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11/12/2013 (Brève 333) La diaspora AFAR organise deux réunions à Bruxelles. Elle invite l’ensemble de la communauté et tous les sympathisants à se joindre à la manifestation de commémoration du massacre d’Arhiba le 18 décembre et à la Conférence d’explication sur la plainte déposée par Houssein Ibrahim devant la Cour pénale internationale (objectifs, arguments, etc…)

Deux évenements organisés par la communauté Afar à Bruxelles.


1) Une manifestation pour la mémoire des victimes de la barbarie d’état commis contre les afars le 18 décembre 1991. A l’occasion de la 22ème année la diaspora afare en Belgique souhaite commémorer le massacre de civils à Djibouti ville, dans le quartier d’Arhiba, peuplé par la communauté afare. Honorer cette journée est une façon de se souvenir de cette population civile sans défense, victime de l’acte lâche du pouvoir en place. Cette manifestation se déroule tous les ans à la même date.

Nous comptons sur le soutien de tout démocrate, afin de condamner toute forme de tuerie à l’encontre de nos citoyen.

Quand? Le mercredi 18 décembre 2013
Où? Au rond-point Schumann (devant la commission européenne) à Bruxelles.

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2) Une conférence sur le même thème avec un invité principal, M. Houssein Ibrahim Houmed qui a porté plainte au CPI contre le Président de la République de Djibouti pour génocide, crimes de guerre et crimes contre l’humanité entre 1977 et 2013 et dont le massacre d’Arhiba fut le point culminant.

Cette conférence pour maintenir la mémoire de ce massacre se déroule pour la 2ème année consécutive.

Nous vous attendons très nombreux.

Quand? Le samedi 21 décembre 2013
Où? Dans la salle Sapiens, rue du Mérinos 1B, à Saint-Josse ten Noode, Bruxelles.

20/01/06 (B333-B) Communiqué de Djibwatch concernant les multiples atteintes à la liberté d’expression commises par le régime de Guelleh.

Djibwatch
Communiqué de DjibWatch
du 20 janvier 2006

sur la saisie de l’hebdomadaire
Le Renouveau.

Nous avons appris la saisie de l’édition du jeudi 19 janvier 2006 de l’hebdomadaire Le Renouveau (organe de presse du MRD, parti politique de l’opposition) et l’incarcération de neuf crieurs de presse au centre de détention administratif de Nagad.

D’après une dépêche de la LDDH et du MRD , les personnes ont été arrêtées vers 06h30 (heure locale), puis relâchées vers 13h00 (heure locale).

Le pouvoir en place à Djibouti n’a avancé aucune justification ni sur la saisie des exemplaires du Renouveau, ni sur l’incarcération des crieurs. Cette affaire apporte de l’eau au moulin de ceux qui dénoncent l’arbitraire qui règne désormais en maître aboslu à Djibouti.

Malheureusement à Djibouti, personne n’est à l’abri des harcèlements du régime.

Nous sommes très inquiets des multiples dérives qui sont contraires aux Droits de l’Homme, que l’État de la République de Djibouti continue de pratiquer.

Nous demandons la cessation immédiate et définitive de ces pratiques néfastes, ravageuses et illégales et le retour à la Liberté d’expression et en particulier à la Liberté de la presse dans notre pays.

Djibwatch
http://www.djibwatch.org

 

20/01/06 (B333-B) HUMOUR : ODEURS ET VOIRIE PUBLIQUE – LA RTD INTERPELLE IOG !!

Sous l’angle de la décentralisation ou le désengagement des « odeurs » imaginé par IOG.

Pluralisme de l’information oblige, l’équipe de Radio Trottoir retransmet une semaine après une émission de la RTD consacré à la voirie et à l’assainissement.

Vendredi 13 janvier 2006, Radio-Djibouti avait invité un responsable de la voirie sommé de répondre en direct aux questions des auditeurs sur les problèmes des ordures de la capitale, problèmes insolubles pour un régime de charognards.

Au cours de cette émission un auditeur a regretté, que Guelleh refuse de solutionner ce problème, lui qui prétend faire de Djibouti une ville moderne et propre.

Ce courageux auditeur a martelé : « le Président emprunte quotidiennement (lorsqu’il se rend au Bureau) une route traversée par un canal d’eaux usées particulièrement nauséabondes. Est-ce qu’il ne voit rien, ne sent rien ? »

Commentaire d’une djiboutienne

« Guelleh portant des lunettes noires et circulant dans son corbillard noir climatisé aux vitres fumées soigneusement fermées pour conserver un intérieur désodorisé et insonorisé, ne fait que passer en toute vitesse, loin du bruit et des odeurs des quartiers populaires ».

Son copain Chirac dont il se plaint aujourd’hui réagissait de la même manière jusqu’au soulèvement des banlieues en novembre dernier…

Si la campagne de propreté de Guelleh ne porte pas ses fruits c’est surtout que la voirie djiboutienne (dépendant du ministre de l’intérieur) ne dispose pas de carburant pour effectuer sa mission. Normal : Guelleh garde les frais de carburant pour son Boeing garé (raisons de sécurité) en Afrique du Sud, loin de la saleté Djiboutienne.

Dramatique, car plus grave encore, la décentralisation imaginée par Gros Ventre IOG se résume à désengager l’Etat de toutes les dépenses non rentables : réfection des pistes et quais dans les Districts de l’intérieur et la voirie dans la capitale.

Les élus locaux non rémunérés seront-ils, en autres, des éboueurs ?

Chantons avec eux :
« sur la piste d’Ali Sabieh,
il y avait un cantonnier…»

Vieille chanson populaire.

Mais ce n’était pas IOG

20/01/06 (B333-B) LDDH : communiqué de la FIDH sur la Présidence de l’UA et l’extradition d’Hissen Habré.


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 19 JANVIER 2005

SUR UN EXTRAIT DU
COMMUNIQUE DE LA FIDH


La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) vous soumet les deux premiers point sur :

1. la présidence de l’UA ;

2. l’affaire Hissène Habré.

M. NOEL ABDI Jean-Paul
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Sixième Sommet de l’Union africaine à Khartoum
L’Union Africaine doit se prononcer sur les graves violations des droits
de l’Homme perpétrées sur le continent et exhorter les Etats à lutter
contre leur impunité.

Paris, le 17 janvier 2006 – A quelques jours de l’ouverture de la 6ème conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine (UA), qui doit se tenir du 23 au 26 janvier 2006 à Khartoum (Soudan), la FIDH exprime ses préoccupations sur un certain nombre de questions à l’ordre du jour du sommet : le renouvellement de la présidence de l’UA, l’affaire Hissène Habré, la mise en place de la Cour africaine des droits de l’Homme et des peuples et les nombreuses violations des droits de l’Homme commises sur le continent.

Sur la présidence de l’UA
La FIDH exprime ses plus vives inquiétudes quant à la candidature de la République du Soudan à la présidence de l’Union Africaine, qui doit être désignée au cours du sommet à Khartoum, compte tenu des graves violations du droit international humanitaire et des droits de l’Homme commises au Darfour depuis 2003. Ces exactions sont commises en premier lieu par les forces gouvernementales comme le confirme le rapport de la commission internationale d’enquête du Haut commissariat aux droits de l’Homme rendu public le 25 janvier 2005. Ces violations sont contraires aux objectifs de promotion de la paix, de la sécurité, de la stabilité et de protection des droits de l’Homme de l’organisation panafricaine.

La FIDH rappelle à cet égard le refus des autorités soudanaises de se conformer à leurs obligations internationales ainsi qu’aux décisions et résolutions de l’UA, du Conseil de sécurité des Nations unies, et de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples (CADHP) exigeant notamment des autorités de Khartoum qu’elles respectent les accords de cessez le feu, qu’elles mettent fin aux exactions commises à l’encontre des populations civiles et qu’elles coopèrent pleinement et inconditionnellement avec le Procureur de la Cour pénale internationale (CPI) afin de traduire en justice les auteurs de crimes internationaux perpétrés au Darfour.

Par ailleurs, le Soudan, à l’instar de la Libye lors de la 5ème Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’UA de Sirte (Libye), n’a pas permis l’organisation du forum des organisations non gouvernementales (ONG) qui précède normalement les sommets de l’UA. Ce refus des autorités soudanaises contrevient à la reconnaissance par l’UA du rôle essentiel des ONG dans la promotion et la protection des droits de l’Homme sur le continent.

Sur l’affaire Hissène Habré
En application des principes fondateurs et des objectifs de l’UA et notamment des articles 3 et 4 de son Acte Constitutif qui consacrent la protection des droits de l’Homme et le rejet de l’impunité, les chefs d’Etat et de gouvernement africains doivent exhorter le Sénégal à extrader Hissène Habré, ancien président et dictateur tchadien, vers la Belgique, pour y répondre d’accusations de torture et de violations massives de droits de l’Homme.

La FIDH, ses ligues affiliées africaines et une centaine d’autres ONG africaines indépendantes se sont prononcées, notamment via une résolution du Forum des ONG pour la préparation de la 38ème session de la Commission africaine des droits de l’Homme et des peuples prise en décembre 2005 et une recommandation du Forum des ONG de la CEDEAO adoptée en janvier 2006, pour cette extradition afin de permettre le droit à un procès équitable et le droit à la justice pour les victimes, conformément aux dispositions garanties par le droit international des droits de l’Homme.

L’extradition d’Hissène Habré constituerait un acte décisif dans la lutte contre l’impunité des auteurs de violations massives des droits de l’Homme et montrerait, pour le 25ème anniversaire de la Charte africaine des droits de l’Homme et des peuples, l’attachement des chefs d’Etat et de gouvernement africains à cet instrument.

20/01/06 (B333-B) LDDH : communiqué de la FIDH SUR LE 1er forum social mondial de Bamako


Le Président

DIFFUSION D’INFORMATION
DU 18 JANVIER 2005  

SUR LE
Communiqué de la FIDH
1er Forum social mondial
en Afrique – Bamako

Bamako, le 18 janvier 2006 – La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) participe aux côtés de ses organisations membres en Afrique au premier forum social mondial sur le continent africain. La FIDH se félicite de la tenue de ce forum, signe du dynamisme de la société civile d’un continent laissé pour compte de la mondialisation et qui n’en connaît souvent que les effets néfastes.

La FIDH considère que le combat pour un autre monde passe par la lutte pour le respect des droits humains et en particulier des droits économiques, sociaux et culturels. C’est pourquoi la FIDH est engagée contre l’impunité des auteurs de violations des droits de l’Homme qu’il s’agisse des individus, des Etats, des entreprises ou des institutions internationales.

La FIDH organise ou co-organise les activités suivantes au FSM de Bamako :

 

Accords de commerce et droits humains

Vendredi 20 janvier de 11.30 à 14.15

Espace thématique Luttes sociales – CRES – Cité universitaire – salle I3

Après la conférence ministérielle de l’OMC à Hong Kong, quel bilan peut-on dresser des conséquences des accords commerciaux sur la jouissance des droits humains? Comment rétablir la primauté du droit international des droits de l’Homme sur les accords de commerce? Quel avenir pour l’OMC face à la multiplication des accords régionaux et bilatéraux?

Intervenant s: Sophie Bessis (FIDH), Steve Ouma (Kenya), Henri Rouille d’Orfeuil

(Coordination Sud-France), AMDH (Association malienne des droits de l’Homme), Arnaud Zacharie (CNCD- Belgique)

Lutte contre l’impunité: Quelles alternatives en cas de déni de justice?

Vendredi 20 janvier de 14.30 à 20.15

Espace thématique Luttes sociales – CRES – cité universitaire 14.30 – 17.15 salle I.7 17.30-

20.15 salle I.2

La FIDH est engagée depuis des années dans la lutte contre l’impunité des crimes les plus graves. Elle soutient les victimes des violations des droits de l’Homme dans leur quête de justice et de vérité notamment à travers les mécanismes de justice pénale internationale: compétence universelle et Cour pénale internationale (CPI). Cet atelier présentera les cas d’Hissène Habré au Tchad, Ely Ould Dah en Mauritanie, l’affaire du Beach au Congo Brazzaville. Les intervenants livreront également une analyse des situations portées devant la Cour pénale internationale, notamment celle de la République démocratique du Congo

Président de séanc e: Sidiki Kaba, président de la FIDH

Intervenant s: Jean-Pierre Dubois (Ligue des droits de l’Homme-France) Jacqueline

Moudeina (ATPDH-Tchad), Roger Bouka (OCDH-Congo-Brazzaville), Dismas Kitenge

(Groupe Lotus-RDC), Fatimata M’Baye (AMDH-Mauritanie), etc.

Exploitation des ressources naturelles et violations des droits de l’Homme: responsabilités des Etats et des entreprises

20 janvier: 17.15 – 20.30- espace thématique « destruction des écosystèmes », Musée national

21 janvier: 08.30 – 11.15 Espace thématique “Les alternatives”, Modibo Keïta – salle D4

Ces ateliers co-organisés avec la Coalition publiez ce que vous payez/ Secours catholique et le Centre d’études sur le droit international et la mondialisation (CEDIM – Montréal) se pencheront sur la malédiction des ressources naturelles en Afrique. De nombreuses intervenants analyseront le lien entre l’exploitation des ressources pétrolières, minières et forestières, conflits et violations des droits humains sur le continent africain.

Les participants discuteront ensuite des responsabilités des Etats et des entreprises dans les violations des droits humains et sur les stratégies de la société civile pour responsabiliser les acteurs.

Intervenants: Massalbaye Tennebaye (Tchad), Aurélie Arnaud (CEDIM), Représentants de la communauté de Sadiola (Mali), Khalid Ikhiri (ANDDH-Niger), Michel Roy (Secours catholique), etc.

20/01/06 (B333-B) LDDH : la liberté de la presse et de l’expression, selon Guelleh. Rafle des marchands de journaux, censure des sites Internet, … Le régime se durcit !


Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE
DU 19 JANVIER 2005

SUR LES RAFLES DES VENDEURS
DE JOURNAUX.

Stop : est-il interdit d’inviter les passants à de telles informations sur un Communiqué de la CIJ (Cour Internationale de Justice de la Haye), vu par l’Opposition Djiboutienne (Affaire Borrel) ?

Ce matin le 19 janvier 2006 à la place de l’Indépendance ou ancienne place Ménélik, des rafles ciblées ont eu lieu.

Ces rafles, cette fois-ci, se sont effectuées essentiellement au Centre ville de la capitale de la République de Djibouti ;

L’objet de cette rafle était, apparemment, de saisir les vendeurs à cris des quelques journaux officiellement reconnus, avec évidemment leurs marchandises.

Une vieille dame Madame Aichoum Aden Hachim se trouve encore au Commissariat de Police (avec 10 autres vendeurs) probablement pour ses cris encourageants les passants à acheter l’Organe de Presse du MRD, Parti de l’Opposition.

Fait grave, elle aurait incité, avec sa vieille voix, à l’achat du journal « Le Renouveau » car celui-ci contenait un article sur l’Affaire Borrel.

Stop ! Interdit d’inviter les passants avec une telle information !

Cette Affaire Borrel fait ces derniers temps l’objet d’une médiatisation internationale suite à une plainte internationale (Djibouti contre France) et que la presse progouvernementale à Djibouti donne très largement sa version.

Il ne faut pas, peut-être, que le Renouveau s’en mêle ? N’est-ce pas ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) espère que le ministère de l’Intérieur mettra fin à une telle pratique contraire à la législation djiboutienne.

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) ne manquera pas d’apporter son soutien moral et technique pour le combat juridique et judiciaire contre de tels Abus. Ce combat doit une réalité constante en République de Djibouti, même si le Conseil du Contentieux Administratif est encore bloqué par le Premier Magistrat.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

20/01/06 (B333-B) Radio-Trottoir : La sœur jumelle « section somalie de la BBC » se fait le relais de la première Dame. (par un expert du Plan à Sec)

Jamais à sec, Guelleh se nourrit aussi de la sécheresse.

Ces derniers temps, les médias djiboutiens sont mobilisés pour relayer les appels désespérés du régime en faveur des sinistrés de la sécheresse.

Après la déclaration du ministre de l’intérieur lundi dernier, ce fût au tour de la première dame et du porte parole du gouvernement d’enfoncer le clou :
« La sécheresse menace la vie de plus de 100 000 nomades éparpillés aux quatre coins du pays ».

Sans apporter la moindre précision sérieuse sur les zones sinistrées ni sur les pertes humaines et animales.

Ces crocodiles repus se lamentent aux micros de la RTD et de sa sœur jumelle la BBC section somalie.

Or, cette sécheresse subitement médiatisée après l’appel de l’ONU via son agence le PAM, sur une possible catastrophe humanitaire en Afrique de l’Est du fait de la sécheresse, intéresse au plus haut point les prédateurs en campagne pour les élections régionales.

On se souvient qu’en 2003 et 2005 le régime RPP n’a pas hésité à vendre des milliers de tonnes de l’aide alimentaire internationale pour financer ses campagnes électorales.

Tout comme il n’a pas hésité dans les zones affectées par la sécheresse à distribuer cette aide alimentaire et humanitaire sur une base partisane.

Aussi, les populations sinistrées ont été contraintes de voter en faveur du parti au pouvoir pour bénéficier de maigres distributions de vivres.

Pourtant il apparaît évident que la République de Djibouti, pays faiblement peuplé peut parfaitement venir en aide à ses habitants victimes de la sécheresse sans quémander l’aide internationale.

Il suffirait pour cela qu’IOG et sa clique prédatrices mettent fin au gâchis des ressources financières nationales.

La solution raisonnable serait de budgétiser les recettes du Port et de mettre fin aux détournements scandaleux des deniers publics.

Cette manne échappant à tout contrôle serait de l’ordre de plusieurs milliards de Francs Djibouti par an depuis 1999.

Une telle somme correctement employée suffirait, non seulement à combattre la sécheresse, à reconstituer le cheptel animal disparu depuis cette date, mais aussi de financer la protection de l’Environnement, notamment la préservation de la forêt du Day (patrimoine scientifique).

Un expert du Plan ORSEC
(Plan à sec)

19/01/06 (B333-B) Un lecteur nous informe que le Père Robert aurait décidé de mettre un terme à près de 30 ans de carrière et de succès.

Nous attendons de recevoir la confirmation de la part de Père Robert et c’est la raison pour laquelle, nous publions cette information qui nous a été adressée par un lecteur, avec les réserves d’usage :

"Je viens d’apprendre d’une source fiable, que notre artiste national MOHAMED HABIB BOKO dit  PERE ROBERT, avait décidé de mettre fin à sa carriere artistique dès le mois de février prochain.

Il tient à remercier tous les groupes avec lesquels   il a chanté depuis 1978 l’année de ses débuts."

Sous réserve d’une confirmation officielle, nous adressons à Père Robert toutes nos félicitations pour sa carrière riche et réussie et pour la notoriété qu’il a acquise non seulement au sein de la Communauté djiboutienne, mais dans le monde.

Bravo.