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05/02/2014 (Bréve 356) Ce soir Jean-Loup Schaal s’exprimait au micro de la BBC dans le journal de 18 heures à propos des propositions d’ouverture de Guelleh vers l’opposition à l’approche des grands rendez-vous internationaux ….


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30/06/06 (B356_B) Alerte au Virus HBorrel_95. Comme nos experts l’avaient prévu, le niveau d’alerte au risque d’infection est maximum. Il a même dépassé le niveau maximum de l’échelle.

En avril, nos experts avaient dressé un graphique qui anticipait le niveau d’alerte au virus HBorrel_95 pour la zone d’Haramous. Nous avions été informés d’un taux de natalité de casseroles infectées, supérieur aux moyennes saisonnières, dans les Palais de Justice de Paris et de Versailles.

Nos analyses étaient crédibles, puisque les niveaux de stress, scientifiquement mesurés à Haramous et à l’Escale suivent à quelques écarts près, la courbe que nous avions publiée dans nos éditions de l’époque.

Aujourd’hui, le risque d’infection est maximum ; il vient de dépasser le niveau de 7. Les casseroles judiciaires ne devraient plus tarder à prendre leur envol pour aller se nicher de préférence, dans les combles des deux Palais présidentiels…. Allons-nous assister à un nouveau cas de transmission à l’homme par l’ADN ? Car c’est bien l’ADN qui est au coeur du problème.

30/06/06 (B356_B) Ça chauffe au Palais ! Le contre-feu « ridicule » de Djama grandes oreilles ne fait que montrer l’embarras extrême du pouvoir, face aux dernières révélations dans l’affaire Borrel.

___________________________________ Note de l’ARDHD
Face aux derniers développements de l’affaire Borrel et à l’annonce de la découverte de trois ADN différents sur le short du Juge assassiné, la seule attitude intelligente aurait été de se taire, de réfléchir et de laisser passer l’orage. Ce genre d’actualité ne dure pas en France. Une affaire chasse l’autre. On en aurait parlé pendant quelques jours et les français auraient oublié aussi vite.


Roger Picon
En s’exprimant aussi rapidement et en dénonçant simplement les « soi-disant » analyses, auxquels il est vraisemblable qu’il ne connaît pas grand chose, Djama grandes oreilles a certainement commis l’une de ses plus grandes erreurs, après les tentatives de subornation de témoin.

Son message qui se voudrait arrogant a un impact fort : il montre aux lecteurs, qu’il n’a aucun argument sérieux à proposer et qu’il est bien embarrassé, ne sachant comme défendre son protecteur.

Il l’a certainement fait par devoir et sur ordre. Mais c’était la pire des solutions. Avec Guelleh, personne n’est jamais déçu : quand il y a une co….rie à faire, on peut lui faire totalement confiance ! Mais c’est certainement le seul cas !

Qu’en pense S.E. Monsieur Angelier, le « décoreur » empressé des plus hautes autorités djiboutiennes ? On ne l’a pas encore entendu … Va-t-il monter au créneau pour protéger Guelleh ? Ou va-t-il enfin soutenir la Justice de son pays ? Nous craignons que ce ne soit ni l’un ni l’autre, mais qu’il choisisse de se « terrer » dans un silence coupable … de ne rien faire …. !

________________________________________________ Extrait de l’ADI

« Cette prétendue découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du juge Bernard Borrel est un non-événement » déclare le Procureur Général de la République de Djibouti, M.Djama Souleiman

DJIBOUTI (ADI) – 29 Juin 2006- Estimant que la « prétendue » découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du magistrat français retrouvé mort en 1995 à Djibouti constituerait un « non-événement », le procureur général de Djibouti, M.Djama Souleiman, a déclaré que cela ne changera en rien la position de Djibouti, selon laquelle le juge Borrel « s’est donné la mort. »

Convaincu que cette  » soit disant  » découverte d’empreintes génétiques n’est qu’ « une expertise de plus », pour le patron du parquet général de Djibouti  » il n’est plus question que la République de Djibouti accueille une commission rogatoire de la justice franç se.  »

Une décision qui, selon lui, s’expliquerait du fait que  » la coopération judiciaire entre Djibouti et la France n’a plus lieu d’être depuis le refus de la justice française de transmettre aux autorités djiboutiennes certaines pièces liées à cette affaire. »

M.Djama Souleiman a tenu de rappeler, par ailleurs, que  » le corps du juge français à moitié carbonisé a été découvert par des éléments de l’armée française qui, a-t-il ajouté, l’ont évacué au centre hospitalier Bouffard où il a subi un examen médico-légal effectué par des médecins français. »

Insistant que  » la dépouille du magistrat français n’a aucunement été confiée aux autorités judiciaires djiboutiennes », le procureur général de Djibouti a conclu que  » cette prétendue découverte d’empreintes génétiques n’implique ni de loin ni de près la République de Djibouti ».

30/06/06 (B356_B) L’ADN tu sais ce que c’est ? Petite histoire pour rire (Lecteur)

Après avoir vu le reportage de Canal +, Guelleh est furieux et inquiet. Il tourne en rond dans son bureau, il s’énerve. Finalement, il appelle Hassan Saïd sur sa ligne directe.

Guelleh : Allo Hassan, viens immédiatement à mon bureau, j’ai besoin de toi.

Hassan Saïd : Ca peut pas attendre ? Je suis un dossier urgent…

Guelleh : Certainement pas, tu viens immédiatement et tu arrêtes de me contredire sans arrêt.

Hassan Saïd arrive au Palais et bousculant les huissiers, il se précipite dans le bureau de Guelleh.

Guelleh : Enfin te voilà, tu en as mis un temps ….

Hassan Saïd : il y avait un embouteillage au carrefour et on a du monter sur le trottoir. On a même écrasé une chèvre …

IOG : On va pas perdre du temps pour une chèvre … Si je t’ai demandé de venir, c’est parce que je ne peux pas poser cette question à quelqu’un d’autre. Tu me jures que tu garderas cela pour toi … Je ne voudrais pas passer encore pour un c…

Hassan : tu sais que tu peux compter sur moi. On partage tellement de secrets inavouables tous les deux.

IOG : Ok, Ok. L’ADN, c’est quoi ? Ils en parlent tous depuis trois jours, mais je ne sais pas ce que c’est.

Hassan : t’as raison, moi non plus je ne savais pas. J’ai demandé à Zak… Il savait pas. Fathi non plus, lui, il débarquait comme d’habitude. Alors j’ai interrogé un petit gars de mon équipe. Il est un peu simplet mais on l’a surnommé « l’intello » parce qu’il passe son temps à lire …

IOG : Qu’est-ce qu’il en pense, « ton intello »

Hassan : il a cherché toute une nuit dans son vieux dico français. A son avis, il n’y a que deux possibilités…

IOG : lesquelles ?

Hassan : la première, la plus simple, c’est Action pour Découvrir le Naïf……

IOG : hum, si c’est comme cela que la Justice française pense m’attraper, elle est à côté de la plaque. Moi ! Naïf ? Ils me font bien rigoler …. et la deuxième ?

Hassan : la deuxième, c’est très technique. C’est Action pour Découvrir les Narcotraficants …mais je ne sais pas ce que c’est …

IOG : T’es sur de toi, c’est bien le mot qu’il a utilisé  ?

Hassan : pas à 100 %, mais je crois bien que c’est ça !

IOG : Tu crois vraiment que les Français, ils savent ce qu’on fabrique au Port ?

Hassan : possible, mais maintenant ils vont peut-être mettre les moyens pour le savoir et ils vont informer les Américains. Je privilégie personnellement cette hypothèse, car le juge, tu le sais bien, on l’a pas tué pour rien. Il travaillait sur des dossiers, dont un sur la drogue …

IOG : Alors, mon vieux prépare tes valises, car toi et moi, on est foutu !!!


Roger Picon

30/06/06 (B356_B) L’ARDHD a remarqué l’Editorial du Journal La Nation publié le 29 juin. Rien qu’en lisant le titre, nous avons proposé la convocation d’un comité extraordinaire de l’Ordre des brosses à reluire : « Un 29ème anniversaire sous l’emblème de la satisfaction générale ». Il fallait oser cet article et surtout parler de la loghorrée, lorsque l’on s’exprime d’une façon aussi peu compréhensible …

Convoqués en session extraordinaire, les membres du Comité de l’Ordre des Brosses à Reluire, se sont réunis sous la Présidence de Dileita. On a remarqué l’absence de S.E. Jean-Paul Angelier, probablement retenu à son bureau …

Yacin Elmi Bouh, en sa qualité de Vice-Président a remercié les membres présents et a exposé l’ordre du jour. Il a posé sur la table, le dernier numéro de La Nation et il a lu l’article de l’éditorialiste de service, dont nous reprenons quelques extraits parmi les plus significatifs :

 » Cette situation qui a longtemps prévalu a  enfin, depuis 1999, laissé place à une nouvelle éthique où, l’artisan de « cette révolution mentale  » entend dorénavant que nous puissions déduire de nos propres aptitudes les moyens et conditions de notre existence ; sans quoi, les termes de notre indépendance se résument en une simple logorrhée verbale, démagogique et donc sans intérêt réel pour personne. « 

Note de l’ARDHD : non seulement c’est du charabia incompréhensible, mais que c’est beau, que c’est flagorneur !

 » Aujourd’hui, quelques 7 années après la mise en route de cette nouvelle politique, les résultats engendrés sont pour le moins encourageants puisque, l’ensemble des reformes adoptées ont contribué graduellement à la résorption du chômage, à l’insertion et au repérage des plus démunis d’entre nous en faveur desquels, des structures de soutiens et d’émulation ont été mis en place dans le cadre de la lutte contre la pauvreté. « 

Pour terminer par l’apothèose, le remarquable bouquet final :


« Par ailleurs, en politique, le fait d’œuvrer en faveur d’un cadre de vie individuel et collectif où nos citoyens puissent se réaliser pleinement et prendre note de l’étendue de leur liberté arrachée, dans le cadre de la lutte pour l’indépendance, au péril de leurs vies, se poursuit inlassablement depuis de plus 7 années maintenant : en témoigne, entre autres, l’introduction du multipartisme total dans notre sphère politique, la récente reforme sur la décentralisation et ses retombées significatives en matière de participation populaire pour les décisions relevant du cadre de vie immédiat (l’école, la santé, l’hygiène…). Quant à la revitalisation de l’Inspection Générale de l’Etat et à l’innovation d’une Cour de Compte et de Discipline Budgétaire, elles constituent des modes efficaces de contrôle des deniers publics ; assignant les cadres à une culture de transparence. Leur création témoigne d’un sentiment de protection au profit du peuple de Djibouti. »


Aussitôt lecture faite du long article à la Gloire de Guelleh et son régime, les membres du Comité se sont levés pour ovationner l’auteur, éditorialiste de leur journal préféré.


A main levée et à l’unanimité, sur proposition de Yacin Elmi Bouh, les membres du comité ont voté en faveur de la cooptation immédiate du brillant candidat

Le nouvel impétrant a été reçu au grade Chevalier avec le titre prestigieux de « Ciseleur de la formule creuse et absconse ».

L’équipe de l’ARDHD au grand complet a aussitôt tenu à adresser ses plus chaudes félicitations au nouveau membre de l’Ordre des Brosses à Reluire qui a reçu immédiatement les insignes de son grade.

Yacin Elmi Bouh a ajouté en signe de conclusion : « Ce petit a un talent remarquable et il ira loin s’il persévère dans ce style magique et incompréhensible pour le commun des mortels. Il faudra qu’il signe désormais ses articles, car Guelleh ne pourra pas rester indifférent face à un tel hommage. L’anonymat, c’est fini pour lui. C’est un Grand ! « 


Editorialiste de La Nation
nous vous recevons dans
l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire
au grade de Chevalier et avec le titre
« Ciseleur de la formule creuse et absconse »
Bienvenue au Club

29/06/06 (B356_B) Djibouti – Liberté, Égalité, Paix ! Paroles vaines, funestes même, depuis l’autoproclamation d’Ismaïl Omar Guelleh à la tête de l’État ; car il en a fait trois médiocres et bien tristes mensonges. ( Bouh Warsama)

Lettre ouverte aux opposants djiboutiens au régime de la tyrannie imposé par Ismaïl Omar Guelleh et par sa diaspora.


 


Il est faux de penser que la liberté et l’indépendance d’un pays puissent être disjointes et revendiquées l’une après l’autre.


 


27 Juin 2006, preuve en est faite par ce bien triste anniversaire d’une supposée indépendance dans laquelle la liberté comme les Droits humains furent et sont encore plus que jamais bafoués, insultés et traînés dans la fange par la bassesse de quelques uns/unes.

L’indépendance – avec la naissance de la République de Djibouti – n’était pas une récompense mais une responsabilité de première importance qu’avait le président Hassan Gouled Aptidon vis-à-vis de TOUTES les populations djiboutiennes et des communautés étrangères – y compris les réfugiés – qui vivaient sur le territoire national.

Par son insouciance, sa légèreté et sa cupidité largement exprimée dans une jeune république ou « Tout était possible » presque sans limites et sans barrières, l’État dirigé par Gouled a laissé s’installer, s’exprimer pleinement et se conforter les « mauvaises habitudes » d’un groupuscule de la tyrannie – grigou et xénophobe – dirigé par Ismaïl Omar Guelleh. Cette faction faite de toutes les incohérences, non représentative des populations mais exclusivement de leurs seuls intérêts privés a – jour après jour – miné le pays, ses lois et sa Constitution pour en faire un « État artificieux » tricheur et mafieux qui règne pleinement sur la jeune république depuis mai 1999 et a dépouillé de leur peu de liberté comme de leur indépendance les Djiboutiens/Djiboutiennes.

Plus de 7 années de gabegies, de tromperies ouvertes alors que les populations djiboutiennes subissent et affrontent avec un courage insensé toutes les difficultés sociales, économiques et politiques, imposées par quelques hommes/femmes opportunistes et de circonstances qui se sont accaparés tous les pouvoirs des rouages de l’appareil d’État comme ceux du secteur privé. 

Dans le monde occidental, on ne se rend pas compte dans quelle peur vivent depuis vingt-neuf ans – surtout depuis sept années – les Djiboutiens/Djiboutiennes, avec chaque jour toutes les menaces que fait peser sur leur dos la tyrannie du Palais de l’Escale et son arbitraire par l’entremise de sa Police politique.

Beaucoup d’entre-nous se désolent, critiquent ouvertement et ne comprennent pas le pourquoi des soutiens apportés par certains pays occidentaux au régime de la tyrannie d’Ismaïl Omar Guelleh. Comme elle fit par le passé en « acceptant » IOG, la France traite toujours avec le plus fort, fut-il dictateur en devenir !!!.

Par ailleurs, le « diplomatiquement correct » français …actuel…a une réponse officielle et toute faite qui masque bien des aspects et des intérêts inavouables. A la question posée, il sera répondu que « La France ne soutient pas les régimes politiques en Afrique mais a vocation d’aider les populations …. ».

Ce qui est déshonorant dans une telle réponse, ce n’est pas de mentir ; c’est de se faire prendre en flagrant délit de mensonge aussi grossier car si peu crédible. En politique, il y a les maladroits du mensonge ; Ismaïl Omar Guelleh en est l’exemple mais il n’est pas le seul dans ce domaine, le plus désolant étant qu’il n’existe pas de bouclier contre de tels mensonges politiques. Ni la crainte de Dieu, ni la damnation aux enfers n’ont empêché le mensonge, le parjure …, l’assassinat de la Justice avec l’octroi d’une décoration de la Légion d’Honneur.

Qu’on se le dise « La France de l’après de Gaulle n’a plus d’amis et c’est cela son plus grand drame en Afrique, elle n’a que des intérêts et trop souvent d’ordre privé, non point nationaux ». Ceci revient à affirmer que lorsque la France actuelle n’aura plus en la personne du tyran Ismaïl Omar Guelleh un « interlocuteur » répondant à ses …aspirations et à ses seuls intérêts ; alors et seulement alors, elle lui « trouvera » un remplaçant.

Admettons-le, l’opposition politique a commis de grandes erreurs dont elle doit tirer des leçons. Elle n’a jamais proposé depuis mai 1999 une autre alternative, un leader de l’opposition unie ; un SEUL interlocuteur face à Ismaïl Omar Guelleh.

Plus une opposition se pense intelligente, plus ses divisions sont dictées par l’orgueil.


Roger Picon
Le « théâtre politique » qu’impose IOG est fait pour diviser et dans ce difficile exercice il y réussit ; mais jusqu’à quand ?

Tout ce qui paraît au dessus de nos forces n’est pas forcément impossible ; mais tout ce qui nous est possible ne peut être au dessus de nos forces. Ceci s’appelle le « courage ». Lorsqu’on rêve tout seul à la démocratie, que pour ses seuls intérêts et bien-être, ce n’est qu’un rêve souvent de l’impossible alors que lorsqu’on rêve à plusieurs c’est déjà une réalité partagée. C’est assurément à cause de ceux/celles qui à Djibouti en arrivent à perdre confiance car subissant le joug de la tyrannie que l’espoir nous est donné et que vous n’avons nul droit de les décevoir. Nombreuses sont les familles qui survivent dans le pays, seules et sans espoir car elles n’ont pas les moyens de rompre le cercle infernal de la solitude, de la malnutrition, souvent frappées par la maladie qu’elles ne peuvent soigner car sans travail et que l’argent fait forcément défaut.

Dans les écrits comme dans la politique et dans nos actes – menée de concert -, l’opposition politique djiboutienne a l’indispensable besoin d’une véritable « Déclaration d’Indépendance » officialisée et rédigée en commun (indépendance ne signifiant nullement isolement..mais repartir sur des bases saines et les respecter), et surtout – ce qui serait mieux – d’une « Déclaration de Guerre médiatique » et ouverte contre la tyrannie de la pensée unique imposée par Ismaïl Omar Guelleh, perdu dans ses cloaques politicards et dorés artificiellement à l’or fin « prélevé » sur les aides internationales.

Nous avons à notre disposition, pour nous exprimer et ce depuis des années, un média global qui est l’internet. Tout comme le fait à sa manière et dans son domaine l’ARDHD en faveur du respect des Droits humains, chaque parti politique d’opposition se doit d’être à même de mobiliser ses militants en ligne sous un « pavillon de l’union », de faire pression sur les gouvernements via des campagnes d’informations par e-mails et sur le web.

Le gouvernement – dirigé par Ismaïl Omar Guelleh – a plus que jamais peur (on peut même affirmer « frayeur ») des opinions dissidentes et des dénonciations sur internet de tous les crimes dont il se rend coupable ou cautionne.

Il a vainement essayé de les faire taire en restreignant cette liberté.

Rien ne nous a été épargné. Sur ordre d’IOG, l’accès à des sites web et des blogs ont été fermés et censurés. Des firewalls ont été créés pour empêcher l’accès à l’information à partir de Djibouti. Le gouvernement Guelleh a limité, filtré l’accès aux moteurs de recherche afin d’éviter que cette information ne passe sous les yeux des Djiboutiens/Djiboutiennes.

Malgré tous les efforts et les moyens financiers dont dispose Ismaïl Omar Guelleh – notamment pour « acheter certaines consciences » en occident – il n’a pas réussi à faire taire les voix de la démocratie, de la liberté et du Respect des Droits de l’humain alors que l’on sait que – malgré toutes ses manigances et pressions exercées – l’information arrive à Djibouti suivant le principe « Si la porte nous est interdite d’accès, on entre par la fenêtre ».

Internet est le plus grand outil de communication qu’on ait inventé depuis la découverte de l’imprimerie, une rencontre entre la technologie, la curiosité naturelle des êtres humains et leur besoin de contact social, de compréhension de ce qu’il se passe dans le monde, et la force irrépressible de la voix humaine. C’est la nouvelle frontière entre celles et ceux qui veulent s’exprimer et celles et ceux qui veulent les faire taire.

Nous devons nous situer du bon côté et AGIR.

Opposants djiboutiens, les populations djiboutiennes sont à votre écoute.

La nature ne vous a point dit « Ne soyez point pauvres » et encore moins « Ne soyez point riches » ; mais plus que jamais « Soyez indépendants et libres ! » vis-à-vis du pouvoir tyrannique et sanguinaire qui tente d’acheter vos consciences et asservit vos familles ; toutes les familles djiboutiennes, sans exception d’aucune sorte. Car – faute de quoi – vous retomberiez demain dans les mêmes travers et les mêmes excès dont se rend coupable la tyrannie actuelle.

Cette liberté implique pour chacun/chacune une responsabilité et grand courage face à IOG, qu’il convient de ne pas redouter bien qu’impliquant des risques. Éternité, Égalité et la Liberté sont des Droits, la Fraternité est une obligation morale que chacun/chacune se doit d’avoir et d’exprimer sans ambiguïté vis-à-vis de TOUS/TOUTES les Djiboutiens/Djiboutiennes, sans distinction d’ethnie ou de tribu.

« La parole est au peuple. La parole du peuple, c’est la parole du souverain » (Charles de Gaulle).

La parole est – plus que jamais – à l’opposition politique à Ismaïl Omar Guelleh.

29/06/06 (B356_B) Emission de Canal + du 28 juin 2006. La chaîne nous a transmis la copie du reportage de Bernard Nicolas que nous publions intégralement pour les lecteurs djiboutiens qui sont à l’étranger ou qui ont été privés de l’émission à Djibouti pour raison de censure dictatoriale.

Comme notre site est aussi censuré, nous invitons tous les sites de l’opposition qui ne sont pas censurés à télécharger nos fichiers pour les diffuser en ligne. En effet, l’attente est forte à Djibouti et l’information doit passer …

A – Téléchargements
1 – Format très compressé (à lire dans un petit écran) : lien (900 Ko)
2 – Format normal : lien (19 Mo)

La lecture se fait avec Real Player (Téléchargement gratuit du logiciel à http://www.telechargementdelogiciel.com/Real/)

B – Lecture directe :
1 – Réseau commuté normal (56 Ko) :



2 – Réseau haute vitesse :


29/06/06 (B356_B) LE FIGARO : Mort du juge Borrel : des traces d’ADN découvertes sur un vêtement.

Près de onze ans après la disparition du magistrat à Djibouti, sa veuve pense que les meurtriers vont être confondus.


La justice française a peut-être trouvé le fil qui conduit aux meurtriers du juge Bernard Borrel, plus de dix ans après les faits. La récente découverte d’empreintes génétiques inconnues sur l’un des vêtements du magistrat français retrouvé mort à Djibouti le 19 octobre 1995 relance une enquête qui avait longtemps oscillé entre la thèse du suicide et celle de l’assassinat.

L’information, révélée hier par Libération, fait état de trois traces d’ADN relevées sur le short du juge. La première, qui appartient au magistrat, a pu être identifiée en la comparant à l’ADN de ses enfants. La deuxième, trouvée dans la poche avant droite du vêtement, est une trace étrangère. Dans son rapport du 4 avril dernier, le Dr Olivier Pascal, pionnier de l’ADN en France et expert près la Cour de cassation, assure que la troisième empreinte découverte au niveau de l’entrejambe est elle aussi inconnue. Seule certitude : les deux inconnus sont des hommes.

Le corps de Bernard Borrel aurait été transporté

La juge parisienne Sophie Clément, en charge de cet épineux dossier, dispose d’une autre pièce maîtresse. Un second rapport, toujours signé de la main du Dr Pascal, lui a été remis le 21 juin dernier. Sans équivoque, celui-ci vient corroborer la version selon laquelle le corps de Bernard Borrel aurait été transporté. Excluant l’hypothèse d’«un contact bref» entre la victime et ses agresseurs, l’expert explique qu’il «faut envisager un contact long et (ou) un maintien avec force».

Ces éléments nouveaux éclairent quelque peu d’importantes zones d’ombre du dossier. Le corps à moitié calciné de Bernard Borrel avait en effet été découvert au fond d’un ravin, devant l’île du Diable, simplement vêtu d’un slip et d’un tee-shirt. Au bord de la falaise, divers effets lui appartenant – dont son short – avaient été saisis, ainsi qu’un bidon d’essence.

Un poids sur les relations entre Paris et Djibouti

Fin 1995, l’enquête française menée sur place avait conclu au suicide. Au fil des ans, une série d’expertises et de contre-expertises avaient d’abord conforté cette thèse avant de l’infirmer. Ainsi, en 2000, une reconstitution avait permis d’établir que le juge Borrel aurait très bien pu dévaler seul le terrain afin de se donner la mort. Deux ans plus tard, le scénario de l’assassinat refaisait surface, après la découverte d’une lésion au crâne, probablement due à un objet contondant, et d’une marque sur le cubitus gauche, considérée comme une trace de lutte.

Tous les mobiles avaient été envisagés. La veuve du magistrat, Elisabeth Borrel, a toujours privilégié la piste politique. Convaincue que son mari enquêtait sur des trafics d’armes et sur l’attentat du Café de Paris, survenu en 1990 à Djibouti et dans lequel le président Ismaïl Omar Guelleh aurait été impliqué, elle n’a jamais cru à une affaire privée.

Depuis des années, le dossier Borrel pèse sur les relations entre la France et Djibouti, où la France conserve des bases militaires importantes. La juge d’instruction Sophie Clément espère néanmoins obtenir le prélèvement ADN de deux Djiboutiens : Adouani, un terroriste extrait quelques heures de sa cellule la veille du drame, et un autre détenu, Awale Guelleh, mêlé à l’attentat du Café de Paris. «La justice française est définitivement sur les traces des assassins de Bernard Borrel», s’est félicité hier Me Olivier Morice, conseil d’Elisabeth Borrel. Jusqu’ici, la justice djiboutienne n’a rien entrepris pour confirmer l’optimisme de l’avocat.