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03/03/07 (B385-A) Et si Guelleh agissait en sous-main pour faire kindnapper des touristes européens à la frontière entre l’Ethiopie et l’Erythrée. Sa réponse à la France pour l’affaire Borrel. Sa réponse aux accusations de soutien aux islamistes de Somalie. (Membre équipe ARDHD)

Cette
affaire de prise d’otages européens à la frontière Ethiopie-Erythrée
est bien étrange. Il y a souvent des motivations
financières (1)
, car ce genre de problème se
règle au final, généralement avec un gros chèque.

Mais il n’y a jamais que l’argent dans ce genre d’affaires : des motivations
politiques (2)
, le besoin de médiatiser des revendications
ou la nécessité de créer une diversion
médiatique (3)
sont souvent à l’origine de tels
actes.

Après avoir
lu l’article publié par le GED
sur le sujet
, j’ai trouvé sinon une confirmation de ce que j’imaginais,
au moins la preuve que je n’étais pas seul à échaffauder
cette théorie.

On ne peut
pas exclure une action dirigée par Ismaël Omar Guelleh, parce
qu’elle répondrait aux motivations que je viens de citer :

(1)
obtenir de l’argent. Car on peut imaginer que Guelleh ou ses hommes d’affaire
ou de mains, sauront conserver la majeure partie d’une hypothétique
rançon,

(2) politique : déstabiliser
l’ennemi commun pour Djibouti et l’Erythrée, à savoir l’Ethiopie,
qui va y perdre de nombreux touristes et une source de revenus.

(2)
lancer un message à la France en lui signifiant que si elle allait
plus avant dans la recherche des culpabilités dans la disparition du
Juge Borrel, les Français ne seraient plus en sécurité
dans la région, …

(3)
créer une diversion parce qu’il est en grande difficulté et
il pourrait se placer en grand médiateur en obtenant directement ou
indirectement la libération des otages, (cela on pourra le vérifier
dans les jours, les semaines suivantes)

Bref, cherchez
à qui le crime profite et vous vous rapprocherez immanquablement du
Palais de l’Escale …

03/03/07 (B385-A) La Justice américaine soutient les activités illégales de la CIA au principe du secret confidentiel défense … ! – AFP Prisons secrètes de la CIA : le rejet de la plainte M. el-Masri confirmé en appel – (Info lectice)

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Note ARDHD
Questions transparence, respect des Droits de l’Homme, indépendance
et Justice et exemplarité, les USA pourraient mieux faire !! Triste
image et triste contredit des discours officiels de l’Administration fédérale.

Cette décision partiale
de justice va donner au monde entier la preuve qu’il y a un fossé entre
le discours officiel US et la réalité. (malheureusement une
fois de plus)

______________________________________ AFP
Par Fanny CARRIER

WASHINGTON (AFP) – Une cour d’appel fédérale américaine
a confirmé vendredi le rejet au nom du secret d’Etat de la plainte
de Khaled el-Masri, un citoyen allemand détenu à tort plusieurs
mois en 2004 et devenu l’une des victimes les plus célèbres
des prisons secrètes de la CIA.

M. el-Masri, 43 ans, avait déposé plainte en décembre
2005 en expliquant avoir été enlevé lors d’un voyage
en Macédoine, conduit en Afghanistan, battu, harcelé, puis libéré
au bout de cinq mois sans explication. Il réclamait des des excuses
des Etats-Unis et 75.000 dollars de réparation.

Mais le gouvernement, estimant que les faits dénoncés relevaient
des activités clandestines de la CIA et ne pouvaient donc être
ni confirmés ni démentis, a demandé à la justice
de rejeter la plainte sans même l’examiner. En première instance,
un juge fédéral avait accédé à cette demande
en mai 2006.

Vendredi, la cour d’appel fédérale de Richmond (Virginie, est)
a confirmé cette décision, faisant valoir que même si
le gouvernement américain a reconnu l’existence d’un programme de prisons
et de transferts secrets de terroristes présumés par la CIA,
cela ne constituait pas le coeur de la plainte.

Un éventuel procès porterait en fait sur le rôle précis
de chacune des personnes visées par la plainte, l’ancien directeur
et une vingtaine d’agents de la CIA ainsi que trois entreprises de transports
aériens, ont expliqué les trois juges d’appel dans leur décision
unanime.

M. el-Masri « serait obligé de prouver non seulement qu’il a été
détenu et interrogé, mais que ceux qu’il accuse ont été
impliqués dans sa détention et dans ses interrogatoires, afin
de les rendre personnellement responsables de ce qui lui est arrivé »,
ont-ils ajouté.

« Une telle démonstration ne pourrait être faite qu’en présentant
des preuves montrant comment la CIA organise, dote en personnel et supervise
ses opérations de renseignement les plus sensibles », ont poursuivi
les juges tout en reconnaissant « la gravité » de leur décision.

Les trois juges ont précisé que le recours au secret d’Etat
avait été accordé après un examen minutieux des
arguments du gouvernement, qui avait déposé une déclaration
confidentielle expliquant en détail la nature des informations en jeu
et des risques encourus pour la sécurité nationale.

« De manière regrettable, la décision d’aujourd’hui autorise
les responsables de la CIA à dédaigner la loi en toute impunité
en rendant pratiquement impossible tout recours devant les tribunaux contre
leurs actions », a dénoncé Anthony Romero, directeur exécutif
de l’ACLU, puissante association de défense des libertés qui
a soutenu la plainte de M. el-Masri.

Dans un communiqué, l’ACLU a annoncé qu’elle envisageait de
porter l’affaire devant la Cour suprême américaine.

L’affaire el-Masri est l’un des cas les plus connu de transfèrement
secret de terroristes présumés par la CIA, tout comme celle
de l’ex-imam égyptien Abou Omar, enlevé en février 2003
à Milan et transféré en Egypte où il dit avoir
été torturé.

Leurs affaires ont soulevé peu de débats aux Etats-Unis, mais
elles ont suscité plusieurs enquêtes en Europe.

En Allemagne, une enquête menée par le parquet de Munich (sud)
a abouti en janvier à 13 mandats d’arrêt contre des agents américains.
Deux semaines plus tard, un juge italien a renvoyé 26 autres agents
de la CIA devant un tribunal de Milan. Mais une éventuelle extradition
des agents, dont les identités ne sont pas connues, reste hors de propos.

03/03/07 (B385-A) L’Humanité / Dialogue de réconciliation.

Une
conférence de réconciliation somalienne s’ouvrira le 16
avril pour deux mois à Mogadiscio, a annoncé le chef de l’État,
Abdullahi Yusuf Ahmed, hier devant le Parlement réuni à Baïdoa
(au nord-ouest de la capitale).

« Il y aura 3 000 personnes venues de Somalie et de l’extérieur
», a-t-il dit, sans préciser si des représentants des
tribunaux islamiques, qui contrôlaient jusqu’à la fin de
l’année dernière une grande partie du sud et du centre
du pays, étaient invités.

Depuis la chute des tribunaux islamistes, le gouvernement somalien tente,
avec l’appui de l’armée éthiopienne, d’établir
son autorité sur le pays et notamment sur la capitale Mogadiscio, secouée
par des attaques régulières depuis janvier.

La communauté internationale fait pression pour que le dialogue réunisse
toutes les parties, islamistes inclus. Par ailleurs un premier groupe d’une
trentaine d’officiers ougandais est arrivée hier à Baïdoa
en vue du déploiement de la force de paix africaine en Somalie.

03/03/07 (B385-A) NouvelObs : Les voitures des touristes retrouvées.

Les
véhicules dans lesquels voyageaient les cinq Européens enlevés
dans ont été retrouvés détruits. L’Ethiopie accuse
l’Erythrée, qui dément.

Les véhicules dans lesquels voyageaient cinq Européens, enlevés
dans le nord-est de l’Ethiopie, ont été retrouvés détruits,
a affirmé à l’AFP samedi 3 mars le voyagiste, organisateur de
leur expédition, Tony Hickey, qui n’a pas fait état de corps
retrouvés.

« Les deux véhicules des Britanniques ont été retrouvés
détruits à Hamed Ela où ils ont été enlevés.
Un autre 4×4 dans lequel voyageaient des officiels du gouvernement de la région
Afar (nord-est) a aussi été retrouvé détruit »,
a déclaré Tony Hickey, qui travaille pour l’agence de voyage
Ethiopian Quadrants.

« Ce sont des Afars et des chauffeurs qui m’ont donné cette information.
Ils disent que les voitures ont été détruites par des
roquettes de RPG-7. Les ravisseurs ne voulaient sans doute pas être
suivis », a-t-il expliqué à Addis-Abeba.

Tony Hickey n’a pas parlé de corps retrouvés dans ou à
proximité des voitures, assurant que tous les passagers des véhicules
avaient été enlevés.

L’Erythrée accusée

Selon la police éthiopienne citée par l’agence éthiopienne
de presse ENA (officielle), l’enlèvement a eu lieu à environ
une cinquantaine de kilomètres de la frontière érythréenne.

La découverte des véhicules n’a pas été
confirmée dans l’immédiat par les autorités éthiopiennes.

Des recherches se poursuivaient samedi pour retrouver les personnes kidnappées.

Selon le ministère britannique des Affaires étrangères,
qui a dépêché samedi en Ethiopie une équipe pour
aider à retrouver le groupe, les cinq Européens portés
disparus travaillent pour l’ambassade du Royaume-Uni à Addis-Abeba
ou sont des proches de membres du personnel de l’ambassade.

Le président de la région éthiopienne Afar (nord-est),
Ismail Ali Sero, a accusé samedi « des soldats érythréens »
d’avoir enlevé les cinq Européens et plusieurs Ethiopiens. L’Erythrée
a démenti catégoriquement ces accusations.

Escortes policières pour les groupes de touristes

Plusieurs groupes de rebelles ont été signalés
dans la région Afar située aux confins de l’Ethiopie, de l’Erythrée
et de Djibouti. Le gouvernement d’Addis-Abeba a imposé des escortes
policières aux groupes de touristes souhaitant se rendre dans cette
région désertique et volcanique, appréciée pour
sa beauté.

La tension entre l’Ethiopie et l’Erythrée, à la suite de leur
conflit frontalier (1998-2000), rend également cette zone très
sensible. (AFP)

03/03/07 (B385-A) OCHA (United Nations) 20.000 personnes ont fui Mogadiscio, selon OCHA. (Info lectrice)

United
Nations (New York)
ACTUALITÉS

Le Bureau de la coordination des affaires humanitaires
(OCHA) annonce aujourd’hui que l’insécurité en Somalie a contribué
à l’escalade des déplacements de population fuyant Mogadiscio
cette semaine, portant leur nombre à près de 20.000.

« OCHA s’est déclaré de plus en plus préoccupé
par la situation sanitaire et par la santé des déplacés
somaliens, en particulier au regard du nombre limité des moyens d’approvisionnement
en eau », a dit la porte-parole du Secrétaire général,
Michèle Montas, lors de son point de presse quotidien à New
York.

L’Organisation mondiale de la santé (OMS) et le Fonds des Nations Unies
pour l’enfance (UNICEF) sont à l’oeuvre, notamment pour réduire
le nombre de cas de diarrhée.

Parallèlement, les cas de malaria dans les zones inondées sont
en baisse, à mesure que ces régions s’assèchent.

Aujourd’hui, 25 camions d’un sous-traitant du Programme alimentaire mondial
(PAM) sont entrés en Somalie depuis le Kenya, avec près de 800
tonnes d’aide alimentaire.

Le Coordonnateur humanitaire des Nations Unies, Eric Laroche, a affirmé
hier que les Nations Unies attendaient les soldats de l’Union africaine destinés
à remplacer les troupes éthiopiennes, dont le déploiement
a été récemment autorisé par le Conseil de sécurité
(dépêche du 1.03.07).

Les populations somaliennes ont récemment dû faire face aux désastres
combinés des inondations et d’un nouveau conflit armé destiné
à renverser les milices des Tribunaux islamiques qui avaient pris le
contrôle de Mogadiscio.

Ces derniers ont pris la fuite après une attaque du gouvernement fédéral
de transition, appuyé par l’armée éthiopienne.

03/03/07 (B385-A) Selon une dépêche de la BBC, la situation très confuse des touristes enlevés et disparus en Ethiopie, commencent à se clarifier. (Info lectrice – en Anglais)

_____________ ARDHD
Il ressortirait que 18 à 20 touristes et 13 éthiopiens auraient été enlevés et conduit à pied vers la frontière de l’Erythrée. Parmi eux, cinq ressortissants britanniques, dont des membres de l’Ambassade UK en Ethiopie. En revanche, deux autres groupes qui manquaient à l’appel, auraient été localisés et seraient, eux, en sécurité. Ces informations sont encore à lire avec prudence.

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Tourists
missing on Ethiopia trip

British embassy officials and their relatives are among a number of foreign
tourists missing and feared kidnapped in a remote part of Ethiopia.

Whitehall officials told the BBC there was « a national security dimension »
to their disappearance.

Ethiopian police said the tourists were kidnapped, along with 13 Ethiopian
aides, about 800km (500 miles) north-east of the capital, Addis Ababa.

There are conflicting reports about the exact number of people missing.


One tour operator, Origins Ethiopia, said 10 tourists, whose satellite phone
had broken, were now known to be safe.

But
some estimates say up to 18 people are still unaccounted for.

Safety fears

Details of what happened are sketchy, but the BBC’s Mike Wooldridge at the
Foreign Office understands that a sizeable group carried out an attack or
an abduction and that there was small arms fire.

Most of the tourists are believed to be French, the others British
and Italian.

Ethiopian police said the 13 missing Ethiopians were working as drivers and
interpreters for the foreigners.

They were
travelling to the Afar desert, one of the hottest and most inhospitable areas
of the world.

UK Foreign Secretary Margaret Beckett said the British government was working
with Ethiopian authorities who « are doing all they can to ensure that
the situation is resolved peacefully ».

Ms Beckett said five of the missing Britons were members of staff from the
UK embassy in Addis Ababa or relatives of staff.

The UK government is sending a team to north-east Ethiopia to help with efforts
to find them.

Officials said the government emergency planning committee Cobra met on Friday
to discuss the issue.

Earlier, Bereket Simon, communications adviser to Ethiopia’s prime minister,
told AFP news agency Addis Ababa had « heard about an abduction and we
are trying to confirm [the missing people’s] whereabouts ».

« We’ll try our best to ensure their safety, » he said.

French diplomats in Ethiopia said the tourists had been kidnapped.


« There has been a kidnapping, that’s certain… It happened the evening
before yesterday [Wednesday], » the French ambassador to Ethiopia, Stephane
Gompertz, told AFP.

Thieves and rebels

A businessman who works in the area told the Associated Press news agency
that one member of the group managed to escape and use a satellite phone to
alert the authorities.

Reports suggest that two separate groups – one mainly consisting of French
tourists, the other a mixture of nationalities – disappeared.

Western diplomats are sending representatives to the largest town in the area,
Mekele.

Afar is known for its inhospitable terrain and thieves and a small rebel group
are active there.

More intrepid visitors like to tour the Danakil Depression, one of the lowest
and hottest places on Earth known for its salt mines and active volcanoes,
Reuters news agency reports.

Tourists are advised to travel there with an armed guard.

03/03/07 (B385-A) ADDIS ABEBA (AFP) – Ethiopie : l’armée à la recherche des touristes européens enlevés (Info lectrice)

L’armée
éthiopienne a entamé des recherches pour tenter de retrouver
au moins cinq Européens enlevés en début de semaine dans
une région désertique du nord-est de l’Ethiopie, frontalière
de l’Erythrée, a indiqué samedi une source proche du gouvernement
éthiopien.

Dans le même temps, Londres a dépêché une équipe
de représentants après avoir annoncé que cinq de ses
ressortissnats, tous attachés à l’ambassade britannique à
Addis Abeba, avaient disparu dans cette même région.

Le ministère britannique des Affaires étrangères se refuse
toutefois à parler officiellement d’enlèvement. Plusieurs Ethiopiens
ont également été enlevés, mais aucune revendication
n’a pour le moment été rendue publique, et aucune information
n’a circulé sur l’identité des ravisseurs.

« C’est l’armée (éthiopienne) qui s’occupe des recherches »,
a déclaré une source proche du gouvernement éthiopien
sous couvert d’anonymat. Cette source a précisé que des unités
équipées d’engins mécanisés avaient été
déployées, mais que la nature du terrain rendait difficile le
recours à des survols par hélicopères.

Vendredi soir, la police fédérale éthiopienne citée
par l’agence nationale d’information ENA avait rapporté que « cinq
Européens et 13 Ethiopiens » avaient « été enlevés
par des hommes non identifiés dans la région de Hamed Ela (…)
le long de la frontière érythréenne ». L’agence de
voyage qui assurait le transport de ces touristes a confirmé l’enlèvement
dans la région Afar, précisant que les cinq Européens
étaient britanniques et avançant le chiffre d' »au moins
huit » Ethiopiens kidnappés.

La Grande-Bretagne a de son côté dépêché
en Ethiopie une équipe, qui est arrivée samedi matin à
Addis Abeba pour aider à retrouver les disparus. Selon la BBC, l’équipe
est forte d’une dizaine de personnes, dont un expert en négociations
avec les preneurs d’otages. Les cinq Britanniques portés disparus ont
tous des liens avec l’ambassade britannique d’Addis Abeba, a précisé
le Foreign Office.

L’une des touristes britannique a « un nom à consonnance française »,
selon le voyagiste, qui s’exprimait sous couvert d’anonymat, et une autre
a la double nationalité britannique et italienne, selon le ministère
italien des Affaires étrangères. Selon le voyagiste, des hommes
armés ont attaqué le camp où étaient installés
les touristes, qui ont été « emmenés à pied
vers la frontière avec l’Erythrée ».

Plusieurs groupes de rebelles ont été signalés dans la
région Afar située aux confins de l’Ethiopie, de l’Erythrée
et de Djibouti. Le gouvernement d’Addis Abeba a imposé des escortes
policières aux groupes de touristes souhaitant se rendre dans cette
région désertique et volcanique, appréciée pour
sa beauté. La tension entre l’Ethiopie et l’Erythrée, à
la suite de leur conflit frontalier (1998-2000), rend également cette
zone très sensible.

Par ailleurs, un groupe de sept touristes français dont on était
sans nouvelles dans la même région a également repris
contact avec leur agence, Aventure et Volcans, basée en France. La
responsable de ce tour operateur, Monique de Saint-Cyr, a déclaré
que « tout est rentré dans l’ordre », expliquant que les touristes
« ne donnaient pas de nouvelles car ils se trouvaient en haut de l’Erta
Ale (un volcan) et n’avaient pas branché leur téléphone
satellitaire ».

Les autorités diplomatiques françaises en Ethiopie attendaient
toutefois samedi matin d’avoir un contact direct avec ces sept Français
pour confirmer qu’ils sont bien sains et saufs. La règle au ministère
français des Affaires étrangères est de ne jamais confirmer
le retour d’un ressortissant dont on était sans nouvelles avant qu’un
agent du ministère ait pu le voir.