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25/06/07 (B401) UDDESC : communiqué pour la libération de Farah Abadid Hildid

Union Djiboutienne pour les Droits Economiques,
Sociaux et Culturels & Civils et Politiques

UDDESC
Quartier 4 – B.P : 2767 –
E-mail : uddesc@yahoo.fr
Web site: www.uddesc.org
République de Djibouti

Réf : 07/AN2007

Djibouti, le 20/06/07

COMMUNIQUE

L’opinion politique, les droits d’expressions et la défense des droits de l’homme sont carrément devenus des fautes lourdes punissables par la législation nationale !

M. FARAH ABADID HILDID, pour lequel nous avions lancé un appel à la solidarité internationale
afin qu’il soit libéré (communiqué n°06/AN2007 du 08/06/2007), est condamné le jeudi 14 juin
2007 à un (1) mois de prison ferme et sous l’agression physique des policiers.

Cette condamnation arbitraire et abusive est prononcée à son égard pour le seul fait qu’il est un
militant affirmé du parti d’opposition dénommé MRD, de la LDDH et son participation à la
publication et à la distribution du dernier journal libre qui paraissait sur tout le territoire de la
république.

Celle-ci n’est pas une décision isolée et occasionnelle mais fait partie plutôt d’une
politique répressive, préméditée et continuelle qui frappe la force vive de la société civile
(syndicats, ONG des droits de l’homme, etc), les partis d’oppositions, la presse libre, etc..

Ces actes sont en violations flagrants aux instruments juridiques suivants :

  • la constitution nationale de Djibouti de septembre 1992 ;
  • la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’assemblée générale de
    l’ONU dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948;
  • la charte africaine des droits de l’homme et des peuples adoptée le 26 juin 1981 par la
    conférence des états et de gouvernement africaines ;
  • Le pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à l’assemblée générale
    de l’ONU dans sa résolution 2200A (XXI) du 16 décembre 1966 ;
  • Le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels adopté par
    l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 ;
  • la déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la
    société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales
    universellement reconnus adoptée par l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution
    53/144 du 9 décembre 1998 ;
  • la charte arabe des droits de l’homme adoptée le 14 septembre 1994 par la ligue des états
    arabe.

Nous réitérons une seconde fois dans ce communiqué notre appel à la solidarité internationale pour
dénoncer et condamner l’emprisonnement de M. FARAH ABADID HILDID.

Hassan Cher Hared
Secrétaire général de l’UDDESC

Info : le web site sera bientôt opérationnel.

24/06/07 (B401) Plus. NEWS.FR / Pourquoi Sarkozy reçoit la veuve du juge Borrel

Douze ans après la mort du juge français Bernard Borrel à Djibouti dans des circonstances mystérieuses, sa veuve est reçue ce mardi à l’Elysée. Objectif : demander à Nicolas Sarkozy de «restaurer l’honneur de la France».

Elle reproche à la France d’être intervenue pour éviter que la lumière soit faite sur cette affaire, afin de protéger son amitié avec les autorités de Djibouti, soupçonnées dans la mort du juge. Djibouti est pour la France un allié stratégique. Des pressions sont attribuées à Jacques Chirac.

24/06/07 (B401) Radio-trottoir : un lecteur se demande si la Justice française ne devrait pas entendre aussi le Commandant Douksieh, qui avait la responsabilité de la route de Tadjourah en 1995 … Un autre lecteur nous propose de participer à la fête du 27 juin dans les locaux de l’UNESCO à Paris …

__________________________________________ Contribution d’un lecteur

Depuis un mois, je lis tout ce qui s’écrit sur l’affaire Borrel. Les informations sont bien fondées et c’est pourquoi, je trouve curieux de constater que personne ne manifeste devant l’Ambassade de la République arabe de djibouti où les « fous » et « les malades » se retrouvent pour partager le khat.

Ils se livrent à leur passe-temps favori dans l’enceinte même de l’Ambassade !!

L’on peut y entendre de tout. Je vous assure même que cela arrange les diplomates de tout poil et les chauffeurs gradés. Une simple manifestation suffirait à les mettre en déroute.

Pourquoi la Justice ne demanderait pas à entendre le Commandant Douksieh ? En 1995, la route de Tadjourah était sous son contrôle. Un jour, il s’est retrouvé bizarrement à Bouffard avec une hanche cassée (je vous laisse le soin de vérifier)

__________________________________________ Lecteur (Humour ??)

Chers Djiboutiens, pourquoi ne viendrez-vous pas aux fêtes données par nos Ambassade de Paris et de Bruxelles, respectivement au siège de l’Unesco à Paris, et au bureau des ACP à Bruxelles.

Même si vous n’êtes pas invités, même si vous êtes indésirables aux yeux du régime, habillez-vous convenablement et venez vous joindre aux barons de la dictature. Ils en seront honorés. Plus il y aura de monde, plus ils penseront que la dictature a la faveur des pauvres djiboutiens asservis et privés de liberté.

Faites un bon geste ! C’est si important pour le Prince des Noisettes de Bruxelles et pour l’amateur d’alcools forts de Paris.

Comme il y aura des espions à leur solde, une fois rentrés, évitez de dire tout le mal que vous pensez d’eux et de leur patron. Ils seraient capables de vous faire capturer par leurs Gorilles et de vous envoyer à Gabode pour le restant de vos jours.

Pour terminer, bonnes réjouissances à ceux qui auront le courage d’y aller et de se marquer comme des supporters de Guelleh. Leurs noms seront notés !!!

25/06/07 (B401) AFP / Affaire Borrel: RFI « a relayé des pressions politiques », affirme un journaliste.

David Servenay, ancien journaliste de Radio France International (RFI) qui travaillait sur l’affaire Borrel, a affirmé samedi dans un communiqué à l’AFP que la direction de la station avait « relayé au printemps 2005 de multiples pressions politiques (…) de l’Elysée et de Djibouti » dans cette affaire.

Une note diplomatique, saisie par la justice au Quai d’Orsay et que l’AFP a pu consulter, suggère que Djibouti a demandé en 2005 la mise à l’écart de ce journaliste.

« Ne pouvez-vous demander à RFI, et obtenir, qu’il ne s’occupe plus de Djibouti? », demande notamment le ministre des Affaires étrangères djiboutien, dans cette note datée du 24 janvier 2005.

M. Servenay s’est vu progressivement retirer la couverture du dossier à partir d’octobre 2005, avant de quitter définitivement l’entreprise en mai 2007, selon des représentants du personnel de RFI.

Le directeur de la communication de RFI, André Sarfati, a affirmé à l’AFP que « les autorités de RFI » n’avaient jamais subi « de pression ou d’intervention » politique, notamment du Quai d’Orsay, dans cette affaire.

Une affirmation contestée par M. Servenay dans son communiqué. « La direction de RFI a relayé au printemps 2005 de multiples pressions politiques, dont je sais qu’elles viennent de l’Elysée et de Djibouti », explique-t-il.

Selon lui, Bernard Brigouleix, ex-directeur de l’information de RFI, lui aurait notamment dit, devant témoins: « Tu sais, nous avons des soucis diplomatiques », en lui annonçant la déprogrammation d’un reportage sur l’affaire Borrel, en mars 2005. Contacté par l’AFP, M. Brigouleix n’a pu être joint.

Le retrait du reportage et d’un article sur le site interne de RFI avait été dénoncé le 19 mai 2005 par le personnel de RFI comme « un cas de censure ».

Ils ont finalement été diffusés, « après l’introduction du point de vue de Djibouti », pour le premier, et « la suppression de passages qui pouvaient être diffamatoires », pour le second, a expliqué lundi à l’AFP Dominique Burg, directrice de la rédaction de RFI, en affirmant n’avoir « personnellement jamais subi la moindre pression » dans cette affaire.

« Dominique Burg oublie de préciser que les passages » incriminés (qui concernaient l’éventuelle implication des services spéciaux français, ndlr) avaient été validés par la direction de l’Information », explique aujourd’hui le journaliste en contestant leur caractère diffamatoire.

« N’étant pas à la tête de l’entreprise, il est également normal que Mme Burg n’ait pas (…) subi de pression directes des autorités françaises », explique-t-il.

Le syndicat national des journalistes SNJ a demandé mercredi dans un communiqué à la direction de RFI « de s’expliquer sur le dossier Borrel », en estimant que celle-ci semblait « de toute évidence, avoir cédé aux pressions » dans cette affaire.

© 2007 AFP

25/06/07 (B401) Bruxelles : les préparatifs des festivités du 30 ème anniversaire de l’indépendance de Djibouti, se déroulent dans des conditions obscures. (Lecteur)

La communauté djiboutienne de Belgique, plus que jamais divisée, s’interroge sur la solution à trouver pour résoudre une équation pour le moins  » casse-pieds « .

En effet, les dirigeants des associations djiboutiennes, telle que RAMID, semblent mener tout le monde en bateau !

Le très discrèt et très conciliant Jarmani, est plus que jamais décidé, à jeter tous ces compatriotes dans les bras, ou plutôt, dans la gueule du prince des noisettes et, très tristement célèbre Moussa Chehem.

Pour ce faire, Mohamed Abakari, dit Jarmani, ne passe pas par 36 chemins.

Il promet à chacun de ses amis une modique somme de 450 euro à l’issue des numéros de cirque qu’il les invite à exécuter devant le cinistre ambassadeur de Djibouti en Belgique et ses invités.

Sa démarche, qu’il entreprend dans un seul et unique but – financier – compromet dangéreusement l’avenir ( au plan administratif ) des participants à cet évènement.

Célébrer en soi l’anniversaire de l’indépendance de son pays, n’est pas un sacrilège. Mais, toute personne ayant un statut de réfugié politique ( et autre ), est censée avoir couper les liens avec toutes autorités administratives, diplomatiques ou consulaires de son pays d’origine.

A défaut, il se voit retirer le dit statut !

Pour ce qui concerne Jarmani, il bénéficie d’une autorisation de séjour provisoire, délivrée par les autorités belges pour le simple motif humanitaire ( article 9 ). Se croyant à l’abris de tous soucis, Mohamed Abakari se moque des risques encourus par les autres, alors que lui-même est exposé aux conséquences éventuelles de son accrobatie périlleuse.

Parallèlement à des tractations qu’il mène avec l’ambassade de Djibouti en Belgique, Jarmani a reçu chez lui, le très courageux Président du MRD, monsieur DAF.

Ce dernier, s’apprète à organiser une manifestation devant les institutions europeennes en Belgique, à la même date et heure que celle organisée par l’ambassade de Djibouti, pour célébrer le 30ème anniversaire de l’indépendance.

La collusion de Jarmani avec Moussa Chehem, jette un sérieux doute sur le bienfondé-même, de toutes les démarches que les djiboutiennes et les djiboutiens, entreprennent auprès des autorités belges, pour obtenir le droit d’asile.

Par ailleurs, il semble oublier, que l’ambassade de Djibouti, invite toutes les autorités belges pour cette cérémonie. Il convient donc, de rester vigilent et, de se passer des 450 euro promis par le diplomate djiboutien, par l’intermédiaire de Jarmani.

Mieux vaut attendre tranquillement, que le minimex ( minimum d’existence ) atterrisse dans le compte !!!

Par ailleurs, selon les informations recueillies à Saint Gilles, madame Aicha Afario, diplomate malgré elle à notre ambassade, sera décorée le 27 Juin prochain à Hilton Hotel de Bruxelles, de la plus haute distinction nationale de Djibouti.

Son patron et complice, Mohamed Moussa Chehem la décorera de ses propres mains en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés. Pour avoir mérité cette reconnaissance de la nation djiboutienne, Aîcha Afario a dû consentir à bien des sacrifices…

Cette femme de ménage de la chancellerie diplomatique de la petite République de Djibouti, s’est distinguée à plus d’une reprise, pour avoir défier et violenter des diplomates de son pays. En tous les, cas, il est très facile de décorer pour les autorités djiboutiennes.

Toujours dans la rubrique belge, les membres de la famille Chehem Daoud, annonce son retrait du programme des festivités du 30ème anniversaire de l’indépendance de Djibouti organisée par Mohamed Moussa Chehem.

Le motif de ce désengagement s’explique par le fait que cette famille est malheureusement endeuillée par la disparition d’un des leurs dans la fleur de l’âge.

Il s’agit du petit frère du chanteur djiboutien Ali Yaabeh, décédé cette semaine à Djibouti. Mohamed Moussa Chehem ne pourra pas compter sur la participation de cette famille djiboutienne fortement installée en Belgique.

En tous cas, elle a raison de s’abstenir pour l’heure !

Amoddaleh.

25/06/07 (B401) Communiqué d’Uguta-Toosa

UGUTA ( TOOSA )
41, Rue Neufchâtel
51 100 REIMS ( France )
Tel : +33 (0)3 26 85 59 01

Communiqué du 20 juin 2007

Nous venons de relire avec consternation l’invitation faite par le Haut-Commissariat aux réfugiés (section Ethiopie) aux djiboutiens détenteurs de la carte de HCR de rentrer chez eux. Cette invitation, loin s’en faut, n’est pas justifiée.

De plus, c’est la seconde fois – la première datant du 2 mai 2007 – que le HCR brandit la menace de suspension d’aides fournies à ces réfugiés. Il argue que la République de Djibouti offre toutes les garanties nécessaires à leur intégrité physique. Or ce constat est démenti par la réalité politique, économique et sociale qui caractérise ce pays.

Erreurs commises par le HCR – Ethiopie

La hâte, que manifeste aujourd’hui le HCR à se débarrasser des réfugiés djiboutiens, a ses sources dans les erreurs commises entre 1991 et 1995 et les chiffres minorés affichés par ses services. Pendant la guerre civile (1991-1994) qui a opposé les troupes djiboutiennes et le front armé FRUD (Front pour la restauration de l’unité et de la démocratie), l’agence des nations-unies n’a pas entrepris systématiquement :

1) – le décompte des réfugiés djiboutiens qui atteignait en 1994 le chiffre de 50.000 personnes et l’accueil dans des conditions habituelles ;

2) – le tri entre des familles restées en Ethiopie parce qu’elles estimaient que les accords de paix signés, au mois décembre 1994 et décembre 2001 entre le gouvernement djiboutien et le FRUD, correspondaient à des parodies de réconciliation nationale.

28 réfugiés djiboutiens officiellement répertoriés ?

Il n’y a que 28 familles bénéficiant du statut de réfugié. Ce chiffre minoré peut laisser croire que la question des réfugiés djiboutiens est réglée, or il n’en est rien. Plus de 3.000 réfugiés djiboutiens résident encore en Ethiopie. Un autre élément à prendre en considération : sous prétexte de ne pas froisser le pays qui les accueille, les Djiboutiens ne réclament pas avec assez de vigueur leurs droits.

La vérité sur la question des réfugiés djiboutiens

Premièrement, en République de Djibouti, la situation des droits de l’homme s’est dégradée entre 1999 et 2007. Les défenseurs des droits de l’homme sont harcelés (Cf. Le cas de M. Jean-Paul Noël ABDI).

Deuxièmement, la liberté politique est réduite à sa plus simple expression : l’opposition légalisée n’a pas le droit de s’exprimer librement dans le pays (Cf. L’affaire en cours de M. Abadid Hildid).

Troisièmement, les Djiboutiens qui vivent en Ethiopie sont pour la plupart des anciens maquisards du FRUD. Leur exil s’explique par des motifs politiques. D’autant plus que le charnier mis au jour le 2 février 2007 dans le Goda (Nord de Djibouti) lève le voile sur des zones d’ombre de la guerre civile de 1991-1994.

La nature du régime djiboutien, dénoncée pour la première fois une presse internationale unanime, nous demandons à la direction du HCR-Ethiopie reconsidérer la mesure pris à l’encontre des réfugiés djiboutiens.

M. Ali Coubba
Président de Uguta-Toosa (France)

25/06/07 (B401) L’ASSASSINAT DU JUGE BORREL : UN AFFAIRE FRANCAISE – INVITATION DE SURVIE PARIS – PRESENCE INDISPENSABLE POUR SOUTENIR MMe Borrel et la Justice française – l’ARDHD apporte son soutien à SURVIE et à la section Paris.

Projection-débat
« L’assassinat du juge Borrel : une affaire française »
documentaire de Bernard Nicolas et Jean-Claude Fontan, (France, 55 mn, Juin 2007)

Suivi d’un débat avec Elisabeth Borrel et Bernard Nicolas

Le mercredi 27 Juin, 19h
à AGECA, 177 rue de Charonne, 75011 Paris,
M° Alexandre Dumas ou Charonne

Le 19 octobre 1995, le juge Bernard Borrel est retrouvé mort en bas d’une falaise à 80 km de Djibouti, le corps à moitié calciné. L’exécutif français reconnaît aujourd’hui officiellement qu’il s’agit d’un assassinat. Mais pourquoi cette reconnaissance si tardive ?

Pourquoi la Justice s’est-elle si longtemps bornée à n’instruire que la thèse du suicide, contre toute évidence ?

Que couvre la raison d’Etat dans ce dossier ?

Autant de questions qui resteront encore un temps sans réponses. Mais aujourd’hui l’établissement de la vérité progresse réellement et cette reconnaissance conforte, s’il en était besoin, la détermination d’Elisabeth Borrel à poursuivre sa lutte entamée il y a 12 ans.

Djibouti, où stationne la base militaire française la plus importante d’Afrique (2900 hommes), est un territoire hautement stratégique pour les Etats français et américains qui veulent y asseoir leur influence. Une convoitise qui ménage un régime qui se rend régulièrement coupable de crimes contre l’humanité. Son président continue par exemple d’être accueilli chaleureusement à Paris comme tant d’autres dictateurs africains.

Mais que recouvre cette bienveillance funeste dans l’affaire Borrel ? On ne le sait pas encore très bien mais Bernard Nicolas qui a longuement enquêté sur l’affaire aux côtés d’Elisabeth Borrel tente d’apporter de nouveaux éléments dans son dernier documentaire, diffusé le 4 juin dernier sur Canal +.

Nous vous invitons à venir visionner ce documentaire le mercredi 27 juin 2007 à l’AGECA. La projection sera suivie, en présence d’Elisabeth Borrel et de Bernard Nicolas, d’un débat qui permettra de faire le point sur l’ensemble du dossier :

– de la version « officielle » du suicide jusqu’à la demande de la juge Clément de rendre public les « éléments objectifs … permettant d’établir que le décès du juge Borrel est d’origine criminelle » (AFP 15 juin 2007) – des pressions sur l’enquête judiciaire jusqu’à la tentative de perquisition de la cellule africaine de l’Elysée le 2 mai 2007

Le débat permettra aussi d’évoquer les « pressions » sur ceux qui, à Djibouti, soutiennent la lutte de Mme Borrel.

Organisé par Survie Paris-Île de France : www.survie-paris.org
Contact : contact@survie-paris.org / 01 43 35 40 41