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17/02/2014 (Bréve 359) (Reprise intégrale d’une interview publiée il y a quatre années sur le site de l’ARDHD) 16 ème anniversaire de l’arrivée des premiers réfugiés djiboutiens en Ethiopie. Cette semaine, Mohamed Hassan, ancien réfugié, en cours de réinstallation en France, répond aux questions de l’un des collaborateurs de l’ARDHD

ARDHD : Bonjour Mohamed Hassan. Un grand merci tout d’abord de nous accorder cet interview, depuis la ville de Clamecy, où vous êtes logés avec votre famille, dans le cadre du programme de réinstallation en France. Pourriez-vous tout d’abord vous présenter, nous dire qui vous êtes …

Mohamed Hassan,
ancien réfugié djiboutien à Addis,
à son arrivée en France le 4/02/2010,
dans le cadre
du programme de réinstallation du HCR.

Mohamed Hassan : C’est vous que je remercie. Je m’appelle Mohamed Hassan. Je suis marié et père de famille. Ancien membre du FRUD, j’ai été contraint de chercher refuge en Ethiopie en 1993 .

Profitant de cette occasion, je voudrais renouveler nos remerciements à votre association ARDHD et à ses dirigeants Anne-Marie de Vaivre et Jean-Loup Schaal, à l’association SURVIE et au UN HCR de Paris et son infatigable collaboratrice, M.-N. T., à UGUTA-TOOSA et son Président Ali Coubba, sans oublier notre ami Omar Gabasse, ancien réfugié réinstallé au Danemark, qui n’a jamais oublié ses frères d’armes. Sans leur intervention nous ne serions pas ici aujourd’hui.

Un grand merci à toutes et à tous,…

ARDHD : pouvez-nous nous parler de toutes ces années que vous avez passées en Ethiopie. Comment était la vie là-bas ?

MH : Je résumerai avec un seul mot « catastrophique » …

Au début de notre arrivée, nous avons vécu à Eli Daar (Région 2 Afar). Je suis incapable de vous dire le nombre des fois où j’ai été arrêté par les policiers locales. La raison est qu’ils voulaient s’attribuer les maigres ressources alimentaires que le HCR nous fournissait.

J’ai quitté cette région en 1998, pour venir à Addis Abeba. En dépit de nos demandes réitérées et des conventions, au début le HCR a refusé systématiquement de nous reconnaître la qualité de réfugiés.

Nous vivions à Addis Abeba, en situation irrégulière, sans papier. La Police et les autorités en profitaient pour nous harceler en permanence. En 2001, une vingtaine de familles se sont regroupées et ont participé à un « sitting » dans les bureaux du HCR. Les dirigeants du HCR ont enfin accepté de nous reconnaître le statut de réfugiés avec l’attribution d’un maigre revenu et une prise en charge médicale.

ARDHD : Y a-t-il eu un moment plus difficile que les autres, durant cet exil forcé ?

MH : Pour moi, il n’y a pas de doute. Le pire que j’ai vécu est l’enlèvement de ma fille H.. Je ne dormais plus la nuit. J’étais au bord de la dépression.

Heureusement grâce aux actions que vous (l’ARDHD, SURVIE et …) avez conduites, aux interviews à la BBC et sur RFI, aux pétitions et aux manifestations devant l’Ambassade d’Ethiopie à Paris, ma fille a été libérée de la prison pour adultes où elle était injustement incarcérée, sur des bases totalement fausses : la Police avait menti sur son âge, sa situation de famille et lui avait attribué un vol à l’étalage, alors qu’elle était la victime d’un jeune éthiopien ….


H.M.H. avait été séquestrée en Ethiopie, puis incarcérée à Addis avec les adultes, avant d’être libérée, sous la pression médiatique.

Heureusement, elle n’a pas trop souffert de cet épisode et elle va très bien aujourd’hui.

ARDHD : et vos compatriotes restés à Addis ?

MH : C’est malheureux d’avoir à le dire !.

Mais l’affaire de ma fille a servi de déclencheur. Elle a fait prendre conscience au HCR, et probablement à l’ARRA, que nous étions des hommes, des femmes et des enfants comme les autres. Que nous n’étions pas des citoyens de troisième classe. Et tout cela pourquoi ? Parce que nous avions des soutiens de poids dans le monde, qui pouvaient organiser des campagnes médiatiques.

Aussitôt après la libération d’Hasna, nous avons constaté des changements considérables dans l’attitude du HCR et des personnels. Enfin, on nous accueillait normalement, sans nous traiter comme des parias. Très vite le moral de nos concitoyens est remonté d’un cran.

Même si nos soeurs et nos frères sont usés, comme nous l’avons été par ces longues années d’exil, de difficultés journalières.

Même si le problème de chaque jour est de subsister avec une maigre allocation, alors que l’inflation galopante diminue le pouvoir d’achat.

Même s’il faut se protéger des harcèlements incessants et scandaleux de la Police locale, qui, je l’affirme, coopère avec le SDS djiboutien.

Même si nous devons toujours sortir en groupe pour éviter une attaque sournoise de la Police ou de voyous.

Même s’ils connaissent la peur à chaque minute.

Nos compatriotes ont retrouvé l’espoir. Et cela minimise les difficultés quotidiennes que je viens d’évoquer.

ARDHD : Quel espoir ?


Arrivée à Roissy, le 4/02/10 des familles
de Med Hassan
et Ali Merito.
Premiers pas sur le sol français

après 16 années d’exil en Ethiopie.
MH : L’exemple de nos trois familles (Karera, Ali Merito et la mienne – NDLR) a redonné l’espoir. La réinstallation dans un autre pays est possible ! Nombre de nos compatriotes aimeraient que ce soit la France qui les accueille, car ils sont francophones et souvent francophiles … Mais si ce n’est pas possible, ils accepteront d’aller dans un autre pays.

Tout sera mieux que la vie à Addis, pour eux !

En plus, nous savons que d’autres dossiers ont été instruits par le HCR. Cela prend beaucoup de temps, car il y a des allers et retours entre Addis et le Kenya, entre le Kenya et Genève. Mais au bout du chemin, il y a le programme de réinstallation. Ils ne vivent plus qu’avec cet espoir !

ARDHD : Avez-vous un message pour la diaspora djiboutienne ?

MH : Oui bien sur ! N’oublions jamais nos soeurs et nos frères qui subissent une existence difficile en Ethiopie et mobilisons-nous pour leur porter secours !

Il faut que la diaspora comprenne que nous avons des milliers de compatriotes qui se sont victimes d’une situation catastrophique. Un exemple ! Bien que récemment enregistrées comme réfugiées par le HCR et l’ARRA, dix familles ne bénéficient même pas des maigres allocations et sont dans l’attente de bénéficier d’une protection médicale.

Et les autres n’ont rien, rien du tout. Pas de papier, pas d’allocations, pas de couverture médicale. Combien sont morts faute d’avoir pu recevoir les soins qui étaient justifiés par leur état de santé ?

Je lance un appel à tous nos frères djiboutiens où qu’ils soient dans le monde, pour qu’ils prennent la mesure de ces milliers de tragédie qui se déroulent chaque jour en Ethiopie et pour qu’ils unissent leur force, afin de faire pression sur les autorités internationales, pour que les réfugiés djiboutiens d’Addis accèdent, sans discrimination, au statut de réfugiés et qu’ils puissent prétendre à l’application de la Charte du HCR et bénéficier d’un droit à la réinstallation dans un pays libre.

ARDHD : Merci Mohamed Hassan. Nous vous renouvelons tous mes voeux pour que cette période difficile de réinstallation se déroule dans les meilleures conditions possibile, pour votre famille, vos amis et pour vous.

MH : Je voudrais ajouter que j’adresse tous nos remerciements aux autorités françaises qui nous ont accueillis avec beaucoup d’humanité et qui nous donnent aujourd’hui les moyens de « refaire » notre vie en France. Nous sommes bien installés et les services nous apportent des moyens pour nous intégrer : cours de Français, assistance pour les démarches administratives, etc …

Et un dernier grand merci à l’ARDHD.

21/07/06 (B359-A) (Origine 18/07) A chacun ses « maux » (Lecteur)

En lisant l’hebdomadaire  »Jeune Afrique l’intelligent  », je suis tombé
sur un article qui a ravivé en moi de profonds sentiments d’amertume.

C’est la nouvelle histoire d’amour entre le président LANSANA CONTE et le
sieur MAMADOU SYLLA, homme d’affaires guinéen. Ce dernier encore inconnu il
y a quelques années, est passé, bien sûr après avoir fait la connaissance de
son président, à une vitesse supersonique, du statut de commerçant à tout
faire de la périphérie de CONAKRY, en un homme d’affaire multinational, à la
tête d’un holding tentaculaire allant de l’agriculture au commerce, de la
vente d’automobiles, de l’hôtellerie à l’industrie, en passant par le
transport aérien avec l’acquisition de deux avions pour lancer AIR GUINEE
EXPRESS sur les cendres de la défunte compagnie nationale. Bref, SYLLA se
déplace aujourd’hui à bord d’un hélicoptère VIP( Coût :1 million de dollar)
et des bolides de grande marque, alors que le peuple guinéen souffre dans
sa chair. La guinée quoique regorgeant de ressources naturelles, est
considérée comme l’un des pays les plus pauvres au monde.

Mais à qui donc profite le revenu de ces ressources ?

En tout cas, pas à la population
guinéenne pour qui les denrées de première nécessité, comme le riz (à cause
d’une flambée des prix, allant jusqu’à 40000FCFA, le sac), sont devenues des
denrées de luxe.

A MR SYLLA peut être ?

J’ai aussitôt pensé à cette phrase du Premier ministre israélien ARIEL
SHARON à propos du défunt. « Si les Etats-Unis ont un problème qui
s’appelle BEN LADEN, le nôtre s’appelle YASER ARAFAT » . Pour dire
malheureusement à « chacun ses maux ».

A Djibouti, nous en avons aussi des ses soi-disant  »hommes d’affaires »
qui ont comme fonds d’investissement les caisses de l’Etat, le denier
public.

Il s’agit de vous bien sûr Mr ..

Les avantages que vous tirez de votre idylle avec le président sont aussi
titanesques que ceux de mr SALLY. Mais malheureusement, je prends l’histoire
à témoin, toute idylle à une fin. Et quelle fin ! Lorsqu’il s’agit surtout
d’une relation basée sur l’argent et le pouvoir.

Vous n’êtes pas obligé, mes chers compatriotes, de vous plonger dans les livres d’histoire
pour comprendre comment se terminent ses histoires d’amour entre les sbires
et leur pacha.

Encore que je vous sais simple d’esprit pour comprendre un livre d’histoire.

Il vous suffit simplement de revenir sur la fin réservée au défunt général,
mort dans l’humiliation la plus totale, dans un hôpital minable et misérable
où il existe comme médicament  » le paracétamol », malgré les sous qu’il avait
ramassés et amassés à la pelle et au bulldozer.

Comme vous le savez, mes chers compatriotes, leur histoire d’amour à eux (le président et
le général) avait atteint un niveau tel que personne ne pouvait imaginer un
divorce et une fin aussi terrible. Sur les bancs de l’école, à l’occasion de
leurs initiations aux branlés pour découvrir leur semence, leur premier pas
dans l’administration pour terminer ensemble sur les plus hautes marches du
pouvoir.

L’un a réussi à se maintenir, l’autre a trébuché. La raison est simple. Le
premier naïf croyait à la pérennité de leur histoire d’amour, même fondée
sur le pouvoir et l argent. Le second plus réaliste et plus pragmatique a
compris très tôt qu’il existe un seuil, une limite dans toutes relations.

Et vous malheureux, vous continuez dans la naïveté la plus extrême à
profiter de votre idylle avec le président pour jubiler sur les souffrances
de mon peuple. Et quel peuple. Un peuple OH combien innocent.

Avec votre’ ‘âme sour  » vous vous êtes appropries de mon pays en
monopolisant sans aucune moralité tout ce qui génère des revenus, allant des
taxes de ces femmes qui vendent des beignets pour survivre et nourrir des
familles entières, en passant par une mainmise totale sur toutes les
sociétés (public, privé ou autonome) et jusqu’à vendre l’âme, le poumon du
pays.

Un pays dépourvu de toutes ressources naturelles, hormis la
géothermie qui n a jamais vu le jour justement du fait de la  »société
familiale d’électricité » ou plus exactement pour la cause du patron de
cette dernière, encore un autre séide, qui se pavane a bord de grosses
cylindrées dans le 16ème arrondissements de paris alors que des enfants à
bas age n’arrivent pas a dormir du fait des bourbouilles.

Vous vous êtes permis de vendre notre  »cour  » comme si vous l’aviez reçu
en héritage. Personne ne sait aujourd’hui à combien vous l’avez bradé ni
même les recettes de cette braderie. Tout ce que l’on sait et que je sais,
viendra un jour, un jour..

Un jour ou à l’instar des tribunaux de crimes au RWANDA, nous dresserons des
tribunaux de crimes pour juger tous ceux qui se sont rendus coupable du
crime de « génocide économique »

A mon peuple je dirais, « haut les coeurs » et « laissons le temps au temps »
car dans toute l’histoire de l’humanité les criminels et les genocidaires
n’ont jamais gagné.

Les plus chanceux d’entre eux, deviennent des apatrides vivant dans
l’indignation et l’humiliation avant de mourir dans l’anonymat, laissant
comme héritage, un nom qui fait honte.

Quant aux autres, ils trépassent
d’une « mort de chien » ou pourrissent dans des cellules.

21/07/06 (B359-A) Trois jours de silence sur le site de l’ARDHD. Pour quelles raisons ?

Nous voulons d’abord rassurer les lecteurs. Non, l’ARDHD ne s’est pas envolée et son site n’a pas été pris d’assaut par des agents de Guelleh. Son courrier fonctionne bien …

La raison du silence (pas de mises à jour) pendant trois est la conséquence :

1 – des vacances : un seul permanent pouvait assurer la mise à jour pendant ces trois jours, les autres étant en congés,

2 – d’une panne de réseau : la ligne d’accès ADSL a été coupée en raison de travaux sur le réseau téléphonique et le permanent ne pouvait pas se connecter.

Tout est rentré dans l’ordre ce vendredi matin et nous allons mettre en ligne avant le début de la soirée, tous les articles et les contributions des internautes et des lecteurs, que nous avons bien reçues.

Merci à tous pour votre compréhension et toutes nos excuses pour ce retard.

21/07/06 (B359-B) GED : message du Président Mahamoud Ahmed Idriss au Roi des Belges : Albert II, à l’occasion de la fête nationale du royaume.

MESSAGE
de félicitations au Roi des Belges
à l’occasion de la fête nationale
du royaume

Au nom du Mouvement de Libération nationale et du Peuple djiboutien, le Président du GED et tous les membres du Gouvernement en Exil adressent au Roi Albert II, au Premier Ministre et au Peuple belge toutes leurs félicitations à l’occasion de la fête nationale du Royaume.

Les liens ancestraux entre les deux peuples sont renforcés par l’accueil que le Peuple belge a réservé, en particulier, aux émigrés djiboutiens, qui ont été nombreux à trouver une terre d’asile accueillante en Belgique. Tous ont reçu aide et soutien pour s’établir dignement et pour s’intégrer progressivement. Nos compatriotes apprécient la liberté qui leur est garantie de conserver leurs traditions culturelles et de les faire connaître au cours de différentes manifestations organisées en collaboration avec les autorités locales.

Mahamoud Ahmed Idriss
Président du GED

21/07/06 (B359-A) (Origine 18/07) Le Président du Gouvernement transitoire de Somalie change radicalement de position et accepte de participer aux discussions au Soudan sur la question somalienne, avec les dirigeants islamiques qui ont pris le contrôle de plusieurs grandes villes, dont la capitale Mogadiscio et qui veulent instaurer la Charia comme règle de Gouvernement. (BBC en Anglais / info lecteur)

Somali president ‘talks U-turn’

Somalia’s interim President Abdullahi Yusuf has dropped his opposition to talks in Sudan with Islamist leaders who control the capital, Mogadishu. He boycotted talks with the Union of Islamic Courts, accusing them of breaking a previously agreed ceasefire.

Reliable sources told the BBC he will send a delegation, although his weak government will not comment officially.

Meanwhile, an international contact group on Somalia meeting in Belgium has rejected sending foreign peacekeepers.

The International Contact Group, made up of western and African countries, issued a final communique urging broad-based talks among all Somali groups.

It backed training and equipping a Somali army and police force, but did not endorse an African Union plan to deploy troops to the country in support of President Yusuf.

President Yusuf only controls small parts of Somalia

The president’s weak, UN-backed government wants peacekeepers and a lifting of the weapons ban to rebuild security forces.

But Islamist leader Sheikh Hassan Dahir Aweys has said there is no need for peacekeepers, as the UIC have reunited the capital under their control after 15 years of anarchy and conflict.

Mr Aweys has denied US accusations that he and the UIC have links to al-Qaeda.

He also criticised the UN Security Council, which last week said it would back moves to lift the arms embargo and send peacekeepers.

"The problem of Somalia is not a lack of weapons, but a lack of peace and understanding of each other," he told the AFP news agency from his home in Galgadud, central Somalia.

Conflict fears

Government spokesman Abdirahman Mohamed Dinari told the BBC he could not confirm or deny that the government would be attending the talks.

But an official in Baidoa, the seat of Mr Yusuf’s government, told AFP news agency that there had been a change of heart.

"He contacted the Sudanese government and affirmed the participation of the Somali government," the official said.

According to the Somali news website Shabelle, it was the president, the parliament speaker and the prime minister – the three key members of the transitional government – that have agreed to send a delegation to Khartoum.

Meanwhile, the UIC, which controls much of southern Somalia, has denied reports that the Islamist forces were planning to attack the government at its base in Baidoa, 200km from Mogadishu.

"We are making it clear that we are not planning to attack Baidoa, Kismayo or any other third region in the country. We want to work with whoever who wants to return peace to Somalia," Islamist leader Sheikh Sherif Sheikh Ahmed was quoted by Somali Puntlandpost website as saying.

Some fear that Somalia could descend into renewed conflict between the UIC and the government, possibly involving regional and international players.

Eritrea is accused of arming the UIC, while Ethiopia is seen as close to the government.

The UIC has accused Ethiopia of already sending troops to Baidoa but both governments have repeatedly denied such claims.

The International Contact Group was set up by the US after the Islamists seized Mogadishu last month.

21/07/06 (B359-A) (Origine 18/07) Radio-trottoir / On brade … On brade

Selon des informations reçues de Djibouti, la grande braderie des biens immobiliers appartenant aux Chemins de fer, bat son plein.

On dit même que la Villa occupée actuellement par le représentant de l’Union européenne serait à vendre à la barbe du représentant-résident, mais ce fait reste à vérifier.

En tout cas la cession de la concession d’exploitation des Chemins de fer à une entreprise Sud-Africaine, s’accompagne de la vente du patrimoine immobilier de la Compagnie, Sans avoir d’informations particulières sur les conditions de vente, chacun peut imaginer que Paulette et Omar Le Chamelier sont certainement intéressés et qu’ils ne laisseront pas passer l’occasion d’empocher de jolies sommes au détriment de la Compagnie ou du Trésor public. …

21/07/06 (B359-A) (Origine 18/07) Radio-Trottoir : suite de l’article du 17/08 (Simple coup de chaleur)

Le Ministre n’est intervenu à la Radio qu’à 20 heures au lieu de 15 heures.

Il ne bégayait pas mais n’a fait que citer les informations sur la Somalie
sans prendre des décisions Officielles, ni mettre en relief la position
Djiboutienne mis à part celle de l’appel aux négociations.

Cette fois la position de Djibouti est très discrète.

Le Colonel Hassan Said suit constamment IOG dans ses déplacements à
l’intérieur du Djibouti, mais il doit considérer tout changement de poste
comme une dégradation.
Ce même sentiment est actuellement ressenti par son
ami, le Procureur Général Djama Souleiman, surnommé depuis comme le
Procureur politique.