy-Marie
75009 Paris, France
Tel : (33) 1 44 83 84 84
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Web : www.rsf.org

04/01/06 (B331-B) Sur les défenseurs des Droits de l’Homme …. (De notre correspondant à Djibouti)

Courrier du 1 janvier 2006

Monsieur le Directeur,

Je viens de lire par hasard un article du journal le Progrès du 25 décembre dernier.

Cet article, sous la plume d’un adepte de la philosophie, spécialiste de Hegel et de Nietzsche dans sa logique de dénigrer, à chaque fois, les Opposants Djiboutiens au régime alimentaire qui demeure encore par la force et sans aucune assise populaire, tombe magistralement dans ses propres propos. La suite ne peut pas être plus…

En ce premier jour de l’an 2006, permettrez-moi de vous souhaiter une bonne et heureuse année à vous, à vos proches et à vos lecteurs.

Que 2006 soit l’année du Combat contre l’Impunité, que 2006 soit une année fructueuse pour le long et juste combat des Opposants Djiboutiens à ce régime dictatorial sans nom.

Un étudiant djiboutien activiste des droits humains.

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« …Mon fils », dit le maître courtois
« ceux qui meurent dans la colère de Dieu
arrive ici de tous pays ;
et ils sont prêts à traverser le fleuve,
car la divine justice les presse,
et leur peur change en désir.
Par ici ne passe jamais une âme bonne,
et si Charon se plaint de toi,
tu comprends à présent quel est son dire… »

 

la divine comédie L’ENFER
par DANTE

QUI DESINFORME SYTEMATIQUEMENT ?

Le Journal (Le Progrès) est en proie à la pauvreté intellectuelle.
Ce n’est pas le Progrès c’est les « Pauvrés »

Le jour de Noël, le 25 décembre 2005, (peut-être, par confession de foi), le sporadique journal « Pauvrès 144 » a fait sortir son « torchon » oh pardon sa « feuille de chou » avec essentiellement trois articles de fond, dont l’un sur la philosophie du Droit vu certainement et dans l’anonymat par un grand philosophe de l’homisme, grand penseur de « Pauvrés ».

Le gros de cet article intitulé : « Droits de l’homme ou droits de l’homisme ? » dans sa première tranche, tourne autour d’une bonne pédagogie (avec beaucoup d’interprétations démagogiques) sur l’histoire de la philosophie des droits de l’homme.

Cet article est assorti de citations de Hegel, de Nietzsche et évidemment de Marx, comme une base historique de référence, afin de se donner bonne conscience, afin de minimiser les violations inhumaines, dégradantes, les violations constantes du respect à la dignité humaine, les traitements humiliantes et inadmissibles à l’égard des civils : citoyens djiboutiens, des étrangers (réfugiés et immigrés) présents sur le Territoire de notre République Djibouti.

Fash sur un Prof de Philo. éjecté du lycée de Djibouti, ou une manière de démontrer les répressions au quotidien sur les enseignants honnêtes.

« Un sacré prof. de Philo. a eu le culot de donner la note de 07/20 à la propre fille d’Ismaël, note interprétée par le fils d’Omar en 0,7/20 (une virgule mensongère), le petit fils de Guelleh aurait poussé des cris de douleurs en disant : c’est pas un prof. de philo celui-là, on n’a jamais vu des notes inférieures à zéro.

Automatiquement le Ministre de l’Education de radier ce courageux prof. de l’effectif des professeurs du Lycée de Djibouti. A bon entendeur salut ».

Tout d’abord quelques points positifs brièvement commentés pour rétablir la réflexion :

«… dans la maison commune de la Cité, les bornes en question ne peuvent qu’être déterminées que par la loi ».

C’est vrai, mais lorsque le Chef de l’Etat et son équipe entravent la Loi voir même la Constitution et que la Haute Cour de Justice reste en permanence paralysée par une Assemblée monocorde et aux ordres, qui ne peut vraiment pas se saisir ; alors il ne s’agit plus d’une maison commune, il ne s’agit plus d’une Cité commune.

« Par cette liberté citoyenne, chaque homme trouve dans ses semblables, non point la réalisation, mais plutôt la limite de sa liberté… » dira Marx.

C’est vrai, mais le communisme a vu aussi la limite de ses entraves pratiques à la liberté, de ses entraves dans le musellement de l’information (voir actuellement le blocage systématique de certains sites internautes qui dénoncent les exactions du régime en déperdition), avec, tout comme certains nostalgiques du communisme, pour seule ambition : celui de se maintenir surtout au Pouvoir, et ne jamais appliquer ses propres lois à consommations internationales.

Quant à sa vision sur l’Afrique, il n’est pas nécessaire, de se pencher sur la philosophie des Coups d’Etat en Afrique, surtout quand les Coups d’Etat Electoraux persistent encore dans notre pays, et assèchent l’économie de la République de Djibouti. Ceux qui volent les élections ne peuvent que voler les Biens du Pays.

Voyons encore, deux citations du Philosophe grand spécialiste du billet age de « Pauvrès »

Dans l’avant avant dernier paragraphe et dans l’élan de sa démonstration incohérente, pour ne pas dire de ses amalgames qui volent bas, l’auteur anonyme, professeur de surcroît, cite Nietzsche : « Nul ne ment autant qu’un homme indigner »

Merci pour cet « éloge » car effectivement et sans mentir :
1. les Défenseurs des Droits Humains sont indignés face aux récents tueries d’Arhiba ;
2. les Défenseurs des Droits Humains sont indignés face aux détournements continus et incontrôlables des Deniers et des Biens Publics ;
3. les Défenseurs des Droits Humains sont indignés face aux pressions inadmissibles pour freiner l’Indépendance Totale de la Justice ;
4. les Défenseurs des Droits Humains sont indignés face aux harcèlements intolérables des Travailleurs et des Responsables Syndicaux luttant pour leurs droits économiques et sociaux.

Le spécialiste et probablement adepte du droit de l’homisme, juste vers la fin et afin de mieux étoffer la pièce maîtresse de ses fausses trivialités, de ses passes partout consistant à écrire le plus naturellement possible des leitmotiv de contrevérités, a ensuite glissé sur sa thèse doctorale « AVEC UNE FAUSSE NOTE DIFFAMATOIRE pénalement répréhensible ( 4 et 5ème paragraphes avant la fin) » tout en terminant sur UN ton de Hegel dans la Raison de l’Histoire : Rien n’est plus aisé que de critiquer et de se donner de bonne conscience en croyant tout mieux savoir que les autres.

Il est plus facile de donner les carences des individus, des Etats, du cours du monde que de reconnaître leur véritable valeur. Il est plus aisé de repérer les défauts que le positif qui est là et qui crève les yeux. C’est faire preuve d’une grande superficialité et d’intentions souterraines que de ne voir partout que du mal sans voir ce qu’il y a d’authentique. »

Il est difficile d’extrapoler sur une thèse philosophique uniquement basée en prélude d’un minable procès d’intention, et ce sans connaître la suite de cet article de l’Organe de propagande du Parti du Chef de l’Etat.

Le ou les à suivre… fera(ont) l’objet d’une étude détaillée par les activistes de la Ligue sur le QUI DESINFORME SYSTEMATIQUEMENT.

D’ores et déjà, ces points importants sont à méditer et en être conscient :

1. comme avait prévu le Regretté Mohamed Ahmed Issa (Cheiko) lorsqu’il dénonçait, (dans le cadre de la prévention des conflits), les dangers « du dépassement de la limite » qui sont à chaque fois inéluctablement conflictuels ;

2. il est important d’alerter les risques des dangers imminents, de la politique vénale tendant inexorablement vers la fin du dépassement de la limite de l’entendement, du dépassement de la limite par la propagande (se disant) étatique, propagande mensongère basée sur la désinformation et le blocage récent des informations indépendantes des organisations nationales et internationales ;

3. les dépassements de la limite, par les Autorités en place, ne peuvent que conduire le pays vers l’anarchie avec tous les risques d’être pour longtemps non maîtrisable, avec toutes ses horreurs et ses lots macabres, que depuis peu de décennies, bon nombre de pays de notre Continent subissent hélas ce triste sort.

A très bientôt, et un petit conseil, il faut éviter, autant que possible, de tomber à l’avenir dans l’hérésie…Sinon…

Thème à l’attention de mes cadets du Lycée en classe Terminale :

CE QUI NAÎT DE LA CROYANCE
ET DU BIEN ET DU MAL DE L’HOMME

(7) « Je dois donc, dis-je, concevoir un homme parfait si je veux dire n’importe quoi concernant, le bien et le mal de l’homme ; cela parce que si je traitais du bien et du mal, par exemple, dans Adam, je confondrais alors un être réel avec un être Raison, ce qu’un vrai philosophe doit éviter avec soin pour des raisons que nous exposerons par la suite ou dans d’autres occasions. »

Spinoza dans le
Traité de la réforme de l’entendement
N.B.
Le passage souligné n’est pas souligné dans le texte de Spinoza.

DROITS DE L’HOMME: RÉFLEXION SUR UN CONCEPT : REFLEXION SUR UN CONCEPT VIDE DE SA SUBSTANCE ;

Droits de l’homme ou droits de I’homisme ?

Le concept de droit est vieux comme l’homme, depuis surtout que celui-ci a montré qu’il est « capable d’une seconde naissance celle qui l’introduit à l’ordre culturel », comme disait Hegel, et produit les différentes formes successives de ce- monde que représentent les sociétés humaines avec leurs différentes institutions (mœurs,structures politiques, mais également, sciences techniques art, etc…

Mais il n’a pas attendu la modernité, ni le développement économique et social pour s’exprimer concrètement.

Dans les modes de production, les plus anciens et dans les organisations sociales les plus rudimentaires, il a continué à marquer de manière omniprésente les usages sociaux ainsi que les rapports régissant les membres de communautés et de groupements humains. Son omniprésence s’est toujours manifestée sous forme de codes, de lois écrites et non écrites agissant comme des bornes non naturelles, à la libre activité des hommes.

Des contraintes qui empêchent (l’homme est un loup pour l’homme, disait Hobbes), que l’action de chacun ne soit pas préjudiciable à l’autre et à la collectivité toute entière pour que cette grande marge de manoeuvre naturelle qui est donnée à l’homme, je veux dire la liberté, ne se transforme pas en source de capacité de nuisances imparable.

Un élément d’appréciation nouveau va soulever la question du rapport entre volonté générale et volonté particulière, la première n’étant pas comme le précise Rousseau, comme la somme de la volonté des individus, ni la résultante des intérêts privés, mais l’expression d’une forme de transcendance dont le peuple, la communauté seraient la source: la loi.

Dans la maison commune qu’est la Cité, les bornes en question ne peuvent être déterminées que par la loi.

« Par cette liberté citoyenne, chaque homme trouve dans ses semblables, non point la réalisation, mais plutôt la limite de sa liberté », dira Marx.
On ne peut faire et dire n’importe quoi, sous prétexte d’en faire valoir un usage de sa propre liberté.

On ne peut faire et dire n’importe quoi, sous prétexte d’en faire valoir un usage de sa propre liberté.

Le droit s’est défini comme le fondement des règles régissant les rapports des hommes en société On parle du droit positif, c’est-à-dire un ensemble de lois en vigueur dans un pays à une époque donnée.

Conçu comme un système objectif de contrainte, il est destiné à assurer la paix sociale et pour fin, d’évacuer la violence dans les sociétés humaines, il s’identifie à l’Etat (Hobbes) qui a travers la justice, lui donne un relief expressive instrumentalisé.

Le mot sera utilisé au pluriel, on évoquera des droits de peuple à disposer d’eux-mêmes au siècle dernier, dans la Charte de l’ONU, principe qui servira de prélude juridique à la décolonisation, mais qui a été bafouée, rappelons-le par la Conférence de Berlin avec le partage de l’Afrique entre les grandes puissances européennes.

Il sera question également de “ Déclaration Universelle des Droits de l’Homme “, et l’on souscrira dans les Constitutions, les droits des citoyens chez nous, et à l’instar des pays démocratiques.

Le concept d’Etat de droit fera aussi son apparition, notre pays franchira un pas hautement symbolique, le Ministère de la Justice aura aussi la charge de Droits de l’Homme dans le seul souci de consolider l’Etat de droit, initiative qui est consubstantielle à un processus de renforcement, de la démocratie et du pluralisme politique naissant.

Les politiques d’ajustement structurel et les résolutions de la Conférencé de La Baule, aidant, on assistera à une floraison d’antennes locales d’organisms étrangers, de surveillance des Droits de l’Homme dans les pays du Sud, en général, fonctionnant souvent sur un mode de sélectivité qui porte parfois la marque d’une subjectivité indiscutable. Et la question que l’on peut légitimement se poser, aujourd’hui, c’est de savoir comment identifie-t-on les atteintes aux Droits de l’Homme ? Corrélativement qui est mandaté pour les constater et de qui tire-t-on la légitimité de les faire?

Si la défense des Droits de l’Homme est prise en charge par toutes les Constitutions de régime démocratique, ce principe se trouve dans la Charte de l’ONU, de l’UA, de l’UE, etc…, appelant les Etats membres à les respecter.

Force nous est de reconnaître que les questions ne peuvent pas, ne pas recevoir des réponses pertinentes, justes et objective. dans le but de faire le deuil de toutes ces zones d’ombres qui l’enveloppent, des arrière-pensées qui y sont l’oeuvre jusqu’à en travestir les contenus, notamment par l’omniprésence de charge politico idéologique qui agit, comme un écran de fumée dissimulant mal les réels objectifs de focalisation.

Si le continent africain a connu, quelques temps seulement, après sa décolonisation, une série d’événements qui ont vu le pouvoir passer à des militaires avec des coups d’Etat à répétition, les hommes en uniforme pensant instaurer des changements par la suspension des institutions et des formations politiques existantes, la question de violation de Droits de l’Homme, devenait pourtant patente, sans que la communauté internationale et les organismes de Droits de l’Homme s’en émeuvent, l’explication réside dans la nature du paysage politique internationale, notamment la division en sphères d’influence des régions concernées occultant ouvertement les moindres inquiétudes et protestations à ce sujet, sur fond d’affrontements idéologiques Est/Ouest.

Sortis à peine des tiraillements stratégiques et idéologiques qui leur confinaient à un rôle d’objet et non de sujet de l’histoire, de leur propre histoire, les Etats africains devaient affronter les défis d’un processus de démocratisation engendré par la queue de cyclone Gorbatchev. Les PAS et un nouvel arsenal terminologique faisaient leur entrée en des gouvernements nationaux, de l’aide, liens démocratie/développement, les conférences nationales, toutes les invariants constitutifs d’une dynamique d’affaiblissement des Etats, l’attention des institutions financières internationales devant désormais être focalisée sur un nouveau concept: la lutte contre la pauvreté à partir des années 90, même si la problématique s’émancipera progressivement du poids de la rhétorique pour obtenir ses lettres de noblesse, au sommet du Millénaire avec les OMD ; cela constitue, en soi, une prise de conscience des puissances les plus riches de la planète, notamment à l’occasion des G 7 (réflexion sur le moratoire de la dette, puis son effacement pour un certain nombre de pays).

Les Etats africains font ce qu’ils peuvent. Et sur le plan politique, des avancées notoires dans le domaine de la démocratie sont réalisées, situation qui, paradoxalement, a coïncidé avec les thérapies de choc aidant, avec l’affaiblissement de leur base sociale.

L’échec de certains partis politiques d’opposition, à saisir les opportunités qui leur sont offertes par le jeu démocratique, préférant se cantonner comme à Djibouti, dans une attitude antidémocratique de dénonciations de toute compétition électorale.

Parallèlement, on assistera un essaimage d’officine s’autoproclamant “ association par-là, ligue par-ci des Droits de l’Homme qui se sont révélés, en fait, les porte-paroles de ceux-là qui ont brillé par leur incapacité de promouvoir un quelconque projet alternatif, quand ils ne trouvent pas refuge dans la désinformation systématique ou l’allégeance à tout ce qui contredit le chemin d’édification d’une société moderne, de plus en plus éduquée, et donc mieux outillée à l’appropriation des enjeux des temps actuels, des exigences propres à un monde qui se globalise chaque jour davantage.

Les Droits de l’Homme ce sont d’abord, les droits à être éduqués, à être soignés, à être formés, les droits de la femme à participer aux efforts de développement, et à la représentation élective, ils s’expriment d’une manière générale à travers les stratégies de lutte contre la pauvreté, conduites par les gouvernements nationaux, les droits d’exprimer son choix, à travers le vote, l’égalité des chances devant l’accès au savoir et à l’éducation pour tous, de manière indifférenciée, le droit au travail.

Si nous sommes tous d’accord sur le caractère essentiel des Droits de l’Homme, on ne peut reconnaître le monopole exclusif de l’assurer, quand on sait surtout l’usage qui en est fait, en devenant un concept « parapluie » une pratique derrière laquelle on se plaît à cacher toutes sortes de manœuvres et au premier desquelles cette propension à épingler le pouvoir politique institué et à tirer à boulets rouges sur les réalisations des gouvernements du verdict populaire et du jeu démocratique.

Mais là où les dérives atteignent leur paroxysme, c’est lorsque, au nom justement” de la défense des Droits de l’Homme, on persiste et signe avec les opposants tous les manquements au fonctionnement normal des institutions de l’Etat, à la cohésion de la communauté nationale, comme cet appel à la violence armée de ces derniers temps, ou la revendication de l’attentat survenu à Souda, ou la divulgation d’informations mensongères sur la situation réelle du pays, quand ce ne sont pas des injures inqualifiables à l’endroit du Président et de son épouse. Que fait-on donc de la dignité et de l’honneur, du respect que l’on doit exprimer, au nom précisément des Droits de l’Homme?

Il y a là, assurément, un glissement insoutenable du principe des Droits de l’Homme vers cette vulgate politico idéologique, qui agit de manière souterraine dans les eaux troubles de l’opposition, s’exprimant par des indignations à répétitions, dans des communiqués foncièrement mensongers.

“Nul ne ment autant qu’un homme indigner “, nous dit, Nietzsche: Ces officines se trompent s’ils sont convaincus qu’ils pourraient donner une bouffée d’oxygène à ceux que l’histoire ne repasse plus les plats et pour lesquelles le temps de la disette des possibles est commencé depuis longtemps.

Le droit de l’homisme se développe, nous le savons dans l’anti-chambre ou plutôt dans la périphérie de l’action politique qui change les cours des événements, transforme la vie économique et sociale d’un peuple, qui anticipe, innove, réforme, l’action politique autonome, endogène, souveraine, convaincue que la contrainte multiple de la réalité est le seul témoignage qu’un vaste champs de ressources nous y est potentiellement ouvert.

“Rien n’est plus aisé 4e de critiquer et de se donner bonne conscience en croyant tout mieux savoir que les autres. Il est plus facile 4onner les carences des individus, des Etats, du cours du monde que de reconnaître leur véritable valeur. Il est plus aisé de repérer les défauts que le positif qui est là et qui crève les yeux. C’est faire preuve l’une grande superficialité et d’intentions souterraines que le ne voir partout que du mal sans voir ce qu’il y a d’authentique “ (Hegel – La raison dans l’histoire).

Les formes expressives
du droit de I’homisme,

elles peuvent être catégorisées comme suit :

1. – L’indignation comme attribut essentiel
2. – La victimisation comme logique de fonctionnement
3. – La collusion avec toute opposition au gouvernement mis en place;
4. – Usage systématique de la désinformation
5. – Image caricaturale du pays de référence;
6. – Dramatisation de contexte de référence;
7. – Relais et caisse de résonance de toute opinion hostile au leadership politique national
8. – Rôle de pyromane et de pompier à la fois.
A suivre…

02/01/06 (B331-A) Les Ambassadeurs de Djibouti et en particulier celui de Bruxelles pourrait faire bientôt la « Une » des émissions télévisées et du Canard Enchaîné ! Des publications qui vont intéresser toutes les chancelleries de la Capitale belge. (Lecteur)

Abondance de biens mal-acquis, surtout ceux des pauvres Djiboutiens qui sont
exploités, profite-t-elle encore à leurs auteurs ? Mais pour combien de temps ? Le dicton va-t-il se vérfier bientôt avec un retour de situations, grâce aux média ?

Les Ambassadeurs de Djibouti en Union Européenne, aux U.S.A et dans les pays du pétrole…. sur la sellette médiatique ?



Le désormais « célébre » Chauffeur de « l’Ambassadeur-félon de Djibouti à
Bruxelles » aurait pris langue, pour des interviews (exclusifs) avec des
responsables de production d’émissions de télévision, en particulier celui de « Tout
le Monde en parle », c’est à dire Thierry Ardisson et son concurrent de l’émission « On ne peut pas
plaire à tout le monde », Marc-Olivier Fogiel….

On dit même que « Le Canard Enchaîné », pourrait publier un article dont la date de parution n’est pas encore connue .



L’exploitation et la couverture médiatique de son « affaire, » par les
journaux Belges et le dépôt de sa plainte, réfusée dans un premier temps par la
Police, contre l’Ambassadeur pour rupture abusive de contrat de travail
et, surtout pour coups et violences volontaires, par le « sérénissime
Ambassadeur tonitruant » ayant entraîné une incapacité de travail de
plusieurs jours n’étaient-elles pas suffisantes ?

Selon cerataines rumeurs, il négocierait son intervention dans différentes émissions et nous savons que les journalistes « précis » qui ne pratiquent pas la langue de bois ni le « politiquement correct », ne se limiteront pas aux démélés du chauffeur avec son patron.

Il y a fort à parier qu’ils vont généraliser leurs investigations à l’ensemble des Ambassadeurs djiboutiens : imaginons, par exemple, qu’ils découvrent le détournement de deux millions de francs
français de l’époque réalisé par l’Ancien Ambassadeur Djama* qui avait pris la fuite pour le Canada, aussitôt son forfait accompli.

Les déclarations du Chauffeur maltraité seront suivies avec une attention toute particulière à
Djibouti et aussi par beaucoup d’Ambassadeurs Africains, où l’on craint, d’ores
et déjà, des révélations dérangeantes. Les Français et plus généralement
l’Union Européenne, voudraient en savoir davantage et être mieux informés (à juste titre
d’ailleurs) sur l’utilisation et la destinée de l’argent des contribuables ….



Bruxelles, qui abrite l’Union européenne est un capitale importante. Elle abrite un
grand nombre de chancelleries Afrique-Caraïbe-Pacifique, des
Institutions Internationales (O.T.A.N…) et des Représentations
diplomatiques de première importance, après New-York.

Les récits du
chauffeur et des
pratiques « domestiques » de son Ampbassadeur vont se répandre comme une tâche d’huile dans les autres légations, essentiellemnt Africaines et
Moyennes orientales. Vont-elles déclancher des plaintes de la part
des Associations qui militent contre « l’Esclavage
Moderne », passible depuis peu, de la Cour d’Assise ?



Après un séjour au Canada, où il n’avait pas pu obtenir le statut de réfugié, en particulier, en raison des publications de l’ARDHD (qu’il avait essayé vainement de faire occulter), Djama était revenu « penaud » à Djibouti, mais sans jamais n’être inquiété. Il avait pris la précaution de cacher son magot dans un lieu sûr.

On dit qu’il aurait laissé une ardoise « sâlée » à la Légation à Paris et
surtout, surtout…………… qu’il saurait beaucoup de choses sur l’affaire Borrel, ce qui expliquerait sa blanche immunité au Pays … !

02/01/06 (B331-A) Les véritables problèmes de la Sécurité au port passent par un cumul abusif de fonction et par les intérêts personnels du Commandant !!! (Lecteur)

Les agents de Sécurité agissaient à l’encontre même de leur mission, dans la mesure où ils volaient … Par exemple, ils volaient les roues de secours ou les carburants (gaz oil et essence) des véhicules en partances pour l’Ethiopie.


Leur problème, c’est qu’ils sont les seuls à être autorisés à fréquenter la Zone "Free" et les alentours des depôts de matériels. Ne parlons surtout pas des autres matériels et marchandisent qu’ils volent et qu’ils revendent en ville ….


Le plus grave c’est qu’à l’entrée principale, les agents dits "de sécurité" confisquent aux usagers les paquets de Khat qu’ils portent sur eux tout en leur promettant de les leur rendre dès leur sortie. Cause toujours !


Au retpour de ces usagers, le Khat s’est envolé avec le Pick-up de la sécurité pour etre revendu sur le marché, plus precisement à l’avenue 13 chez Mme K. tante de M. Gau….., le responsable de la sécurité qui cumule cette fonction avec celle de Commandant du port.


Donc, lorsque les usagers du port se plaignent auprès de Gau…, il leur répond qu’ils n’ont qu’à aller se faire pendre ailleurs… Facile : le beurre, l’argent du beurre et le sourire de la crémière …. !.