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26/05/07 (B397) BBC Libération par les autorités du Puntland de l’envoyé spécial égyptien en Somalie qui était retenu par les pirates – Egyptian envoy freed from Somalia (Info lectrice – en Anglais)

Egypt’s
ambassador to Somalia Saeed Mosry has been freed by the authorities in Somali’s
Puntland region after being held captive for five days.

Ahmed al-Azahary, from Egypt’s embassy in Nairobi said the envoy was released
after the intervention of Puntland leader Ade Mosse.

Mr Mosry was negotiating the release of three Egyptian vessels and their crew
arrested for illegal fishing.

Piracy has increased in Somalia after the removal of Islamists last December.

They had clamped down on the activities of pirates, who had made the Somali
coast one of the most dangerous in the world.

In total seven cargo ships, including one chartered by the World Food Programme
(WFP) to deliver relief supplies have been hijacked by pirates off the coast
of Somalia since the beginning of the year.

« The ambassador successfully negotiated the release of three our fishing
boats and the 60 crew who had been arrested but was detained after funds wired
to settle the fine delayed, » Mr al-Azahry said.

Reports say the authorities in Puntland – a semi-autonomous republic – had
fined the vessel owners $300,000 but it is not clear how much has been paid.

‘Safe haven’

Meanwhile, an Indian dhow, Msv Caqid, was hijacked on Wednesday night just
after delivering cargo to the Somali capital, Mogadishu.

Andrew Mwangura, co-ordinator of the Kenya-based Seafarers Assistance Programme
said little information is available about the boat and the size of the crew
on board.

Maritime officials claim investigations have revealed that the pirates are
enjoying a safe haven in Puntland and demanding that the leaders of the regional
administration give explanation of the rising piracy incidents.

Most of the ships hijacked by pirates in Somalia were released following the
intervention by Puntland elders.

26/05/07 (B397) Jean-Marie Angelier, un Ambassadeur futur retraité, qui aura beaucoup distribué d’argent et reçu en remerciements des hochets en chocolat durant son passage à Djibouti, plus une cooptation dans l’ordre des Brosses à Reluire.

Après
avoir décoré le Général Zakaria dans l’ordre de
la Légion d’Honneur, au grade de Commandeur, Jean-Marie Angelier avait
été coopté dans l’Ordre des Brosses à Reluire
au grade « de pompier de la dernère chance ».

Très
vite, grâce à son sens de la flatterie, dont il ne s’est jamais
départi devant Guelleh (flatterie accompagnée, il est vrai,
de nombreuses enveloppes dont il se refusait, avec élégance,
à surveiller la destination), seul européen à n’avoir
jamais été coopté, il était devenu un membre éminent
de cet ordre respectable …

Aujourd’hui,
en retour, il reçoit la grande médaille du 27 juin des mains
de Dileyta et les échos publiés par l’ADI ne font que rapporter
des échanges verbaux …. flatteurs ! (Qu’attendiez-vous d’autres ?
Qu’ils vous disent où sont passés les subventions de la France,
par exemple ? Vous rêvez, ces fonds, officiellement, ont servi à
apaiser les souffrances du peuple !!! On ne peut pas être plus hypocrite
)

Mais c’est
vrais que l’on ne change pas les gens et les flatteurs restent des flatteurs,
menteurs et sans vergogne !!

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Extrait de l’ADI

DJIBOUTI
(ADI) – 23 Mai 2007- Au cours d’une cérémonie organisée
mercredi à la Primature, l’ambassadeur de France, M. Jean-Paul
Angelier, a été élevé au rang d’Officier
de l’Ordre national du 27 Juin.

Cette
distinction, la plus haute du pays, est un signe d’amitié et
surtout de reconnaissance de Djibouti envers un diplomate qui, selon le Premier
ministre, n’a eu de cesse d’œuvrer au renforcement des relations
entre Djibouti et la France.

M.Dileita
a, en effet, rendu un hommage appuyé à M. Angelier pour
son action « remarquable ». Il a évoqué les nombreux
projets de développement socio-économique qui n’auraient
sans doute pas été réalisés sans l’appui
de l’ambassadeur et qui ont aidé le gouvernement djiboutien à
soulager la souffrance des populations défavorisées.

De son
côté, l’ambassadeur de France a remercié le Premier
ministre de l’avoir honoré de cette décoration. Il a tenu
aussi à remercier le peuple djiboutien dans son ensemble pour son hospitalité
et pour la chaleur de son accueil.

Le diplomate
s’est dit heureux d’avoir pu œuvrer à la consolidation
des relations de coopération entre Djibouti et la France.

M. Jean-Paul
Angelier qui fut ambassadeur à Djibouti d’octobre 2005 à
mai 2007 devrait regagner l’Hexagone, demain soir, au
terme d’une mission diplomatique dont il n’est pas peu fier.

26/05/07 (B397) LIBERATION / En Somalie, une traque sans merci contre les jihadistes. (Info lectrice)

Les
coups de filet se sont multipliés contre les partisans d’Al-Qaeda.

Par Stéphanie BRAQUEHAIS

«J’ai
été détenu au secret pendant vingt jours à la
prison de la Villa Somalia (palais présidentiel) .

On m’a interrogé sur mes liens présumés avec Al-Qaeda»,
souffle Saïd. Ce jeune homme a été arrêté
à l’aéroport de Mogadiscio fin mars, alors qu’il escortait un
groupe d’humanitaires qui prenaient l’avion. En Somalie, tout étranger
loue à la journée une protection armée pour circuler.
«Ils m’ont accusé de diriger une milice et d’avoir des connexions
avec les islamistes. J’ai été ligoté et enfermé
dans une cellule.

Au bout d’une semaine, des parents ont réussi à payer pour venir
me voir, puis me faire sortir.»

A Mogadiscio, les arrestations se multiplient depuis la fin des combats, en
avril, entre l’armée éthiopienne soutenant le gouvernement somalien
de transition et ceux que l’on a appelés les «insurgés»
, majoritairement issus des Tribunaux islamiques, qui ont régné
de mai à décembre 2006 sur une grande partie du pays. Plusieurs
d’entre eux figurent sur la liste américaine des personnes affiliées
à Al-Qaeda, notamment Sheikh Hassan Dahir Aweys, l’ex-numéro
1. Ou encore Adan Hashi Ayro, le chef de leur milice extrémiste, les
«Shababs».

«Diaspora». Dans leur traque des insurgés, les troupes
somaliennes ont mis en place des barrages à tous les carrefours. Les
Ethiopiens, eux, ont installé des campements dans tous les quartiers,
fouillant les maisons à la recherche d’armes. «La Somalie est
devenue un repaire pour Al-Qaeda, assure Hussein Mohamed, le porte-parole
du président du gouvernement, Abdulahi Yusuf. Les anciens tribunaux
islamiques prônent le jihad. Ils reçoivent de l’argent de la
diaspora et d’organisations terroristes basées en Arabie Saoudite.

Les jeunes qui sont enrôlés subissent des lavages de
cerveaux.»

Officiellement, le nombre d’arrestations s’élève à 200.
Mais plusieurs sources font état de près d’un millier de personnes
disparues et détenues en secret au port, à la Villa Somalia
ou dans les caves de l’Agence nationale de la sécurité, en centre-ville.
«Nous suivrons les procédures légales pour que ces personnes
aient accès à un avocat et puissent être jugées
en bonne et due forme», assure Hussein Mohamed. En visite à Mogadiscio
à la mi-mai, John Holmes, le sous-secrétaire aux affaires humanitaires
de l’ONU, avait reçu les mêmes garanties et annoncé la
visite prochaine de Louise Arbour, la commissaire aux droits de l’homme, avec
l’aval des autorités.

Cette vague d’arrestations suscite un climat de suspicion peu propice à
l’organisation d’une conférence de réconciliation nationale,
prévue à la mi-juin. «Le gouvernement de transition et
les Ethiopiens, soutenus par les Etats-Unis, utilisent l’argument du terrorisme
pour éviter d’entamer un dialogue réel», estime Mohamud
Mohamed Uluso, ancien ministre sous l’ancien dirigeant Siyad Barré
(déposé en 1991) et intellectuel respecté.

«Après la défaite des Tribunaux, dont la plupart sont
en réalité des modérés, le président Abdulahi
Yusuf a exclu de discuter avec eux. Or, les tribunaux ont gardé une
réelle influence au sein de la population. Désormais, si quelqu’un
critique le gouvernement, il est automatiquement catalogué comme terroriste.»

Le clan majoritaire, celui des Hawiyé, reproche au président
d’imposer les membres de son propre groupe, les Darod, dans toutes les sphères
du pouvoir et de s’appuyer sur l’ennemi historique, l’Ethiopie, pour garder
le pouvoir. «Ce genre d’injustices fabrique des hommes prêts à
prendre les armes pour défendre leurs intérêts. Si la
maison de mon frère est détruite, si un membre de mon clan est
tué ou arrêté, il ne me reste plus qu’à rejoindre
le front», explique Mohamud Mohamed Uluso.

Relais.

Les insurgés, formés notamment des anciens Shababs, ratissent
au-delà des idéologies religieuses en s’opposant à la
présence de l’armée éthiopienne, censée passer
le relais à une mission de maintien de la paix de l’Union africaine.
Seul l’Ouganda a pour le moment envoyé des troupes ­ 1 200 hommes
­, une contribution bien modeste pour envisager le départ de près
de 20 000 soldats éthiopiens, disposant de moyens militaires sans équivalent
en Afrique.

26/05/07 (B397) Radio-Trottoir : que font, à OSLO (Norvège) des officiers djiboutiens du renseignement ? Tout le monde aux abris !!! (Information lecteur)

Selon
un lecteur, plusieurs officiers djiboutiens appartenant aux Renseignements
Généraux (SDS ?) auraient débarqué à Oslo
en Norvège. Comme ce n’est certainement pas par hasard, si l’information
est confirmée, on peut se demander quel est le but de leur voyage ?

Traquer
des réfugiés djiboutiens, tenter de convaincre, tout est possible,
d’autant plus que les pays de l’Europe du Nord (Norvège, Suède,
Finlande et Danemark) accueillent de nombreux compatriotes.

(A
suivre) Merci à toutes les lectrices et tous les lecteurs, de nous
donner des informations sur leur présence, leurs objectifs et leurs noms ou photos, dès qu’elles/ils en ont la possibilité.

25/05/07 (B397) Afar Friends in Sweden – Communiqué de presse sur la conférence pour le développement de la langue AFAR. THE AFAR LANGUAGE DEVELOPMENT CONFERENCE (En Anglais)

PRESS
RELEASE

Resolutions
reached by the Conference concerning progress in writing the Afar language

A conference was held in Uppsala between May 21- 25th 2007, attended by delegates
from Djibouti, Etirtrea, Ethiopia and some European countries.

The agenda considered 4 questions.
namely:

1. The
present stage of development in writing of the Afar language
2. Difficulties encountered up to the present time
3. Solutions remaining to be considered
4. future development to envisaged concerning the writing of the Afar language
4. Future development

These
4 talking points concerned the stages reached and the difficulties encountered
to date. Difficulties resolved and under consideration were thoroughly examined.

The first 3 itemes on the agenda required extensive discussion and deliberation.
Also the delegates spent considerable time discussing progress regarding the
Afar script.

It was evident that there were at least three possible choices.

1. 3
using Arabic script
2. 5 ’’’’’ Latin ’’’’’’
3. 4 ’’’’’’invented scripts

So far
there are 3 countries where versions of the Latin script are in use. Djibouti,
Ethiopia both use the same, while the Eritreaan script differs with regard
to 3 litters. The discussion resulted in four possibillites in recording the
Afar language.

1. The
necessity to resolve the issue concerning the renderings of the 3 letters
as soon as possible

2. Responsible
Afar from the 3 countries need to make progress in presenting wise councel

3. It
is necessary for competent language experts to examine and record progress
and resolve difficulties and problems named

4. Progress
in resolving the issues in every situation need to be considered at a yearly
conference.

Finally,
those gathered at this vital and valuable conference both in their own names
and as representatives of the Afar people wish to render hearfelt thanks to
Afar Friends in Sweden, Sida, ABF, Forum Syd and for organising and making
this important conference possible.

Uppsal
, May 25th 2007
Afar Friends in Sweden