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30/12/2013 (B343) Selon Radio Chine, Guelleh se prépare à envoyer un deuxième contingent en Somalie … (les militaires de l’AND vont-ils apprécier d’être envoyés en opération extérieure sur un terrain … difficile, délicat et très dangereux) Mais au fait, la dépêche ne précise pas le montant de la subvention que Guelleh et ses obligés vont empocher au passage … en risquant la vie de ses hommes mal payés pour son seul profit … Mystère ???

______________________________ Radio Chine

Djibouti va envoyer un deuxième bataillon en Somalie dans le cadre de la Mission de l’ Union Africaine en Somalie (AMISOM).

« Le gouvernement djiboutien va mettre à la disposition de l’ AMISOM dès le début de l’année 2014 un deuxième bataillon qui va s’ ajouter au premier déjà en service dans la zone 4, une des plus grande zone de la Somalie », rapporte sanedi l’Agence Djiboutienne d’Information (ADI).

Le chef de l’Etat djiboutien Ismail Omar Guelleh a déjà fait état de cette décision à ses pairs africains et aux partenaires européennes de la question somalienne lors du récent sommet de l’Elysée pour la Paix et la Sécurité en Afrique, tenu du 6 au 7 décembre.

Dans le cadre de l’AMISOM, Djibouti a déployé depuis 2011 un contingent de 1.000 hommes appelé « Hiil » (soutien en somali) qui est basé dans la ville de Beledweyne, au centre de la Somalie.

Outre une frontière commune, Djibouti partage avec la Somalie, la même langue, la même religion (l’Islam) et surtout la même culture. F

31/03/06 (B343-B) LDDH : la Chambre d’accusation a mis en délibéré au 6 avril, l’affaire des quatre sundicalistes accusés injustement ….



Le Président

COMMUNIQUE DE PRESSE DU 28 MARS 2006

Le 30 mars 2006 la Chambre d’Accusation a siégé en présence de Maître Tarek
avocat des syndicalistes, Défenseurs des Droits Economiques, Sociaux et
Culturels.

Le Président de la Chambre d’Accusation a mis en délibéré, au 6 avril 2006,
l’affaire des quatre syndicalistes M. DJIBRIL ISMAËL IGUEH, MOHAMED AHMED
MOHAMED, HASSAN CHER HARED et ADAN MOHAMED ABDOU.

Il est bon de rappeler, que ces syndicalistes ont été arrêtés début mars
2006 sans preuves matérielles, avec un chef d’accusation qui est tout à fait
fallacieux, (voir les articles suivants qui donnent l’impression que ces
syndicalistes avaient en leur pouvoir le Secret Top Défense), et mis en
détentions Arbitraires après des enquêtes truffées de vices de formes.

Le seul outrage ne peut-être que leur droit de porter des plaintes contre
les autorités portuaires ou autres, la seule intelligence est d’avoir suivi
des cours de formation en Israël alors qu’aucun texte n’interdit de se
rendre dans ce pays dont les Centrales syndicales ont, depuis cinquante ans
(avant et après l’indépendance), apporté leur concours pour la formation des
travailleurs Djiboutiens.

Est-ce vrai que des membres de la SDS aurait suivi eux aussi des cours de
formation en matière de sécurité ?

La Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) lance un Appel pressant aux
Instances Internationales pour qu’elles condamnent avec fermeté les
Autorités Djiboutiennes.

M. NOEL ABDI Jean-Paul

Ci-après
Articles du Code Pénal.
Les motifs des arrestations

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SECTION 111 La livraison d’informations à une puissance étrangère
Article 137
Le fait de livrer ou de rendre accessibles à une puissance étrangère, à une
entreprise ou organisation étrangère ou sous contrôle étranger ou à leurs
agents, des renseignements, procédés, objets ou documents dont
l’exploitation, la divulgation ou la réunion est de nature à porter atteinte
aux intérêts fondamentaux de la Nation est puni de quinze ans de réclusion
criminelle et de 7 000 000 F d’amende.

SECTION IV Les outrages, offenses et violences envers les dépositaires
de l’autorité ou de la considération publique
Article 188
L’outrage envers le Président de la République est puni de deux ans
d’emprisonnement et de 500 000 F d’amende,
L’outrage envers les Chefs d’Etat et les Chefs de gouvernements étrangers,
les ambassadeurs et les chargés d’affaires accrédités près du gouvernement
de la République de Djibouti est puni d’un an d’emprisonnement et de 200 000
F d’amende.

L’outrage envers les personnes énumérées aux alinéas I et 2 est constitué,
que les moyens indiqués à l’article 187 aient été adressés dans ou hors
l’exercice des fonctions. Il est désigné sous le terme d’offense.
La poursuite de l’offense visée à l’alinéa 2 na lieu que sur la demande des
intéressés au Ministre des Affaires Etrangères qui la transmet au Ministre
de la Justice.

31/03/06 (B343-B) Vendredi 31 mars, décidons le boycott (Lecteur)

Ce vendredi 31 mars 20 serait le jour du deuxième tour des prétendues élections régionales à Djibouti.

Les Djiboutiens sont appelés par le gouvernement et ses acolytes opportunistes à un pur exercice d’auto flagellation, en jouant au vote dans un système qui est directement à l’origine de leur souffrance.


Le seul allié sur lequel compte la dictature djiboutienne est la misère qu’elle a elle-même instaurée.

Nous faisons face à un système qui porte une atteinte grave à l’avènement d’une vie démocratique sereine dans notre pays.

L’opposition démocratique n’a pas manqué à son devoir en tenant meeting à Djibouti ville ce mercredi 29 mars. Une assistance nombreuse a pu à cette occasion écouter une dizaine d’orateurs expliquant clairement et vi voix les raisons du boycott national préconisé par l’UAD.

Aussi, il est absolument primordial pour les Djiboutiens de ne pas donner de leur voix pour un simulacre d’élections.
Il est également primordial et réalisable aux Djiboutiens de viser un taux d’abstention encore supérieur au retentissant taux d’abstention des 75% du premier tour des régionales.

Vendredi 31 mars n’allez pas imaginer que vous votez, car en réalité vous ne votez pas.
Plongez la dictature djiboutienne dans l’obscurité de l’isolement dans laquelle elle avait cherché à vous enfermer.

Mohamed Ali

29/03/06 (B343-B) Le GED, Gouvernement en Exil de Djibouti, apporte son soutien à Abdoulkader Mohamed Guidar et à sa famille.

Le Gouvernement en Exil de Djibouti apporte son soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar

Le Président du GED (Gouvernement en Exil de Djibouti), au nom de tous les membres du Conseil, nous a écrit pour apporter son soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar.

Dans une lettre que nous avons fait parvenir à Monsieur le Préfet du Finistère, il sollicite les Autorités françaises pour qu’elles reviennent sur la décision de reconduite de cette famille à la frontière.

Il confirme les informations selon lesquelles, à la fois le père et la mére, risquent d’être incarcérés et torturés dès leur arrivée à Djibouti. Il suffit de constater les traitements humiliants et dégradants qui sont réservés actuellement à quatre syndicalistes résidant à Djibouti, pour s’en convaincre.

29/03/06 (B343-B) Les premières photos des quatre syndicalistes victimes de Guelleh, de l’injustice et de la répression arbitraire.

Nous avons reçu ce soir, les photos des quatre victimes actuelles de Guelleh, qui subissent le harcèlement et la répression. Nous remercions nos correspondants pour cet envoi.


Adan Mohamed Abdou

en liberté provoisoire sous contrôle judiciaire
depuis le 29/03/06

Hassan Cher Hared
en liberté provoisoire sous contrôle judiciaire
depuis le 29/03/06

Djibrill Ismaël Egueh

toujours emprisonné à Gabode

Mohamed Ahmed Mohamed
toujours emprisonné à Gabode

29/03/06 (B343-B) Mobilisation pour apporter un important soutien à la famille d’Abdoulkader Mohamed Guidar. Une grande réunion d’information, ce soir, à Brest.

Une réunion publique, réunissant des représentants d’association, des personnalités politiques locales, les gens du quartiers de Lambézellec et toute personne qui croit à l’idée d’une France des droits de l’homme, aura lieu à 20H00, ce mercredi 29 mars 2006 à Brest au lieu-dit « la rotonde » pour soutenir la famille Abdoulkader.

Une pétition circule.

Les parents d’élèves soutiennent de manière forte et sincère la famille Abdoulkader et demandent le maintien des enfants de la famille Abdoulkader à l’école publique et laïque Ferdinand Buisson.

La situation de ces enfants est dorénavant connue de l’ensemble de leurs camarades d’école. le départ forcé des parents et de leurs enfants aurait sans doute pour première conséquence sur le groupe scolaire une incompréhension et une tristesse difficile à dissiper.

30/03/06 (B343-B) Les partis politiques de l’opposition en exil sont-ils hélas toujours en retard sur les actes forts ? (Justicia)

Sans Solidarité démontrée sur le terrain, nul ne peut prétendre à une quelconque performance, ni durable, ni honorable aux yeux de l’opinion publique tant djiboutienne que française.

On dit souvent à juste raison que les grandes douleurs des opposants politiques à IOG sont muettes, mais les colères exprimées dans des communiqués de l’opposition, suite à la perspective de l’expulsion de France d’Abdoulkader Mohamed Guidar et de sa famille, devraient être une source incomparable de Solidarité profonde et pérenne.

Les mots, les grandes déclarations « écrites » de soutien ne suffisent pas, ne suffisent plus.

Notre esprit humain exige sans délais la Solidarité qui se nourrit d’actes forts et l’Union entre les opposants politiques, entre les Djiboutiens/Djiboutiennes, au-delà des différences qui pourraient les séparer. Car si cette Solidarité n’était qu’apparence et n’existait que par les mots et les déclarations : il n’existerait alors qu’une coalition d’égoïsmes et sans lendemain. Chacun resterait ainsi (on ose dire bien au chaud) au sein d’une nébuleuse opposition à IOG que pour se sauver soi-même ou pour d’autres raisons.

Le discours politique d’IOG et de ses « protecteurs » est destiné à donner aux mensonges l’accent de la vérité, à rendre tout meurtre respectable et à donner l’apparence de la légalité républicaine à un simple coup de vent des mensonges. A cela l’opposition politique en exil doit répondre par une mobilisation générale.

Dans cette perspective d’expulsion d’Abdoulkader Mohamed Guidar et de sa famille, combien d’opposants et de leaders politiques (ou de représentants) se sont-ils rendus à Brest pour contribuer à manifester, pour apporter leur soutien sur le terrain ?.

C’est pourtant l’opportunité de dénoncer devant la presse française tous les méfaits et les crimes du régime politique d’Ismaïl Omar Guelleh et les risques graves encourus pour cette famille de Djiboutiens si elle était expulsée de France.

Il n’est pas trop tard pour le faire, mais toutes les composantes de l’opposition en exil le feront-elles ?

Hélas rien n’est certain. Aujourd’hui les messages de soutien émanant de l’opposition, ne sont pas si nombreux !

Pourtant…demain, après demain, ce sera peut être VOUS l’expulsé (e) ou bien un membre de votre famille, un proche ou un ami. Chacun/chacune doit en être conscient !

Ainsi commence la procédure. Elle ne dit rien, ne dit jamais son nom. Elle rampe, flotte et soudain montre le bout de son nez. On se dit "Impossible ! Nous vivons dans le pays des Droits de l’Homme" et un jour on la prend dans la figure et là il est trop tard pour agir seul, pour se défendre SEUL !

Justicia.

29/03/06 (B343-B) Ambassade de Djibouti en Belgique : Le droit et le devoir des diplomates. (S.G. / Lecteur)

Chacun sait que représenter son pays auprès d’une puissance ou d’une institution étrangère est une noble mission que l’on est amené à remplir.

Les diplomates, en général, et les Ambassadeurs en particulier, bénéficient de traitements de faveur et de facilités de la part des pays auprès desquels ils sont accrédités.

Ce régime singulier qui accorde à ces fonctionnaires étrangers un statut particulier qui s’inscrit dans le strict cadre du privilège diplomatique clairement défini par des conventions internationales ratifiées à cet effet par la plupart des Etats, fait l’objet d’abus caractérisés de la part de certains représentants des pays étrangers.

C’est ainsi qu’un diplomate djiboutien en poste en Belgique et qui n’est autre que le tristement célèbre Ambassadeur Mohamed Moussa Chehem, ne semble pas avoir compris que des limites existent dans l’exercice de ce droit.

Après avoir agressé physiquement son chauffeur, avant de le licencier dans la plus parfaite illégalités au regard de la législation de travail belge, il se serait avéré qu’il aurait également omis de déclarer deux des employées recrutées sur place et, de les faire enregistrer auprès des Services compétents du Ministère des Affaires Etrangères belge et de la COBESA.

Les trois collaborateurs sont payés chaque fin du mois en espèces comme des travailleurs « au noir ». Ils ne bénéficient d’aucune couverture sociale, alors que même les « sans papiers » jouissent de ces droits fondamentaux dans les pays respectueux de la dignité humaine.

Il s’agit du fonctionnaire, Chehem Ibrahim Mohamed, et des secrétaires Fatouma Barkat et Halgane Idriss qui sont privés de leurs Droits et des garanties prévues par la Législation belge.

Les autorités belges ont découvert récemment qu’elles avaient été abusées par ce diplomate qui se croit au dessus de tout, au prétexte de son immunité diplomatique qui le mettrrait (à son avis seulement !!) à l’abri de toutes poursuites judiciaires.

Accoutumé des impunités en tout genre dans son pays, l’homme éprouve de la peine à porter un autre regard sur la légalité et sur son respect. Il est vrai qu’à son age, il est très peu probable que l’on parvienne à le changer.

La mesquinerie et les coups-bas sont ses plaisirs et ses vengeances !

Mais jusqu’à quand notre diplomate pourra-t-il continuer à ignorer qu’il représente son pays auprès d’une monarchie constitutionnelle moderne, démocratique, dotée de mécanismes ayant pour but de protéger l’individu vivant sur son territoire, contre les systèmes pervers, contre toutes les formes d’injustice, d’ou qu’elles viennent ?

Tout porte à croire, que Moussa Chehem, qui ne manque jamais qu’il se considére comme le plus « grand » diplomate djiboutien (même si ce sentiment n’est pas obligatoirement partagé par ses concitoyens !), se trompe grossièrement en confondant le Royaume de Belgique, avec l’un des royaumes sanguinaires autocratiques du golfe arabo-persique, obnubilés par les dollars générés par le pétrole, au détriment des règles élémentaires de la Démocratie.

S’il imagine que les autorités belges vont fermer les yeux et, qu’elles vont l »autoriser à poursuivre les violations du Droit du travail au nom de la raison diplomatique, il est évident qu’il fait fausse route.

Ce diplomate en fin de carrière, ne semble pas vouloir finir en beauté en prenant une porte de sortie honnorable, à en juger par son attitude envers ses collaborateurs et tous les concitoyens qui ont eu affaire à lui.

Maintenant, c’est le pénal qui l’attend et en dépit de ce qu’il pense, il ne pourra pas s’y soustraire très longtemps : on le retrouvera sur le banc d’infamie.

S’il le faut nous nous constituerons Partie civile contre ses agissements scandaleux et illégaux.