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25/06/07 (B401) RADIO-TROTTOIR : Le 27 juin, manifestation en perspective à Djibouti. (Lecteur)

Chers Amis de l’ARDHD

Il y a peu de temps, vous aviez évoqué la possibilité d’une manifestation « imposée » des Djiboutiens devant l’Ambassade de France à Djibouti, en représailles aux derniers développements de l’Affaire Borrel.

Je vous propose donc d’aller sur le programme televisé de la RTD et vous saurez que IOG prépare effectivement un nouveau coup en s’appuyant sur  la jeunesse djiboutienne dont la Présidente n’est autre que la belle Hasna Barkat(avocate).

Certains la considèrent comme étant très trés proche de Dileita et de toutes les façons, entièrement dévouée au régime sanguinaire.

Mais moi, je vous certifie sur la base des contacts que nous avons avec les jeunes, qu’ils ne parviendront pas à nous faire changer d’avis sur la France : la France est un pays  ami de tous les djiboutiens et non un envahisseur colonialiste.

Guelleh essaye de faire l’indifferent mais ce n’est qu’une façade, car il est profondément touché …

On se demande aussi, s’il ne profiterait pas de l’occasion pour preparer sa future réelection pour un 3ème mandat ?

Le 27 juin, Hassan Farah et cette Hasna Barkat devraient être décorés en remerciement de leurs loyaux services … en faveur de la pérennité du système dictatorial et de sa défense, face à la Justice française.

24/06/07 (B401) Les modifications techniques sont terminées chez notre hébergeur. Nous reprenons nos émissions ! Nous présentons nos excuses aux internautes pour le retard dans les mises à jour … (ARDHD)

Ce week end, comme nous l’avions annoncé, notre hébergeur a déménagé les serveurs vers un nouveau local toujours sécurisé. En conséquence, nous avons pris du retard dans les mises à jour. Mais nous devrions être en mesure de le rattraper ce lundi.

Avec toutes nos excuses.

25/06/07 (B401) UDDESC : communiqué pour la libération de Farah Abadid Hildid

Union Djiboutienne pour les Droits Economiques,
Sociaux et Culturels & Civils et Politiques

UDDESC
Quartier 4 – B.P : 2767 –
E-mail : uddesc@yahoo.fr
Web site: www.uddesc.org
République de Djibouti

Réf : 07/AN2007

Djibouti, le 20/06/07

COMMUNIQUE

L’opinion politique, les droits d’expressions et la défense des droits de l’homme sont carrément devenus des fautes lourdes punissables par la législation nationale !

M. FARAH ABADID HILDID, pour lequel nous avions lancé un appel à la solidarité internationale
afin qu’il soit libéré (communiqué n°06/AN2007 du 08/06/2007), est condamné le jeudi 14 juin
2007 à un (1) mois de prison ferme et sous l’agression physique des policiers.

Cette condamnation arbitraire et abusive est prononcée à son égard pour le seul fait qu’il est un
militant affirmé du parti d’opposition dénommé MRD, de la LDDH et son participation à la
publication et à la distribution du dernier journal libre qui paraissait sur tout le territoire de la
république.

Celle-ci n’est pas une décision isolée et occasionnelle mais fait partie plutôt d’une
politique répressive, préméditée et continuelle qui frappe la force vive de la société civile
(syndicats, ONG des droits de l’homme, etc), les partis d’oppositions, la presse libre, etc..

Ces actes sont en violations flagrants aux instruments juridiques suivants :

  • la constitution nationale de Djibouti de septembre 1992 ;
  • la déclaration universelle des droits de l’homme adoptée par l’assemblée générale de
    l’ONU dans sa résolution 217 A (III) du 10 décembre 1948;
  • la charte africaine des droits de l’homme et des peuples adoptée le 26 juin 1981 par la
    conférence des états et de gouvernement africaines ;
  • Le pacte international relatif aux droits civils et politiques adopté à l’assemblée générale
    de l’ONU dans sa résolution 2200A (XXI) du 16 décembre 1966 ;
  • Le pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels adopté par
    l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution 2200 A (XXI) du 16 décembre 1966 ;
  • la déclaration sur le droit et la responsabilité des individus, groupes et organes de la
    société de promouvoir et protéger les droits de l’homme et les libertés fondamentales
    universellement reconnus adoptée par l’assemblée générale de l’ONU dans sa résolution
    53/144 du 9 décembre 1998 ;
  • la charte arabe des droits de l’homme adoptée le 14 septembre 1994 par la ligue des états
    arabe.

Nous réitérons une seconde fois dans ce communiqué notre appel à la solidarité internationale pour
dénoncer et condamner l’emprisonnement de M. FARAH ABADID HILDID.

Hassan Cher Hared
Secrétaire général de l’UDDESC

Info : le web site sera bientôt opérationnel.

24/06/07 (B401) Plus. NEWS.FR / Pourquoi Sarkozy reçoit la veuve du juge Borrel

Douze ans après la mort du juge français Bernard Borrel à Djibouti dans des circonstances mystérieuses, sa veuve est reçue ce mardi à l’Elysée. Objectif : demander à Nicolas Sarkozy de «restaurer l’honneur de la France».

Elle reproche à la France d’être intervenue pour éviter que la lumière soit faite sur cette affaire, afin de protéger son amitié avec les autorités de Djibouti, soupçonnées dans la mort du juge. Djibouti est pour la France un allié stratégique. Des pressions sont attribuées à Jacques Chirac.

24/06/07 (B401) Radio-trottoir : un lecteur se demande si la Justice française ne devrait pas entendre aussi le Commandant Douksieh, qui avait la responsabilité de la route de Tadjourah en 1995 … Un autre lecteur nous propose de participer à la fête du 27 juin dans les locaux de l’UNESCO à Paris …

__________________________________________ Contribution d’un lecteur

Depuis un mois, je lis tout ce qui s’écrit sur l’affaire Borrel. Les informations sont bien fondées et c’est pourquoi, je trouve curieux de constater que personne ne manifeste devant l’Ambassade de la République arabe de djibouti où les « fous » et « les malades » se retrouvent pour partager le khat.

Ils se livrent à leur passe-temps favori dans l’enceinte même de l’Ambassade !!

L’on peut y entendre de tout. Je vous assure même que cela arrange les diplomates de tout poil et les chauffeurs gradés. Une simple manifestation suffirait à les mettre en déroute.

Pourquoi la Justice ne demanderait pas à entendre le Commandant Douksieh ? En 1995, la route de Tadjourah était sous son contrôle. Un jour, il s’est retrouvé bizarrement à Bouffard avec une hanche cassée (je vous laisse le soin de vérifier)

__________________________________________ Lecteur (Humour ??)

Chers Djiboutiens, pourquoi ne viendrez-vous pas aux fêtes données par nos Ambassade de Paris et de Bruxelles, respectivement au siège de l’Unesco à Paris, et au bureau des ACP à Bruxelles.

Même si vous n’êtes pas invités, même si vous êtes indésirables aux yeux du régime, habillez-vous convenablement et venez vous joindre aux barons de la dictature. Ils en seront honorés. Plus il y aura de monde, plus ils penseront que la dictature a la faveur des pauvres djiboutiens asservis et privés de liberté.

Faites un bon geste ! C’est si important pour le Prince des Noisettes de Bruxelles et pour l’amateur d’alcools forts de Paris.

Comme il y aura des espions à leur solde, une fois rentrés, évitez de dire tout le mal que vous pensez d’eux et de leur patron. Ils seraient capables de vous faire capturer par leurs Gorilles et de vous envoyer à Gabode pour le restant de vos jours.

Pour terminer, bonnes réjouissances à ceux qui auront le courage d’y aller et de se marquer comme des supporters de Guelleh. Leurs noms seront notés !!!

25/06/07 (B401) AFP / Affaire Borrel: RFI « a relayé des pressions politiques », affirme un journaliste.

David Servenay, ancien journaliste de Radio France International (RFI) qui travaillait sur l’affaire Borrel, a affirmé samedi dans un communiqué à l’AFP que la direction de la station avait « relayé au printemps 2005 de multiples pressions politiques (…) de l’Elysée et de Djibouti » dans cette affaire.

Une note diplomatique, saisie par la justice au Quai d’Orsay et que l’AFP a pu consulter, suggère que Djibouti a demandé en 2005 la mise à l’écart de ce journaliste.

« Ne pouvez-vous demander à RFI, et obtenir, qu’il ne s’occupe plus de Djibouti? », demande notamment le ministre des Affaires étrangères djiboutien, dans cette note datée du 24 janvier 2005.

M. Servenay s’est vu progressivement retirer la couverture du dossier à partir d’octobre 2005, avant de quitter définitivement l’entreprise en mai 2007, selon des représentants du personnel de RFI.

Le directeur de la communication de RFI, André Sarfati, a affirmé à l’AFP que « les autorités de RFI » n’avaient jamais subi « de pression ou d’intervention » politique, notamment du Quai d’Orsay, dans cette affaire.

Une affirmation contestée par M. Servenay dans son communiqué. « La direction de RFI a relayé au printemps 2005 de multiples pressions politiques, dont je sais qu’elles viennent de l’Elysée et de Djibouti », explique-t-il.

Selon lui, Bernard Brigouleix, ex-directeur de l’information de RFI, lui aurait notamment dit, devant témoins: « Tu sais, nous avons des soucis diplomatiques », en lui annonçant la déprogrammation d’un reportage sur l’affaire Borrel, en mars 2005. Contacté par l’AFP, M. Brigouleix n’a pu être joint.

Le retrait du reportage et d’un article sur le site interne de RFI avait été dénoncé le 19 mai 2005 par le personnel de RFI comme « un cas de censure ».

Ils ont finalement été diffusés, « après l’introduction du point de vue de Djibouti », pour le premier, et « la suppression de passages qui pouvaient être diffamatoires », pour le second, a expliqué lundi à l’AFP Dominique Burg, directrice de la rédaction de RFI, en affirmant n’avoir « personnellement jamais subi la moindre pression » dans cette affaire.

« Dominique Burg oublie de préciser que les passages » incriminés (qui concernaient l’éventuelle implication des services spéciaux français, ndlr) avaient été validés par la direction de l’Information », explique aujourd’hui le journaliste en contestant leur caractère diffamatoire.

« N’étant pas à la tête de l’entreprise, il est également normal que Mme Burg n’ait pas (…) subi de pression directes des autorités françaises », explique-t-il.

Le syndicat national des journalistes SNJ a demandé mercredi dans un communiqué à la direction de RFI « de s’expliquer sur le dossier Borrel », en estimant que celle-ci semblait « de toute évidence, avoir cédé aux pressions » dans cette affaire.

© 2007 AFP

25/06/07 (B401) Bruxelles : les préparatifs des festivités du 30 ème anniversaire de l’indépendance de Djibouti, se déroulent dans des conditions obscures. (Lecteur)

La communauté djiboutienne de Belgique, plus que jamais divisée, s’interroge sur la solution à trouver pour résoudre une équation pour le moins  » casse-pieds « .

En effet, les dirigeants des associations djiboutiennes, telle que RAMID, semblent mener tout le monde en bateau !

Le très discrèt et très conciliant Jarmani, est plus que jamais décidé, à jeter tous ces compatriotes dans les bras, ou plutôt, dans la gueule du prince des noisettes et, très tristement célèbre Moussa Chehem.

Pour ce faire, Mohamed Abakari, dit Jarmani, ne passe pas par 36 chemins.

Il promet à chacun de ses amis une modique somme de 450 euro à l’issue des numéros de cirque qu’il les invite à exécuter devant le cinistre ambassadeur de Djibouti en Belgique et ses invités.

Sa démarche, qu’il entreprend dans un seul et unique but – financier – compromet dangéreusement l’avenir ( au plan administratif ) des participants à cet évènement.

Célébrer en soi l’anniversaire de l’indépendance de son pays, n’est pas un sacrilège. Mais, toute personne ayant un statut de réfugié politique ( et autre ), est censée avoir couper les liens avec toutes autorités administratives, diplomatiques ou consulaires de son pays d’origine.

A défaut, il se voit retirer le dit statut !

Pour ce qui concerne Jarmani, il bénéficie d’une autorisation de séjour provisoire, délivrée par les autorités belges pour le simple motif humanitaire ( article 9 ). Se croyant à l’abris de tous soucis, Mohamed Abakari se moque des risques encourus par les autres, alors que lui-même est exposé aux conséquences éventuelles de son accrobatie périlleuse.

Parallèlement à des tractations qu’il mène avec l’ambassade de Djibouti en Belgique, Jarmani a reçu chez lui, le très courageux Président du MRD, monsieur DAF.

Ce dernier, s’apprète à organiser une manifestation devant les institutions europeennes en Belgique, à la même date et heure que celle organisée par l’ambassade de Djibouti, pour célébrer le 30ème anniversaire de l’indépendance.

La collusion de Jarmani avec Moussa Chehem, jette un sérieux doute sur le bienfondé-même, de toutes les démarches que les djiboutiennes et les djiboutiens, entreprennent auprès des autorités belges, pour obtenir le droit d’asile.

Par ailleurs, il semble oublier, que l’ambassade de Djibouti, invite toutes les autorités belges pour cette cérémonie. Il convient donc, de rester vigilent et, de se passer des 450 euro promis par le diplomate djiboutien, par l’intermédiaire de Jarmani.

Mieux vaut attendre tranquillement, que le minimex ( minimum d’existence ) atterrisse dans le compte !!!

Par ailleurs, selon les informations recueillies à Saint Gilles, madame Aicha Afario, diplomate malgré elle à notre ambassade, sera décorée le 27 Juin prochain à Hilton Hotel de Bruxelles, de la plus haute distinction nationale de Djibouti.

Son patron et complice, Mohamed Moussa Chehem la décorera de ses propres mains en vertu des pouvoirs qui lui sont conférés. Pour avoir mérité cette reconnaissance de la nation djiboutienne, Aîcha Afario a dû consentir à bien des sacrifices…

Cette femme de ménage de la chancellerie diplomatique de la petite République de Djibouti, s’est distinguée à plus d’une reprise, pour avoir défier et violenter des diplomates de son pays. En tous les, cas, il est très facile de décorer pour les autorités djiboutiennes.

Toujours dans la rubrique belge, les membres de la famille Chehem Daoud, annonce son retrait du programme des festivités du 30ème anniversaire de l’indépendance de Djibouti organisée par Mohamed Moussa Chehem.

Le motif de ce désengagement s’explique par le fait que cette famille est malheureusement endeuillée par la disparition d’un des leurs dans la fleur de l’âge.

Il s’agit du petit frère du chanteur djiboutien Ali Yaabeh, décédé cette semaine à Djibouti. Mohamed Moussa Chehem ne pourra pas compter sur la participation de cette famille djiboutienne fortement installée en Belgique.

En tous cas, elle a raison de s’abstenir pour l’heure !

Amoddaleh.