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05/02/2014 (Bréve 356) Ce soir Jean-Loup Schaal s’exprimait au micro de la BBC dans le journal de 18 heures à propos des propositions d’ouverture de Guelleh vers l’opposition à l’approche des grands rendez-vous internationaux ….


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30/06/06 (B356_B) Alerte au Virus HBorrel_95. Comme nos experts l’avaient prévu, le niveau d’alerte au risque d’infection est maximum. Il a même dépassé le niveau maximum de l’échelle.

En avril, nos experts avaient dressé un graphique qui anticipait le niveau d’alerte au virus HBorrel_95 pour la zone d’Haramous. Nous avions été informés d’un taux de natalité de casseroles infectées, supérieur aux moyennes saisonnières, dans les Palais de Justice de Paris et de Versailles.

Nos analyses étaient crédibles, puisque les niveaux de stress, scientifiquement mesurés à Haramous et à l’Escale suivent à quelques écarts près, la courbe que nous avions publiée dans nos éditions de l’époque.

Aujourd’hui, le risque d’infection est maximum ; il vient de dépasser le niveau de 7. Les casseroles judiciaires ne devraient plus tarder à prendre leur envol pour aller se nicher de préférence, dans les combles des deux Palais présidentiels…. Allons-nous assister à un nouveau cas de transmission à l’homme par l’ADN ? Car c’est bien l’ADN qui est au coeur du problème.

30/06/06 (B356_B) Ça chauffe au Palais ! Le contre-feu « ridicule » de Djama grandes oreilles ne fait que montrer l’embarras extrême du pouvoir, face aux dernières révélations dans l’affaire Borrel.

___________________________________ Note de l’ARDHD
Face aux derniers développements de l’affaire Borrel et à l’annonce de la découverte de trois ADN différents sur le short du Juge assassiné, la seule attitude intelligente aurait été de se taire, de réfléchir et de laisser passer l’orage. Ce genre d’actualité ne dure pas en France. Une affaire chasse l’autre. On en aurait parlé pendant quelques jours et les français auraient oublié aussi vite.


Roger Picon
En s’exprimant aussi rapidement et en dénonçant simplement les « soi-disant » analyses, auxquels il est vraisemblable qu’il ne connaît pas grand chose, Djama grandes oreilles a certainement commis l’une de ses plus grandes erreurs, après les tentatives de subornation de témoin.

Son message qui se voudrait arrogant a un impact fort : il montre aux lecteurs, qu’il n’a aucun argument sérieux à proposer et qu’il est bien embarrassé, ne sachant comme défendre son protecteur.

Il l’a certainement fait par devoir et sur ordre. Mais c’était la pire des solutions. Avec Guelleh, personne n’est jamais déçu : quand il y a une co….rie à faire, on peut lui faire totalement confiance ! Mais c’est certainement le seul cas !

Qu’en pense S.E. Monsieur Angelier, le « décoreur » empressé des plus hautes autorités djiboutiennes ? On ne l’a pas encore entendu … Va-t-il monter au créneau pour protéger Guelleh ? Ou va-t-il enfin soutenir la Justice de son pays ? Nous craignons que ce ne soit ni l’un ni l’autre, mais qu’il choisisse de se « terrer » dans un silence coupable … de ne rien faire …. !

________________________________________________ Extrait de l’ADI

« Cette prétendue découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du juge Bernard Borrel est un non-événement » déclare le Procureur Général de la République de Djibouti, M.Djama Souleiman

DJIBOUTI (ADI) – 29 Juin 2006- Estimant que la « prétendue » découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du magistrat français retrouvé mort en 1995 à Djibouti constituerait un « non-événement », le procureur général de Djibouti, M.Djama Souleiman, a déclaré que cela ne changera en rien la position de Djibouti, selon laquelle le juge Borrel « s’est donné la mort. »

Convaincu que cette  » soit disant  » découverte d’empreintes génétiques n’est qu’ « une expertise de plus », pour le patron du parquet général de Djibouti  » il n’est plus question que la République de Djibouti accueille une commission rogatoire de la justice franç se.  »

Une décision qui, selon lui, s’expliquerait du fait que  » la coopération judiciaire entre Djibouti et la France n’a plus lieu d’être depuis le refus de la justice française de transmettre aux autorités djiboutiennes certaines pièces liées à cette affaire. »

M.Djama Souleiman a tenu de rappeler, par ailleurs, que  » le corps du juge français à moitié carbonisé a été découvert par des éléments de l’armée française qui, a-t-il ajouté, l’ont évacué au centre hospitalier Bouffard où il a subi un examen médico-légal effectué par des médecins français. »

Insistant que  » la dépouille du magistrat français n’a aucunement été confiée aux autorités judiciaires djiboutiennes », le procureur général de Djibouti a conclu que  » cette prétendue découverte d’empreintes génétiques n’implique ni de loin ni de près la République de Djibouti ».

30/06/06 (B356_B) L’ADN tu sais ce que c’est ? Petite histoire pour rire (Lecteur)

Après avoir vu le reportage de Canal +, Guelleh est furieux et inquiet. Il tourne en rond dans son bureau, il s’énerve. Finalement, il appelle Hassan Saïd sur sa ligne directe.

Guelleh : Allo Hassan, viens immédiatement à mon bureau, j’ai besoin de toi.

Hassan Saïd : Ca peut pas attendre ? Je suis un dossier urgent…

Guelleh : Certainement pas, tu viens immédiatement et tu arrêtes de me contredire sans arrêt.

Hassan Saïd arrive au Palais et bousculant les huissiers, il se précipite dans le bureau de Guelleh.

Guelleh : Enfin te voilà, tu en as mis un temps ….

Hassan Saïd : il y avait un embouteillage au carrefour et on a du monter sur le trottoir. On a même écrasé une chèvre …

IOG : On va pas perdre du temps pour une chèvre … Si je t’ai demandé de venir, c’est parce que je ne peux pas poser cette question à quelqu’un d’autre. Tu me jures que tu garderas cela pour toi … Je ne voudrais pas passer encore pour un c…

Hassan : tu sais que tu peux compter sur moi. On partage tellement de secrets inavouables tous les deux.

IOG : Ok, Ok. L’ADN, c’est quoi ? Ils en parlent tous depuis trois jours, mais je ne sais pas ce que c’est.

Hassan : t’as raison, moi non plus je ne savais pas. J’ai demandé à Zak… Il savait pas. Fathi non plus, lui, il débarquait comme d’habitude. Alors j’ai interrogé un petit gars de mon équipe. Il est un peu simplet mais on l’a surnommé « l’intello » parce qu’il passe son temps à lire …

IOG : Qu’est-ce qu’il en pense, « ton intello »

Hassan : il a cherché toute une nuit dans son vieux dico français. A son avis, il n’y a que deux possibilités…

IOG : lesquelles ?

Hassan : la première, la plus simple, c’est Action pour Découvrir le Naïf……

IOG : hum, si c’est comme cela que la Justice française pense m’attraper, elle est à côté de la plaque. Moi ! Naïf ? Ils me font bien rigoler …. et la deuxième ?

Hassan : la deuxième, c’est très technique. C’est Action pour Découvrir les Narcotraficants …mais je ne sais pas ce que c’est …

IOG : T’es sur de toi, c’est bien le mot qu’il a utilisé  ?

Hassan : pas à 100 %, mais je crois bien que c’est ça !

IOG : Tu crois vraiment que les Français, ils savent ce qu’on fabrique au Port ?

Hassan : possible, mais maintenant ils vont peut-être mettre les moyens pour le savoir et ils vont informer les Américains. Je privilégie personnellement cette hypothèse, car le juge, tu le sais bien, on l’a pas tué pour rien. Il travaillait sur des dossiers, dont un sur la drogue …

IOG : Alors, mon vieux prépare tes valises, car toi et moi, on est foutu !!!


Roger Picon

30/06/06 (B356_B) L’ARDHD a remarqué l’Editorial du Journal La Nation publié le 29 juin. Rien qu’en lisant le titre, nous avons proposé la convocation d’un comité extraordinaire de l’Ordre des brosses à reluire : « Un 29ème anniversaire sous l’emblème de la satisfaction générale ». Il fallait oser cet article et surtout parler de la loghorrée, lorsque l’on s’exprime d’une façon aussi peu compréhensible …

Convoqués en session extraordinaire, les membres du Comité de l’Ordre des Brosses à Reluire, se sont réunis sous la Présidence de Dileita. On a remarqué l’absence de S.E. Jean-Paul Angelier, probablement retenu à son bureau …

Yacin Elmi Bouh, en sa qualité de Vice-Président a remercié les membres présents et a exposé l’ordre du jour. Il a posé sur la table, le dernier numéro de La Nation et il a lu l’article de l’éditorialiste de service, dont nous reprenons quelques extraits parmi les plus significatifs :

 » Cette situation qui a longtemps prévalu a  enfin, depuis 1999, laissé place à une nouvelle éthique où, l’artisan de « cette révolution mentale  » entend dorénavant que nous puissions déduire de nos propres aptitudes les moyens et conditions de notre existence ; sans quoi, les termes de notre indépendance se résument en une simple logorrhée verbale, démagogique et donc sans intérêt réel pour personne. « 

Note de l’ARDHD : non seulement c’est du charabia incompréhensible, mais que c’est beau, que c’est flagorneur !

 » Aujourd’hui, quelques 7 années après la mise en route de cette nouvelle politique, les résultats engendrés sont pour le moins encourageants puisque, l’ensemble des reformes adoptées ont contribué graduellement à la résorption du chômage, à l’insertion et au repérage des plus démunis d’entre nous en faveur desquels, des structures de soutiens et d’émulation ont été mis en place dans le cadre de la lutte contre la pauvreté. « 

Pour terminer par l’apothèose, le remarquable bouquet final :


« Par ailleurs, en politique, le fait d’œuvrer en faveur d’un cadre de vie individuel et collectif où nos citoyens puissent se réaliser pleinement et prendre note de l’étendue de leur liberté arrachée, dans le cadre de la lutte pour l’indépendance, au péril de leurs vies, se poursuit inlassablement depuis de plus 7 années maintenant : en témoigne, entre autres, l’introduction du multipartisme total dans notre sphère politique, la récente reforme sur la décentralisation et ses retombées significatives en matière de participation populaire pour les décisions relevant du cadre de vie immédiat (l’école, la santé, l’hygiène…). Quant à la revitalisation de l’Inspection Générale de l’Etat et à l’innovation d’une Cour de Compte et de Discipline Budgétaire, elles constituent des modes efficaces de contrôle des deniers publics ; assignant les cadres à une culture de transparence. Leur création témoigne d’un sentiment de protection au profit du peuple de Djibouti. »


Aussitôt lecture faite du long article à la Gloire de Guelleh et son régime, les membres du Comité se sont levés pour ovationner l’auteur, éditorialiste de leur journal préféré.


A main levée et à l’unanimité, sur proposition de Yacin Elmi Bouh, les membres du comité ont voté en faveur de la cooptation immédiate du brillant candidat

Le nouvel impétrant a été reçu au grade Chevalier avec le titre prestigieux de « Ciseleur de la formule creuse et absconse ».

L’équipe de l’ARDHD au grand complet a aussitôt tenu à adresser ses plus chaudes félicitations au nouveau membre de l’Ordre des Brosses à Reluire qui a reçu immédiatement les insignes de son grade.

Yacin Elmi Bouh a ajouté en signe de conclusion : « Ce petit a un talent remarquable et il ira loin s’il persévère dans ce style magique et incompréhensible pour le commun des mortels. Il faudra qu’il signe désormais ses articles, car Guelleh ne pourra pas rester indifférent face à un tel hommage. L’anonymat, c’est fini pour lui. C’est un Grand ! « 


Editorialiste de La Nation
nous vous recevons dans
l’Ordre prestigieux des Brosses à Reluire
au grade de Chevalier et avec le titre
« Ciseleur de la formule creuse et absconse »
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29/06/06 (B356_B) Radio-trottoir : réunion de crise ce matin au Palais. Aref était invité à France 2, il y a quelques semaines. Qu’est-il venu y faire ?

Canal + met à notre disposition la copie du sujet.

Comme cela était à prévoir, Guelleh a fait brouiller la réception de Canal + à l’heure de diffusion du reportage annoncé de Bernard Nicolas. Canal + nous fait parvenir une copie et nous allons proposer à nos lecteurs de visionner à partir de demain vendredi matin, le reportage de 4 minutes sur notre site et sur d’autres sites de la diaspora.

Réunion de crise au Palais

Ce matin, Guelleh a convoqué une réunion de crise au Palais. Maître Martinet, convoqué en urgence, est arrivé pour s’entretenir avec les membres présents. Il se dit que Guelleh est abasourdi par les révélations et surtout l’annonce de la découverte de présence ADN. Il ne sait plus du tout comment il doit réagir et les risques que cela comportent pour lui et pour les auteurs de l’assassinat.

Aref à France 2 : qu’est-il venu demander il y a quelques semaines ?

Par ailleurs, on signale que Maître Aref était présent dans les locaux de France 2, il y a quelques semaines et qu’il a été reçu par un correspondant que nous n’avons pas encore pu identifier.

Quel était l’objet de cette visite : tenter de prendre les devants et demander à France 2, de ne pas ébruiter ces révélations qui s’annonçaient. Possible, car à notre correspondance, contrairement à d’autres médias (France-Info, Le Monde, Le Nouvel Obs, Libération, etc…) France 2 n’a fait aucun sujet sur cette affaire. A suivre.

29/06/06 (B356_B) Somalie: le chef des tribunaux islamiques propose un ‘partenariat’ aux Etats-Unis (AFRIKLIVE / AFP / info lecteur)

Cheikh Hassan Dahir Aweys, le nouveau chef suprême des tribunaux islamiques en Somalie, qui contrôlent la capitale et une partie du pays, s’est dit prêt mercredi à « un partenariat avec les Américains », qui l’ont qualifié de terroriste.

Cheikh Hassan Dahir Aweys, le nouveau chef suprême des tribunaux islamiques en Somalie, eb décembre 2005 à Mogadiscio « Nous sommes prêts pour un partenariat avec les Américains. Nous voudrions travailler avec eux, s’ils nous acceptent et cessent d’interférer dans les affaires internes somaliennes », a déclaré M. Aweys, joint par l’AFP depuis Mogadiscio dans la région centrale de Galgudud.

Les Etats-Unis, qui recherchent depuis 2001 M. Aweys, ont écarté lundi tout dialogue avec lui mais ils ont laissé la porte ouverte à des contacts avec d’autres membres du groupe.

« L’Amérique devrait savoir que tous les gens sont égaux et que personne n’a le droit de dicter des politiques à d’autres, notamment comment administrer notre pays. C’est notre droit d’imposer les lois que nous voulons pour gouverner notre pays. Si nous suivons la charia (loi coranique), ce n’est pas le problème des Etats-Unis », a-t-il ajouté.

« Je ne suis pas contre les Etats-Unis ou n’importe quel autre pays, mais notre priorité c’est l’intérêt de la Somalie et les conseils d’Allah », a encore dit le dirigeant qui s’était prononcé en début de semaine pour l’application de la charia.

Depuis 2004, la Somalie, pays en guerre civile depuis 1991, dispose d’institutions politiques de transition, qui se montrent incapables de rétablir l’ordre.

Depuis le début du mois de juin, les miliciens des tribunaux islamiques ont pris le contrôle d’une grande partie de Mogadiscio, après quatre mois de combats meurtriers contre une alliance de chefs de guerre soutenue par les Etats-Unis, et étendent depuis leur influence dans le pays.

« C’est honteux pour les Etats-Unis d’avoir soutenu les chefs de guerre qui ont ruiné le pays pendant 15 ans. C’était une erreur stratégique de leur part », a encore dit M. Aweys.

Ce dernier a été désigné samedi pour diriger un nouvel organe suprême islamiste en Somalie, le Conseil des tribunaux islamiques (CIC). Cette instance a pour mission de superviser le fonctionnement des tribunaux islamiques dans les zones qu’ils contrôlent en Somalie (trois régions et demi sur 18).

Source : AFP

29/06/06 (B356_B) 20 minutes.fr : L’enquête sur la mort du juge Borrel relancée par des empreintes génétiques.


20Minutes.fr avec AFP | 29.06.06 | 11h27

La découverte d’empreintes génétiques inconnues sur le short du juge bernard Borrel relance l’enquête judiciaire de la juge parisienne Sophie Clément sur les assassins du magistrat français, tué en 1995 à Djibouti.

Ces empreintes génétiques, identifiées par le docteur Olivier Pascal, pionnier de l’ADN en France et expert près de la Cour de cassation, appartiennent à deux hommes différents qui pourraient être les assassins du juge, selon une source proche du dossier.

« C’est un avancée considérable pour l’enquête. Nous savions déjà depuis plusieurs années que Bernard Borrel avait été assassiné mais maintenant la justice est sur la piste de ses assassins et des complices », s’est félicité Me Olivier Morice, avocat de la veuve de Bernard Borrel, partie civile.

Le corps à demi-calciné du magistrat avait été retrouvé le 19 octobre 1995 au bas d’une falaise à 80 km de Djibouti devant l’île du diable. Il était vêtu d’un slip et d’un tee-shirt.

Son short, divers objets lui appartenant ainsi qu’un bidon d’essence, avaient été découverts sur les hauteurs de cette falaise, semblant accréditer la thèse d’un suicide. Cette version a longtemps été privilégiée par les autorités françaises et djiboutiennes avant que des expertises remises en 2004 orientent l’enquête vers un assassinat.

Le docteur Pascal a remis deux rapports d’expertise à la juge Sophie Clément.

Le premier, daté du 4 avril 2006, relève la présence de trois empreintes ADN différentes sur le short de Bernard Borrel.
La première, qui appartient au magistrat, a été identifiée par comparaison avec l’ADN de ses enfants. Les deux autres empreintes génétiques sont pour l’instant inconnues.
L’une d’elles a été retrouvée dans la poche avant droit du short, là même où les enquêteurs avaient découvert du cannabis qui pouvait laisser supposer que le juge en aurait consommé avant de se tuer, ce qui a été formellement démenti par une expertise.
L’autre ADN inconnue a été découverte dans l’entrejambe du short, ce qui, selon Me Morice, « correspond parfaitement à la prise d’un corps que l’on veut transporter ».
Cette hypothèse d’un transport du corps du juge est corroborée par les conclusions d’un second rapport d’expertise d’Olivier Pascal remis au juge le 21 juin.
« Au vu de la quantité d’ADN retrouvée », nous pouvons « exclure l’hypothèse d’un contact bref. Il faut envisager un contact long et (ou) un maintien avec force », explique l’expert c cluant que l’hypothèse « d’un transport du corps » était « en accord » avec ses observations.
Les ADN inconnus pourraient être comparés dans l’avenir à ceux des suspects de l’enquête. La juge Sophie Clément s’intéresse notamment à deux hommes, Awalleh Guelleh et Adouani, actuellement en fuite.
Le premier a été condamné à perpétuité par contumace en France pour son implication dans l’attentat du Café de Paris en 1990 à Djibouti qui avait fait un mort et 11 blessés. Le second, condamné à mort à Djibouti pour un autre attentat, a été grâcié par l’actuel président djiboutien Ismael Omar Guelleh.
Un ancien officier de la garde présidentielle, Mohammed Saleh Aloumekani, avait rapporté à la justice en 2000 avoir entendu ces deux suspects rendre compte avec d’autres hommes de « l’élimination du juge fouineur » à Omar Guelleh, alors chef de cabinet du président Gouled Aptidon.