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25/05/2014 (Brève 391) Un attentat qui survient au bon moment ??? (ARDHD)

Un attentat au moment opportun ?

Le café de Paris : nombreux sont les observateurs qui pensent (et qui ont dit) que l’on ne pouvait pas exclure que cet attentat, qui avait fait plusieurs blessés et tué le fils d’un militaire français, ait été commandité par IOG. … pour asseoir son autorité en accusant ses opposants et en lançant de nombreuses arrestations et des actes de torture, dont les membres de la tribu Gardaoursi qui en furent les principales victimes à l’époque.

Aujourd’hui Guelleh sait qu’il est contesté, non plus seulement, par la population, mais aussi dans ses propres rangs. Il est hautement probable aussi que Barack Obama, en recevant Guelleh, lui ait rappelé que les USA veillaient aux principes démocratiques et au respect des Droits de l’homme dans le monde et en particulier en Afrique.

Ce à quoi Guelleh a certainement répliqué, qu’il avait la charge de la sécurité à Djibouti et que des menaces terroristes avaient été détectées, ce qui ne pourrait que nuire à la sécurité des américains sur place. Vieil air connu !

Cet attentat curieux vient à point !

S’il n’en est pas le commanditaire au plus haut niveau, cela ressemble étrangement à la manière de gouverner d’IOG. Cela va lui permettre de renforcer son autorité et de justifier un nouveau tour de vis contre les opposants et contre la population toute entière et contre certains religieux qui ne partagent pas sa manière de gouverner le pays !!…. Et en plus cela va lui permettre de mendier des subventions supplémentaires pour lutter contre le terrorisme. Histoire d’arrondir ses avoirs personnels et ceux de sa famille.

Nous n’en savons pas plus pour le moment, mais on ne peut pas exclure la main du pouvoir dans ce nouvel attentat.

19/04/07 (B391) REUTERS : perquisition au Quai d’Orsay en marge de l’affaire Borrel.

PARIS
(Reuters) – Deux juges d’instruction ont perquisitionné au ministère
des Affaires étrangères dans une enquête concernant d’éventuelles
pressions sur la justice en marge de la procédure visant la mort suspecte
du juge Bernard Borrel à Djibouti en 1995, rapporte le Quai d’Orsay.


Djibouti accueille la principale base militaire française en Afrique.

"Je vous confirme que les juges d’instruction chargés d’examiner
la plainte déposée par la partie civile, dans cette affaire
relative à un communiqué de presse diffusé par les Affaires
étrangères, se trouvent actuellement au quai d’Orsay",
a déclaré à la presse le porte-parole du ministère.

"Je n’ai aucune commentaire à faire sur une procédure judiciaire
en cours", a ajouté Jean-Baptiste Mattei.

On ignore si les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia ont saisi
ou non des documents. La perquisition se poursuivait en milieu de journée.

Cette information judiciaire ouverte en février, après une plainte
de la veuve du juge Borrel, vise l’ancien porte-parole du ministère
des affaires étrangères français Hervé Ladsous.

Il est mis en cause pour un communiqué officiel du 29 janvier 2005
où il assurait qu’une copie du dossier relatif au décès
du juge Borrel serait transmise à la justice djiboutienne.

Or, cette transmission a été refusée par la juge chargée
de l’affaire principale, Sophie Clément, qui met en cause les autorités
de Djibouti dans son enquête sur la mort de Bernard Borrel. La plaignante
interprète le communiqué du Quai comme une pression sur la justice.

Interrogé en qualité de témoin assisté le mois
dernier, Hervé Ladsous a expliqué qu’il n’avait fait que mettre
en forme un communiqué après avoir pris les conseils juridiques
de Laurent Le Mesle, à l’époque directeur de cabinet du ministre
de la Justice devenu aujourd’hui procureur général de Paris.

Le corps de ce magistrat, coopérant français et conseiller technique
auprès du ministère de la Justice djiboutien, a été
retrouvé carbonisé en 1995 à l’extérieur de la
ville de Djibouti.

L’hypothèse du suicide avait été initialement retenue
par la justice française. Après plusieurs changements de magistrats
et des expertises, notamment médico-légales, la piste criminelle
est désormais suivie. Certaines dépositions laissent croire
à un assassinat politique sur commande du pouvoir djiboutien.

En octobre dernier, en dépit des réquisitions contraires du
parquet, des mandats d’arrêt ont été délivrés
par la juge Clément contre deux repris de justice en fuite, soupçonnés
d’être des exécutants du meurtre du juge Borrel.

D’autres mandats d’arrêt ont été lancés à
Versailles contre le procureur général de Djibouti et le chef
de ses services secrets, dans un autre sous-dossier judiciaire relatif à
une supposée subornation de témoins.

Le 14 février, la juge Clément a convoqué en vain comme
témoin le président djiboutien Ismaël Omar Guelleh, de
passage à Cannes pour un sommet franco-africain.

Ce dernier, officiellement et par l’intermédiaire de son avocat français,
Me Francis Szpiner, dément toute implication dans l’affaire Borrel.

19/04/07 (B391) 20 Minutes : Perquisition au Quai d’Orsay (Info lectrice)

La juge française
chargée d’enquêter sur l’assassinat du juge Bernard Borrel en
1995 à Djibouti a délivré jeudi des mandats d’arrêt
internationaux à l’encontre des deux principaux suspects de ce dossier,
passant outre les réquisitions du parquet.

Une perquisition était en cours jeudi au ministère des Affaires
étrangères dans le cadre d’une enquête judiciaire sur
d’éventuelles pressions sur la justice dans l’affaire du juge Borrel,
retrouvé mort en 1995 à Djibouti, a-t-on appris auprès
du ministère.

«Les juges d’instruction chargés d’examiner la plainte déposée
par la partie civile dans cette affaire, relative à un communiqué
de presse diffusé par le ministère des Affaires étrangères,
se trouvent actuellement au Quai d’Orsay», a déclaré à
la presse le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi.
«Je n’ai aucun commentaire à faire sur une procédure judiciaire
en cours», a-t-il ajouté.

Cette plainte visait une déclaration officielle du Quai d’Orsay du
29 janvier 2005 qui avait assuré qu’une copie du dossier d’instruction
français relatif au décès du juge Borrel serait «prochainement
transmise à la justice djiboutienne», qui en avait fait la demande.

Or, quelques jours plus tard, la juge chargée du dossier, Sophie Clément,
refusera cette transmission estimant notamment que la demande de Djibouti
avait «pour unique but de prendre connaissance (…) de pièces
mettant en cause le procureur de la République de Djibouti».

Suicide ou assassinat

Le juge Borrel, détaché comme conseiller du ministre djiboutien
de la Justice, avait été retrouvé mort en 1995, le corps
à demi-calciné, au pied d’un ravin. Djibouti a conclu à
un suicide mais l’enquête française privilégie la thèse
d’un assassinat. La responsabilité présumée du président
djiboutien et de membres de son entourage dans la mort du juge a été
évoquée lors de l’instruction par plusieurs témoins.

La juge Clément a délivré, en octobre 2006, des mandats
d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti
pour une éventuelle «subornation de témoins» dans
l’enquête.

L’ex-porte-parole du Quai d’Orsay Hervé
Ladsous, visé par une information judiciaire pour des supposées
pressions sur la justice dans cette affaire et aujourd’hui ambassadeur de
France en Chine, a de son côté récemment mis en cause
le cabinet de l’ancien garde des Sceaux Dominique Perben.

Hervé Ladsous a été entendu le 21 mars
en tant que témoin assisté par les juges Fabienne Pous et Michèle
Ganascia, qui instruisent la plainte d’Elisabeth Borrel, veuve du juge Bernard
Borrel. Interrogé sur la déclaration du Quai d’Orsay, assimilée
par les plaignants à une pression sur la justice, l’ambassadeur a affirmé
s’être borné à publier un communiqué préparé
par le cabinet du ministre de la justice.

«Il y a visiblement quelqu’un qui a fait une grosse boulette à
la chancellerie», a déclaré Hervé Ladsous aux juges,
selon l’hebdomadaire «Le Canard enchaîné».

A l’époque, le cabinet du ministre était dirigé par l’actuel
procureur général de Paris, Laurent Le Mesle. Interrogé,
ce dernier n’a pas souhaité commenter les déclarations de Hervé
Ladsous.

19/04/07 (B391) RSF / ETHIOPIE :Les deux journalistes érythréens capturés en Somalie apparaissent dans une vidéo diffusée sur un site progouvernemental

Des
images de Tesfalidet Kidane Tesfazghi, cameraman de la chaîne de télévision
publique érythréenne Eri-TV, et du journaliste Saleh Idris Gama,
ont été diffusées le 13 avril 2007 dans une vidéo
diffusée sur un site progouvernemental éthiopien.

"Nous sommes certains de l’identité de nos deux confrères
et de leur qualité de professionnels des médias, envoyés
en Somalie pour la chaîne de télévision qui les emploie.
Que des étrangers, notamment des Erythréens, aient combattu
aux côtés de l’Union des tribunaux islamiques et soient aujourd’hui
prisonniers de guerre est une chose. Mais Tesfalidet Kidane et Saleh Idris
Gama ne sont pas des combattants et ne doivent pas servir d’instruments dans
les règlements de comptes entre l’Ethiopie et l’Erythrée",
a déclaré l’organisation.

Un documentaire en trois parties, dénonçant l’implication
directe de l’Erythrée dans les combats de décembre 2006 en Somalie,
aux côtés de l’Union des tribunaux islamiques (UTI), a été
posté sur le site progouvernemental éthiopien Waltainfo.com.

Le film, légendé par un copyright de la chaîne de télévision
publique éthiopienne ETV, dénonce la présence en Somalie
de "combattants étrangers", capturés pendant les combats
par les armées éthiopienne et somalienne.

Le commentaire s’en prend particulièrement au président érythréen,
Issaias Afeworki, en s’appuyant sur les interviews de ressortissants de son
pays, dont les deux journalistes. Leur passeport érythréen est
filmé. Leur récit, recueilli en tigrinya, est traduit simultanément
en amharique.

Vêtu d’une veste de survêtement bleu, Tesfalidet Kidane qui, selon
l’un de ses amis vivant en exil, "semble fatigué", raconte
qu’au mois de décembre 2006, il a été convoqué
à l’aéroport d’Asmara pour se rendre dans un lieu indéterminé.
Il raconte qu’il ne s’est rendu compte de sa destination qu’à l’atterrissage
à Mogadiscio. Dans un passage non traduit en amharique par les auteurs
du film, Tesfalidet Kidane évoque le fait qu’à son arrivée
en Somalie, il avait "posé [sa] caméra sur le sol",
accompagnant son récit d’un geste des mains imitant la pose d’un objet.

Son interview, tournée pendant sa détention en Ethiopie, est
pourtant légendée par l’inscription : "Tesfalidet Kidane
Tesfazghi, capturé pendant la guerre, soldat ‘shabia’" (littéralement
"populaire", surnom du régime érythréen). "Tesfalidet
Kidane est un cameraman titulaire d’Eri-TV et a déjà été
plusieurs fois arbitrairement incarcéré, en 2005 et 2006, par
le gouvernement érythréen", a déclaré son
ami à Reporters sans frontières.

"Ce n’est pas une surprise que les journalistes n’aient pas été
prévenus de leur destination finale. C’est une pratique ordinaire au
sein des médias publics, lorsque le ministère de l’Information
souhaite conserver le secret", témoigne un ancien journaliste
d’Eri-TV en exil, consulté par Reporters sans frontières. "Cela
m’est arrivé plusieurs fois d’être convoqué quelque part
dans le pays, sans savoir pourquoi." Le même journaliste ajoute
que la chaîne de télévision, qui n’a pas les moyens de
diffuser en direct depuis l’étranger, "a probablement décidé
d’envoyer une équipe en Somalie en anticipant une victoire de l’UTI
sur le gouvernement fédéral de transition".

Saleh Idris Gama, présentateur d’une émission d’information
sur la jeunesse "patriotique" sur Eri-TV, est présenté
comme un "lieutenant et administrateur de brigade, capturé durant
la guerre en Somalie". Des images de ses émissions passées,
où le présentateur porte l’uniforme érythréen,
sont reproduites dans le film. Son récit est sensiblement le même
que celui de son confrère, Tesfalidet Kidane. Lors de son interview
pendant sa détention en Ethiopie, Saleh Idris Gama est vêtu d’une
chemise claire et semble en bonne santé.

19/04/07 (B391) AFP / Au cours d’une réunion à Asmara (Capitale de l’Erythrée) trois personnalités somaliennes (dont un leader intégriste et deux politiques récemment démissionnés) ont interpellé l’Ethiopie « Quittez la Somalie ou vous devrez assumer une guerre totale, que vous perdrez ». Leave Somalia or face all-out war, Ethiopia told (En anglais – Info lectrice)

Asmara,
Eritrea

Ethiopia must withdraw its troops from Somalia immediately or face
an all-out war that « no army » could resist, three senior Somali
leaders warned on Wednesday.

The three, including top Islamist leader Sheikh Sharif Sheikh Ahmed
and Hussein Aidid, who holds a post in Somalia’s government, were meeting
in the Eritrean capital for talks.

Aidid said Somalis will unite against the « brutal occupation »
of Ethiopian forces, who earlier this year helped the government’s armed forces
wrest control of much of Somalia from an Islamist movement.

« Up until now we [have used] dialogue to remove them but if they refuse
to cooperate … we will set everything aside to remove the Ethiopians ourselves, »
Aidid told reporters.

Sporadic fighting has continued between Ethiopian troops and insurgents in
Mogadishu since government troops returned to the capital.

The three leaders, who shared a stage under a Somali map emblazoned with a
dove and the logo « Somalia for Somalis », warned that the situation
in the war-torn nation would deteriorate if Ethiopia failed to withdraw.

« Less than 10% of our forces are on the ground against the Ethiopians.
No army, I can tell you that, can stop what is coming up, » Aidid said.

Aidid, who holds the post of deputy prime minister and housing minister and
is a member of the Hawiye clan that holds sway in the capital, Mogadishu,
said the three leaders only wanted to work for peace in Somalia.

« The aim is to create dialogue among our people after 16 years of civil
war to act as a platform for reconciliation, » he said.

Despite his government posts, Aidid has openly opposed the presence of Ethiopian
troops in Somalia.

The third leader, Sheikh Sharif Hassan Aden, was ousted from his post as Parliament
speaker in January. He was accused of being too close to the Islamists.

Eritrea, which has been accused of backing the Islamists, has called for Ethiopia
to withdraw its troops. Asmara rejects the accusations.

Analysts have expressed fears that Ethiopia and Eritrea, still at odds over
their unresolved 1998 to 2000 border conflict, may fight a proxy war in Somalia.

Somalia has lacked an effective central government since the ousting of former
dictator Mohamed Siad Barre in 1991 touched off a bloody power struggle that
exploded into inter-clan warfare.

More than 14 attempts to restore a functional government in Somalia have since
failed. — AFP

19/04/07 (B391) AFP / Neuf tués à Mogadiscio par des tirs d’artillerie et de mortiers.

MOGADISCIO
– Au moins neuf personnes ont été tuées jeudi à
Mogadiscio, dont huit par l’explosion d’un obus à un arrêt de
bus, lors d’échanges de tirs entre armée éthiopienne
et insurgés, ont indiqué des témoins.

Des tirs
d’armes lourdes ont éclaté dans l’après-midi dans la
capitale somalienne, comme à plusieurs reprises depuis que des combats
meurtriers ont opposé armée éthiopienne et insurgés
du 29 mars au 1er avril, selon ces témoins.

"J’ai
entendu une forte explosion et puis on ne voyait plus rien à cause
de la fumée noire. Après j’ai compté huit cadavres",
a raconté à l’AFP Hussein Mohamed Abdi, qui se trouvait à
l’arrêt de bus où a explosé un obus dans le quartier d’Arafat,
dans le sud de la capitale somalienne.

Dans le
quartier de Fagah, au moins une personne a été tuée par
l’explosion d’un obus de mortier, selon des habitants.

Selon
des témoins, au moins 12 personnes ont également été
blessées par les tirs.

19/04/07 (B391) AFP : Affaire Borrel: perquisition au ministère des Affaires étrangères (Info lectrice)

PARIS
(AFP) – Une perquisition était en cours jeudi au ministère des
Affaires étrangères dans le cadre d’une enquête judiciaire
sur d’éventuelles pressions sur la justice dans l’affaire du juge Borrel,
retrouvé mort en 1995 à Djibouti, a-t-on appris auprès
du ministère.

"Les juges d’instruction chargés d’examiner la plainte déposée
par la partie civile dans cette affaire, relative à un communiqué
de presse diffusé par le ministère des Affaires étrangères,
se trouvent actuellement au Quai d’Orsay", a déclaré à
la presse le porte-parole du ministère, Jean-Baptiste Mattéi.

"Je n’ai aucun commentaire à faire sur une procédure judiciaire
en cours", a-t-il ajouté.

Cette plainte visait une déclaration officielle du Quai d’Orsay du
29 janvier 2005 qui avait assuré qu’une copie du dossier d’instruction
français relatif au décès du juge Borrel serait "prochainement
transmise à la justice djiboutienne", qui en avait fait la demande.

Or, quelques jours plus tard, la juge chargée du dossier, Sophie Clément,
refusera cette transmission estimant notamment que la demande de Djibouti
avait "pour unique but de prendre connaissance (…) de pièces
mettant en cause le procureur de la République de Djibouti".

Le juge Borrel, détaché comme conseiller du ministre djiboutien
de la Justice, avait été retrouvé mort en 1995, le corps
à demi-calciné, au pied d’un ravin. Djibouti a conclu à
un suicide mais l’enquête française privilégie la thèse
d’un assassinat.

La responsabilité présumée
du président djiboutien et de membres de son entourage dans la mort
du juge a été évoquée lors de l’instruction par
plusieurs témoins.

La juge Clément a délivré, en octobre 2006, des mandats
d’arrêt contre le procureur et le chef des services secrets de Djibouti
pour une éventuelle "subornation de témoins" dans
l’enquête.

L’ex-porte-parole du Quai d’Orsay Hervé Ladsous, visé par une
information judiciaire pour des supposées pressions sur la justice
dans cette affaire et aujourd’hui ambassadeur de France en Chine, a de son
côté récemment mis en cause le cabinet de l’ancien garde
des Sceaux Dominique Perben.

M. Ladsous a été entendu le 21 mars en tant que témoin
assisté par les juges Fabienne Pous et Michèle Ganascia, qui
instruisent la plainte d’Elisabeth Borrel, veuve du juge Bernard Borrel.

Interrogé sur la déclaration du Quai d’Orsay, assimilée
par les plaignants à une pression sur la justice, l’ambassadeur a affirmé
s’être borné à publier un communiqué préparé
par le cabinet du ministre de la justice.

"Il y a visiblement quelqu’un qui a fait une grosse boulette à
la chancellerie", a déclaré M. Ladsous aux juges, selon
l’hebdomadaire Le Canard enchaîné.

A l’époque, le cabinet du ministre était dirigé
par l’actuel procureur général de Paris, Laurent Le Mesle. Interrogé,
ce dernier n’a pas souhaité commenter les déclarations de M.
Ladsous.

19/04/07 (B391) AP : Affaire Borrel : perquisition au Quai d’Orsay. (Info lectrice)

PARIS
(AP) – Une perquistion était menée jeudi au ministère
des Affaires étrangères à Paris par les juges d’instruction
en charge de l’enquête sur d’éventuelles pressions sur la justice
en marge de l’affaire Borrel, a indiqué le porte-parole du Quai d’Orsay
Jean-Baptiste Mattei lors du point-presse quotidien.

"Je confirme que les juges d’instruction chargés d’examiner la
plainte déposée par la partie civile relative à un communiqué
de presse diffusé par les Affaires étrangères se trouvent
actuellement au Quai d’Orsay", a expliqué M. Mattei refusant de
commenter une affaire de justice en cours.

AP